Netflix, Mood, and something else.
Ok ok. Le 18 Septembre fera 1 an que je traîne sur Netflix, dont j’en entendais parler comme d’une légende urbaine partout sur les réseaux sociaux (en fait sur Twitter, FB me donne toujours cette impression d’être à côté de ce qui se fait, mais hey, i’m just saying, chill. ) Je ne sais pas pour d’autres, mais j’en ai beaucoup espéré, et j’ai à un moment fini par douter de l’efficacité du bouzin, pour finalement par me raviser, précisément à chaque fois que ces braves diffuseurs de contenus m’envoyaient un email pour me dire :
“ coucou darling, on a rajouté une saison de la série dont tu as regardé les 2 saisons en 7 jours, tu reviens à la maison ? “
Oui, parce qu’à certains moments, Netflix et moi, ça a surtout été des allers-venues, des hésitations ponctués par le business model (abonnement, donc ponctionnement ponctuel de money, le gars qui a inventé ce manière de payer pour une entreprise, doit être célébré avec amour par tous les fervents chercheurs de comment-faire-le-peuple-consommer-plus-et-de-manière-durable) et les séries fournies. Mais au final (j’ai dû rester grand max 1 mois sans être abo, sur les 12 mois qui s’est écoulé), bah j’en tire beaucoup de bons points. Un petit tour (non exhaustif) des séries et films regardés, et de mon ressenti (SPOILER INSIDE, SPOILER INSIDE, ATTENTION, SI VOUS NE VOULEZ PAS VOUS FAIRE SPOILER MECHAMMENT, ALLEZ TOUT EN BAS POUR MON AVIS DEFINITIF DE NETFLIX)
Ho ben, comment apprendre aux gens que mentir, c’est jamais une bonne idée (never, baby, never), et que de toutes façons, ça se voit. Franchement, cette série était (oui, était) une réussite, jusqu’à la 2ème saison, à son milieu. Là, ça devient un peu un wtf constant, le gars détecteur-de-mensonge-humain devient un bon beau-parleur et une constante base à qui on ne confierait pas grand chose, si ce n’est la certitude, qu’on ne peut pas vraiment se fier à lui. Cela avait du potentiel, mais sur la durée, ça s’est essouflé, et ça finit comme un soufflé qui s’est dégonflé (je viens de caler que j’ai fait une répétition qui se trouve être un brave jeu de mot. GG à moi) . 06/10
J’ai entendu parler de Sherlock pour la première fois dans un salon de coiffures de ma ville. Par une charmante personne (que je n’ai plus jamais revu d’ailleurs, quel dommage, enfin, bref, ce n’est pas le sujet, ahem), qui a su m’en dire que du bien (ça commence souvent comme ça, d’ailleurs. Je parle, lorsqu’on commence une série. Whala, calmez vous). Je tombe sur un replay, et j’en tombe amoureux du concept. Placer le plus connu des détectives dans le 21ème siècle, lui donner un visage charismatique, ce brave Cumberbatch, et vous avez là une pépite. Cela passe tout seul, du début jusqu’à la fin. Les twists, les enquêtes, le format (bizarre au départ, à savoir le trip des 3 épisodes par saison, ces anglais, vraiment...), TOUT. Le Meilleur ? C’est que cela a su s’arrêter là où fallait, de ce fait, on a ni plus ni moins une série équilibrée, qui remplit son office pour qui aime le policier, ainsi que les scénarios qui surprennent 2 fois par épisodes. 9/10
Statut : c’est un film, donc yen a pas.
J’ai jamais été fan de Tarantino. Kill Bill était cool (enfin, cool....le mot est grand en fait), mais je veux dire, c’est pas spécialement mon cool. Puis j’ai vu Django, et je me suis dit “ WOW, THAT’S MY NIGGA ”. Faut juste pas être frileux niveau faux-sang. Et pour Pulp Fiction, c’est un peu la même, plutôt au niveau des personnages cette fois. Parce que comme souvent dans les oeuvres de Tarantino, on ne peut pas dire que les persos sont foncièrement manichéens. Pourtant, leur profil, leur manière d’être dans le scénario, la manière dont celui-ci est tourné, même, donne quasiment envie, très vite, de les voir tous réussir leur mission dans l’histoire. Gros +1 pour Samuel Lee Jackson. Franchement, brave gars. Je recommande donc chaudement. 8/10
statut : c’est un film whala, pas de statut.
