
@theartofmadeline
Jules of Nature

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JBB: An Artblog!
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
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Lint Roller? I Barely Know Her

❣ Chile in a Photography ❣
Cosimo Galluzzi
Three Goblin Art
RMH
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Cosmic Funnies
One Nice Bug Per Day
NASA
Not today Justin
hello vonnie
$LAYYYTER

ellievsbear

seen from Singapore
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@boltreblogues
Ici, tout cela n’a aucun sens. Vous existez par votre sourire et votre présence. Vous existez pour vos joies et vos distractions. Vous existez dans la nature. Vous faites partie de la mer qui scintille, des plantes bien nourries et luxuriantes, vous êtes marié au soleil, vous êtes immergé dans l’éternité, seul compte le présent, et du présent vous extrayez toutes les essences qui peuvent nourrir les sens, et ainsi les nerfs sont calmes, l’esprit tranquille, les nuits sont des berceuses, les jours sont comme des fours tièdes dans lesquels les mains d’un sculpteur d’une sagesse infinie remodèlent les contours perdus, les sensations perdues du corps. Le corps renaît. Les quêtes, les poursuites de sécurité concrètes perdent toute leur importance. En se baignant, on est lavé de toutes les excroissances de la soi-disant civilisation...
rêves extra-terrestres vouloir du vieux pour du neuf embellissons nos maisons pleines de souris et de fuites d’eau c’est pas grave le reste est gratuit le reste est beau
j’y trouve beaucoup de nostalgie dans les masques que je collectionne du passé
quelle illusion de s’y satisfaire loger dans le mystère étirer les décombres j’assume que la mort est la seule garantie dans un monde bouleversant je n’ai rien à dire
autant de raisons de se laisser prendre par la torpeur c’est toujours plus facile
Brise marine
La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres D'être parmi l'écume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe Ô nuits ! ni la clarté déserte de ma lampe Sur le vide papier que la blancheur défend Et ni la jeune femme allaitant son enfant. Je partirai ! Steamer balançant ta mâture, Lève l'ancre pour une exotique nature ! Un Ennui, désolé par les cruels espoirs, Croit encore à l'adieu suprême des mouchoirs ! Et, peut-être, les mâts, invitant les orages, Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots ... Mais, ô mon coeur, entends le chant des matelots !
J’aime mieux l’album Bacchanal, mais la pochette de celui-ci est bien.
"Our American professors like their literature clear and cold and pure and very dead."
‘’ What do you think happens to people who aren’t artists? What do you think people who aren’t artists become? [...] I feel nothing happens to them; I feel negation becomes of them. ‘’
‘’ All prizes, like all titles, are dangerous. ‘’
je ne sais pas où je me situe dans le monde et ça me fait peur je ne sais pas en quoi je suis pertinente dans mes apports à ce monde je ne sais pas qui je suis et qu’est-ce que je fais, vraiment je ne sais pas si je flotte à la dérive ou bien si j’ai une destination je ne sais pas si mon manque de réponses est un danger ou un refuge
Complainte amoureuse
Oui, dès l’instant que je vous vis, Beauté féroce, vous me plûtes ; De l’amour qu’en vos yeux je pris, Sur-le-champ vous vous aperçûtes ; Mais de quel air froid vous reçûtes Tous les soins que pour vous je pris ! En vain je priai, je gémis : Dans votre dureté vous sûtes Mépriser tout ce que je fis. Même un jour je vous écrivis Un billet tendre que vous lûtes, Et je ne sais comment vous pûtes De sang-froid voir ce que j’y mis. Ah! fallait-il que je vous visse, Fallait-il que vous me plussiez, Qu’ingénument je vous le disse, Qu’avec orgueil vous vous tussiez ! Fallait-il que je vous aimasse, Que vous me désespérassiez, Et qu’en vain je m’opiniâtrasse, Et que je vous idolâtrasse Pour que vous m’assassinassiez !