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Trop pour un seul homme : artiste, justice: Amazon.fr: Livres
En souvenir de NOUS
Ils se rappelleront de mon nom une fois que je les aurai oubliés.
J’aurais voulu passer outre mon amour
Pour ne pas avoir à te dire je t’aime, mais je m’en serais souvenu avant même que ton absence me le rappelle.
Ne partez pas sans moi.
Nos souvenirs n’en valent pas la peine.
Ton sourire était si important.
M’en souvenir aurait été si beau.
Je voulais me faire la promesse de ne plus jamais aimer
Pour ne plus avoir à souffrir à nouveau.
Mais ce fut avant que je me souvienne.
M’être fait la promesse de ne plus jamais faire de promesses que je ne pourrais pas tenir.
Je me souviens de tout, je te le promets.
Je me souviens aussi du reste, comme je le regrette…
Ne me traitez pas de rêveur
Si je lève les yeux au ciel,
Je n’ai pas la tête dans les nuages.
Je les regarde là-haut.
" Après plus d’un an de travail sur ce projet. J’ai le plaisir de vous annoncer officiellement disponible à la vente mon premier livre édité : recueil de textes poétiques, trop pour un seul homme. Vous y trouverez dedans 23 poèmes, dont 10 poèmes exclusifs à ce format qui ne paraîtront pas sur ma page Insta. Et tout un tas de bonus et de surprises réfléchis et adaptés au format livre.
Si vous souhaitez vous le procurer ou que vous vouliez juste des informations, contactez-moi par message privé.
Merci a toutes et tous. "
Justice (qr).
"Bien au-delà" :
"Il m’a dit de regarder plus haut,
Bien au-delà, que tout le reste n’était que futilités.
Il m’a dit de ne pas m’abandonner,
De continuer à croire,
De continuer à aimer.
Il m’a dit de voir,
Mais de voir vraiment.
Je crois qu’il se comprenait.
Il me parlait de profondeur.
Il me disait qu’il pouvait voir la vérité.
Il m’a dit que parfois il avait des peurs
Et qu’être courageux, c’était savoir les surmonter.
Que son sourire est un menteur
Et que les hommes se cachent pour pleurer.
Je lui ai demandé ce qui lui était arrivé.
Il m’a dit que c’était un secret
Et qu’il ne fallait pas en parler.
J’ai fait l’effort de voir ce qu’il voit sans me forcer.
Je suis restée… quelques secondes… pour ne pas l’offenser.
Il m’a dit qu’il m’aimait.
Pourquoi m’a-t-il dit la vérité ? "
Justice (qr)
(Ce texte est la suite de mon autre œuvre "par dessus tout" également disponible sur ma page.)
"MES FRÈRES,
JE VOIS LA LUMIÈRE"
:
Nous y sommes..
Les profondeurs célestes
Le voici, le temps que la plupart des autres ne parviennent pas à oublier.
Les abysses du ciel.
Les enfers.
Le paradis.
Les emmerdements.
Toute cette haine
et cet amour se dispersent autour de nous.
Je vois les cadavres des loups, une douzaine de corps décomposés, prêts à nourrir les asticots ailés. Les asticots et les insectes les plus féroces. Je vois leurs âmes périmées. Les sentinelles sont là, prêtes à bondir. Il est là, je l’entends, ce salaud, je l’entends dire mon nom. Il ose le crier à tue-tête dans le tunnel, là où la lumière blanche scintille au loin.
Là où passent leur chemin
les dépourvus,
les abandonnés,
les nostalgiques,
les âmes charitables.
Arrêtez de les chercher. Je viens de retrouver tous leurs corps, et même un bout de leur âme. Ils se dirigeaient tous vers cette lumière.
Devrai-je y aller ? Je ne sais pas. J’avance, c’est tout ce que je sais. C’est tout ce que je sais faire.
