La vie d’ma mère que j’vais nous délivrer. Quand tu dis qu’ça va pas, j’l'avais déjà deviné. Tiens-moi la main, j’aimerais pas dériver.
Vald, « Je t’aime »
YOU ARE THE REASON
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
Show & Tell
wallacepolsom
Mike Driver
todays bird

oozey mess
we're not kids anymore.
Jules of Nature
Keni
Claire Keane
Cosimo Galluzzi

pixel skylines
One Nice Bug Per Day
occasionally subtle
The Bowery Presents
Not today Justin
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

Origami Around
official daine visual archive
seen from United States

seen from Russia
seen from United Kingdom
seen from Argentina

seen from Singapore

seen from Italy
seen from Uzbekistan
seen from United States
seen from South Korea
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
@echappez-vous-blog
La vie d’ma mère que j’vais nous délivrer. Quand tu dis qu’ça va pas, j’l'avais déjà deviné. Tiens-moi la main, j’aimerais pas dériver.
Vald, « Je t’aime »
Cette place.
Il y en a des milliards et pourtant, vous êtes sur cette place. A cet endroit. L'endroit de tout ou de rien, qu'importe, mais vous êtes là. Et vous êtes comme fixé. Emmêler. Enraciner. Vous aimeriez partir, vous aimeriez lever ce pied et faire ce pas qui vous sauverai la vie. Car vous le savais, rester à la même place peut être destructeur. Vous aimeriez pouvoir faire tout ça, mais vous n'y arrivez pas, c'est plus fort que vous. Comme si une force d'ailleurs jouer sur vous.
Et puis vous décidez de changer tout ça. Vous décidez qu'enfin, il est temps de changer de place, de changer d'endroit. Que la vie ne se résume pas qu'a cet endroit ou vous vous êtes enraciné.
Vous savez que le combat sera rude, que la bataille envers ce je-ne-sais-quoi ne sera pas simple. Mais vous savez aussi que la volonté, mène à la réussite. Alors vous y arrivez, et vous gravirez les montagnes d'un pas de chef, jusqu'a en être au sommet. Car votre place, notre place, n'est qu'au sommet.
N’importe quoi.
J'ai appris que l'amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit. Que de grands amis peuvent devenir de parfait inconnus, et qu'au contraire un inconnu peut devenir le meilleure de vos amis. Que le "jamais plus" n'arrive jamais et que "pour toujours" à une fin. Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien, et que celui qui ne risque rien ne gagne jamais rien. Que si on veut voir quelqu'un, il faut aller le chercher car après c'est trop tard. Qu'avoir mal est inévitable mais que souffrir est en option, et surtout, j'ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument à rien.
-Tu l’aimes vraiment ? - Oui. Mais pas comme je t’aime. Lui et moi, c’est... différent. Plus léger. Plus simple. Tandis que nous, nous avons un grand amour. C’est compliqué, intense, dévorant. Même si on se bagarre, ça nous suivra toujours.
GG
Non t’es pas une grande fille. Une grande fille ça apprend à regarder à droite et à gauche avant de traverser.
La graine.
