“When you’re kissing someone and you stop kissing them for a second and smile and kiss again. I can’t think of something more beautiful than that.”
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macklin celebrini has autism
Xuebing Du
Noah Kahan
Lint Roller? I Barely Know Her
No title available
Fai_Ryy
Color Me Curious

@theartofmadeline
Mike Driver
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blake kathryn
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Not today Justin
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Sade Olutola

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@bleumarinelanuit
“When you’re kissing someone and you stop kissing them for a second and smile and kiss again. I can’t think of something more beautiful than that.”
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Te souviens-tu lorsqu’on écoutait The Weeknd avant même que ce soit mainstream. Lorsque ses audios sur YouTube jouaient en boucle, émanant de la lumière faible de l’ordinateur qui restait allumé et tamisait la pièce de ses rayons bleuâtres. Te souviens-tu lorsqu’on se confiait quelques secrets et pensées intimes, des choses personnelles sur nos vies, alors que dans la réalité lorsqu’on se croisait on ne faisait que se lancer un regard doux et un sourire amadoué. Ces années ont passé trop vite. Nous avons grandi. Cela paraît fou de l’écrire mais nous avons grandi; Ensemble. Au-delà de nos réalités qui se sont entrecroisées, nous avons su garder notre jardin secret intact. Personne n’y est entré, personne ne s’est immiscé entre nous deux, personne n’a partagé l’autre avec quelqu’un d’autre. J’avais toujours besoin de toi sans vraiment le vouloir. Les moyens technologiques ont fait évoluer notre communication, tout en gardant notre base: on lisait toujours le profil Tumblr de l’autre, y allant faire un tour lorsqu’on était en “manque”. Désormais depuis un temps on s’envoie des textos entre nos iPhones. On a des petites bulles de conversations semées un peu partout. Car, oui, un seul monde n’a pas su nous contenir à lui seul. Surtout, peut-être qu’on en voulait sûrement plus. Six ans plus tard, nous voici dans la même pièce pour la première fois depuis 4 ans. Pourtant, ton sourire m’était familier. Ta manière de m’approcher, ta façon de me parler, toujours incapable de me regarder dans les yeux en me conversant. Pourtant, en toi, je retrouve cette familiarité. C., tu m’as chamboulée. J’ai envie de te dire que je voudrais te remercier pour ta tendresse et ton hospitalité. Te remercier de m’avoir choisie comme confidente de certaines nuits et de certaines aubes. Chaque chose que tu partages avec moi est un trésor de véracité. Dans un monde où tout change, nous avons su rester fidèles et propres à nous-même, enfin surtout dans notre bulle. Notre monde, nous avons su l’édifier. Tu m’a félicitée pour chaque pas entrepris et tu as lu chaque mot que j’ai écrit. Sache que même si je n’ai pas l’occasion de te le dire souvent, mais je sais que je suis choyée d’avoir quelqu’un comme toi dans ma vie. Longue vie à nous. Merci de m’avoir laissé pénétrer l’un de tes lieux familiers deux semaines passées. Merci d’avoir faufilé ta main dans la mienne pour m’aider à traverser la foule à la sotie de la boîte de nuit. Merci pour tout souvenir que tu m’offres ainsi que ceux que je crée à partir de toi. C., je nous vois encore, dans quelques années, à nous pavaner dans une rue, tard la nuit, à nous narrer encore nos amours et nos vies. Ne change pas. Ne laisse personne te changer. Si seulement les autres pouvaient te voir avec mes yeux. Si seulement tu pouvais te voir à travers mon regard, tu verrais toute l’admiration que j’ai pour l’être que tu es. Continue de polir le diamant brut que tu es, tout en en gardant le plus que tu peux, car ta poussière de diamant est bien trop précieuse pour la laisser filer dans l’air du temps. Poussière d’étoiles comme celle tombée dans la constellation de tes yeux.
“Je parle certes beaucoup, mais échange plus en embrassant.”
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Alain Delon & Romy Schneider, “La Piscine” (Jacques Deray, 1969).
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