Sinon, je vais finir par mourir en en rêvant, comme tous ces soldats que je vois allongés, “Lettre aux oubliés” à la main, comme tous ces prêtres gisant, croix au collier recouvert de sang — celui du Christ, ou celui d’un pauvre corps gisant, qui a passé sa vie à rêver d’un autre lendemain.
Je dois avancer, vers la lumière, ou ce tunnel finira par me tuer.
Plus que quelques années de marche et j’aurai atteint mon paradis. Mais le tunnel se rallonge, la lumière s’éloigne. Je marche, et je marche encore, en fixant mon objectif : cette onde lumineuse.
Je suis essoufflé, je prends le temps de respirer deux secondes. Je me concentre sur mon souffle, je reprends mon esprit. Ça va mieux, je peux continuer d’avancer vers la lumière.
Mais attendez une seconde !
Ce tunnel dans lequel je marche,
il n’est pas si immonde.
Pourquoi est-ce que je l’endure ? Je le vis comme une blessure. Il n’est pas si mal. Il y a, par moments, de jolis murs. Il a le mérite d’exister et de me proposer un chemin.
Pourquoi est-ce que je l’endure ? Pourquoi est-ce que je le fuis et que je passe à côté ? Je devrais peut-être le contempler. Je n’ai jamais dit que j’allais m’arrêter, mais si, pour une fois, je marchais en profitant de ce tunnel, en oubliant cette lumière qui n’est pas là, pas là maintenant ?
Si je marchais et que je me concentrais sur tout ce que je ne voyais pas auparavant ? Sur mes pas qui partent, oh, par avant. Je regarde les murs, les parois, et je vois que, d’une certaine façon, ils ne sont pas dans le noir. Je les vois, ils sont déjà éclairés, par un brin du rayon au loin, ou au moins par mon regard.
Il y a de beaux dessins. Ce tunnel n’est pas vide. Il contient même un jardin, un endroit pour se baigner, de l’amour, et visiblement tout un tas d’humains. Et, l’air de rien, il passe vite. Vous me parlerez, bien entendu, de l’état dans lequel je les ai retrouvés : tristes, malades, heureux et décomposés.
Mais, sans l’ombre d’un doute, avant que je retrouve leurs corps, ils ont été en vie.
Pourquoi se focaliser sur leur mort ? Sur le problème du tunnel qui ne finit pas, et sur cette lumière que les gens aperçoivent, qui s’éloigne au moment de les toucher du doigt ?
Pourquoi est-ce qu’aucun d’entre eux ne m’a jamais parlé du reste ?
Du tunnel en lui-même, de sa beauté, et de la chance unique de pouvoir le traverser, de la façon dont on l’a toujours souhaité ?
Peut-être ont-ils suivi les rayons de la même manière uniforme, par peur du jugement, s’ils osaient avouer qu’ils pensaient différemment, et qu’ils allaient devoir subir leurs rires moqueurs tout le long de la traversée, s’ils osaient être eux-mêmes, et qu’ils voyaient en ce tunnel une opportunité de le vivre d’une manière différente, en étant alignés à eux-mêmes.
Mais ce tunnel-là ne se reproduira sûrement pas, en tout cas pas en étant moi, dans mon corps actuel.
Pas comme ça. Alors, autant que je reste moi-même.
Et puis, on se dirige tous vers la lumière. Ils ont passé leur vie à courir après cette lumière, ou à regarder en arrière.
Ils sont passés à côté du principal :
la traversée du tunnel.
Je suis là, j’avance, heureux. Je commence à l’être. Enfin. Il était temps, après tout ce chemin. La lumière blanche se rapproche, et, à travers ses rayons lumineux,
un autre chemin s’y dessine,
une allée lumineuse.
J’y aperçois, au loin, des humains avançant dans ma direction.
Je les entends dire :
« Mes frères, je vois le tunnel. On y est, enfin. »
Justice.
"QUAND UN artiste RECULE, L'ART avance"
"Je ne parle pas, ou que très peu. Pour m'exprimer, je chante, je crée des histoires, je rappe, je poétise, j'écris. On ne me blesse plus, et tant mieux.
