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J'adorerai
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Bienvenue !
Marne
Val de marne
Et bien je pars dans 5mn pour aller chez Christophe…Avec le matos…
Une bonne soirée.
Arrivée chez Tof en fin de journée. On passe les amabilités d’usage et tout ce qui n’a pas d’intérêt… Venons-en au but !
Je le chauffe un peu et ça ne tarde pas pour qu’il gonfle dans sa cage. J’adore faire une pipe sur la cage. Je ne sais pas pourquoi, mais ça m’excite. Visiblement lui aussi. Je lui mouille bien le cul et le pénètre un peu. Il aime, ça c’est sûr.
« Veux-tu que je te montre mon jouet ? »
Il me répond oui et je sors de mon sac le plus réaliste des godes à ventouse. Ce n’est pas mon plus gros, mais c’est vraiment une bite avec une belle paire de couilles. Il est surpris, ça c’est sûr. Lui le trouve gros et j’en profite pour lui envoyer un : « Comparé à toi oui, mais c’est une taille de pénis normale. »
Ça fait son petit effet et bien qu’il me dise que je suis une salope d’avoir dit ça, il est visible que ça l’excite.
Bref, je suis comme à mon habitude à genoux devant lui à lui tailler une fausse pipe tout en préparant son petit cul. Je lui tends le gode. Il n’a pas l’air de savoir quoi en faire…
« Je te conseille de le lubrifier… »
Sa réponse : « Oui mais comment ? »
« Mets-le dans ta bouche et fais comme moi. »
Il trouve que c’est gay de faire ça, alors je lui explique que pas du tout et que moi je le fais bien. Pas de réponse à cette phrase qui n’a aucun sens.
Je prends le gode et je lui montre :
« Tu te fais bien saliver et tu gobes en montant et descendant en mettant un max de salive partout. »
Il fait une drôle de tête…
« C’est me voir sucer une bite qui t’excite ? Tu veux me voir en sucer une vraie ? » lui dis-je.
La réponse, sans être instantanée, est claire :
« Non mais c’est excitant. »
Je lui redonne le gode et il entreprend de le lubrifier. Ma bouche autour de sa queue, je suis obligée de lever les yeux pour le voir. Je ne cache à personne mon excitation en le voyant faire une pipe prometteuse à ce phallus en silicone. Un phallus qui, je le rappelle pour certains qui m’ont suivie il y a quelque temps, avait déjà été dans un cul, celui de mon ex Juju.
Il est temps de passer aux choses sérieuses. Je prends le gode, je le présente et je le fais entrer doucement. N’effrayons pas la bête. Ça rentre et je commence des va-et-vient tranquillement. Il ne dit rien et n’a pas l’air d’avoir mal.
Je lui propose de prendre le mini vibro et de se l’appliquer sur la cage. Ce qu’il fait. Il prend visiblement beaucoup de plaisir, alors je lui demande d’inverser. Moi je prends le vibro et lui le gode. Ce qui me permet de m’asseoir à côté de lui.
Je pose le vibro sur sa cage…
« Allez… encule-toi. Voilà, encule-toi bien. »
Il dit que ça commence à faire mal et comme je n’ai pas de lubrifiant, ce sera de l’Homéoplasmine. Ça fait la même chose. Et c’est reparti.
« Vas-y, encule-toi plus vite. Vas-y. Hmmm, c’est une belle petite cochonne ça ! »
Autant dire qu’il a explosé en gros jets en tremblant de partout et en faisant des « Aaaargh aaaargh ». Le sphincter se contractant pendant l’orgasme, il a voulu retirer le gode rapidement mais il a fallu deux tentatives.
Voilà. C’est fait. Ça va mieux.
Moralité : il m’a traitée de perverse sans nom, d’abomination aussi, mais pas méchamment. Je lui fais découvrir des choses sur lui qu’il ne soupçonnait pas. Il me dit que tout ceci ne doit pas sortir d’ici… Bon. Soit. Mais il me confie qu’il se sent en confiance avec moi.
Voilà.
On y arrive…Petit à petit l’oiseau fait son nid.
Un dimanche deuxième partie.
Vous vouliez savoir, vous allez sûrement lire la suite.
Tof a fini son meuble. Cela n’a pas été trop long. Il me rejoint sur le canapé et on discute un moment. On finit par parler sexe et il me demande de le soulager. J’avoue être assez heureuse car rapidement il est passé d’une demande de sexe à une demande de soulagement.