Dans la nuit de mardi à mercredi, j’aurai pu réaliser à moi toute seule un spot publicitaire pour la prévention et la sécurité routière française. J’en rigole mais parce que c’est mieux d’en rire, non? 1h10, je sort de mon lieu de travail afin de prendre l’air, les yeux rivées sur mon smartphone. Je me met en civile car il pleut averse dehors, et que je n’aurai pas d’autres tenues pour reprendre le travail ensuite. J’ai des collègues adorables qui comprennent tout à la seconde, ça m’en facilite les choses. Je sort prendre l’air. Enfin. Pas de cigarettes ce soir là mais encore une fois, j’ai une collègue géniale qui m’en a rouler une pour me dépanner, me voyant au bord de la crise de nerfs. « Si tu veux, je peux rouler le tabac avec autre chose aussi, ça ne me dérange pas tu sais » Ahaha, non pas pour cette fois-ci, il me faudrait quelque chose de plus fort encore, alors autant ne rien prendre tout court. Je sort, j’allume ma cigarette, et tire dessus comme si j’avais tant eu besoin de cet oxygène. « C’est vrai, cet après-midi tu n’en a pas fumé chez toi? » je m’auto-félicite, mais je suis déjà entrain de m’en réclamer une autre. Je vais sous la pluie. Je suis ce genre de fille timbrée qui aime être sous la pluie, sentir ses vêtements collées, trempés, avoir ses cheveux qui ne ressemble à rien, entendre le bruit désagréable des baskets humides quand on marche.. et éventuellement prendre le risque de se chopper une pneumonie. Mais ce soir là, la pneumonie étais bien loin de moi. Beaucoup plus loin que la Citroen ou la Ford que je me suis bouffée en pleine face. Je ne suis même pas capable de retenir la marque de la voiture qui me fauche! En m’agitant sous la pluie tél une patiente sortie d’un hôpital psychiatrique, je me rendis compte que mon sac en bandoulière était pleins de paperasse importante en tout genre. Je me dis donc que je vais profiter d’etre dehors pour laisser ce sac dans ma voiture. Il fait nuit. 1h20 environ (je vous avoue que niveau horaire je mens carrément car pensez vous bien qu’a aucun moment je me suis dit « tiens, si tu regardais l’heure avant de mourir ! » mais c’etait vers les 1h du matin quoi) et je m´apprete a traverser le parking bondé de voiture, et normalement calme. Je reçois un message sur mon iPhone (qui a bien pris l’eau) et regarde aussi tôt. Entre temps, j’arrive sur la route du parking où ma voiture est de l’autre bout. Je traverse, toute trempée, le tonnerre grondant, mes yeux fixant l’ecran de mon iPhone, mes doigts tapant frénétiquement dessus. Et j’entends soudain un son de freinage énorme, tapant mes tympans. Le bruit des pneus contre le sol mouillé de la pluie qui résonne dans la tête, je regarde à ma droite, vis seulement deux lumières jaunes totalement aveuglante.... Et sens une énorme secousse contre mon ventre, mes hanches, mon bassin, et mes jambes. Un poids tellement fort qui vous fais décoller du sol pour vous faire étaler six centimètres plus loin. Et je vois les graviers, la tête complètement sonné. Je vois flou, je cherche à me relever, mais juste tendre mon bras me provoque une douleur insupportable. Je vois du noir, du jaune, du rouge. Je sent plus mon coeur battre, je l’entends. Tellement fort dans mes oreilles. Ça m’en devient insupportable ces battements. Impossible de bouger mes jambes. Tout mon buste est endoloris, je ne sent plus rien. Je ne sent plus la vie sur ce sol. Ce goudron. Cet asphalte. Ce bitume. Bref appelez ça comme vous le voulez. J’entends des voix qui s’agitent autour de moi. « - Mademoiselle, ça va ??? - Elle est inconsciente tu crois? - Mais non juste un peu sonnée. - Mais regarde elle bouge pas, elle nous entends tu penses? - Mademoiselle vous nous entendez? Ça va? » Pauvre con je sent plus le haut de mon corps, et j’ai la gueule face contre terre pleine de sang et tu me demande comment ça va ? Attends je prends ma voiture on refais pareil dans le sens inverse. Ça c’est ce que j’aurai voulu dire au débile qui m’a demandé si ça allais. A la place, je n’ai pas répondu. Je suis rester allongée sur ce sol, et j’ai vue une bonne partie de ma vie défilé. Ouais, comme dans les films. J’ai vue d’abord tout les bons moments. Et puis je me suis mise à repenser à mes derniers mois. Au cancer de ma mère, à ma dispute avec ma soeur, au décès de ma grand-mère, aux jambes de mon père qui ne pourra bientôt plus le porter, à mon mec qui venait de me larguer, à la douleur que j’ai ressenti quand il m’a dit vouloir partir, à ma fierté à ne rien lui laissez voir... et je me suis demandais si c’etait pas plus intéressant de rester au sol. Pour qui devrais-je me relever? Ma mère malade? Mon père malade? Ma grand-mère inexistante depuis 3 ans dont je n’ai toujours pas fais le deuil? Mon mec qui m’a lâcher deux heures après m’avoir retrouvée dont il allait encore falloir faire un deuil? J’ai trouver mon corps épuisée. Mon esprit usée. Mon âme usagée. Pour qui donc aurai-je eu l’obligation de me relever? Je perds deux personnes les plus chères à ma vie, et j’ai perdue la 3 eme qui faisait ma force, et ma solidité. Alors j’ai fermée mes yeux, j’ai senti de l’eau en coulée, j’ai senti cet eau salée jusqu’a mes lèvres, mélangées à la terre du goudron. J’ai compris que c’etais des larmes... et je suis restée au sol.
