FILMOGRAPHIE COMPLETE
2014 "Le Couturier" 40 min
2013 "Docteur Loiseau : la solution finale" 120 min
2011 "1er juillet chez Olga 40 min
2010 "L' amputeur wallon" 30 min
1969 "Cauchemar" 10 min
d e v o n

Andulka

祝日 / Permanent Vacation
Show & Tell
Sweet Seals For You, Always
Keni
Peter Solarz

Discoholic 🪩

#extradirty
YOU ARE THE REASON
2025 on Tumblr: Trends That Defined the Year
Xuebing Du
No title available
🪼
Monterey Bay Aquarium
trying on a metaphor

titsay

@theartofmadeline
Cosimo Galluzzi
Sade Olutola
seen from Venezuela
seen from Brazil

seen from Brazil
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from China
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Puerto Rico
seen from United States
seen from Argentina
seen from Belarus
seen from United States

seen from United States
@gagb-jjr
FILMOGRAPHIE COMPLETE
2014 "Le Couturier" 40 min
2013 "Docteur Loiseau : la solution finale" 120 min
2011 "1er juillet chez Olga 40 min
2010 "L' amputeur wallon" 30 min
1969 "Cauchemar" 10 min
BIOGRAPHIE / PRESENTATION
Jean-Jacques Rousseau est un réalisateur belge de cinéma, né à Souvret après la deuxième guerre mondiale. Il défend un cinéma populaire au sens premier du terme, fait de budgets limités (de 200 à 2 500 € par film), avec des acteurs non professionnels. Il s'est autoproclamé "Cinéaste de l'Absurde". Ses films voyagent entre réalisme et surréalisme, et font les beaux jours des festivals de cinéma de genre.
JJR est un réalisateur belge underground. Très underground. Porté sur l'étrange, il réalisa à ses débuts quelques films fantastiques. Quelques-uns de ceux-ci remportèrent, malgré l'inexistence récurrente de moyens financiers et techniques, quelques prix régionaux dans les années 70 (prix du public, meilleur scénario), récompenses assez modestes mais qui laissaient présager les talents du jeune cinéaste.
JJR tourne seul, habité par son besoin de cinéma. "Je ne vis pas du cinéma, dit-il, mais j'ai besoin du cinéma pour vivre". Autodidacte, il a financé, monté, joué, sonorisé la majorité de ses films avec la seule force de sa débrouillardise, de son imagination et des rencontres. Bien conscient qu'il ne pourra ni concurrencer les films traditionnels ni égaler les films du box-office US, Rousseau va progressivement développer son propre style : baroque, granguignolesque, absurde, du surréalisme peint sur une toile de réalisme. C'est un cinéma ambitieux mais sans moyens. Un autre cinéma, une autre vision. Son cinéma.
Doté d'une imagination fertile nourrie de lectures ésotériques, d'étrange et de surréalisme, il a porté toutes ses inspirations à l'écran, y incrustant une symbolique propre. De prime abord, le cinéma de Rousseau étonne voire effraie. De ce fait, il n'a jamais eu droit à aucun subside avant 2006. Enchaînant les films, Rousseau n'a plus eu d'autre but que de s'exprimer via la pellicule, y mettant un détonnant mélange de symbolique, d'absurde ou de poésie, sans autre but que le plaisir / le besoin de tourner.
Au bout du compte, Rousseau a développé une liberté créative unique au monde que n'a pas manqué de remarquer Noël Godin, désormais son ami. Malgré les imperfections, le manque de moyen, les problèmes techniques de ses films, il se dégage une poésie, un surréalisme, une vision totalement originale. Chaque film se veut différent des autres, tout en gardant une cohérence propre au cinéaste, des thèmes récurrents, des angoisses ou de l'humour.
Celui qui osera critiquer ce film
mourra dans la semaine qui suivra
