âSi elle joue tant avec le feu, c'est parce qu'elle s'est dĂ©jĂ brĂ»lĂ©e. Et que, malgrĂ© la douleur, elle a aimĂ© la danse de la flamme dans son cĆur.â
â Myra Eljundir (via toutcommenceparunbaiser)
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âSi elle joue tant avec le feu, c'est parce qu'elle s'est dĂ©jĂ brĂ»lĂ©e. Et que, malgrĂ© la douleur, elle a aimĂ© la danse de la flamme dans son cĆur.â
â Myra Eljundir (via toutcommenceparunbaiser)
T'es Ă jamais dans mon coeur mais moi je suis plus dans le tien.
(via unelarmesurtajoue)
Je nâai jamais connu le juste milieu, tout est toujours trop, ou pas assez. Je ne vis que dâextrĂȘmes. Jâai 5 ans ou 30 ans. Je ressens trop ou pas du tout. Je suis extrĂȘmement joyeuse ou infiniment triste. Totalement engagĂ©e ou absolument pas intĂ©ressĂ©e. Je mange jusquâĂ ce que mon ventre me fasse mal ou je nâavale rien pendant 3 jours. Je cours Ă en ĂȘtre incapable de tenir sur mes jambes ou je passe ma journĂ©e immobile, dans mon lit. Jâaime passionnĂ©ment et jâhaĂŻs Ă mâen rendre folle ou jâignore complĂštement. Je peux te raconter Ă quel point la vie est belle aujourdâhui et mâouvrir les veines demain.
Quâest-ce que la vie est injuste, je tâai attendu toute ma vie pour tâavoir si peu.
(via la-belle-et-le-blues)
Le cĆur d'une femme est un ocĂ©an de secrets.
(via pramodavana)
Il ne fallait pas allumer la flamme si aujourd'hui tu souffles pour l'éteindre.
(via jamaismiens)
J'ai entendu ton nom et j'ai frissonné de joie, de peur, de colÚre, de souvenirs, d'incompréhension, de douleur. J'ai frissonné en me rappelant de nous, et le pire, je crois, dans ce frisson, c'est que je me suis rendu compte une fois de plus que nous n'existait plus.
Tu sais jâai
Comme une envie de tout arrĂȘter, de faire machine arriĂšre, d'essayer, de tenter, d'expliquer, d'agir sans se retenir et vivre sans amertume le futur du moment prĂ©sent. Nous sommes des vagues d'Ă©motions dans le temps, on ne se souvient d'une personne qu'Ă travers les sentiments que l'on a Ă©prouvĂ© pour elle. Dans le futur on l'aborde Ă travers nos ressenties et dans le passĂ© on la pleur en fonction de nos ressenties.
Nous sommes des sensitifs et cela nous détruit.
.
@felixlanuit đ
L'un des problĂšmes de notre sociĂ©tĂ©, c'est que les gens ne veulent pas ĂȘtre utiles, mais importants.
Winston Churchill (via pramodavana)
Tu ne sais donc pas que les amours impossibles sont mille fois plus désirées que les banales passions satisfaites ?
Valérie ValÚre, Laisse pleurer la pluie sur tes yeux (via artdelivre)
Les gens parlent car ils ont peur du silence. Ils parlent machinalement, Ă haute voix ou chacun Ă part soi, ils se grisent de cette bouillie vocale qui englue tout objet et tout ĂȘtre. Ils parlent de la pluie et du beau temps, ils parlent dâargent, dâamour, de rien. Et ils emploient, mĂȘme quand ils parlent de leurs amours sublimes, des mots cent fois dits, des phrases usĂ©es jusquâĂ la trame. Ils parlent pour parler. Ils veulent conjurer le silence.
Andreï Makine, Le testament français
Donc je me dis qu'si t'es avec lui tu te sentiras mieux Mais si tu te sens mieux , tu te souviendras plus de moi.