J’pourrais parler de l’amour à la haine. J’ai mis toutes mes peines sur le papier.
Roméo Elvis- Les hommes ne pleurent pas.
J’pourrais l’appeler mais ça vaut pas la peine.
Roméo Elvis
Ma femme sera une tranquille, avec une patience hors norme. Une paire de nichons sensibles. Quand j’aurais vidé le sac, elle voudra encore. Elle aura les formes et j’aurais l’envie.
Roméo Elvis
Toi ça fais 10 ans que tu me manques.
Ex number one.
Vous avez dit “ma” vie?
Dieu merci, j’ai eu droit à ma naissance, à un don. Un don si particulier, si annodin, qui est de savoir tourner les pages et clôre des chapîtres aussi rapide que mon ombre.
Et je ne remercierai jamais assez Dieu de m’avoir léguée ce magnifique don qui limite, et parfois m’évite, certaines souffrances qui, a part me faire du mal, ne s’ avère que très peu constructives.
J’ai un ami de longue date (entendez ici réellement un ami de longue date, et non pas un espèce de sexfriend dissimulé sous une fausse amitié) qui n’a cessé de me répêter depuis l’âge de mes 15 ans que j’étais le genre de “femme qui marque dans la vie d’un homme”. Et bien pour la première fois, chèr(e)s lecteurs, j’ose espérer que cet ami-là en question a raison! J’ai toujours trouvé cette déclaration très équivoque, très cinématographique, très théâtrale pour pas grand chose (mes connaissances aime les dramas et les situations tirées de films) mais cet fois-ci, j’ose espèrer que ce dernier à raison. En fait, qu’il est eu raison sur tout.
Je vais vous raconter une histoire. Et malheur à ceux qui croieront que cet histoire est en réalité ma vie. Une grande dame ne revèle pas sa vie, encore moins sur un Tumblr bien évidemment.
Une fille naît. Elle a un noyau, ses parents. Deux parents qui se sont rencontrés à 15 et 22 ans, et qui se sont suffisamment aimés pour désirée ce marier, à 19 et 26 ans. Et puis ils se sont suffisamment aimés pour faire un enfant, un an après. Une fille donc. Et ensuite? Ils se sont suffisamment détestés pour divorcer.
La mère de cette fille a décidé de refaire sa vie avec un autre. Avec un de ces vieux démons, un amant à vrai dire. Elle refait sa vie, avec cet homme et sa fille dont elle a su obtenir la garde. Elle se marie avec. Un mariage pas très heureux, une robe qu’ elle n’aime pas, une cérémonie qu’elle n’apprécie pas. Mais cette maman est le genre de femme qui te dira toujours “Ma fille, l’amour triomphe de tout. Voila pourquoi encore à mon âge je m’obstine toujours à le trouver”.
Elle est mariée à cet homme, lui fait un enfant. Mais cet homme est violent. Trop violent. Il maltraite la première fille de cet femme, puis s’en prend a elle aussi. Un cauchemars qui va durée 8 ans. Une vie qui se transforme en enfer. Un enfer à ne souhaitait à personne, marquée par des coups, des hématomes, des cris, des mutilations, des séquestrations et tout autre forme d’humiliation et de violence verbale.
