macklin celebrini has autism

Origami Around
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let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
will byers stan first human second
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
One Nice Bug Per Day

romaâ
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Misplaced Lens Cap

Kiana Khansmith

PR's Tumblrdome
Not today Justin
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@fragores
Tous dans le mĂȘme bateau mais oĂč est-c'qu'on va ? On est tous aveugles dans ce convoi
Nekfeu, âCiel Noirâ
J'réponds jamais quand mon ùme passe sous un tunnel
PNL, âFrontiĂšresâ
Nous eĂ»mes bonne brise et mer calme jusquâaux Tropiques, et notre vieille JudĂ©e se traĂźna cahin-caha dans le soleil. Que pouvait-on en attendre ? Elle Ă©tait fatiguĂ©e, â cette vieille barque. Sa jeunesse Ă©tait lĂ oĂč est la mienne, â oĂč est la vĂŽtre, â vous autres qui Ă©coutez cette interminable histoire : et quel ami oserait vous reprocher vos annĂ©es et votre fatigue ? On ne grognait pas aprĂšs elle. Nous autres Ă lâarriĂšre, en tout cas, il nous semblait ĂȘtre nĂ©s, avoir Ă©tĂ© Ă©levĂ©s, avoir vĂ©cu Ă son bord depuis des siĂšcles, nâavoir jamais connu dâautres navires. Je nâaurais pas davantage reprochĂ© Ă la vieille Ă©glise de mon village de nâĂȘtre pas une cathĂ©drale. Elle se traĂźna ainsi pendant une interminable procession de jours : et sa dorure neuve renvoyait ses reflets au soleil couchant et semblait clamer sur la mer assombrie les mots peints sur sa poupe: JudĂ©e, Londres, Marche ou meurs
Jeunesse - Joseph Conrad
PlongĂ© dans la nuit. Tout comme on penche parfois la tĂȘte pour rĂ©flĂ©chir, ĂȘtre ainsi profondĂ©ment plongĂ© dans la nuit. Tout autour dorment les hommes. Une petite comĂ©die, une innocente illusion quâils dorment dans des maisons, dans des lits solides, sous des toits solides, Ă©tendus ou blottis sur des matelas, dans des draps, sous des couvertures ! Ils se sont en rĂ©alitĂ© rassemblĂ©s comme jadis et comme plus tard dans le dĂ©sert, un camp en plein vent, un nombre incalculable dâhommes, une armĂ©e, un peuple sous un ciel froid, sur la terre froide ; des hommes que le sommeil avait jetĂ©s Ă terre Ă lâendroit mĂȘme oĂč ils se trouvaient, le front pressĂ© sur le bras, le visage contre le sol, respirant tranquillement⊠Et toi, tu veilles, tu es un des veilleurs, tu aperçois le plus proche Ă la lueur de la torche que tu brandis du feu brĂ»lant Ă tes pieds⊠Pourquoi veilles-tu ? Il faut que lâun veille, dit-on ! Il en faut un !
Nocturne (1923) - Franz Kafka
J'ai sĂ»rement besoin d'une amoureuse, mon petit cĆur demande Ă se nourrir