En fait, on est encore reparti !
Manille / Moalboal / Dumagete / Siquijor / Bohol / Panglao

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En fait, on est encore reparti !
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This is the end
Le plus dur dans un blog, c’est la fin !
Comme une série qui ne saurait pas se terminer, trainerait en longueur et vous ennuierait faute d’action… (#Lost #PBLV)
La mort de Freddy II aura donc été le déclencheur de cet article.
On espère que nos billets vous auront fait rire, sourire, pleurer (mais de joie), râler, pâlir d’envie, découvrir, regretter et bien plus encore !
J’ai même entendu dire que nous avons pu susciter des vocations, des voyages, des périples, des aventures et qui sait, peut-être même des tours du monde.
En bref, on vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu’un vous tienne la main ♫♪
Au revoir Freddy mais promis on continuera à voyager et t’envoyer des cartes postales !
Mehdi et Cindy
Retour depuis 6 mois : Le Bilan
Et voila 188 jours que nous sommes rentrés au bercail. Dur? Peut-être... La reprise d’une vie totalement opposée à celle que l’on a vécu demande un temps d’adaptation. Respecter des horaires dites conventionnelles, s’habiller, parler français, faire la bise, repasser ses vêtements, se doucher tous les jours...
Le premier repas à notre retour? Du pain et du fromage !
Alors bien sûr, le RER nous avait moyennement manqué mais aurait-on pu vivre quelques mois de plus sans charcuterie?
Si tu penses voir “pays que l’on a préféré” dans cet article, tu vas être déçu !
C’est donc l’heure de faire un point, des chiffres et des lettres qui nous permettent de faire une esquisse de bilan :
59 391 soit la distance parcourue en km à bord d’un avion, de l’A380 de chez Emirates au vieux coucou d’Air Asia
17 soit le nombre d’avions pris, pour seulement 1 annulation
10, le nombre de pays visités, à peine 5% des 197 pays reconnus par l’ONU, ça laisse un peu de temps avant de plus savoir où partir...
3 soit le nombre de nuit dehors (et pas debout hein...), 2 en tentes sur des plages paradisiaques et 1 sur une pelouse froide de Melbourne.
Le meilleur Hotel : Noah Villa Chapel - Bali (42€ par nuit pour 2) / Square Independencia hostel à Mendoza - Argentina (16€ par nuit pour 2), on n’a pas réussi à vous départager, d’un côté la piscine privée dans la chambre, de l’autre open bar vin argentin gratuit tous les soirs. L’éternel dilemme, dans le coin gauche le romantisme d’un hôtel asiatique, son opposant dans le coin droit propose une atmosphère chaleureuse, un barbecue de viande illimitée et la retransmission des matchs de la coupe du monde de rugby (Vamos Pumas !)
Le mec au bonnet est phobique des “grands” pieds de filles - celui à côté (Pas Mehdi, l’autre) est joueur de poker professionnel québécois - La fille profite juste de la bonne viande (et optionnellement c’est elle qui nous a fait découvrir ce lieu)
Le pire Hotel : Barkly Hostel à St Kilda - Australia (34€ par nuit pour 2), des puces de lit, ceux qui en ont eu comprennent l’épouvante crée par ces horribles bestioles, pour les autres regardez Alien dans une maison hantée au milieu de poupées de cire, dans le noir, par une nuit d’orage, seul et vous aurez un aperçu...
Le meilleur repas : The Old Place Guesthouse Ayutthaya - Thailande (10€ la nuit), une guesthouse ou maison d’hôtes pour les non-anglophones, c’est un hotel où le proprio fait aussi à manger et ici, en plus d’une cuisine excellente, la terrasse sur pilotis sur la rivière fait son effet !
Le pire repas : Les noddles en Australie, trop de pâtes tue les pâtes, le bouillon jaune fluo fait surement fonctionner 80% de l’industrie chimique du pays. Et puis 2 fois par jour pendant 5 mois, on finit par se lasser des bonnes choses...
La meilleure boisson : La caipi, sur Copacabana sinon c’est moins bon. Gare toutefois au piège de l’open bar, ça peut faire mal aux dents.
La pire boisson : l’eau du robinet en Thailande, valable aussi en Inde j’imagine... succès gastrique fulgurants garantis
L’endroit le plus chaud: (30 degrés, en hiver) Facile Dubaï, tu peux pas battre le désert.
L’endroit le plus froid: (-15 degrés la nuit) Le Salar d’Uyuni en Bolivie, tu peux pas battre le désert.