Les films de Rousseau ne se critiquent pas à l'aune de la cinéphilie classique. La première fois que l'on visionne l'un de ses films, on en sort étonné. Mais rassurez-vous : JJR aime se jouer de son public. Il emplit ses films de mystère et les termine en points de suspension. Donc vos réactions sont attendues voire souhaitées. Il aime la critique, et il s'en joue avec une facilité déconcertante. Incompris par la grande majorité des spectateurs, le cinéma de Jean-Jacques Rousseau est toutefois doté d'une symbolique pertinente et d'une audace créative unique au monde. A cela se rajoute un sens de l'absurde, un goût pour la dérision et un humour ravageur. Comprendre les films de Rousseau n'a rien d'aisé, mais dès qu'on en détient les clés de compréhension, ce cinéma en devient fascinant. Le cinéma de JJR ne se visionne pas, il se vit. Pour comprendre son cinéma, il faut comprendre qui il est. Son ami, guide et acteur Noël Godin ne se trompe peut-être pas en qualifiant le "Ed Wood belge" de génie surréaliste méconnu : - "Peu importe les maladresses, il se dégage une liberté totale dans les films de Jean-Jacques Rousseau."
"Jean-Jacques Rousseau est un cas exceptionnel. Alors que le cinéma belge est le fait d'intellectuels et d'étudiants des écoles de cinéma, lui, il représente le cinéma forain. Sans aide, il n'a pas arrêté de tourner, avec une troupe d'amis, comme Fassbinder. Des copains tout aussi allumés que lui, réunis pour faire le cinéma le plus libre du monde, une splendide fête lyrique. Alors que des cinéastes cherchent un grain de folie sans jamais y arriver, pour lui, c'est un état naturel. Il est très apprécié en France. La bande Canal + l'a adopté. Il est une vedette de l'Etrange Festival de Paris, où il a été ovationné. Il y a ceux qui se moquent et ceux qui trouvent son cinéma sérieux. Dans son cinéma, une poésie se déploie, c'est totalement jouissif. Et incomparable. Rousseau est cinglé dans le sens positif". Car oui, Jean-Jacques Rousseau est un poète. Un poète incompris, certes, mais un jour, peut-être, son cinéma sera vu sous un jour nouveau. En attendant, toujours avec des moyens limités mais avec une équipe de fidèles, il continue avec force et conviction. Son travail et son talent sont chaque jour un peu plus reconnus.
"Portant la cagoule, Jean-Jacques Rousseau n'est pas un terroriste mais un inconditionnel du cinéma. Si son visage apparaissait découvert, son âme pourrait être torturée par les forces obscures qui l'animent..." I.Y.
"En Marge" (série de portraits documentaires)
"Un monde anarchiste... un monde surréaliste: C'est la même chose." — André Breton.
« En marge » émane d'une volonté de documenter et à la fois de vivre par la pratique de l'acte cinématographique autogéré des pistes de pratiques alternatives au paradigme de la société spectaculaire marchande.
Réalisation
Gilles Labarbe
Le Couturier ( 2014 ) 40min
Synopsis :
Trazegnies, 1943.
Isaac Coleman, un couturier juif, est maintenu en liberté provisoire car le Capitaine Devalck, un rexiste à la solde des nazis, le protège à l'intérieur d'un ghetto. Les costumes militaires abîmés ou décousus passent par les mains du couturier dont le savoir-faire est préçieux. Ce matin-là, un coup de téléphone résonne à la Kommandantur ; le Général Von Wolfstadt annonce une visite d'inspection. Le couturier et sa famille sont priés de confectionner sur le champ un costume d'apparat pour le Capitaine Devalck. Sans quoi...
Realisation
Jean-Jacques Rousseau le Cinéaste de l'absurde.
Musique originale de Frédérique Rousseau
Durée
40 min
Format
HDV
Furor Absurdüs ( 2012 ) 1H30