Cette fille finis par s’en sortir en s’enfuyant. En fréquentant de mauvaise personne. Elle rencontra d’abord un garçon qu’on nommera T*, qui n’éveillera en elle que son mauvais côté car lui même est mauvais. S’en suit des soirées dans des grandes villes tels que Montpellier, Paris, et j’en passe. Des soirées loin d’être mondaine, appréciable et appréciées. Acides, MDMA, cocaïne, marijeanne, LSD.. figurait sur les tables et dans les poches de ces gens-là.
Et puis un jour, retour sur la Terre-même. Cette jeune fille de 14 ans apprend qu’un de ses amis, du nom de C*, est décédé dans un accident de moto. La jeune fille s’écroule, sous la neige de Montpellier, à l’approche de Noël, anesthésiée par les acides pris une heure avant. Un ami viens lui tendre la main, ce même ami qui prétend qu’elle marque dans la vie d’un homme.
Et il l’aide à se remettre de tout ça. Il l’a console dans sa tristesse, l’accompagne dans sa souffrance, la sort de ses mauvaises fréquentations et de ses travers.
A 15 ans, elle rencontre l’amour de sa vie. Enfin, ce qu’elle croyait être l’amour de sa vie. Car celui qu’elle rencontra s’averera être un homme totalement indécis, dictée par sa libido et par le corps des femmes. Il en parcoura plusieurs d’ailleurs, tout le long durant sa relation avec elle. Et puis un jour elle le remarqua. La jeune fille partis. Le garçon l’a rattrape. Encore une fois digne d’un film. Mais ce que le garçon gagna à l’a rattraper ne fut pas un baiser, mais une gifle. En pleine nuit, entourée d’espaces boisées, la jeune fille en sandales et en jupe rouge groseille. Elle repartis en pleure, après avoir soulagé un quart de sa colère sur la joue de cet homme. Et elle ne lui redonna plus de nouvelles. Lui? Il lui en redonna des nouvelles. Et le pire? C’est que ça amusa la jeune fille. Pas d’amour j’entends, mais de jubilation. Enfin elle pouvais avoir le dessus sur une situation qui l’avais blesser. Et avec ça, elle savait qu’elle se comporterai comme la pire garçe que le monde ai pu porter. Pour elle, elle avais déjà trop souffert depuis sa naissance, par des hommes. Et une fois sa fourberie rassasié, elle repartis, toujours une gifle sur la joue avant. Elle se concentra sur des études inutiles, essaya de se trouver une place dans sa famille si grande, de faire bonne figure, de porter ce masque qu’elle avais su porter depuis ces 5 ans. Et elle y arriva. Une famille stable, irréprochable en surface, et elle aussi.
Elle réussis tout ce qu’elle entreprend, sauf ses amours. Elle en sort trois fois diplomés, ce qui ferait d’elle un bon parti en soit. Elle rencontre d’autre hommes, tous aussi peu interessant les uns que les autres. Et puis elle s’en arrête sur un. Intéressant, ayant (seulement!) l’air gentleman. Et en effet puisqu’il s’avère être l’homme le plus lâche que la terre n’est jamais porté. M* ne réfléchis pas. Il est bien trop simplet pour connaître la définition même du mot réfléchir. Un homme très dans l’apparence, très “Je”, très “rien n’est assez beau pour moi”, et cette fille y compris. Un homme qui ne sais pas ce qu’il veux. Un homme, en fait. Cette fille aura perdu 8 mois de ma vie, à essayer de combler cet homme insatisfaisable, à ce qu’elle se mette en quatres pour ses plaisirs et ses dévouements sans ne jamais qu’elle ouvre sa bouche. Mais ces 8 mois n’ont pas servie a rien pour cette jeune fille. Pendant ces 8 mois, elle a rencontré son âme-sœur. Sans le savoir vous dira t’elle, mais c’est qu’elle a le nez fin la petite, et même si elle a su se voiler la face pendant pres de deux ans, si vous fouinez un peu plus à travers son cœur, vous y verrez que Mademoiselle vous dira finalement qu’elle le savais, mais qu’elle étais bien trop peureuse pour se l’avouer. Qui a dit qu’elle était téméraire?