Mémorisez le son de ma voix quand vous l'entendez aux rares occasions où elle accepte de se libérer.
Alors, en me lisant, vous pourrez m'entendre prononcer mes mots.:
"Sers-toi de tes souffrances pour créer, pas pour détruire.
Ne te sers jamais du fait d'avoir souffert pour faire souffrir à ton tour.
Ne deviens pas comme ceux que tu as détestés et qui t'ont fait du mal lorsque tu étais innocent.
Ne deviens ni victime, ni bourreau. Reste juste.
Il y aura toujours des gens bien, il y aura toujours des gens mauvais, accepte-le.
Ne deviens pas le monstre qu’ils sont devenus et qu'ils aimeraient créer à travers toi.
Ils veulent éteindre ta lumière pour ne pas se confronter à leur ombre.
Ils veulent te maintenir bas, dans leur contrôle, car si tu étais amené à les dépasser en étant toi‑même, alors ils n'auront d'autre choix que de se confronter à leur médiocrité.
Ne confonds jamais force et puissance,
Gentillesse et faiblesse.
Quelqu’un de fort n'aura jamais besoin de te rabaisser pour évoluer, quelqu’un de fort ne s'en prendra jamais à un innocent sans défense pour se venger.
Quelqu’un qui te rabaisse, qui s'en prend à toi pour évoluer et pour évacuer SA peine, c'est quelqu’un de faible. Ça paraît évident, mais il me semble important de le rappeler.
Ils n’auront jamais la force de s'en prendre au vrai responsable de leurs souffrances, ceux qui s'en sont pris à eux lorsqu'ils étaient innocents, par peur de souffrir à nouveau.
Sans se rendre comte que ces derniers étaient eux‑mêmes des faibles, qui s'en sont pris à eux lorsqu'ils étaient innocents, par faiblesse, par peur de s'en prendre aux vrais responsables de leurs souffrances, par peur de souffrir à nouveau et ainsi de suite.
Ils voient en ta gentillesse un exutoire parfait, avec la fausse certitude de ne pas souffrir en retour s’ils évacuent leur destruction sur toi.
Beaucoup de gentils n’ont pas le courage de se défendre, c'est vrai… mais au moins, ils n’ont pas la faiblesse de s'en prendre aux innocents.
Mais beaucoup, parmi les vrais faibles (les bourreaux), ne comprennent pas que ta gentillesse est ta véritable force, qu'elle est ta décision consciente, personnelle et que très souvent, elle est choisie et non quelque chose que tu subis, non pas car tu n'aurais pas la possibilité de faire autrement.
quand ils s’aperçoivent que ta gentillesse est un choix, et pas une incapacité à faire autrement, et qu’elle a des limites, et qu’ils comprendront que, si tu le voulais, tu pourrais les briser mille fois… alors ils te laisseront tranquille. Ou ils chercheront à te briser par un autre moyen plus indirect.
Car n'oublie pas : s’ils s'en prennent à toi parce que tu es gentil et innocent, c'est qu’ils ne sont pas à craindre. Ne l'oublie jamais.
Il est plus facile pour eux d'essayer de te briser que de se confronter à leurs propres échecs et regrets.
De briser le miroir que de regarder le reflet qu'il renvoie.
Ils ne te détestent pas parce que tu as fait quelque chose de mal, mais parce que tu leur montres qu’un autre chemin était possible.
Pas parce qu’ils ne t’aiment pas, mais parce que tu ne cherches plus à être aimé.
Ils te détestent parce que d'une certaine façon tu es ce qu’ils auraient aimé être.
Parce que quelque part, il envie ta libertés.
S’ils arrivent à te stopper, à te faire rejoindre, toi aussi, l’ombre et l’échec, alors ils pourront se rassurer et continuer d’entretenir leur illusion.
Car si ta lumière perdure, tu les obligeras à voir la réalité :
Qu’ils avaient le choix de faire autrement,
D’évoluer,
Sans détruire,
Sans rabaisser,
De souffrir sans se venger.