« Bien sûr. On va faire ça. »
Je le libère et lui demande de se branler devant moi. Il commence et je lui propose de regarder ma chatte. Il est trop content. Je relève ma jupe de tailleur et je retire ma culotte rapidement. Je regarde subrepticement s’il y a des traces. Ce qui est le cas, mais très peu. Je me caresse un peu.
Il est à genoux devant moi et moi assise sur le canapé, jambes écartées. Il se branle… ses petites couilles ballottent au rythme de sa main. Il finit par éjaculer sur mon pubis.
« C’était bon ? »
Carrément, il aime ça, la purgette.
J’étale sa semence en me caressant comme si je voulais l’enlever et me tartine la chatte avec. On a presque l’impression qu’il n’y en a plus.
« Et moi ? »
Là, il hésite.
« Tu veux pas prendre une douche avant ? »
Une fois qu’un mec a joui, il ne pense plus à sa partenaire.
« Putain, tu fais chier. Tu m’excites en sortant ta bite et quand c’est à ton tour, t’es pas là. »
Autant dire qu’il s’exécute. Il s’approche, commence à me lécher les lèvres comme il sait si bien faire. Entre les grandes et les petites, il fait aller sa langue pour se poser sur mon clito qu’il fait tourner avec une grande habileté.
Je mets ma main sur sa tête et lui demande de bien me fourrer à l’intérieur. Je pousse avec le bas du ventre et sens que j’expulse un peu. Je lui tiens la tête avec « Ho oui, ho oui, continue, c’est bon… »
Rien que la pensée qu’il lape le sperme de Greg me fait monter dans les tours. Tout en le pressant contre ma chatte, je me titille le petit bouton. En moins d’une minute, je jouis intensément en relâchant un liquide laiteux mais clair. L’orgasme est d’une puissance titanesque. Ce n’est que la troisième fois de ma vie que je gicle (pour ceux qui me connaissent depuis longtemps, ça m’était arrivé avec Céline).
Mon Tof est enfin un bouffeur de sperme.
Après ça, il est tellement heureux du plaisir qu’il m’a procuré qu’il ne fait pas mention du fait qu’il a forcément léché un peu de son sperme. Je lui dis qu’il est le maître en matière de cunilingus. Qu’il est incroyable.
Retour en cage et nous poursuivons notre fin d’après-midi. Il est 19 h 15…Et je suis heureuse.
La journée de samedi a été une journée sans excès, toujours ce service du midi. Un Greg chaud comme jamais.
J’ai fait plus ample connaissance avec ma petite collègue, mariée avec un enfant en bas âge. On est allées se boire un café dans un autre bistrot pour mieux se connaître. Visiblement, Greg la saute de temps en temps. Pour le coup, on est vraiment collègues. MDR. Elle a l’air quand même de culpabiliser. Je la rassure en lui expliquant ma situation. Nous ne sommes pas si différentes.
Je lui demande si elle a déjà fait avec une femme. Elle me dit oui, une fois. Avec une cousine !!! Ok. Je garde ces infos pour plus tard.
Je vais chez Christophe qui s’impatiente.
« Comment s’est passée ta nuit ? »
Il me dit que ça a été. Pas super, mais pas pire. Il me demande de rester ce soir et je dis oui. Au pire, je finirais ma nuit dans la deuxième chambre et demain je ne travaille pas.
Je lui refuse du sexe plusieurs fois. Je préfère les câlins. Du coup, je lui explique qu’ouvrir la cage n’est pas nécessaire. Il insiste, je me mets en colère, je prends mes affaires et je pars.
Je n’ai pas fait 100 mètres que les messages pleuvent. Je reviens. On discute un moment et tout redevient calme. Un plat de pâtes aux fruits de mer plus tard, on finit une bouteille de blanc.
Je lui propose une purge comme l’autre jour. Il dit évidemment oui. C’est reparti avec mon mini vibro sur la cage et… le goulot de la bouteille dans son petit cul. Il geint, il se tortille et il râle pour exploser sur mes seins…
Ni une ni deux, je lui grimpe dessus et lui colle la tête entre mes seins. C’est une véritable pulsion.