Alors pendant près de deux ans, la jeune fille décida de continuer sa vie avec un champs de vision très restreints. Elle s’est mis en couple avec un autre homme. Non, un garçon, soyons honnête. Et, sans le faire exprès, c’est elle-même convaincu de la véracité de ses sentiments qui n’étaient en fin de compte que de la tendresse et de l’affection. Mais ce garçon offrait une stabilité. Pas la même vision des choses qu’elle, mais une stabilité. Une stabilité qui pouvais lui faire du bien, bien que ce garçon soit ennuyeux. Elle décida de passer un an et quelques avec ce garçon. Le début fut drôle, amusant… Avec ses œillères. Mais elle continuais a penser à son ame-soeur rencontrée deux ans plus tot. Et l’idée lui devint alors insupportable. Cette jeune fille sait l’effet qu’elle a, et qu’elle peux avoir sur les hommes. Elle ais qu’elle à toucher son âme-sœur comme lui l’a fais envers elle. Alors un soir, entre plusieurs disputes et se retrouvant seule dans son lit, dans son grand appartement, elle décida de parler a son ame-soeur. De jouer de son effet. Et ceci jusqu'à 6h du matin. Et à ce moment là, elle enleva enfin ses œillères qu’elle avait portés pendant deux ans.
La suite? La suite est tout aussi ennuyeuse, tout aussi banale que le début de sa vie: ces deux gens s’aiment. D’un amour qu’ils n’ont jamais ressenti, d’un amour qu’il ne ressentiront pour personnes d’autre qu’eux-mêmes. Ils aiment a se persuader que le moment n’est pas le bon. Lui aime se torturer, elle aime le réconforter dans ses douleurs. Un jour où leur amour devient folie, lui décide de partir; elle, le pris comme un abandon. Ils se retrouvent aussi loin, et pourtant dès le lendemain il savent que leurs cœurs est soudés. Pour combien de temps? Nul ne le sais, un fil s’étire, mais l’étain peux fondre.
Le résultat est là: tout deux vont souffrir d’une distance qui est déjà bien immensurable. A savoir si miser sur tout cet amour saura effacer le présent de l’un et de l’autre lorsque celui ressurgira.
Quand on a trouvé le grand amour, on ne le lâche plus, même lorsque l'objet de tout vos désirs vous supplie d'abandonner
GG
Qui suis-je?
Femme, désordonnée, têtue, (un peu) idiote, naîve, romantique, rêveuse, contradictoire, bipolaire, incompréhensible, compréhensive, amoureuse de l’amour, détestable, chat noir, méritante, électron libre, belle, moche, impulsive, pas réfléchi, garce, peste, indulgente, intransigeante, câline, inexpressive, silencieuse, seule, croyante, pardonnante, pardonnable(?), parfois perdue, parfois retrouvée, masochiste, bonne face, bonne gueule, adaptée, peu adaptable, parfois angélique, souvent diablesse, hautaine, inqualifiable, bourgeoise, mondaine, aventureuse, aventurière, simplifié, qui aime les complications, pratique la charité, surtout envers les âmes perdues, blessée, debout, sur deux pieds, deux jambes, sensible (trop!), aime porter des masques, discrète, timide, joyeuse, touchée dans le cœur, dans l’âme, superstitieuse (énooooormement), fuyante, voyageuse, sélective, intransigeante, radicale, tranchante, incisive, désirée, convoitée, (peu) désirable, empreint de travers, concessioniste, compromettante, complotiste, messagère, oubliable, piègeante, menteuse de génie, quittable, quittante, droguée (un peu), amusée, amusante, génereuse, apaisante, impaisible, subordonnée, fille de grande famille, irréprochable (quand il le faut), et pour finir…
Je pense que toi, tu es une femme à homme.
Bînome?
On s'est connus, on s'est reconnus, on s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue, on s'est retrouvés, on s'est réchauffés.
Jeanne Moreau, dans Jules et Jim
Âme.