De réparer en créant et pas en brisant.
N'est pas la haine contre eux. Mais certains d'entre eux l'auront contre toi.
Alors, en paix, éloigne‑toi.
Reste focus sur tes objectifs.
N’écoute pas les " on‑dit. " Peu importe tes efforts,
Quelqu’un qui voudra te critiquer te critiquera,
Te juger, te jugera.
Tout Comme quelqu’un qui voudra t'aimer, t'aimerais.
Laisse faire la sélection naturelle. N’oublie pas.
Ceux qui sont contre toi et qui pensent déjà tout savoir de toi,
Sans te connaître, sans jamais t'avoir parlé,
Juste en se basant sur les "on‑dit..."
Demande‑toi si l'absence de ces gens dans ta vie est vraiment à regretter..?
Quelqu’un qui "teste" les limites de ta gentillesse, de ta patience. crois‑moi, c'est quelqu’un qui n’en aurait mis aucune si tu n’en avais pas.
"Celui qui donne doit s'imposer des limites, car il est fort probable que celui qui reçoit n'en ait aucune."
Encore une fois, tout le monde n'est pas comme ça, Dieu merci. Mais je veux juste que tu n'oublies pas cette vérité.
Ne te rabaisse pas à leur niveau. Laisse‑les salir ton nom dans le monde entier s'ils veulent.
La réalité est que pendant que tu vis ta vie, eux, ils passent la leur à parler de la tienne.
"Il chercheront a te pourrir la vie pour que tu ne te relève jamais."
Fais confiance aux dieux ou alors au hasard.
Mais ne t'inquiète pas
Pendant que "le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier."
Garde un gros bisou pour les bâtards et laisse‑les s’en aller.
Éloigne‑toi de l'ombre. N'oublie pas :
La sélection naturelle.
La souffrance est un indicateur pour t'orienter vers le bonheur.
Ne transforme pas ta souffrance en illusion de bonheur et encore moins en haine.
Ne transforme pas ce qui te fait du mal en ce qui te fait du bien.
La douleur est naturelle ;
la souffrance elle, est une douleur mal géré, entretenue, que l'on refuse de laisser partir, et qui peut vite se transformer en haine.
La douleur est naturelle, la haine ne l’est pas.
Concentre‑toi sur ce qui te fait réellement du bien (avant d'avoir laissé ta douleur modifier ce qui te fait du bien).
Éloigne‑toi de ce qui te fait du mal.
Il y aura toujours tout ce qu'on aime et tout ce qu'on déteste en même temps dans chaque présent.
Rien n'est éternel, alors profite et concentre‑toi sur ce qui va bien, sans fermer les yeux sur ce qui ne va pas, mais ne l'entretiens pas.
Et le bonheur sera possible.
Pardonne aux gens qui ont toujours été là pour toi, même si certains d'entre eux t'ont blessé. Pardonne-les s'ils ont vraiment la volonté de t'aimer et que tu les aimes vraiment pour ce qu'ils sont, avec leurs défauts et leurs qualités, et qu'ils continuent de t'aimer et de te soutenir, même depuis que tu as fait le choix de t'accepter et de te respecter.
Aime-les, pardonne les,personne n'est parfait.
N'attends pas de les perdre pour les regretter.
Reste juste.
Je ne suis pas là pour faire des leçons de morale ; je me dis juste que si je peux te faire gagner du temps en te partageant quelques leçons que j'ai apprises et que ça peut t'aider d'une manière ou d'une autre, alors d'une certaine façon toute cette souffrance n'aura pas servi à rien 😉
Comme tout être ici‑bas, je ne suis pas parfait.
Et je n’ai jamais prétendu l’être.
Mais au moins, je suis moi‑même dans mon imperfection.
"Le bonheur est possible, tu peux me croire, quelqu’un en qui j'ai confiance me l'a dit."
