Le comité local d’organisation du CHAN 2021 a annoncé ce weekend que la prestigieuse compétition africaine se déroulera en présence de public malgré la crise sanitaire liée au Coronavirus !Voici un…
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Le comité local d’organisation du CHAN 2021 a annoncé ce weekend que la prestigieuse compétition africaine se déroulera en présence de public malgré la crise sanitaire liée au Coronavirus !Voici un…
Conformément à son communiqué du 02 juillet dernier, le Ministère des Affaires Etrangères rappelle à l’opinion qu’il procède depuis le 13 juillet 2020 à la capture des requérants des pa…
Conformément à son communiqué du 02 juillet dernier, le Ministère des Affaires Etrangères rappelle à l’opinion qu’il procède depuis le
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En effet, le chef de la Maison Militaire sortant, le lieutenant- général Jean-Claude Yav Kabeya a procédé à la remise-reprise avec l’entrant, le général Major Mualunda Tumba Franck mercredi 2…
En effet, le chef de la Maison Militaire sortant, le lieutenant- général Jean-Claude Yav Kabeya a procédé à la remise-reprise avec l’entrant, le général Major Mualunda Tumba Franck mercredi 29 juillet 2020.
Selon le bulletin épidémiologique du vendredi 24 juillet, 196 nouvelles personnes sorties guéries, 34 nouveaux cas confirmés (13 à Kinshasa, 8 au Sud-Kivu, 8 à Tshopo et 5 en Ituri) sur 464 échanti…
Après son élection à la tête de la coordination de l’As V.Club le 01 juillet 2020, Bestine Kazadi Ditalaba a officiellement pris le bâton de commandement de l’AS Vclub, après la cérémonie de …
Selon le bulletin épidémiologique du vendredi 17 juillet, 75 nouveaux cas confirmés (58 à Kinshasa, 8 au Nord-Kivu, 6 au Kongo-Central, 2 en Ituri et 1 à la Tshopo) sur 800 échantillons testés, 65 …
La résolution 2502 du Conseil de sécurité des Nations Unies (19 décembre 2019) a renouvelé le mandat de la MONUSCO pour un an et a chargé la Mission de contribuer à la protection des civils et à l&…
Le Président de la République Félix TSHISEKEDI s’est rendu samedi 18 juillet 2020 à la morgue de l’hospital de Monkole pour assister aux obsèques de Madame Cécile NTUMBA NSEYA, grande c…
Bravant l’interdiction des marches décrétée par le Vice-premier Ministre, et la non-prise d’acte du Gouvernement de la Province-ville de Kinshasa,
Apres 3 heures d’échanges, poursuit la même source, le Haut Commandement militaire a réitéré sa loyauté envers le chef de
Tribune signée par KILOSHO MUSEME/Financier En pleine pandémie de la Covid-19, la RDC est frappée par la diminution des Flux
Impasse, terrorisme et intolérance politique: L’UDPS un mouroir des contradicteurs
Décidément, au sein de l’UDPS, l’idéalisme d’une lutte non-violente semble se conjuguer au passé. Cette caractéristique qui a prévalu au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social depuis 1982, date de sa création, a connu plus de sympathisants, d’adhérents et plusieurs membres faisaient partir de cette grande formation, de par les objectifs assignés en son temps : concourir au suffrage universel, exercer le pouvoir pour le bien être de l’ensemble de la population. Fort de cette conviction qui animait en son temps le quatuor du directoire de l’Udps (Lihau Marcel Eboa, Frederick Kibasa Maliba, Vincent M’bwankiem Niaroliem et Etienne Tshisekedi) a attiré plus de cadres au sein de cette formation politique, la deuxième puissance en son temps, après le Mouvement Populaire de la Révolution, MPR Aujourd’hui, l’UDPS non seulement est devenue une boutique familiale où les décisions unilatérales sont prises contre quiconque émettrait un point de vue contraire à celui du sphinx de Limete, le parti s’est écarté de sa lutte politique, lynchant par ailleurs ses cadres. Beaucoup en ont connu les pires : les cas de Docteur Mpongo Secrétaire Général du parti, successeur de Faustin Birindwa ; François Lusanga Ngiele, président honoraire du parti ; Freddy Kibasa Maliba, ancien président du parti, Bruno Mavungu, Mobake etc. Tous ont connu des agressions de leurs militants pour avoir émis un point de vue contraire à celui d’Etienne Tshisekedi. Le parti ressemble à une femme prostituée qui ramasse sur son passage tout excité sexuel, sans tenir compte de son état sérologique, question de satisfaire son plaisir. Ainsi est devenu l’UDPS, avec à sa présidence Etienne Tshisekedi, seul maître à bord, manipulant et manipulé par ses alliés qui lui engraissent les poches de billets de banques. Ainsi donc, le parti se substitue à une machine d’agression conte tout journaliste tendant à critiquer