The way I detach myself from people is by far the scariest part about me, because I can love you to death and never speak to you again.
- not from me

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@jemarchenue
The way I detach myself from people is by far the scariest part about me, because I can love you to death and never speak to you again.
- not from me
“One day you’re going to learn how to feel without feeling it all at once”
— (via blossomfully)
Ne me tente pas
De ces lèvres insolentes
Car jamais on ne sépare
Le crime de son châtiment.
Oh okay
It’s… in words…
oh, hey. I know some people who need this printed and stuck everywhere they’ll see
Water so clear you can drink it By Nolan Omur
I think it’s important to realize you can miss something, but not want it back.
Paulo Coelho (via fight-for-it-now)
J’vois pas plus loin que les vingt-quatre prochaines heures, tu comprends ? Croire que demain existe, fidèle et semblable à aujourd’hui, c’est me demander un acte de foi dont je ne suis pas capable. Crois-moi, on ne perd rien quand demain n’existe pas. Laisse-moi te prendre par la main et t’entraîner dans la première salle de cinéma qui croise notre chemin puis t’en tirer avant de connaître la fin. Sauter dans un train pour la banlieue – celle pleine de verdure et d’oxygène – et tuer le temps en se racontant comment l’histoire aurait pu finir.
Tu perds à ce petit jeu, et moi dans tes yeux.
Rentrer dans un Vival merdique et prendre la première bouteille d’un alcool mauvais au goût d’hexomedine. Se dire qu’on s’aime au présent - et le penser un peu.
Boire puis rire à en pleurer. Partager une longue discussion en regardant ce ciel où ne couve plus d’étoiles, et rêver en couleurs, parce que j’en peux plus de ces idéaux pantone gris béton. Chanter à tue-tête un vieux son de rap français et réaliser qu’il a bien plus de consistance maintenant qu’il y a dix ans. Faire peur aux badauds tardifs avec nos gueules basanées, pas vraiment françaises.
Caresser ta main. Y laisser une emprunte brûlante. Sceller une de tes réponses sarcastiques de mes lèvres. Faire fuir l’appréhension du lendemain en dévoilant mes seins. Chevaucher la nuit et redessiner les contours de la passion – cette garce est portée disparue depuis qu’on est tous sur nos portables. S’aimer un petit peu plus sur le moment. S’endormir l’un à côté de l’autre et partager un instant d’intimité bien plus profond que n’importe quelle pénétration.
Et quand aujourd’hui se transformera en demain, je me réveillerai comme si rien ne s’était passé – t’étais prévenu putain, demain est infidèle. Ce connard de temps n’est pas digne de confiance.
Tu seras peut-être un peu confus. Tu me parleras d’amour, mais le présent aura déserté, et tout ce que j’entendrais c’est le fracas de tes promesses qui se brisent au futur.
Tu comprendras trop tard que mes amours à moi sont passionnées, fusionnelles mais éphémères – et que je les préfère cent fois aux curieuses parodies hypocrites qu’on voit naître et mourir sur nos réseaux.
Tu repartiras comme tu es venu et quand bien même tu me hurleras que c’est moi qui m’en vais, tu éprouveras cette vérité absurde : il est idiot de croire que demain existera, fidèle et semblable à aujourd’hui.
Serenity.
ig: naila
You have such a February face, So full of frost, of storm and cloudiness.
William Shakespeare, Much Ado About Nothing (via wnq-writers)