Justice (qr)
"Je vois la beauté dans l'océan, j'entends les mots d'amour de Dieu dans le bruit des vagues. Je divague seulement, Emporté par l'espoir, l'amour,la distance qui nous distance tout le temps. Par l'espoir de te voir un jour Et de te retenir sous le vent. Je te dirai les mots d'amour Que Dieu me souffle tout doucement. Le soir, je viendrai te dire bonjour Pour que tu reconnaisses ma différence."
Justice (qr)
LES SIRÈNES :
"Je me rappelle d'un lointain souvenir,
Perdue dans l'habitude
Où la mer se permettait de me parler de ses regrets,
Où le soleil me répétait qu'il m'aime quand je commençais à l'oublier,
Où mon cœur, perdu dans l'horizon,
Venait prendre des nouvelles de l'océan.
Sur un vieux banc en pierre abîmé,
Il me parlait des requins, de l'écume mal aimée, de ces oiseaux qui volent si bien, de ces incomprises, des profondeurs méconnues,
Qui faisaient de nos certitudes des moments incertains, des vérités inconnues.
Des bateaux échoués, des sirènes qui criaient au loin,
Et de tous ces pauvres marins.
Voulait-elle vraiment les faire couler ?
Le savent-elles vraiment,en vérité ?
Avaient-elles peur que l'on change leur eau en vin ?
Qu'on les abandonne ?
Ou aimaient-elles être aimées plus que personne ?
Chantaient-elles pour leur soutirer l'or trésor ?
Ont-elles eu le cœur brisé
Par un brave marin
Qui s'en va-t-en guerre et a abusé de ses canonniers ?
qui leur a écarté les palmes et qui les a mal nagées.
Cherchent-elles à se venger
D'une certaine manière ?
Et qu'à la base, elles voulaient les contempler,
S’admirer dans le reflet de l'eau salée,
Imprégnée par le doux goût amer où leurs larmes ont versé.
Appréciaient-elles l'écume mal aimée ?
Voulaient-elles vraiment les faire couler ?
Ou avaient-elles malgré tout besoin de leur contact,
De leur amour, au point de les rendre fous,
Par peur d'aimer
Et de souffrir à leur tour ?
Les a-t-elle pêchés ?
Conscientise-t-elle que le marin solitaire,
L'autre.
Pas celui qui s'en va-t-en guerre,
Je vous parle de celui qui vient en paix,
À la recherche de son être cher,
Sa perle rare,
Et qui était venu pour l'aimer,
Quitte à passer outre ses méfaits,
Et qui était prêt à l'accepter
Pour ses chants trop aigus
Et sa nage provocante,
Et qui, en parlera d'une façon décevante, finira par la détester
Quand il comprendra
Que malgré tout l'amour simulé,
Elle chantait bel et bien pour le faire chavirer.
Ce pauvre marin qui n'avait rien demandé,
Qui avait l'espoir de venir la sauver,
Finira par se dire que les sirènes méritent de se noyer.
Largement au large,
Il repartit loin,
Embarqué sur sa barque endommagée.
Mais remarquez,
Il se fit une remarque :
Si elle voulait vraiment le noyer.
Pourquoi n’a-t-elle pas essayé de le rattraper ?
Est-ce pour l'entendre hurler pendant qu'il s'éloignait, en pleurant, de les entendre chanter ?
Et dans son cœur résonne encore cette question :
Voulait-elle vraiment le faire couler ?
Dédié à : "cette brave sirène au cœur abîmé…"
Justice.
Dieu - "Je te laisserai seul jusqu'à ce que tu apprennes à t'aimer. "
Moi - "Saigneur, Je te déteste."
Dieu - "Moi aussi, alors aime-toi."
Justice (qr)
"On traversera le feu ensemble et on rigolera, lorsqu'en se retournant et regardant nos cendres sous les regards médusés de ceux qui ont voulu nous voir brûler, une fois devenus phénix, leurs flammes nous auront rendus bien plus beaux qu'avant, et nous auront permis de nous aider à nous envoler. Les jaloux pleureront de rage rien qu’en sentant l'odeur de l'essence, et on les observera s'immoler dans leur espoir perdu d'avance de nous ressembler. Les méprisants, imbéciles entêtés et impétueux nous viseront éternellement et continueront de nous lancer des flammes alimentant ainsi pour toujours la beauté éternelle de notre véritable essence."
