LA VIE DANS UNE TASE DE CAFÉ
Je ne sais pas la couleur des chaises où les grands écrivains français s’asseyez pour prendre généreuses coupes de Pouilly dans votre établissement, il y a plus de soixante ans, en fait je manque l'odeur du café torréfié, qui servent tous les matins lorsque le trafic parisien devient une démolition pour le français et une beauté pour les étrangers errants visitant leur pays. Laissez-moi vous dire qui suis-je et d'où je viens, je suis un indiscret écrivain, je représente la littérature perdue qui reconnaît l'Europe comme une notion vide de sens linguistique dire, que je suis, je suis un parmi des milliers qui écrivent pour soi. Ma famille est d'origine paysanne, je vois tous les matins le soleil qui caresse doucement les cultures de mon peuple, je vois ma femme Angie prenant un bain quotidien avec de l'eau claire, l'eau provenant des landes colombiens et j’admets que je ne changerais jamais cette image par aucune en France. Je suis ça, je suis un croisement de voix qui ne sont pas entendue, parce que l'Amérique latine a des milliers d'histoires à raconter. J’ai commence à écrire mes propres histoires à seize ans, conscient qu’il me manque beaucoup pour devenir un romancier sublime, j’espère un jour pouvoir m’assoir sur les coins de Paris Saint-Germain, en racontant mon champ de la poésie, mes montagnes de chansons, sourires édentés et les cœurs qui pompaient de la terre. Sartre avait raison quand il disait que le café Flore est des sentiers de la liberté, parce que la liberté est le véritable art de faire et d'être l'art. Peut-être, je ne serai jamais comme Dali et Capone, mais je aimer ce que j’écris, comme j’aime la terre où j’ais grandis, mon but est de m'asseoir sur leurs chaises et de me remplir de joie quand un de mes livres passera par les mains de ses clients plus sophistiqués, Le prix Flore est pas pour les Latinos, mais c’est là où réside mon identité; les bonnes histoires naissaient de tout cœur prêt à laisser le crayon voler. Café un jour on se veras, je te promets d'aller de la main de ma femme belle et de contester l'absurdité de la coutume. Je vais aller de la main de Anguie la femme de ma vie, ainsi que Sartre était de celle de Simone, il est clair que Sartre et moi nous avons quelque chose en commun, la lumière de notre vie est celle de voir nos femmes aux yeux avec une tasse de café. A bientôt.