le parti et/ou son leader, pis encore émettre un point de vue contraire à la lutte du parti. On peut l’entendre dans certaines bouches « les jours où les combattants vont mettre la main sur toi, tu apprendras combien cela fait mal de critiquer le lider maximo de Limete…ne mets jamais tes pieds à Limete. Si les combattants tombent sur toi, tu seras écrasé », apprend-on de certains journalistes proches de l’UDPS. Ceci étant, l’UDPS présente un danger public au sein de la classe politique. N’admettant pas la contradiction, le parti et ses membres deviennent de plus en plus agressifs à tout celui qui contredit leurs adresses. Cet état de droit dont le parti se veut chantre n’est autre qu’un slogan de s’attirer de la sympathie. En réalité, les mobiles sont ailleurs. Les adversaires politiques abandonnent le terrain contradictoire d’idées politiques, se lancent sur le ring de boxe, appelant par ailleurs aux manifestations inciviques, la casse les biens publics et privés de l’Etat, incendiant, pillant et vandalisant au passage les résidences privées. Derrière les actions machiavéliques de l’UDPS se cachent la main des chancelleries occidentales qui n’attendent que l’embrasement du pays pour appliquer leur théorie de la Balkanisation. Donc, vouloir à tout prix manifester alors que l’autorité provinciale a prise des mesures d’interdiction de toute manifestation à caractère politique, c’est ouvrir la porte à l’ennemi qui ne se trouve qu’à quelque kilomètre de la porte de la destruction du Congo. De la même manière, la main-d’œuvre congolaise a servi à tuer Patrice Emery Lumumba par le Groupe dit de Binza, commissaires généraux ; M’Zéee Laurent Désiré Kabila, la même main est en passe de servir les théoriciens de la balkanisation à travers les manifestations interdites à caractère politique. Le faire, c’est enclencher la guerre entre l’autorité régalienne et la police nationale congolaise et un groupe des aigris politique. Sinon, la feuille de route de l’Accord politique de la Cité de l’Union africaine a jeté les bases de l’organisation des élections sur tous les échelons (Présidentielle, législatives nationales, législatives provinciales, et le locales). Au lieu de préparer les cocktails Molotov contre la République, les acteurs politiques doivent se préparer à affronter les élections nationales, malgré la date fixée, elles se tiendront. C’est le seul moyen de prouver à la face du monde de la popularité dont certains estiment détenir le monopole. La date du 19 décembre 2016 est une date qui ne fera jamais tomber le ciel sur la République Démocratique du Congo. Les Congolais ne sont pas prêts à laisser une telle ignominie de l’opposition se permettre de faire du 19 décembre 2016, une date fétiche. Rendez-vous le 20 décembre fait l’état de lieu de l’hécatombe politique. Il n’y aura rien. Les hommes passent, les institutions restent. (Pius Romain Rolland ) groupelavenir Click to Post
Organisation des élections en 2017: La CENI parle d’une lecture erronée et contraire aux avis techniques exposés au dialogue
La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), à travers son Rapporteur Onésime Kukatula, a suivi avec stupéfaction la fausse information diffusée par la voie des ondes et sur la toile selon laquelle au cours d’une audience au Bureau du sénat, le Président Corneille Nangaa aurait affirmé qu’il était possible de tenir les élections en 2017. Selon des propos attribuables au Rapporteur du Sénat, Flore Musendu, qui aurait rendu compte devant les sénateurs des propos tenus par le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), celui-ci aurait dit ceci : «Prenant la parole, le président de la CENI promet de clôturer les opérations d’enrôlement le 31 juillet 2017, de manière à convoquer l’électorat le 30 octobre 2017. Les partenaires, affirme-t-il, exigent que les élections se tiennent en 2017. La CENI avait proposé novembre 2018 mais les politiques ont ramené les scrutins en avril 2018. Mais si les exigences des partenaires étrangers constituent un postulat pour la paix, affirme-t-il, il conviendrait de s’y conformer ». A en croire la dépêche attaquée par la CENI, pour Corneille Nangaa, cette hypothèse exigerait une implication totale du Parlement et de la communauté internationale notamment dans la mobilisation et l’augmentation sensible du budget alloué à l’organisation des élections. « Pour le financement extérieur, il déclare compter sur le plaidoyer du Parlement auprès des partenaires étrangers. A ce sujet, précise-t-il, les Nations unies ont déjà mis à la disposition de la CENI deux avions et 