3 de nos pires expériences :
Dormir dehors par manque d’hotel, de chambre, de lit, de canapé, un bout de pelouse fera l’affaire... Quelle idée de faire le Grand Prix de Melbourne et le Nouvel An chinois en même temps... Du coup pas le moindre logement à moins de 100 km de Melbourne.
Devoir conduire un van sur une autoroute et en ville en seconde sans pouvoir s’arreter sans risquer de caler. Foutu liquide de frein, du coup tu te sens comme dans un film d’action à chaque panneau STOP, tu ne peux pas t’arreter et tu pries pour ne croiser personne... Un remake australien de Speed !
Se faire mordre par un singe, faut-il vraiment expliquer pourquoi ce n’est pas une expérience que nous souhaitons rééditer? Pour les sceptiques, les singes du zoo de Vincennes mordent du lundi au dimanche de 8h à 20h si vous souhaitez essayer. Pour la petite histoire, Cindy l’avait un peu provoqué en se baladant avec cette nourriture si appétissante !
5 de nos meilleures expériences :
Vivre dans un van, pas de contrainte juste trouver un petit coin près d’une plage, un supermarché pour acheter des noodles, des toilettes, un boulot de temps en temps... ok alors juste quelques contraintes mais pas beaucoup :-)
Plonger avec des raies mantas, plonger c’est déjà génial en soi mais avec des machins de 2m d’envergures c’est encore mieux. Petit plus , malgré leur taille impressionnante, elles ne souhaitent pas te bouffer et c’est très appréciable !
Voir le lever du soleil sur le Salar d’Uyuni. Merci à notre chauffeur qui quand il n’était pas sous l’emprise de la feuille de Coca ou de l’alcool était de très bonne compagnie. Un des plus beaux moments de notre voyage assurément !
Faire un trek sur le glacier de Franz Joseph. Montée en hélicoptère sur ce glacier parmi les plus proches de la surface de la mer. Un peu comme dans un James Bond, sans les complots, les nazis, les gadgets et sans James Bond aussi...
Participer à la loterie à viande dans le club de bowling d’un village (paumé) d’Australie et mieux que tout, gagner un lot ( ♫ C’est la merguez, merguez Party, tant qu’y’ a d’la braise c’est pas fini ♪)
Nos premières fois :
Notre première plongée sous marine, surement pas la dernière, maintenant que nous avons notre diplôme de niveau 1, il va falloir l’utiliser, à nous le trésor de Rackham Le Rouge haha !
Conduire à gauche, sans avoir d’accident en plus (casser un retro ça compte?)
Dormir à l’aéroport (enfin dormir est un bien grand mot, il faudrait plutôt dire “passer la nuit en attendant le vol tôt le lendemain en grelottant à cause de la clim”)
Boire un cocktail chaud, inattendu, un goût de tarte aux pommes liquide, à 16$, on en laisse pas une goutte !
Premier cours de surf dans la ville d’Agnes Water (oui, oui, “l’eau d’Agnes” en francais...), ça vaut pas Hossegor mais ça suffit pour exhiber une vrai dent de requin en résine sur sa planche tel un Brice de Nice australien.
Partie 3 - Brazil lalalala
Dernière ligne droite, direction le Brésil, nous commençons par le Sud et Foz Do Iguazu
1er stop : Les chutes d’Iguazu
Site des chutes au carrefour de 3 États : Brésil, Argentine, Paraguay. La rive droite de la rivière Iguazú est Argentine, la rive gauche brésilienne.
Le reste, soit... rien est donc pour le Paraguay (faites pas la tronche les gars) L'approche brésilienne permet une vue plus étendue mais plus lointaine aussi, l’Argentine offre beaucoup plus de proximité.
Elles sont hautes de 80 mètres et s’étendent sur 2700 mètres. À titre de comparaison, en Amérique du Nord, les chutes du Niagara font 51 mètres de hauteur. Iguazu se compose de 275 cascades qui déversent chaque seconde 6 millions de litres d’eau… soit 6 millions de bouteilles d’Evian...
Iguazu se visite des deux côtés et ça mouille des deux côtés !
Deux jours, deux côtés, 1 appareil photo perdu, 1 appareil photo retrouvé, le compte est bon.
La visite est magnifique, on traverse une nature verdoyante incroyable. Enfin si, on peut y croire quand on subit la météo capricieuse... Il pleut !!!
2ème stop : Rio de Janeiro
Tututu tutututu ♫ Samba ! Rio, un rêve... la deuxième plus grande ville du Brésil après São Paulo. Ses plages (Copacabana), le Pain de Sucre ainsi que sa statue du Christ Rédempteur au sommet du Corcovado sont sur les cartes postales.