« Nettoie ça, espèce de porc ! »
Je l’ai dit sur un ton plutôt gentil et je lui frotte la tronche avec ma poitrine. Clairement, il ne sort pas sa langue, mais il en a plein partout.
Après quoi je m’excuse :
« Je ne sais pas ce qui m’a pris. Ça m’a excitée sur le moment. »
Pas de problème. C’était très étrange comme comportement, mais il commence à me connaître. Tout cela n’est pas grave. Je lui passe des mouchoirs.
Je ne lui demande rien en échange. Je n’ai pas envie de sexe.
La nuit se passe. Il remue encore beaucoup. Je vais dans l’autre chambre pour finir ma nuit, sans oublier de me toucher en pensant à la queue de Greg. J’ai eu mon orgasme. Je m’endors.
La journée d’hier s’est passée sous les meilleurs auspices. Greg m’a fait du rentre-dedans, au sens propre comme au figuré. Il a profité de ma pause pour me coincer dans les toilettes. Après m’avoir copieusement doigté la chatte sans ménagement, mon excitation était à son comble quand il m’a ordonné sur un ton autoritaire de le sucer. Ce que, bien sûr, j’ai fait.
Je ne l’ai pas vraiment sucé, disons qu’il s’est servi de moi en me tenant la tête pour se vider rapidement. J’adore quand on me fait sentir que ma bouche n’est plus une bouche, mais un simple orifice. Hors de question de tacher mon tailleur. Quand il est venu, j’ai dû tout avaler comme une grande fille.
Vu Christophe hier après-midi. J’avais amené les clés. On a regardé ses irritations et remis de l’Homéoplasmine. Il m’a demandé de rester dormir. Ce que j’ai refusé. Je lui ai expliqué qu’il bougeait trop, que je n’arrivais pas à dormir et que je reviendrais quand ses nuits seraient plus calmes.
Il a insisté pour que je le libère. Au début j’ai refusé, arguant qu’on ne se sert pas tellement de sa queue au final. J’ai fini par céder. Il m’explique que le plus pénible, c’est la nuit.
J’en ai profité pour laver la cage. Quand je suis revenue, il bandait. Je lui ai demandé à qui il pensait en lui mettant une gifle sur la bite. Il m’a juré que c’était à moi.
Il m’a demandé de ne pas porter la cage cette nuit. Je lui ai répondu que son sacrifice n’avait pas duré longtemps. Il a vite compris que j’allais remettre la cage.
On a quand même passé une excellente soirée. Il cuisine vraiment bien. Je suis partie assez tard. Mais il bandait trop pour remettre la cage. Je lui ai demandé de se branler. Ce qu’il a fait.
Je me suis juste mise à quatre pattes devant lui en lui tournant le dos. Belle vue sur mon string. Et je lui ai demandé de faire vite. Après l’éjaculation, il a remis sa cage comme un grand et m’a donné les clés.
Je suis rentrée et j’ai bien dormi. Ce soir, on verra.
Première nuit.
Hier, après la fin du service, je repasse chez moi pour faire un « baluchon » pour la nuit. J’ai pris l’habitude de dormir seule, je ne suis donc pas super emballée, mais bon…
Pour Tof, sa première nuit en cage s’est bien passée, même s’il était très légèrement irrité. Je passe à la pharmacie prendre de l’Homéoplasmine, que je sais très efficace. Je n’oublie pas les clés. J’ai hésité, mais je les prends quand même. Au pire, je lui dirai que je les ai oubliées et, si ça le chagrine trop, je lui dirai que c’est une blague. Je prends également le mini vibro. Voilà.
J’arrive chez Christophe et il m’attend. Il a fallu un bon moment avant que nous abordions le sujet de la cage de chasteté. Je lui demande si tout va bien et il me dit que oui. Qu’il a mal dormi mais que c’est supportable. Bien sûr, il finit par demander s’il serait possible de l’enlever parce qu’il est irrité à la base de la bite.
« Ho merde ! La clé… »
Là, c’est la désillusion totale. La tristesse, le seum intégral.
« Ha merde… » lâche-t-il.
Je lui dis que ce n’est pas grave et que j’ai tout ce qu’il faut pour ses petites blessures. Je sors l’Homéoplasmine, lui demande de sortir sa bite et le badigeonne là où ça lui fait mal. En vrai, c’est juste un peu rouge.