16 hélicoptères. Il soutient que pour maîtriser le report de la date des élections, il faut soit fournir beaucoup de moyens, soit organiser deux scrutins le même jour en décalant le troisième», a déclaré le rapporteur du Sénat citant encore le président de la CENI. La CENI poursuit l’enrôlement des électeurs Réagissant à cette information, la CENI fait observer que cette lecture erronée est contraire aux avis techniques exposés lors du dialogue par différents experts nationaux et internationaux. En fait, au cours de l’audience susmentionnée, la CENI avait développé différents scénarii découlant des exigences des différents acteurs internes et externes. Elle avait à l’occasion présentée les développements conséquents de chaque hypothèse, notamment celle s’accrochant à la tenue absolue des élections en 2017. Voilà pourquoi la CENI tient à démentir le reportage fait à la suite de son audience auprès du Bureau du Sénat. Elle poursuit avec assiduité l’opération d’identification et enrôlement des électeurs en vue d’élections libres, démocratiques, transparentes, crédibles et apaisées conformément aux résolutions pertinentes prises lors du dialogue politique national et inclusif. Soulignons que le caractère erroné de cette information est patent, lorsqu’on jette un simple coup d’œil sur le Chapitre III de l’accord politique qui parle du calendrier électoral. On se rendra compte que son article 5 stipule qu’en tenant compte des délais impératifs pour la constitution du nouveau fichier électoral, la préparation des différents scrutins combinés et la tenue effective de ceux-ci, les parties s’accordent sur les éléments du calendrier global ci-après : Constitution du nouveau fichier électoral au 31 juillet 2017 ; Convocation des scrutins à partir de la promulgation de la loi sur la répartition des sièges au 30 octobre 2017. Dès la convocation des scrutins, la CENI est chargée de préparer et d’organiser les élections du Président de la République, des députés nationaux et provinciaux dans un délai de 6 mois. Toutefois, en collaboration avec le comité de suivi, la CENI devra procéder à l’évaluation de son calendrier, pour s’assurer de sa mise en œuvre et en tirer toutes les conséquences pour son parachèvement. Les élections locales, municipales et urbaines sont organisées concomitamment avec les trois premières si les moyens techniques et financiers le permettent. Si cela n’est pas possible, elles sont organisées au plus tard six (6) mois après les trois (3) premières. Ce délai peut être prorogé une fois. (JMNK) groupelavenir Click to Post
A Makala depuis le 12 octobre dernier: Bruno Tshibala enfin libre
Selon le porte-parole de l’UDP, le Secrétaire général adjoint du parti d’Etienne Tshisekedi, M. Bruno Tshibala, a été libéré hier mardi 29 novembre de la prison centrale de Makala à Kinshasa. Les raisons de sa libération restent inconnues, même si certains internautes pensent que l’enfant terrible de l’UDPS risque de passer de la prison vers un poste ministériel. Cette éventualité n’est pas à écarter, vu que les discussions continuent entre les Evêques de la CENCO et le Rassemblement. Vu de la salle d’audience de la prison centrale Makala à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John BompengoPour rappel, Brunon Tshibala a été transféré le mercredi 12 octobre à 5 h du matin à la prison centrale de Makala. Il a été arrêté dimanche 9 octobre par les services de sécurité, alors qu’il voulait se rendre en Belgique. Il était accusé d’être l’un des organisateurs de la marche de l’opposition qui a dégénéré et occasionné plusieurs dizaines des morts. Quelle est la suite à réserver à ce dossier ? Peut-être l’avenir nous en dira plus. (JMNK) groupelavenir Click to Post
A Makala depuis le 12 octobre dernier: Bruno Tshibala enfin libre
Selon le porte-parole de l’UDP, le Secrétaire général adjoint du parti d’Etienne Tshisekedi, M. Bruno Tshibala, a été libéré hier mardi 29 novembre de la prison centrale de Makala à Kinshasa. Les raisons de sa libération restent inconnues, même si certains internautes pensent que l’enfant terrible de l’UDPS risque de passer de la prison vers un poste ministériel. Cette éventualité n’est pas à écarter, vu que les discussions continuent entre les Evêques de la CENCO et le Rassemblement. Vu de la salle d’audience de la prison centrale Makala à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John BompengoPour rappel, Brunon Tshibala a été transféré le mercredi 12 octobre à 5 h du matin à la prison centrale de Makala. Il a été arrêté dimanche 9 octobre par les services de sécurité, alors qu’il voulait se rendre en Belgique. Il était accusé d’être l’un des organisateurs de la marche de l’opposition qui a dégénéré et occasionné plusieurs dizaines des morts. Quelle est la suite à réserver à ce dossier ? Peut-être l’avenir nous en dira plus. (JMNK) groupelavenir Click to Post