N’oublions pas sa fameuse chanson “The girl from Ipanema” entendue environ 60 fois par jour dans tous les cafés (En France on entends du Edith Piaf partout? Non je ne crois pas !)
Rejoint par des squatteurs (Clément, Gwen, Jim et Audrey), nous passons une semaine géniale dans cette ville fantastique, au menu:
Visites, Caipis, Favelas, Caipis, beach volley (dans le but de rester dignes, nous éviterons de poster ici les photos du carnage), Caipis et quelques Caipis de temps en temps :-)
3ème stop : Paraty le paradis
Plages magnifiques, touristes absents, beau temps, mer chaude, caipis, bateau privée pour visiter les spots, tous les ingrédients sont ici réunis pour passer quelques jours hors du temps !
4ème stop : Ilha Grande
Les livres d’Histoire retiendront donc que c’est ici que notre périple s’est terminé.
On reprend les mêmes et on recommence, toujours de la Caipirinha, des plages magnifiques qui feront l’objet d’un prochain article sur les plages magnifiques (Lopez Mendez <3 )
On y ajoute de la plongée (on vous avez dit qu’on avait passé notre diplôme PADI? Alors autant le rentabiliser !) et l’équation est parfaite pour glisser tranquillement vers cette fin de voyage.
Mais comme dirait Matt Pokora, “La fin d’un voyage, c’est le début d’un autre”, même si le RER D est un peu moins confortable qu’un bus au Brésil...
TO BE CONTINUED...
Partie 2 - Sientate y escuchame chico, Buenos Aires, Argentina
Nous voilà donc dans la capitale de l’Argentine, Buenos Aires (littéralement « Bons-Vents » en espagnol ou « Bs As » quand j’ai la flemme ou « B A » quand j’ai vraiment la flemme), petit stop d’une semaine dans la ville qui a vu naître le Tango !
J’ai peur, on va m’enlever ou me tuer pour 30 pesos ?
En 2009, le taux d'homicide était de 5,81 pour 100 000 habitants, un taux plus bas que celui de la ville de New York (mais surement plus élevé qu’à Genève je te l’accorde !)
Pour le reste, loin des clichés des gangs de tueurs, Bs As est une ville relativement tranquille à condition de : (Si tu fais naturellement preuve de bon sens, saute ce paragraphe, si tu es plutôt du genre « gros Canon Reflex en bandoulière », ça peut t’intéresser)
- Pas de signe extérieur de richesse, ce n’est pas compliqué, on ne tente pas le diable, la Rolex reste à l’hôtel, le sac Chanel aussi, tient, on se balade légers, un peu d’argent dans les poches épicétou !
- Et c’est tout, éviter les quartiers craignos (y’a un paragraphe là-dessus rassure toi), la ville est globalement safe donc à moins d’être totalement inconscient ou malchanceux, le pire qu’il puisse t’arriver c’est qu’un détrousseur te fasse les poches…
Cependant, des petites choses te rappellent que tu n’es pas en France niveau sécurité : il faut par exemple sonner à la porte du Subway (le fastfood hein !) pour y rentrer. Le soir, certain magasins de type « arabe » ici plutôt appelé Kiosco, ferment leur grille et vendent à travers elle.
Cool un pays émergent, on va pouvoir tout acheter avec nos €€€ super forts non ?
Bah… Pas tant que ça, de manière officieuse, l’inflation est de 30%, un bon plat coûte entre 9 et 11 € environ (au taux officiel !)
Les vêtements sont à des prix européens, seuls les taxis et les transports en communs sont très bon marché !
La situation économique est telle que les argentins se ruent sur le dollar, créant un marché parallèle où le dollar vaut 16 ARS (le taux officiel est de 9,75…)
Les banques sont saturées, il n’est pas rare de faire la queue 45mn à la banque pour… que la banque n’ait plus d’espèces disponibles…
Ah ouais ? Bah j’ai plus envie d’y aller du coup, j’ai trouvé un petit séjour à Cancun en club pour à peine…
Attends on n’a même pas parlé de la nourriture !
Le bœuf, mangeable en burger (le lomito), à volonté dans les célèbres Parillas, et même en pizza (oui en pizza, à la place de la pâte c’est une pièce de bœuf de 600 g délicatement, sans aucune notion de diététique, recouverte de fromage et sauce tomate comme une Margherita)
On avait notre appart alors on n’a pas trop découvert les restaus de Bs As mais le Cumaná situé dans le quartier de Récolta est assez sympa. Il sert des spécialités comme un espèce de ragoût de viande au maïs, des pizzas, des empenadas (des feuilletés fourrés à ce que tu veux)…
Ah je comprends donc pourquoi Maradona est gros maintenant !