Tous mes camarades un peu thug vantaient les mérites de la Cité de Dieu quand j’étais en Terminale, comme si c’était l’étalon même du système de la vie en gang, et de la street life, dans ses codes et son fonctionnement. Je me demande même, si certains groupes des rues de mon île ne sont pas inspirés du fonctionnement des gangs de ce film, je ne serais pas étonné. En tout cas, à titre cinématographique, on a vraiment quelque chose de bon. Un gars qui grandit dans le guetto, et qui devient photographe par hasard, en prenant en photo ses potes qui dealent au calme (rappelez vous, ça commence souvent comme ça. Nan, je ne parle pas de la drogue voyons, mais de la photo, voyons, ressaisissez vous.) Un autre, très dévalué par ses pairs, qui tue au détour d’une pensée malsaine une personne, encore à l’âge où l’on apprend les divisions, et qui devient un caïd, bel et bien inattendu. Vraiment du bon cru. C’est dramatique, c’est un peu sale (say no to drugs), mais c’est pas mal. Certifié classique. 7,5/10
Statut : Saison 1 finie, Saison 2 en tournage
Vous connaissez Breaking Bad ? Si oui, ok, topez là, on se connaît, je vous valide, entrez donc. Si non, hum, bah, on ne vous en voudra pas, mais vous passez tout de même à côté l’une des meilleures séries de ces 10 dernières années, et on est des millions à penser ça, donc faudrait songer à tester quand même. Bon, je préviens, ça prend 4 épisodes à s’installer, mais après, whouuu. Enfin bref. Better Call Saul. Honnêtement, je me demande si on peut s’attaquer à cette série si on a pas vu BB. Parce que c’est le même univers, le même style, le même système, le même scénar qui twiste méchamment et tient en haleine sur 3 épisodes...Non, c’est possible. De regarder BCS sans avoir regardé BB. Faut juste savoir que Saul Goodman est l’un des personnages clés de BB, célèbre pour sa tchatche, qui sauve tout le monde d’une mort affreuse à chaque fois, et BCS est là pour nous raconter son passé. Nous faire découvrir qui était cet avocat, avant de devenir l’homme à tout faire, le gars aux contacts multiples, capable de vous faire disparaître des Etats-Unis, contre 3 000 $ en espèces. Faux-spoil ; c’était un loser. Un vrai. Mais tellement doué dans sa lose, que ça en devient à la fois comique et dramatique, vu les situations dans lesquelles ça le fourre. BTS n’est ni une série tragique, ni une série comique, c’est une série tragicomique, remarquablement bien tournée, et ça vaut vraiment le détour, rien que #pourlascience (teaser, bientôt, hihi, je dis pas plus, brèfle). 10/10
Statut : Saison 1 finie, Saison 2 annoncée
La 1ère fois que j’ai vu Daredevil, c’était la version de Ben Affleck, sortie il y a fort longtemps, j’avais environ 12 ans. Cela m’a totalement marqué, je veux dire, un mec qui devient aveugle, et réussit à botter des fesses en se déplaçant grâce à ses sens amplifiés (bon, en fait, ce serait un peu comme les chauves-séries, mais bon, passons ce détail, ne faisons pas jurer la science), ce de toits en toits, avec une combi rouge, fortement croyant, wow quoi. Pour beaucoup de gens, ce fut un flop complet, paraît que ça a mal fini à Hollywood, perso j’ai kiffé. Et là, apprendre que Netflix s’emparaît du concept pour une série, ha ouais, j’étais chaud. Et au final ? mmmmh, bah mitigé. Attention, c’est pas mal. On est face à quelque chose de mature, sombre (très, ne serait-ce que par les décors et l’ambiance), un scénario qui est bien ficelé, des personnages que valent le détour, enfin, surtout l’infirmière qui tombe amoureux du brave perso principale. Mais je trouve que cela aurait pu être mieux. Vraiment. Je ne sais si c’est au niveau de l’obscurité de l’ensemble (attention, c’est pas glauque, c’est juste que 3/4 des scènes sont nocturnes, et que certains focus auraient pu être évités je trouve, comme avec le Caïd je pense.), mais je sais pas, cela aurait pu être plus épuré, mieux fini. Comme si un gars avait commencé à sculpter un bloc de marbre, pour abandonner à la moitié. Et puis SURTOUT, le costume emblématique revêtu qu’à la fin. FRANCHEMENT ??? 5,5/10
Statut : 3 Saisons sorties, ça semble fini, enfin je ne sais pas vraiment en fait, j’ai abandonné au 1er épisode de la 3ème.
