Se nourrit des déceptions sensationnelles,
Qui sâentassent  en Ă©tages, dans des rangĂ©es
Elles demeurent gémissantes dans la mémoire.
Alimente le triste ressenti,
Oh ! La vache la bonté frémit,
Et certains congĂšlent leur empathie.
Bloque tout acte corporel,
De réagir à sa guise habituelle.
 Ah ! Croire au mirage de la sincérité
Est une grosse erreur inadmissible,
OĂč la rĂ©action de la sensibilitĂ© est nĂ©faste.
 La poche du cĆur se remplit des amours de lâamitiĂ©,
Par milliers elle les garde en toute beauté,
Ses contactes de toutes les concentrées
Sont emmagasinĂ©s dans le subconscient de lâĂ©ternitĂ©.
 Chaque ami(e) de toute nationalité
A sa place dans la mémoire visuelle
Et sensationnelle, chaque joie
Et chaque peine des amis(es)sont lĂ dans lâĂąme.
 Hop ! Le travail du cĆur et de la plume sâenvole,
Durant plusieurs années il était lumiÚre désirée,
Là il est piraté, la santé est esquintée,
Des maux détruisent la volonté dévouée.
 Les yeux de lâencre regardent
Dans leur e-mail, il se peut
Que certains fans envoient
 Car lâencre sâest arrĂȘtĂ©e
De se déverser sur plusieurs pages
Virtuelles, mais le regard dans la boite
E-mail retourne en bredouille.
Sâinspirent de la plume.
 Et ils ne demandent pas des nouvelles,
Qui a donné de sa vie, de ses vacances,
De ses loisirs pour un monde dâamour  et de paix.
 Heureusement dans ce monde
Il existe des fidÚles amis qui épaulent
Et qui assistent moralement
Pour que la plume demeure debout, militante et tenace.
 La bouche de la verve chuchote :
Ah ! Jâai causĂ© beaucoup de peines
Pour mes lecteurs et lectrices fidĂšles
La plume rĂ©pond : ils se rejoignent Ă mon Ă©tat dâĂąme.