Buenos Aires compte entre 8 et 11 clubs en première division (si je compte la banlieue ou pas…), ça fait donc quelques derbys bruyants en prévision.
Il n’est ainsi relativement pas simple d’aller voir une grosse affiche, les places étant souvent réservées aux abonnés qui ensuite les revendent éventuellement au marché noir. Reste les agences d’excursions mais encore une fois les prix grimpent vite… Nous avons plusieurs tenté d’aller voir un partido de futbol mais échecs systématiques, plus de places disponibles pour Boca Juniors ou à un prix trop élevé pour River Plates, tant mieux vu que nous avons appris le lendemain qu’un supporter avait été poignardé ou qu’un autre avait tenté d’agresser l’entraineur de boca…
Le football est donc ici élevé au rang de religion et un maillot de Boca peut souvent permettre d’éviter une embrouille (ou en créer une si le mec est pour River Plate…)
Mouais, j’ai regardé BFM et j’ai encore peur, je dois aller dans quel quartier si je veux pouvoir porter un poom poom short le soir ?
Monserrat est un quartier (ou barrio) du centre historique de la ville de Buenos Aires. C’est le quartier des affaires : la Plaza de Mayo, la Casa Rosada, la Place du Congrès, le siège du Gouvernement de la ville. Il y a du monde le jour (un mélange de touriste et de costume cravate), un peu moins le soir, voir complètement désert, en même temps, tu vois du monde à La Défense à 23h ?
San Telmo est un des quartiers les plus anciens de la ville de Buenos Aires. Il se caractérise par ses bâtisses coloniales et ses rues pittoresques, dont beaucoup sont recouvertes de pavés. Il y a une fête aux antiquités appelée Feria de San Telmo, se tenant sur la place principale, la Plaza Dorrego. Les loyers sont ici plus modérés du fait de risques un peu plus élevés que dans les quartiers riches. C’est le quartier le plus touristique de la ville mais un peu « surfait ».
La Boca est un quartier du sud de Buenos Aires Il est très prisé par les touristes qui viennent admirer en masse les façades colorées des maisons, et apprécier le rythme de vie animé du quartier, tout en déambulant dans la rue Caminito. C’est un peu le Disneyland de la ville : tu peux te prendre en photo avec un Maradona factice, avec une danseuse de tango (caliente !), avec Messi en plâtre (non il n’est pas blessé, il est fabriqué en plâtre). Cependant c’est un quartier pauvre, de nombreux cas de vols/agression ont été recensés par les imprudents qui se sont éloignés de la rue touristique, donc y vivre, tu peux oublier…
Palermo est un quartier vaste où l’on trouve beaucoup d’espace vert très animé le dimanche. C’est ici que les familles, les amis, les amoureux se retrouvent pour marcher, faire du vélo, du roller, de la Rosalie (c’est trop cool) ou encore de la Zumba au milieu des jardins.
Recoleta est le quartier de riche ! C’est l'un des quartiers les plus élégants et huppés de Buenos Aires, comprenant de belles maisons familiales, des ambassades et des hôtels de luxe. C’est ici que nous avons vécu une semaine (je vous vois venir d’ici, c’était le logement le moins cher sur AirB**). Barrio très sympathique, un peu trop de magasin de fringue gluten free mais très safe, si tu as les moyens !
Tigre : Mention spéciale à cette ville de banlieue de Buenos Aires, le Venise 3.0. Jolie bourgade parcourue par des canaux, une photo vaut mieux que 1000 explications parait-il !
J’y vais ou je n’y vais pas ?
Fonce on t’a dit, une ville verte, une vraie passion pour le football, des habitants sympathiques aucune raison de ne pas s’y arrêter et vivre au rythme des portenos (ça veut dire manger à 22h et aller au bar à minuit…)
Bon après si tu n’aimes pas les longues files d’attente à la banque, fais l’impasse !
Amerique du Sud – Partie 1 CHI CHI LE LE !
Bienvenue à Santiago
Départ de Bali et son temps magnifiquement chaud pour un marathon aérien :
Bali -> Cairns -> Sydney -> Auckland -> Santiago de Chile, tout ça en 3 jours, entre temps, une nuit à l’hôtel, une nuit à l’aéroport de Sydney (hmm ce siège 3B quel confort !)
Arrivée sur le continent Sud-Américain, à notre grand étonnement aucun rail de cocaïne de bienvenu mais Benjamin qui nous rejoint pour 2 semaines, on commence sur de mauvaises bases…
Santiago est finalement assez peu dépaysant, Cindy en profite donc pour rattraper son décalage horaire en se couchant avant le début de l’émission 7 à 8 chaque soir.