Okay, là on touche le point divergent de cet article-critiques-en-masse. OTNB a eu (et a toujours en fait) une hype folle. Curieux, ne sachant rien du contenu, quand je suis arrivé sur Netflix, ça a été parmi les 3 premières séries que j’ai lancé. Et là, j’en ai bien eu pour ma poire. J’étais pas trop prêt pour les scènes homosexuelles ici et là, genre un peu partout, semées comme les pierres du Petit Poucet dans les épisodes. JE N’ETAIS PAS PRET. Voilà pourquoi j’ai commencé, arrêté, puis repris, arrêté, repris et abandonné OTNB. Parce que franchement, on ôte toutes les scènes ... (le lobby LGBT a vraiment bien taffé sur ce coup là, chapeau les mecs, wow.), on a là un superbe concept. Une fille qui arrive en taule à cause d’une autre qui l’a balancée, et qui vendait de la drogue à grande échelle. Une fille pas prête pour le monde carcéral, empli de vice (haaaaaa ça..), et d’un système particulier, avec des camarades de cellules dôtée toute d’un passif, ayant abouti à leur arrivée. Et le génie de OTNB est là, dans le passif des prisonnières, étalé grâce à des flashbacks assez longs, narrant leur ancienne vie, jusqu’à l’évènement les ayant fait arriver en prison. C’est ça, et la curiosité de savoir comme le perso principal survivrait au milieu carcéral, qui m’a fait reprendre, toutes les fois où je me suis dit “ MAIS NON, PLUS JAMAIS “. D’ailleurs la saison 2 devient nouée par un fil scénaristique vraiment bon, mais là encore, la dose .... rend l’appréciation du tout très compliquée, j’ai parfois passé plus du temps à sauter les scènes, qu’à apprécier certains épisodes. Si bien qu’à la fin, j’avais envie de voir la suite, à avoir la Saison 3, et en même temps, content d’en avoir fini. J’ai ouvert tout de même le 1er épisode (toujours #pourlascience, toujours), et j’ai abandonné à la 10ème minute, j’avais pas la force mentale de supporter cette nouvelle de dose de .... constant. 4/10
PS : pour toutes réclamations, veuillez relire cet article : http://dagood.tumblr.com/post/42025502711/la-liberté-de-penser-pour-tous, qui fera comprendre pas mal de choses sur mon avis sur certaines questions, ou alors, chill, i was just saying, remember.
Statut : 3 saisons sorties, aucune idée de si une saison 4 arrive, je suis au 1er saison, j’hésite encore sur le fait de continuer ou pas, c’est selon.
EN FAIT, j’ai toujours aimé voir des persos se faire courser par la CIA/FBI/Société Secrète/Laboratoire Fou (rayez la mention inutile) dans un film ou une série, et observer comment ces persos s’en sortent. Dans Orphan Black, l’héroîne se fait courser par un petit peu tout ça à la fois, du coup c’est un vrai régal pour moi, et le fait que la course poursuite s’étire sur 2 saisons n’est pas du tout rébarbatif en soi, juste plaisant, vu le concept. En effet, un soir, le perso principal voit une femme se suicider dans une gare. Glauque me direz vous. Sauf que, avant de ce suicider, la femme en question, se tourne, et le perso se rend compte que sa jumelle toute crachée. SAUF QUE : à son info, elle n’a jamais eu vent de jumelle ou quoi que ce soit. Elle décide donc, UNE SUPER BONNE IDEE : prendre l’identité de la fille en question (why the f*ck no ? on est pas à ça près hein), sauf que, mmmmh, nan, c’était pas trop une bonne idée en fait. Je dis pas plus, je pourrais spoil, mais nan, déjà, je trouve que l’image au-dessus spoil déjà beaucoup. Tout pour dire que c’est excellent, par contre certains trucs (pas weirds, plutôt spéciaux on dira) sont inattendus visuellement parlant, mais pas trop de quoi fouetter un chat. J’hésite un petit peu à prendre le pied dans la saison 3, mais ça se tente, vraiment. 8/10
Statut : c’est un film, bref.