Damso (via infinimentperdue)
On a tous des trucs dont on veut pas parler
(via liliuturn)
j'ai arrĂȘtĂ© de dire aux autres que j'Ă©tais passĂ© Ă autre chose, parce que personne me croit quand je dis que tu ne me fais plus pleurer j'ai arrĂȘtĂ© de parler de toi en disant que âc'Ă©tait compliquĂ©â comme si t'allais revenir Ă un moment oĂč Ă un autre, parce que je suis mĂȘme plus sĂ»re d'avoir droit Ă la conversation que tu me dois depuis tout ce temps  j'ai arrĂȘtĂ© de compter les jours qui me sĂ©paraient de toi mais je sais qu'aujourd'hui, ça fait 463 jours que j'ai plus la chance d'entendre un âje t'aimeâ sortir de ta bouche j'ai arrĂȘtĂ© de fumer tout ces joints en disant que ça ne me faisais plus penser Ă toi, parce que j'ai compris que mĂȘme avec ça t'Ă©tais toujours dans ma tĂȘte, alors je me trouve d'autres raisons d'en allumer j'ai arrĂȘtĂ© de me forcer Ă sourire en disant que ça allait, parce que j'arrive mĂȘme plus Ă berner personne j'ai jamais arrĂȘtĂ© de penser Ă nous, Ă ce qu'on Ă©tait, Ă ce qu'on aurait pu ĂȘtre et Ă ce qu'on pourrait vivre si tu revenais, j'ai juste arrĂȘtĂ© de dire aux gens que je t'attendrais toujours, mais ça c'est parce que je crois que tout le monde l'a compris
jemetais (via jemetais)
Magnifique.
Je l'aime parce qu'avec lui, je n'ai pas peur. Je peux ĂȘtre qui je veux, oĂč je veux, quand je veux. Je l'aime parce qu'il me fait voir en moi des choses dont j'ignore complĂštement l'existence; des choses qui me chamboulent, qui ne me ressemblent pas. Je l'aime. Je suis bien avec lui, je me sens protĂ©gĂ©e de ce monde trop grand pour moi, trop vulgaire, trop amer, ce monde qui ne veut pas de moi. Lui, il veut de moi, il veut que j'existe, que je vive, que nos cĆurs battent; il veut me voir sourire alors avec le temps, plus les jours passent, mieux j'y arrive. Je l'aime parce qu'il me fait faire des choses sans que je m'en rende compte, comme si j'Ă©tais sous hypnose et l'ombre de mon ombre.
lespiquresaines (via lespiquresaines)
Maintenant lisez-le au passé, et comprenez ma tristesse.
De temps en temps, j'ai besoin de me souvenir d'elle. J'ai besoin de me rappeler tous ces moments passĂ©s avec elle, mĂȘme si ça fait mal. Parce que ça fait du bien de se souvenir qu'Ă un moment, elle a voulu de moi.
Inconnu???? (via toutcommenceparunbaiser)
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400âŹ. Simplement, il y a deux rĂšgles Ă respecter. La premiĂšre rĂšgle est que tout ce que vous n'avez pas dĂ©pensĂ© dans la journĂ©e vous est enlevĂ© le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dĂ©penser mais chaque matin au rĂ©veil, la banque vous rĂ©-ouvre un nouveau compte, avec Ă nouveau 86400⏠pour la journĂ©e. DeuxiĂšme rĂšgle la banque peut interrompre ce « jeu » sans prĂ©avis, Ă n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n y en aura pas d'autres. Que feriez-vous? A mon avis, vous dĂ©penseriez chaque euro Ă vous faire plaisir, et Ă offrir une quantitĂ© de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent. Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au rĂ©veil, nous sommes crĂ©ditĂ©s de 86400 secondes de vie pour la journĂ©e, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas Ă©tĂ© vĂ©cu dans la journĂ©e est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette rĂšgle incontournable : la banque peut fermer notre compte Ă n'importe quel moment, sans aucun prĂ©avis Ă tout moment, la vie peut s'arrĂȘter.
Marc Lévy (via jauraivoulutedire)