Pour plus d’émerveillement, se rendre à Valparaiso, ville voisine qui dénote un peu de par son architecture tout en couleur !
Pas le temps de niaiser, ce périple au Chili est presque chronométré, direction le nord, ses déserts et son froid !
San Pedro de Atacama (SPA pour les intimes et ceux qui ont la flemme de l’écrire en entier) et son Super Abdala
SPA est le point de départ de nombreuses excursions dans le désert pour profiter de magnifiques paysages.
C’est parti pour 4 jours dans les déserts de Bolivie accompagné de notre chauffeur/guide Lorenzo avec son super 4x4! On traverse des paysages lunaires, martiens, uranussiens, dans un froid glacial tout en montant en altitude. 3000 m, 4000 m jusqu’à 4950 m d’altitude ! Le mal de montagne se fait ressentir : mal de tête, de bide, nausées, respiration difficile, cœur qui s’emballe.
La promenade de santé continue avec la nuit dans un refuge au milieu de rien sans chauffage à haute altitude… On ne nous avait pas prévenus ! 6 couvertures + duvet (aussi fin que Super Picsou géant…) + tout habillé, c’est un minimum pour contrer les -15 degrés qui sévissent !
Les paysages sont incroyables mais le clou de l’aventure est le salar d’Uyuni, comme son nom l’indique c’est un désert de sel, le plus grand du monde, une fois récupéré de quoi saler toutes les frites du Mcdo pendant un an nous repartons déjà vers la civilisation pas mécontent de retrouver une altitude correcte (2500 m seulement…)
A ce moment-là, le 4x4 va de gauche à droite, notre chauffeur pique du nez... Lorenzo nous avoue qu’il a fait la fête toute la nuit et qu’il est complètement défait (Ah bon ? Vu l’odeur d’alcool je pensais que tu avais désinfecté toute une équipe de rugby après un match contre les All Blacks).
Ça nous fait rire 5 min jusqu’à ce que l’on croise des camions sur notre voie (ah non apparemment c’est nous qui sommes à contresens).
S’en suit donc un concours de vigilance (« Vas y met de l’electro on va le réveiller », « s’il s’endort, prend le volant ! » etc.)
Il se sent tellement mal que nous faisons un stop dans un village bolivien, mais vu l’odeur persistante d’alcool quand il est revenu de sa sieste, soit il a encore désinfecté une plaie soit il a décidé de soigner le mal par le mal en picolant encore un peu…
Cet arrêt dans un village relativement pauvre nous permets cependant de rencontrer la star du village, Luis, 3 ans au compteur, 83 cm et des chaussures taille 35 (pas à sa taille donc, c’est pas un monstre ce petit).
Ce futur Messi doit sentir le football que Mehdi transpire car il veut absolument jouer au foot avec sa « pelota » !
Le fait qu’il mette ses chaussures trop grandes à l’envers associé à son nez qui coule, sa toux sévère (d’après doctissimo je crois qu’il a la peste bubonique ce petit mais à confirmer) et sa tendance à ne pas très bien accepter la défaite (un but est un but, c’est pas lui rendre service que de le laisser gagner !) mettent fin à la partie après quelques échanges endiablés.
Dommage, on l’aurait bien adopté ce gamin !
Patagonie
Hop hop hop on grimpe dans l’avion, on doit redescendre à Santiago pour aller dans le Sud.
Eh bah non… avion annulé, correspondance ratée, 2 nuits à l’hôtel payées par la compagnie aérienne bien sûr (dont une en 5*, ça nous change des auberges sans eau chaude…)
Mais tout ça nous fait perdre un précieux temps, le sud est bâclé, à peine quelques pics enneigé à photographier mais ni glacier ni colonie de manchots (note pour plus tard, revenir au Chile pour visiter cette partie)
A peine le temps de dire ouf nous voilà déjà à Santiago pour traverser la frontière direction l’Argentine
BALI 2015
Je suis venu te dire que je m’en vais
Article à prendre au 2nd degré !
Voilà, c’est fini, il est temps de dire au revoir au pays au sein duquel Bernard et Bianca ont passé de si belles aventures !
Et quoi de mieux pour résumer 6 mois passés ici qu’un bon vieux Vrai ou Faux.
Alors dénouons un peu les mythes, fantasmes et cauchemars qui peuplent notre imagination !
- Si je vais en Australie je vais forcément finir dans l’estomac d’un requin :
FAUX ! Tu pourrais aussi finir dans celui d’un crocodile !
