Chaque matin était similaire pour Sabrina. Elle souhaitait dormir quelques heures en arrivant chez elle puisqu’elle passait ses nuits à se faire labourer le cul par une dizaine d’hommes. Évidemment, il était rare qu’elle avait l’occasion de se reposer à son arrivée.
Une fois de plus, un homme était entré par infraction chez elle. Il attendait Sabrina pour la violer sauvagement. Il l’avait réprimandée avec quelques claques au visage étant donné qu’elle était en retard. Sabrina ne disait pas un mot: elle reconnaissait ses tords.
Sabrina s’était accroupie par terre, prête à souffrir pour le bonheur de cet inconnu. Elle avait déjà de la difficulté à marcher et sentait ses sphincters se déchirer. Déterminée à être une bonne jeune femme serviable, elle ignorait la petite voix à l’intérieur de sa tête qui lui suppliait de mettre fin à cette torture.
Alors que l’homme lui ravageait le rectum, Sabrina serrait les dents et se répétait que sa douleur apportait du bien à la société et qu’aucune autre action de sa part serait plus profitable qu’être au service des hommes pour qu’ils assouvissent leurs besoins sexuels. Cette réflexion lui permettait de résister à la tentation de pleurer et de se plaindre à chaque jour.