Justice (QR)
LOVE HISTORY X :
Une plage,une gare,une feuille
Une blague, une black, ma lune meurt
Dans mon espace, dans mon espace, dans mon espace, je suis ailleurs.
Une beauté incomprise.
Tout m'échappe, même notre amour impossible.
"Et j'en ai marre que dans le noir
Tu ris du fait que lon ne voit pas mes larmes mais seulement mon sourire.
Je doit être devenue ton rats
Puisque tu as remplacé ta souris.
Toi qui te prend pour le messi.
J'aimerais que tu me prenne dans tes bras
Ou que tu me répète tes plus belles phrases
Ta main me manque
je regrette même pendant l'acte tes plus grosse claques que je détestait tant
Au fond Toi aussi, tu ne les aimé pas
Mais tu nassumai pas tes geste tendre
Et puis comme tu dit" :
"on s'adapte a tout même a notre temps".
"Tu m'a laissé seul avec ma tante.."
Stop! un instant..
Je revien à mon esprit, moi l'auteur, le poète de ce récit
Je met en poème, ou devrai-je dire en poésie
ce que je pense, ce que je sens que tu as ressenti
Je te le dit d'âme à âme, de tête à claque
D'amis à amis, de larme à larme.
J'ai honte et je regrette par avance mon prochain vers
Mais Je suis soulager que ce ne sois pas toi qui soit partie.
Tu es née sous x
Tu es mon amours sans nom
En vérité je te le dis
Je ne t'abandonnerai pas
Je ne te laisserais pas mourir.
Garde le moral
Et ne t'inquiète pas
Même dans l'ombre
Je vois bien au delà de ton sourire.
Tu seras toujours ma souris.
Justice
"L'amour à un charm'ed fou"
"J'aurais voulu faire mieux, c'est vrai...
C'est la raison pour laquelle je prie,
je fais le vœu de croiser ton chemin passionné.
Quand je regarde le ciel,
j'ai fait trop de fois le même, dans d'autres contextes, sans que tu ne m'aimes davantage
ou que tu ne daignes m'aider à me relever.
Mais tu ne m'as pas laissé le temps.
Le temps de me révéler, tu m'as jugée sans me connaître, me condamnant à ton jugement et à un cœur un peu plus abîmé.
Me voici, moi et mes regrets, moi et mes espoirs,
moi et mon envie d'être enfin retrouvée.
Tu t'es laissé imprégner de mes hontes et de mes peurs dans le noir.
Tes tourments nous tourmentent.
Je t'ai confié mes plus grands secrets,
tu as vu mes larmes, celles dont personne ne soupçonnait l'existence.
Tu t'es blottie dans mes bras, tu les as appelés "mes armes", celles qui te protégeaient si un jour, par mégarde, tu n'y croyais plus et que le danger survenait juste là, devant toi.
Tu t'es lassé, comme tu te lasses toujours.
Tu as pris pour de la folie ce que certains appellent l'amour. Je t'ai vue t'éloigner, effrayé, en te moquant de moi et de mon drôle de parcours.
Tes courbes regrettées, ma regrettable,
j'aurais voulu les embrasser avant de les enfermer dans un grimoire,
où seul un dicton en latin saurait les réveiller,
pour pétrifier de regret les curieux qui ont voulu voir leur courage face à un amour
qui aurait dû rester scellé pour une bonne raison.
Il est pire que ce que vous pouvez voir dans les contes ou les tribunaux.
Barbe Bleue en personne est terrifié à l'idée de voir cette femme se réveiller.
Il pleure dans l'espoir intense, et je l'entends marmonner dans sa barbe des mots d'amour,
pendue à son cou,
en les appelant "mes regrettés".