Il m’explique que se laver n’avait pas été facile et, sans faire plus de débat, me demande de ne pas oublier les clés la prochaine fois. J’en profite pour lui dire que ce serait plus hygiénique s’il se rasait.
Je lui explique qu’avoir oublié les clés n’est pas le plus important pour moi et, d’un air malicieux, je commence à lui tailler une pipe. Sa bite prend vite toute la place dans la cage et fait des petits soubresauts. Il me dit que ça va prendre du temps pour jouir comme ça.
« Ok, ben je peux te faire jouir vite, mais moi aussi j’ai envie. Alors fais-moi du bien et je m’occupe de toi ! »
J’ai le droit à une bonne léchouille. Il me fouille bien la chatte et le cul, j’adore ça. Je jouis.
À mon tour. Je lui explique donc que j’ai peut-être un truc pour lui faire du bien. Allez, c’est parti : je sors mon petit vibro. Je le mets en route et le pose entre les couilles et la bite, au niveau du frein. La réaction ne se fait pas attendre : il se tortille en poussant des soupirs et des « hmm »…
Je profite d’avoir les doigts pleins de crème pour le pénétrer et lui travailler la rondelle… Les vibrations lui font un effet de dingue. Je déplace le vibro. Il se met à alterner des contractions. Bien qu’il serre les dents, j’entends des « Ho putain… ho putain… » et là, ça part en jets bien plus puissants que ce que j’aurais imaginé…
Je laisse le vibro jusqu’à ce qu’il le repousse. Je n’avais jamais vu un mec aussi crispé de toute ma vie lors d’une éjaculation. J’ai adoré.
Et lui ? Un des meilleurs orgasmes de toute sa vie. Formidable. Et c’est en toute sincérité qu’il me dit que c’est à refaire.
Le reste de la soirée est très love-love. On finit par aller se coucher. J’ai du mal à dormir, je n’étais plus habituée à la présence d’un autre homme et lui remue beaucoup et se lève plusieurs fois pour pisser. Bref.
Ce matin, on se réveille. Il veut faire du sexe. Il est tout dur dans sa cage. C’est presque douloureux. Je lui dis d’aller pisser, que ça ira mieux. Visiblement c’est compliqué, mais je suis pressée. Un bisou et je m’en vais.
J’arrive chez moi… j’écris.
Un achat rondement mené…
Christophe est passé me prendre à mon job, direction la grande ville. Parking souterrain, petite marche de cinq minutes et nous voilà devant la porte floutée, entourée de baies vitrées tout aussi opaques et parées de néons bleus.
Nous entrons dans l’antre de la bête. Un intérieur feutré aux couleurs pourpres dans lequel la lumière extérieure ne pénètre jamais. Je connais un peu les tenanciers pour leur avoir déjà acheté des articles volumineux afin de bien me remplir la chatte dans mes moments solitaires.
Direction le rayon des cages de chasteté. Un fort beau rayon aux multiples références, bien achalandé. Je laisse Christophe regarder et je donne mon avis sur tel ou tel modèle. Un avis purement féminin, orienté plus sur l’esthétique que sur la technicité.
Il reste perplexe : « Donc je vais devoir porter ça ? »
Ayant une idée de ce qu’il nous faut mais sans réel élément pour savoir ce qui serait le mieux, j’appelle le tenancier. Il nous conseille… cela prend un certain temps et sa femme nous rejoint. Notre recherche se précise et nous hésitons entre deux modèles. Enfin, nous choisissons. Un joli modèle avec un trousseau de trois petites clés. Parfait.
Mais, force de vente oblige, la jeune femme nous demande si nous voulons voir d’autres articles. Je dis oui. Nous nous arrêtons devant les plugs… J’avoue être tentée et j’opte pour un joli plug assez simple et de taille moyenne. Je discute avec Christophe qui pense que c’est pour moi. Soit !
Puis je me dirige vers les vibromasseurs. Je choisis un mini vibromasseur clitoridien. Le couple a été très pro et c’est bien dommage, car même à l’énoncé des mensurations personne n’a fait de remarque.
Nous repartons délestés d’environ 150 € et nous repassons chez moi pour que je prenne ma voiture. J’écris vite. Il m’attend chez lui.
Une update peu intéressante. Pour les connaisseurs, la cage est une « Tombeau homme taille M ». Je raconterai la pose demain.
Voilà, rien de bien croustillant.