Mbuji-Mayi: marche de soutien au nouveau Premier ministre
Des partis de la majorité et des associations de la société civile du Kasaï-Oriental ont organisé vendredi 25 novembre à Mbuji-Mayi une marche pour soutenir le nouveau Premier ministre Samy Badibanga. Les manifestants sont partis de cinq communes de la ville accompagnés de leurs bourgmestres respectifs. Le gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji étaient également présents. Arborant des tenues de leurs partis politiques et brandissant des drapeaux, les manifestants ont sillonné sur les artères de la ville de Mbuji-Mayi avant de se réunir à la station Engen sur le Boulevard Mzee Laurent Désiré Kabila où un podium a été érigé. A cause du nombre de manifestants, la police de circulation routière est intervenue pour orienter les usagers de la route. Le gouverneur Ngoyi Kasanji a pris la parole pour déclarer que la marche avait pour objectif d’exprimer « la reconnaissance » au chef de l’Etat qui a nommé « un fils du Kasaï-Oriental » Premier ministre. (radio okapi) africa243 Click to Post
RDC : impossible d’organiser la présidentielle avant “avril 2018” (ministre)
La présidentielle qui devait avoir lieu cette année en République démocratique du Congo ne pourra pas se tenir avant “avril 2018”, a déclaré à l’AFP le ministre des Affaires étrangères congolais Raymond Tshibanda, en marge du sommet de la Francophonie à Antananarivo. M. Tshibanda a par ailleurs estimé qu’il ne pouvait “pas exclure qu’il y ait quelques tentatives de violence” de la part de l’opposition autour du 20 décembre, date de la fin du mandat du président Joseph Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter. La RDC traverse une crise politique profonde depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011, aggravée par la non-tenue de la présidentielle dans les temps. En octobre, la majorité et une frange minoritaire de l’opposition ont conclu un accord prévoyant le maintien de M. Kabila à son poste au-delà du 20 décembre et le renvoi de la présidentielle à une date non fixée, en contrepartie de la nomination d’un Premier ministre issu de l’opposition. Après avoir “eu l’occasion d’entendre des experts en matière électorale, non seulement de la RDC mais aussi , il a été arrêté qu’au 31 juillet 2017 soit terminé l’opération d’enrôlement des électeurs et qu’au mois d’avril 2018 auraient lieu les élections”, a déclaré M. Tshibanda. “Avant cela aucun expert ne pense que c’est faisable”, a ajouté le ministre. L’accord d’octobre ne fixe pas de date pour la tenue de la présidentielle et des législatives, qui devront avoir lieu le même jour, mais les “éléments calendrier global” prévoyant la convocation de ces scrutins pas avant le 30 octobre 2017 et leur organisation dans un délai de six mois après leur convocation. Alliée dans un “Rassemblement” autour de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, la majeure partie de l’opposition rejette cet accord et exige le départ de M. Kabila le 20 décembre. “Il est clair que tous les acteurs politiques ne sont pas responsables et que quelques uns sont en train d’investir dans la politique du pire”, a estimé M. Tshibanda. “Ce qui est clair c’est que l’état congolais prendra ses responsabilités”, a prévenu le ministre ajoutant que le peuple n’était “pas prêt à se laisser manipuler”, par “une frange extrémiste de l’opposition”. Les 19 et 20 septembre, 49 civils et 4 policiers – selon l’ONU – ont été tués dans des violences en marge d’une marche du Rassemblement à Kinshasa. Le pouvoir et les organisateurs de la manifestation se sont renvoyé mutuellement la responsabilité de ces violences. Depuis ce drame, le pouvoir a réussi à empêcher tout rassemblement de l’opposition dans la capitale congolaise, où le signal de la radio française RFI, l’une des plus écoutées du pays, est coupé par les autorités depuis le 5 novembre. En application de l’accord d’octobre, M. Kabila a nommé mi-novembre au poste de Premier ministre l’opposant Samy Badibanga. Justifiant l’absence du président congolais au sommet de la Francophonie, M. Tshibanda a expliqué que “ce n’est pas au moment où le chef de l’Etat est en train de mener des consultations pour la mise en place d’un gouvernement qu’il peut s’éloigner de la capitale”. AFP Africa243. Click to Post