- J’ai trop peur des insectes, j’ai lu que l’Australie abritait les 5 araignées les plus mortelles, les 12 scorpions les plus venimeux et les méduses qui te tuent rien qu’en te regardant :
FAUX ! Medusa c’est en Grèce, pour le reste tu as oublié les serpents. Arrête de faire ta chochotte, avec un peu de chance tu deviendras Spider-Man mais prends un anti-venin au-cas-où…
- Les australiens sont blonds et surfeurs !
FAUX ! Pas tous et heureusement (tu imagines un monde de surfeurs ? Il resterait quelles filles pour les mecs comme Mehdi ?) L’Australie étant l’un des pays du monde les plus touché par l’obésité, c’est pas toujours beau à voir…
- La vie est trop chère en Australie !
VRAI ! (d’ailleurs maman si tu veux me faire un virement…). L’aliment de base de tout bon français, le camembert Président étant à 18$ (soit 12€) il va falloir te restreindre sur le paté (de toutes façons ça n’existe pas ici…), le foie gras (le quoi ?) et le vin.
- Le vin australien est délicieux (Oui je sais personne ne dit ça mais ça faisait une bonne transition)
FAUX ! Qui t’a raconté ça ? (Personne on t’a dit…) A moins d’y mettre le prix, le vin est affreux, quant au vin « cheap », il ferait passer la villageoise pour un grand cru !
- Les australiens sont cools
VRAI ! Toujours prêts à rendre service, rien n’est jamais grave et tout problème a une solution !
- La vie en van c’est pour les hippies, on est plus en 68, il serait temps de grandir sinon la vie se chargera de vous couper les cheveux !
FAUX ! C’est aussi pour les jeunes qui cherchent un moyen super cool et qui coûte super cher de visiter l’Australie (Nous pleurons encore le changement de la Gear Box à 1500$...)
- Hey l’Australie c’est fini, on vient vous chercher à Orly demain alors !
FAUX ! On a quelques petites étapes entre temps, rien de méchant, juste un peu de repos à Bali avant d’affronter l’Amérique du Sud et ses narcos-trafiquants.
Australia 2015
Sous les pavés, la plage
Nous avions abandonné nos lecteurs lors de notre départ de l’usine de donuts à Melbourne, délaissant une carrière prometteuse dans la fabrication de muffins pour remonter vers le nord et la chaleur…
Bien décidés à profiter d’un hiver doux et sec, nos 2 héros au grand cœur posent donc leurs valises à Stuarts Point, petite commune de bord de mer située sur la côte Est à mi-chemin entre Brisbane et Sydney.
Aidé de notre solide expérience dans le secteur de l’agro-alimentaire, nous trouvons un poste dans le packing d’avocados (avocats pour les non-anglophones/anglophobes).
Comme beaucoup d’emplois réservés aux étrangers, nul besoin d’être un génie en neurosciences :
- Les avocats arrivent à toute vitesse dans diverses cagettes triées par taille, Cindy se charge de les mettre correctement et les pousse sur le tapis roulant ;
- Le boulot de Mehdi est lui beaucoup plus intellectuel (#ironie) car il réceptionne les cartons et les empile par taille.
Répétez cela de 7.30 à 16h et vous obtenez 25 tonnes d’avocats triés, emballés, portés, dispatchés par jour…
Mais qui es-tu travailleur de l’industrie de l’avocat ?
Sur une équipe de 14 personnes
Confortablement installés dans notre routine : fin du boulot à 16h pile, douche, bière(s), repas à 18h, film à 19h, dodo à 21, nous avons même pu engager une cuisinière, Clémentine, une amie, venue nous rejoindre pour profiter de ses dernières semaines en Australie.
Au programme pour elle, pas de boulot mais bronzette et bronzette sur la plage à 500m de notre camping. Pour nous le repas déjà prêt quand nous rentrions et même parfois des bières déjà décapsulées (voir déjà bus) et ça, ça n’a pas de prix !
Nous quittons à regret nos boulots intellectuellement enrichissants dans une semaine pour un road trip sur la côte Est, en route vers les vraies vacances, à nouveau !
Et vive la France ! #14juillet
Déjà 6 mois ou plutôt encore 6 mois?
On a testé pour vous : le travail en Autralie
On a bien profité, maintenant il serait temps de commencer à engranger des $$$ non ?
Journée recherches de boulot au point wifi local, le Mcdo (Le Triple Cheesburger et le Double Quarter Pounder sont délicieux soit dit en passant)
Au départ on voulait travailler en ville pour se faire plus d’argent et profiter de l’Australienne Way of Life mais pour n’importe quel poste mais même en cleaning il faut minimum 2 ans d’expérience en serpillère et un Master en Détergent…
Après plusieurs journée de recherches infructueuses (et tout autant de Menu Best of ( L) nous optons pour la facilité : le boulot en ferme !