Il ressent le poids qu'est l'enclume de ce grimoire.
Cette histoire, je ne le dis pas, personne ne le sait, mais il fut l'un des premiers à l'avoir lue.
Le grenier tremble.
Il ressent.
Il le sait.
Pourtant, il s'invente un conte où il ne pleure guère, où il n'aurait jamais prononcé ces incantations entièrement déchirées,
dans l'espoir d'enfin croiser le chemin de sa moitié,
un conte où ses femmes ne meurent pas,
où il leur tend les bras grands ouverts.
Il retient son souffle.
(Et c'est sûrement ce qui finira par le tuer.)
Mais trop tard,
maintenant il aime d'amour,
d'un amour sordide
et destructeur.
Et il est aimé en retour de la même passion salvatrice.
Il aurait voulu répondre ou répandre pour toujours leur sourire, ou plutôt le baiser qui lui est relié à cette femme désirée,
maquillée,
pour les tuer.
Cet amour était un sort, un charme à enfermer,
une malédiction,
un poème déchiré,
une bénédiction, ou devrais-je dire un problème déguisé.
Une fois prononcée,
l'impression que rien n'aura jamais changé, à part un léger doute subtil, comme une toute petite question qui trotte au fond de la pensé.
La formule, qui une fois exaucée, aura l'air d'un rêve dans quelques années,
un amour parfait enfin réveillé,
tendre
et compréhensif,
qui vous soutient, vous rassure, vous comprend, l'âme sœur personnalisée.
Un amour où vous finirez en pleurs,
et complètement bourré,
divorcé,
avec un enfant en garde alternée,
une paye diminuée,
des regrets par rapport à des occasions manquées,
des MST,
des pleurs,
des hontes,
des peines,
ou tout un tas de vérités à ne pas vous avouer.
Évidemment, certains bons moments prendront le dessus en façade et serviront d'excuse pour ne pas regretter sa vie regrettable.
Certains finiront
les veines et la gorge tranchées.
Mais ne vous inquiétez pas, la plupart d'entre eux continueront "de ne pas regretter".
Cette malédiction est magnifique
car elle est sexuelle.
Elle suce avec passion.
Elle résonne avec raison.
Ils ont le don
de vous faire croire
que la bohème est une princesse,
ou au pire une belle chanson.
Il aurait dû se méfier, ces humains au cœur fragile.
Ils continuent, ils ont déjà oublié..
Les contes et les histoires d'horreur les avaient pourtant prévenus.
Si la Belle a été abandonnée dans un sommeil éternel en plein milieu des bois,
c'est qu'il y avait sûrement une raison.
Le cœur orgueilleux de l'être humain,
soi-disant aimé,
qui fuit la solitude et s'éloigne de son chemin, trébuchera,
pleurera,
et recommencera à l'aube en rêvant d'un millier de destins.
Il priera
les cieux, et recommencera,
tant qu'il se fuira.
N'ayez pas honte, pauvre fou.
C'est Très bien, continuez.
Ça ne va pas tarder à arriver, la roue va enfin tourner, la justice frappera dans le ciel.
Continuez à avancer.
Vous n'êtes pas les seuls à faire semblant de vous aimer.
À qui allez-vous faire croire que tout va bien ?
Je vois vos cœurs déchirés.
N'oubliez pas qui je suis.
Je suis le grimoire qui était jusqu'à l'enfer enfermé.
Je suis le conte de fées vengeur,
"le prince et la princesse séquestrés."
Ils pourront voir de l'amour une fois que nos verres seront vides.
Ils pourront trembler et rêver du grand désir.
Car il n'y a que dans l'espoir que cette passion existe.
Je vous laisse voir
la réalité :
nos cœurs détruits.
Nos rêves d'amour
Je vous jure, promets que je n'essaie pas d'en rajouter.
Ils savent de quoi je parle. Qui aimerait vraiment embrasser ce crapaud qui bave,
qui brave les sentiments moqueurs de leur conscience, qui ont eu à assumer une envie de douceur et de romantisme dans un monde où l'amour se veut de plus en plus violent ?
