Il y a un moment ou j’ai oublié. En fait, il y a beaucoup de moments ou j’oublie parce que de belles choses me font oublier les moins belles et vice-versa.
C’est parce qu’au travers des dernières années c’est quand même16 pays (j’ai étudié dans 4 d’entre eux), 4 continents, traverser le Canada 4 fois et visiter bien des États. C’est 5 certificats, beaucoup d’amis et plein de nouvelles connaissances. Pour moi ce fut de passer de l’adolescente à jeune adulte, voyager, apprendre, visiter, travailler, rêver, oser, se dépasser, se décourager, se relever. Vivre une rupture, des décès, la maladie, des blessures physiques et des déceptions. Vivre des rêves voir des résultats voir des paysages à couper le souffle et se sentir heureuse sans bon sense . C’est danser, chanter, m’entraîner un peu partout, manger de la bouffe acheté au dollorama bien du riz et des pates. C’est surtout des gens, des pauvres, des riches, des jeunes et des vieux. De la Californie au village perdu à la frontière du Tibet/Népal j’ai vus beaucoup de gens. C’est faire une différence, mais se sentir impuissant devant la pauvreté. C’est penser à la misère et avoir des noms et des visages en tête parce que tu étais là avec eux. Dans le dépotoir au Nicaragua, dans les marécages du Bélize et dans le ghetto de la Californie. C’est aussi retourner chez moi transformer, faire face à une société complètement choyée et indépendante, riche et instruite. Puis c’est essayer de trouver ma place au milieu de tout cela.
Cela caractérise mes dernières années, les années folles, un peut instable ou j’ai avancé avec foi la peur au ventre les flames dans le cœur animer d’une passion et d’un désire profond de vivre pleinement, de grandir, d’apprendre, de changer, d’être former et de surtout faire la volonté de Dieu.
Au travers de mes aventures qui furent folles littéralement j’ai du abandonner ce qui m’était chère, j’ai du mettre de coté confort,sécurité et parfois des amis. J’ai aussi échoué solidement, j’ai pleuré pis je me suis poser pleins de questions.
Mais ce qui reste c’est que malgré tout je n’ai manqué de rien, malgré tout je ne fus jamais seul, au travers de tout ça ben j’ai grandi, j’ai appris pis j’ai créé des histoires de miracles et d’aventures, de gens et de paysages.
C’est aventures mont éventuellement fatiguer donc j’ai décider de retourner à la maison pour me faire cooconer pis chouchouter sans rien payer (vive mes parents). Étudier à l’université pis être normal quoi. Ça a fait du bien, mais quel choc ce fut de revenir à la vie normal.
Cela fait un an pis je me suis rendu compte que c’était bien, mais que j’étais tout sauf normal et que je n’étais pas appelé à être normal. Donc je me suis mise à prier pis à demander à Dieu si vraiment j’étais à la bonne place. J’ai vraiment rocher à l’université, rien ne semblait fonctionner et sa à apporter à me demander si j’étais à la bonne place.
Du haut des mes 23 ans je ne peux pas dire que je suis très patiente avec moi même donc je me suis mise à stressé légèrement en essayant de trouver une solution pour ma vie ( parce que tout ce que je fais je dois le faire intensément ). Je n’arrêtais pas de me demander, mais qu’est ce que je vais bien faire? «J’ai 23 ans, je vieillis il faut que je choisisse quoi faire. L’université, ne semble pas fonctionner, je sais que j’ai des talents, je sais ce que je veux faire avec ma vie, je sais juste pas comment me rendre la.»
Donc j’ai prier parce quand tes pensés font pas de sens prier est toujours une bonne idée.
Et puis Dieu à du voir à quel point j’étais tourmenter et m’a finalement parler. Et la je savais ce que je devais faire, retourner à Bethel en Californie.
Étant très organiser et terre à terre j’ai commencer à penser à tous les aspects logistiques de la chose et ça ma fait capoter ( un peu) et stresser. Je me disait bon, c’est IMPOSSIBLE que je puis y aller financièrement, ce n’est pas logique, etc ( insérer tout les raisons auquel vous pouvez penser). Je me suis affolée parce que j’ai oublié tout ce que j’avais vécu.
Puis une journée alors que je regardais des arbres je me suis rappeler. Rappeler quand Dieu à pourvus pour un appartement en Californie, que j’ai eu de bonnes notes en Suède alors que je mon anglais était médiocre. Je me suis rappeler la promotion que j’ai eu dans l’Ouest canadien, Rappeler quand au milieu de nulle part au Népal alors que j’étais perdu un homme est venu me montrer le chemin.
Je me suis rappeler et c’est la meilleur chose que j’ai fais cette journée la. Parce que quand je me suis rappeler mes inquiétudes sont partis. Quand tu te rappelles qui tu es et de ou viens tu comprends que rien n’est impossible spécialement quand tu as vus l’impossible devenir possible dans le passé.
Donc encore une fois je fais un pas de foi, ou devrais-je dire une course de foi?
C’est certain que ça me fais un peux peur surtout quand j’oublie qui je suis.
J’aurai des défis financiers et je vivrai bien des choses dans la prochaine année mais j’ai la paix en sachant que je marche dans la bonne direction même si cette direction peut sembler absurde pour beaucoup.