Hop un appel au Harvest Trail (le Pôle Emploi des fermiers…) plus tard nous voila recruté pour faire du Apple Picking à Bright, l’équivalent de Troyes ou de n’importe quelle ville paumée en France (On a rien contre Troyes hein, j’aurais pu dire également Montpellier, Besançon ou tout autre ville que Paris en fait J )
Ayant une semaine de battement, nous décidons enfin de profiter, à bord de SoonSoon le van, nous explorons la Great Ocean Road le temps d’un week end, magnifique !
1) Le travail en ferme, fruit picking pour les intimes (2 semaines et demi)
Perdue à Bright au nord du Victoria se trouve la ferme « Caloutas & Sons »
Nous avons principalement expérimenté le ramassage de pommes (« Apple Picking » pour les bilingues), il s’agit ici de se rendre dans un champ grand comme une piste d’atterrissage d’aéroport où se trouvent des pommiers à perte de vue.
Le travail est simple et ne nécessite ni diplôme d’ingénieur ni maitrise approfondie de la langue de Mister Bean : Ramasser toutes les pommes de l’arbre et passer au suivant.
Le principe est simple, la réalité est différente, les pommes sont grosses comme des têtes de nourrissons et il faut les attraper délicatement sinon elles s’abiment et sont impropres à la vente !
100% garanties avec OGM et pesticides, elles sont recouvertes d’une crème étrange qui éloigne oiseaux et insectes et provoque des séries d’éternuements sans fin si on a le malheur de se mettre la pomme sous le nez !
Travail épuisant payé au rendement : 35$ pour une cagette de 450kg soit environ 90$ par jour et par personne en travaillant 8h dans la journée (11.50$ par heure c’est loin de l’eldorado !!)
Bon il existe aussi des fermes qui paient à l’heure et ça devient un peu plus intéressant.
2) Le travail à la chaine en usine (3 semaines)
Travailler dans une usine de Donuts, l’assurance de gagner plein d’argent en devenant super gros !
Nichée dans la banlieue sud Est de Melbourne, se trouve l’usine de Mister Donuts qui embauche beaucoup de français.
Mehdi a expérimenté le travail en section de production de Muffins, Cindy elle a beaucoup vadrouillé (Production de Danish, Packing de Donuts et Packing de Muffins)
Commencer dans une équipe d’indien à fabriquer des pains au chocolat, croissants au jambon, tartes aux fruits et j’en passe, le tout à fond les manettes en courant partout au point de faire tomber des plateaux de nourriture et les ramasser (bon appetit !) BREF ! Puis finalement, passer dans une equipe de française à mettre des donuts dans des boites toute la journée (et un peu la nuit …) Et enfin, etre transferer dans l’equipe de packing de muffin qui consiste à mettre des muffin dans des boites (sans blagues…) Tout ça montre bien la parfaite organisation à l’australienne
Quel que soit le nombre d’heure dans la journée, on est payée 150$
Pour Mehdi il s’agit de préparer les plateaux pour que la machine y mette la préparation pour muffin (recette secrète, œufs, eau, sucre et beaucoup beaucoup d’huile !) et ensuite les mettre sur des chariots que l’on emmène au four puis les donner à l’équipe packing…
Tout ça sans arrêt de 5h du matin à 15-16h…
Sur le papier 900$ par semaine ça fait rêver (Pour 6 jours de travail !) mais en fait 80h par semaine, ça fait pas un peu beaucoup ???
Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil !
Bon, fallait s’y attendre Freddy, si tu avais moins de nouvelles de nous c’est pas parce qu’on a pas de wifi sur une plage paradisiaque, c’est plutôt parce qu’on a quelques contretemps et que c’est moins glamour à raconter que l’eau turquoise et le sable blanc !
La dernière fois qu’on a écrit, on était en Nouvelle-Zélande, Van, paysages de ouf et sensations fortes à gogo (Voir LA video (insérer ici un lien))
C’est à ce moment-là que le Karma s’est dit qu’il fallait un peu rééquilibrer et nous filer quelques emmerdes (La routourne va tourner comme dirait un philosophe de l’équipe de France F. Ribéry)
On commence avec les billets d’avions :
La tête encore dans les nuages après l’hélicoptère sur le Glacier, on appelle notre agence de voyage pour décaler nos billets et profiter un peu plus : « Impossible, pas de billets dispos avant le 24 Mars » (on était à l’époque le 2 Février…
Donc sachant qu’on serait un peu juste pour arriver à Christchurch et vendre le van en 2 jours, on squeeze le Sud de l’ile du Sud et on file mettre « titinne » en vente !