Synopsis
Jean-Jacques Rousseau, caméra au poing repart à l’aventure et relance le tournage de l’ « Histoire du Cinéma 16 III », pour le boucler une bonne fois pour toutes, comptant bien cette fois mettre un point final à son dernier délire pelliculé, son quarante-troisième film.
Note d'intention
Bruxelles, 30 avril 2007. Le BIFFF 25ème du nom s'est clos la veille. Intrigué par une affiche, j'ai décidé de me rendre au Bunker pour assister à une rétrospective Jean-Jacques Rousseau et comme d'habitude je suis en retard. J'ai déjà visionné quelques films du cinéaste et l'affiche de la soirée, les titres des films projetés, la présence d'un certain Johnny Cadillac ainsi que l'opportunité de passer une soirée délirante dans la continuité de défunt festival du film fantastique avaient fini de me décider à faire partie de l'assistance ce soir-là. L'ennui c'est que j'étais encore loin d'arriver alors que le spectacle, lui, allait débuter. Ereinté, essoufflé et en sueur j'arrive enfin au Bunker. Je rentre, me dirige vers le guichet, sort mes 5 euros et les tape sur le comptoir. « Vous avez de la chance, Cadillac va commencer ». J'avance en direction de la salle, me rapprochant de la musique. Là, seul sur scène, un Johnny plus vrai que nature entonne les premières paroles de « Vivre pour le meilleur ». Je m'assois et me retourne. Derrière moi, un homme cagoulé me regarde. Il me salue. « Regardez-le, il est formidable. Et en plus, il joue dans mes films. Johnny joue dans mes films ! ». Fin de la soirée et plus grand monde dans la salle. L'homme à la cagoule sort de derrière l'écran tout en se démasquant. Une fois arrivé à ma hauteur, il me lance « alors, vous avez aimé ? » « Oui c'était excellent, j'ai passé une super soirée ! ». « Tant mieux, tant mieux ». « Monsieur Rousseau, j'adorerai tourner un documentaire sur vous. C'est possible ? » « Contactez mon assistant, on verra ce qu'on peut faire. » Quatre mois plus tard, un coup de fil : « Monsieur Pascal, Pasqué chose, là, le réalisateur quoi. Je tourne un film dans deux semaines, ça vous intéresse de passer ? »
Réalisation
Michel Pasque
Maxime Pasque
Production
MMP Productions
Année
2007-2008-2009 (avant-première le 26 septembre 2009)
Acteurs
Jean-Jacques Rousseau, Cimon de Syraine, Eveline Scrève, Jean-Claude Botte, Philippe Otlet, Pascal Ranwet, Miss Ming, Marc Dehout, Johnny Cadillac, Bela Olah, ...
Durée
1h30
Technique
Didier Minne, Axel Hanus (son), Michel Pasque (caméra, montage), Maxime Pasque (perche, montage), Lisa Carletta (photo), Sacha Feiner (infographie), ...
Format
DVcam, 16/9 , couleurs
CAUCHEMAR ( 1969 ) 10min
Synopsis
Un employé de bureau est harcelé par les bruits de la ville. Ces bruits lui sont devenus insupportables. Rentré chez lui, il s’endort et fait un cauchemar.
CONTACT
Si vous désirez contacter Jean-Jacques Rousseau, le cinéaste de l'absurde, envoyez un courriel à :
FBook Infojjr
+32 (0)71 / 45 . 66 . 87 . (en semaine de 14 à 18h)
Courrier : Jean-Jacques Rousseau 46, rue Monnoyer 6180 Courcelles
L'amputeur wallon ( 2011 ) 30 min
Synopsis
Traumatisé durant son enfance par l'amputation arbitraire de la jambe de son oncle, un fumeur sème la terreur dans la région de Charleroi. Sous les ordres d'une guide touristique manipulatrice, il prend en chasse un groupe de touristes du type pied-nickelé. Il emporte avec lui quelques pièces pour satisfaire sa maîtresse (bras doigts, jambes, ...). La presse s'empare de cet événement qui met en émoi toute la population locale.
Réalisation
Jean-Jacques Rousseau
