🎭 Épisode 14 : Le coup d’pied au cul
Enfant, je découvrais les matchs d’impro. Ado, je pensais que jamais je ne pourrais faire ce qu’ils faisaient sur scène.
Et puis, un jour, quelqu’un a simplement répondu à mes excuses par un : « Ta gueule et vas-y. »
Bon… c’était peut-être pas un “ta gueule”, mais c’est clairement ce qu’il faut parfois dire à ces petites voix qui nous disent qu’on ne peut pas faire quelque chose parce que ceci et cela…
J’ai donc franchi la porte de mon premier atelier d’impro. Sans le savoir, je venais de poser la première pierre de ce qui deviendrait mon métier.
Et aujourd’hui, je dis aussi, enfin avec un peu plus de bienveillance, aux petites voix des gens que j’accompagne de se taire et de les laisser découvrir ce que j’ai trouvé ce jour-là : la liberté d’improviser et d’être soi.



