Quel est la douleur que l’on est censée ressentir lorsque notre ame-soeur nous abandonne? Est-ce que l’on doit crier, hurler, pleurer, se jeter a la mer, dans le fleuve, rire, dormir, ou être en colère?
Ce n’est pas écris ça dans la notice de la vie? D’ailleurs ou est ma notice, on ne me l’a pas fournis à la naissance?
Alors, ce que je ressent… Une once de déception… 10% de colère.. 68% d’incompréhension…. 20% de tristesse.. 2% de.. de rien. De vide. Et étrangement c’est ces 2% qui prennent le dessus sur les 98% autres.
Je pense que c’est ça, en fait, ce que l’on doit ressentir, c’est du vide. Parce qu’un ame-soeur, c’est une âme qu’on a perdu, qui a longtemps su cohabiter avec la notre, qui a su en être la partie manquante, la partie qu’on s’efforce de chercher un peu plus chaque jours de notre vie.
ça y est, je pleure! Je commençais par me dire que ce n’est pas normal, cet absence de liquides issue de glandes lacrymales. Et bien il était temps.
Alors, si je devais compléter la partie “ame-soeur” de la notice inexistante de la vie, j’y rajouterai ceci:
Assurez-vous que ce soit réellement votre ame-soeur. Ne vous emballez pas, parfois ce n’est juste qu’une impression, ou l’envie insoupçonné que l’on a que d’être amoureux et de se sentir complet dans ce corps incomplet. Ensuite, gardez-votre calme. Et surtout, assurez-vous que ce soit réellement le bon moment pour rencontrer votre ame-soeur.
Parce qu’une fois que tout est fait, et construit, aucun retour en arrière n’est possible. Et que si ce n’était pas le bon moment, alors ce ne sera pas dans cet vie que vous renouerez avec cet partie manquante de vous-même.
Hypnotica
Tu te souviens de cette nuit là? Cette nuit où pour la première fois mon corps et le tien se sont unis? Cette nuit où pour la première fois j'ai su ce que c'était d'aimer? Cette nuit où tu m'as fais l'amour de tellement des manières, que je n'ai plus penser à rien? Cette nuit où tes mains se sont posé sur mes seins avant de finir sur mes hanches. Cette nuit où tes lèvres ont effleurés les miennes de manières si délicates, comme une rose que l'on veux sentir de plus près. Cette nuit où j'ai pu embrasser ton cou aussi ardemment que je le souhaitais, car j'en avais définitivement le droit. Cette nuit où mes ongles se sont enfoncés passionnément dans ta peau, dans ta chair, tellement j'était prise par l'extase. Cette nuit où tu m'as laisser les traces de tes lèvres sur mon décolleté et mes cuisses. Cette nuit où tu savais que tout les plaisirs interdits ne l'étaient désormais plus. Cette nuit où j'ai pu mordre ton oreille, entre deux murmures et caresser ton corps à ma guise. Cette nuit où ma langue pouvait se glisser n'importe ou sur ton corps, sur ta peau. Cette nuit où tu as senti mon parfum au plus près des possible. Cette nuit où nos doigts se sont entrelacés si fort contre ces draps. Cette nuit où tu m'as murmurer "Je t'aime", entre deux respirations haletante. Cette nuit où j'ai gémis au plus haut point grâce à toi. Cette nuit où j'ai pu être nue contre toi, défiant toutes les beautés les plus inimaginables. Cette nuit où tu étais si fort, si puissant et protecteur. Cette nuit où j'ai pu mordiller succinctement tes lèvres. Cette nuit où j'ai pu te montrer à quel point tu embellissais ma vie. Cette nuit où j'ai vue ces étincelles dans tes yeux. Cette nuit où la flamme dans mon cœur à créer un incendie. Cette nuit où on ne faisait plus qu'un. Cette nuit où on était fou l'un de l'autre. Cette nuit où c'était si évident. Cette nuit où je me suis trouver jamais aussi près de toi qu'à ce moment là. Cette nuit où j'ai pu te montrer à quel point je t'aimais, si fort. Tu te souviens de cette nuit? Même les étoiles s'illuminaient pour nous.