Scénario
Jean-Jacques Rousseau
Année
2011
Acteurs
Olga S., Gérard Pardoël, Diane Daris, Arthur Schopenhauwer, Nathan Féra, Pierre S., Nathalie Kosowlsky, Béla Olâh, Catherine Rucquoy, Thierry Delcourt, ...
Durée
30 min
Technique
JJR (caméra, décors), Benoît Neefs (son), Cimon de Syraine (assistant réal, infographie), Pierre S. (catering), Ravachol (montage), Eveline Scrève (photos de plateau), Léon Stone (infographie), Reno Mansland et Jay-a-Jay Bay (artwork), ...
Format
miniDV, couleur.
L'amputeur wallon ( 2010 ) 30min
L'amputeur wallon ( 2010 ) 30min
Synopsis
Traumatisé durant son enfance par l'amputation arbitraire de la jambe de son oncle, un fumeur sème la terreur dans la région de Charleroi. Sous les ordres d'une guide touristique manipulatrice, il prend en chasse un groupe de touristes du type pied-nickelé. Il emporte avec lui quelques pièces pour satisfaire sa maîtresse (bras doigts, jambes, ...). La presse s'empare de cet événement qui met en émoi toute la population locale.
Réalisation
Jean-Jacques Rousseau
Scénario
Jean-Jacques Rousseau
Année
2011
Acteurs
Olga S., Gérard Pardoël, Diane Daris, Arthur Schopenhauwer, Nathan Féra, Pierre S., Nathalie Kosowlsky, Béla Olâh, Catherine Rucquoy, Thierry Delcourt, ...
Durée
30 min
Technique
JJR (caméra, décors), Benoît Neefs (son), Cimon de Syraine (assistant réal, infographie), Pierre S. (catering), Ravachol (montage), Eveline Scrève (photos de plateau), Léon Stone (infographie), Reno Mansland et Jay-a-Jay Bay (artwork), ...
Format
miniDV, couleur.
1er juillet chez Olga ( 2011 ) 40min
1er juillet chez Olga ( 2011 ) 40min
Synopsis
La tenancière d'un café de clients piednickelés refuse de se conformer à la loi antitabac (il est interdit de fumer dans les lieux publics fermés depuis le 1er juillet 2011). Ce jour-là, un clients, Tony Belzébuth, est en défaut de paiement. Olga refuse de lui servir une autre bière tant qu'il n'a pas payé. Furieux, il avertit le REF - la Recherche Equitable de la Fraude - de tous les méfaits commis par la patronne et qui se trament dans ce café sordide. Deux inspecteurs-cyclistes sont envoyés sur les lieux pour enquêter. Perspicace, Olga les démasque, les attache à une bonbonne de gaz et les fait exploser. Aussitôt, elle emmène ses clients manifester sur le vieux Marché contre la loi inique antitabac. Mais, recherchée par la police, elle se débarrasse de son fidèle serveur en salle en le tuant par balle et tente de s'échapper le plus loin possible ...
Réalisation & scénario
JJR
Production
GAGB Productions
Année
2011
Acteurs
Olga S., Johnny Boné, Francis Somville, Jean Poty, Ronald Leclercq, Rémy S. Legrand, ...
Durée
40 min
Technique
Cimon Pança (infographie, assistant-réal, son, décors), Benoit Neefs (son, éclairage), Marc Gooris (éclairages), Eveline Scrève + Karine (photos de plateau), ...
Format
miniDV, couleurs
Docteur Loiseau : la solution finale ( 2013 ) 120min
Docteur Loiseau : la solution finale ( 2013 ) 120min
Synopsis
Le film raconte l’histoire d’une sorte de Dr Mabuse vicelard qui profite de son statut de guérisseur pour kidnapper des femmes venues le consulter dans l’espoir de se faire soigner de diverses maladies dites féminines. Son but est de les revendre…
Docteur Loiseau, la solution finale
A film by Jean-Jacques Rousseau, le cinéaste de l’absurde
Cast: Marc Dehout, Olga S., Ronald Leclercq, Jean-Claude Botte & Philippe Otlet Screenplay: Jean-Jacques Rousseau Photo: Eveline Scrève Edited by Snake Plinsken & Thomy Végas Music: Ludovic Nees Version: Fr. O.V. 2013 / 120 min. / Dvd / Belgium