Tom Cruise, ça a jamais été ma tasse de thé. Et ça ne l’est toujours pas, surtout depuis que je sais que Mr fréquente des gens et des endroits un peu très particuliers, mais whala, chacun est libre hein. Collateral donc. Un des ces trucs, comme les autres films de l’article, assez anciens, pour que je n’ai pas eu l’occaz de les voir quand ils sont sortis, mais que je me suis dit “ un jour, si si “. C’est tout simple comme concept hein, un tueur à gages fait un nettoyage un soir (notez la formule “ Nettoyage “, c’est très propre comme terme nan ?), et monte dans un taxi pour aller sur le lieu d’un autre (si je me rappelle bien, car c’est un peu flou dans ma tête en vrai, ça fait longtemps que je l’ai vu). Ce que je peux affirmer, c’est que le taximan n’était trop paré à ce type de passager, on ne l’avait pas briefé sur ce genre de client, et ça devient quelque chose de très particulier comme relation, le tout d’une course, qui devient longue et pénible pour lui, haletante pour le spectateur. Je ne dirais pas que c’est un classique, mais ça se regarde. 6/10
Statut : idem qu’au dessus
Wong Kar Wai, c’est un réal plutôt sympa, dont faut avoir vu un des films pour piger pourquoi il est si connu, à savoir sa poésie visuelle. Et son don pour pouvoir exprimer si bien, beaucoup de choses, avec pleins d’images, et très peu de dialogues. MBN, c’est donc un peu ça en résumé. Avec une dose de larmes, d’amour, de coeur qui saigne, de vie particulière, de poker, d’émotion, d’images super saturées, mais magnifiques. Je l’ai regardé de manière entrecoupée sur 2 soirs, et je dirais que ça correspond à l’ambiance. Ça se laisse regarder, comme ça, un soir, l’air de rien, plongé dans ses coussins. 7/10
Statut : Saison 1 sortie, finie, saison 2 annoncée y paraît, si je ne me trompe
Ces dernières années, j’ai acquis une certaine curiosité pour les cartels, les gangs, et la mafia. Sur le fait que des êtres humains comme vous et moi, décident, de se mettre à pratiquer des activités criminelles, ce de manière régulière, et sans une once d’état d’âme. Et toujours cette question : sont-ils conscient de leurs actes ? I mean, se réveillent-ils parfois, se demandant : “ Mais ma vie est un bordel, sérieux, qu’est-ce que je suis EN TRAIN DE FAIRE LA ? “. Narcos, la dernière série sortie chez Netflix, by Netflix, ne répond pas à la question, mais remplit bien une autre fonction : celle de la série-documentaire. En théâtralisant des faits réels, Narco réussit à donner une vue sur l’Histoire plutôt intéressante. On a là en effet, un bon condensé de la vie en Colombie et au Pérou à l’époque, entre la corruption des gouvernements, le cartel de Medellin, l’implication de la CIA (toujours présents ceux-là, hein. Cela en devient louche, hum), de la DEA, tout ça. Ce n’est pas la série de l’année, mais c’est instructif. 6/10
Statut : 4 saisons sorties, 3 finies de mon côté, j’ai terminé la 3ème juste avant de rédiger l’article en fait, donc c’est tout chaud.
Là, on entre dans du lourd quand même. Enfin, ce n’est pas que le reste ne l’était pas, mais vraiment, psychologiquement, Homeland tient la dragée haute à pas mal d’oeuvres du genre. Je vous la fais en bref : un Marine est retrouvé dans un trou au Moyen Orient, après 8ans de captivité. On décore le mec, tout ça, mais une fille de la CIA (ENCORE ???) doute du gars, en fait, elle finit par penser que le gars est là pour une seule raison : se faire sauter avec quelques officiels américains, voir plus, si possible. Voilà, je pose ça là. Je dirais : chapeau bas. Sans ironie. Parce que juste qu’au dernier moment, on doute. Du mec, de la fille, de Saul, le mentor de Carrie, DE TOUT en fait. Et puis quelques épisodes vers la fin, tout devient clair. Dans quel sens ? Je ne dirais pas. Il y a 3 saisons, et les 3 valent le coup. C’est rare. Donc ça vaut vraiment, vraiment, vraiment, le coup. 9,5/10
Cela va être très court, mais direct. Si vous avez marre de tomber sur des liens morts, de retourner tout le net pour de la qualité pourrie en terme de streaming, du sous-titrage foireux (sans compter le téléchargement de plugins vraiment spé), honnêtement, à 7,99 €, Netflix est une bonne solution. Voir une très bonne, avec la formule à 8,99 €, où on a accès à la HD, et à la possibilité de regarder avec l’appli dédiée, le contenu sur son smartphone, son pc, sa télé, son xbox, bref, 2 appareils à la fois. Faudrait être buté pour ne pas reconnaître comment c’est pas cher payé pour de la qualité défiant toute concurrence (on parlera pas de Canalplay, vraiment, ça n’a RIEN à voir). Sinon, vous préférez le gratuit, bah, continuez à vous faire plaisir, mais bon, juste comme ça, y a 30 jours d’abos gratos pour tester, donc ça ne mange pas de pain en fait de tester voir. Par contre, c’est vrai que certains ténors ne sont pas en catalogue français (parce que le catalogue US est monstrueux). On ne trouvera donc pas Game Of Thrones, pas Scandal (berk, enfin, pardon, je voulais dire : quelle angoisse cette série), pas Grey’s Anatomy, pas les Sopranos, pas The Wire. Je suis conscient que j’ai nommé pas mal de poids lourds que tout le monde kifferait regarder les 5 à 9 saisons sorties pour la plupart, mais ainsi va la vie de la législation fr en termes de diffusion culturelle. Nous sommes TELLEMENT bons en la matière. Lol.
Whala, j’avais dit court et direct..