Et puis, de toute façon, vous ne suivrez que la masse. Si ce que vous aimez n'est pas approuvé, alors vous y renoncerez.
Vous avez raison : ne suivez plus les petits cailloux, bande de jeunes loups égarés.
Suivez plutôt la bave et continuez de hurler
sous la pleine lune, en vous croyant libres,
en marchant dans les pas et en suivant l'étoile du berger.
Ne regardez ni dans les reflets du lac, ni dans ce que représente la fameuse phrase du grimoire du grenier.
Vous risqueriez d’y voir des moutons déguisés qui se persuadent, qui se mentent pour ne pas regretter.
Je vous l'avais dit : je n'en rajoute pas.
Que l'amour apparaisse dans vos vies, et je m'en souviendrai pour l'éternité. Je fais le pacte de ne pas vous oublier."
(Ps: incantation directement extraite du grimoire, traduite du latin en français uniquement pour vous.Ne vous inquiétez pas, la formule ainsi que ses effets sont effectifs sur tous les smartphones.) 😊
Justice (qr)
"LETTRE AUX OUBLIÉS ":
Ce que le cœur vibre, la raison l'ignore.
Mais mon appel s’en rappelle encore.
Il glisse
Jusqu'à se morfondre
Là où il ne pourra revenir.
Mais il apparaît
Dans les tréfonds
De ce qu'il y a peut-être de pire.
Il voit la beauté
Là où fanent les roses,
Et l’éternel se souvient de son nom
Comme de celui qui prenait soin des autres.
Mais il a osé aimer plus qu'il n'avait de dignité.
Il s'est laissé prendre,
Mais ne vous méprenez pas :
Il entend le silence et la paix
Derrière les cris d'horreur,
Mais aussi derrière les rires des enfants égarés,
Avant qu'ils ne s'en rendent compte,
Qu'ils ne pourront leur chemin jamais retrouver.
Il aime plus que de raison,
Je ne sais pourquoi,
Quelle raison étrange.
Mais cette beauté créée de toutes pièces
Le maintient en vie, d'une certaine façon,
Comme l'amour qu’il aurait aimé vivre.
Il s’éloigne de l’horreur
Et de leurs mains tendues, prêtes à tout prendre.
Il s'isole d'honneur,
Il reçoit par lui-même la beauté qu’il imagine,
Celle qu’il mérite,
Celle qui aurait dû venir de l’extérieur.
Ils savent que l’oubli est une mémoire effacée,
Et que son nom disparaîtra,
À la manière de tous les autres
Qui auraient dû rester,
Là, quelque part,
Égarés
Parmi les rires perdus
De ces enfants étouffés,
Qui ont refusé de s’entendre pleurer.
Et si on leur demandait pourquoi,
répondraient certainement
Qu’ils sont morts d’avoir trop rigolé.
Donnez-moi la main,
Le temps nous emmène vers un endroit plus beau.
Un amour où les peines, les plaines et les flammes
Ne sont pas nos ennemis,
Ni nos rivaux,
Et ne représentent pas l’enfer,
Ni même notre fardeau,
Mais nous réchauffent,
Nous adoucissent,
Loin de l’écho de l’ennui,
De la déception d’un amour trahi,
Et de ces incendies éternels
Mais pourtant éphémères
Qui nous détruisent.
Ils verront nos visages
Dans les braises
Et les cendres dispersées.
Ils parleront à nos tombes
Et pleureront devant nous
Comme nous l’avons toujours tous mérité.
Du moins pour quelques jours,
Ou au moins quelques secondes,
Jusqu’à ce que le prochain nom
Du prochain futur oublié
Vienne nous rejoindre.
Et pourquoi pas me répondre ?
Je porte
Le prochain nom
Du prochain remplacé,
Celui qui, pour continuer d’exister,
N’ose se prononcer,
Mais qui pourtant
N’a pas besoin de mourir pour être oublié.
Justice (qr)