Et dans l’étreinte du matin, j’effleure l’envie dressée de te dire bonjour avec des mots qui caresses.
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Et dans l’étreinte du matin, j’effleure l’envie dressée de te dire bonjour avec des mots qui caresses.
« Dans la Java de tes nuits d’ivresse, j’écris dans le brouhaha des terrasses qui se remplissent à nouveau, je traverse la foule. Et je t’écris avec des mots qui bandent sur la chair d’un écran. Je créer l’intimité d’une musique qui ne se danse qu’à deux dans la profondeur des nuits chaude de l’été. »
Ton retour, mon oxygène enfin retrouvée. Ton rire qui rempli l’appartement, ton sourire au réveil, tes bras autour de mon cou, tes crises de colères, tes pleurs quand tu sais plus gérer le trop pleins d’émotions. Tes « maman » au creux de mon oreille. Mon cœur qui bat de nouveau, ma fatigue de retour mais le bonheur d’être enfin avec toi. On va se créer un monde où se sera nous contre eux. Tout ira bien maintenant que j’ai ma main dans la tienne.
Je te déteste toi le confinement qui dure depuis si longtemps maintenant. Je ne supporte plus cet éloignement de toi. Presque deux mois où je ne te vois que derrière un écran. Cet écran que je déteste me rappelant le temps qui passe sans toi. Deux mois où je n’ai pas entendu ton rire remplir notre appartement. Ici c’est vide. Vide de ton sourire, de tes « maman ». J’ai eu du courage jusqu’à présent de faire sans toi, ce soir je n’y arrive pas. Je déborde de colère et ma tristesse voudrais se transformer en tendresse, te serrer contre moi. J’ai hâte si tu savais d’être à ce moment où enfin je pourrais respirer de te savoir avec moi. Je compte les jours qui me séparent de nos retrouvailles. Pour sauver des vies, pour protéger, te protéger pourtant moi ici sans toi je crève à l’intérieur. Tu me manques tant et tant que j’ai le coeur qui explose.
« Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon cœur aussi »
Ne laisse jamais personne te dire que tu n’en es pas capable, pas même moi…
J’avais décidé de fuir cette maison, pour partir seul, à l’aventure. Mais pas ce soir là parce qu’il faisait un peu froid, dehors, quand même.
Comment retrouver un morceau de soit? Tu t’es rapproché de moi. Et malgré les 7 ans qui nous séparent, je ne me suis jamais senti aussi proche de toi. Une sœur, ça comprends votre cœur.
J’ai coupé le cordon avant que tu viennes au monde, le destin a fait qu’elle est arrivé ce jour où tu aurais dû prendre vie. Je suis déjà maman, je pense souvent à toi, je suis tata, mon bonheur est là . Dans mon cœur il y a quand même de la place pour trois, les vivants comme ton fantôme.
« T’es yeux sont trop grand, on voit ton cœur à travers quand tu ris »
-Mathias Malzieu-
« On aurait pu prédire l’avenir rien qu’aux silences dans nos sourires »
-Brav-
« La fameuse robe »
Bibou: Maman dans ta robe tu ressembles à blanche neige. T’es belle, tu sais...
(7h00 du matin, réveil en douceur)
Adieu le rouge, bonjour le noir, bientôt reflet bleu électrique...
« Allez enfouis-moi. Passe-moi par dessus tous les bords. Encore un effort. On sera de nouveau calmes et tranquilles. Serre-moi encore. Etouffe-moi si tu peux. Serre-moi encore. »
- Noir désir - Les écorchés -
« Emmene-moi, emmene-moi. On doit pouvoir se rendre écarlates. »
- Noir désir - Les écorchés -