Le Van, parlons-en justement :
Toyota Hiace de 1988, 383 000 km au compteur et un bruit bizarre (courroie ?), acheté un peu rapidement sur un coup de tête à Auckland pour 3500$ !
Avant de le mettre en vente nous décidons de l’emmener chez le garagiste pour un Contrôle Technique (obligatoire ici tous les 6 mois), le sentence tombe et elle est irrévocable :
Le van est mort, il y’en a pour plus de 2000$ de réparation et encore, la carcasse est pourrie et ne nous protègerait pas en cas de collision, freins, suspensions etc, tout est à refaire…
Nous le bradons donc à un français (solidarité entre français nous avons oublié de parler des réparations…) le jour de notre départ, pire encore, n’ayant pas l’argent sur lui il nous fera un virement 2 jours plus tard alors que nous sommes déjà à Melbourne (ça fait plaisir de rencontrer des gens honnêtes, enfin !!)
Nous voilà donc en Australie en ayant sauvé les meubles à rejoindre Maxence et Clémentine des amis parisiens partis chez les Kangourous en Septembre dernier.
Là tu pourrais penser que ça va aller mieux ? Eh bah non ! (Bon ça reste relatif, il fait encore 30° C heureusement)
L’auberge dans laquelle nous les rejoignons est infestée de punaises de lit, bilan : 6 jours 5 chambres différentes et 147 boutons pour Mehdi
Dans le même temps, pas échaudés par la mésaventure Néo-zélandaise et définitivement séduits par le mode de vie des gens du voyage, nous nous mettons en quête d’une nouvelle maison sur roues.
Mais là encore, rien ne se passe comme prévu, les vans sont overpriced (va falloir vous habituer, on devient totaly bilingues), non vraiment, rien à moins de 5000$ si tu veux un van qui a moins de 250 000 km…
Ah si en fait, un canadien un peu en galère consent un beau rabais et veut bien nous vendre son van qui correspond à nos critères !
« Mazel tov » me diras-tu ? Eh bah non, parce qu’une fois le check passé chez un garagiste, le vendeur disparait dans la nature et ne donne plus de nouvelles…
Bon décidément, on a l’impression que l’Australie ne nous aime pas, elle nous vomit littéralement !
Et puis à 40$ la nuit par personne depuis 2 semaines, ça fait déjà 800$ envolés dans le logement.
Nous touchons même le fond lorsqu’à cause de la coupe du monde de cricket, de la nuit blanche et du nouvel an chinois, nous devons dormir dehors dans un parc tel des SDF…
Nous décidons donc de fuir cette ville pour trouver un véhicule à un prix plus abordable à Sydney mais là encore le sort s’acharne car l’avion est rempli de chinois L
Sydney semble être plus consentante à nous recevoir car nous trouvons rapidement à Van à un prix correct !
Et là c’est parti pour un road trip de folie dans le bush… Eh bah non, 100 bornes plus tard, bruit affreux dans l’embrayage, passage par la case escroc (enfin je veux dire garagiste…)
C’est une fois délestés de 1500$ (!!!) pour changer embrayage + boite de vitesse que nous pouvons repartir pauvres mais heureux.
Bon en vrai on a au moins la santé hein, on est pas à la rue, il est temps de travailler
Ode à la Nouvelle-Zélande !
Freddy nous voilà arrivés à l’autre bout du monde,
Là où y’a des kiwis et des jolies blondes.
Arrivés à Auckland, on s’est apercus,
Que les gens étaient super cools, même les chiliens perdus !
Après quelques jours de visites, on s’est mis,
A la recherche d’un Van au pays des Maoris.
On avait un petit budget et beaucoup de rivals (oui on sait ça s’écrit rivaux…),
Mais en persévérant, hey Freddy on a trouvé notre bocal !
Nous voilà sur la route toute la sainte journée,
Et je n’ai pas vu le doute en toi s’immiscer (je m’égare…).
Pour faire comme dirait Calogero,
Se réveiller face à la mer, les yeux dans l’eau (cf Rock Voisine aussi…)
Des changements de décors toutes les 100 bornes,
Ici les paysages sont loin d’être mornes.
Acte 1, la mer nous dévoile ses magnifiques plages,
Acte 2, la montagne sur la route durant le voyage,
Acte 3, des moutons et leur abondant pelage.
Après le repos, place au sport
Si tu veux bouger, tu es arrivé… à bon port !
De la luge, du rafting et même du saut à l’élastique,
Mais pas trop haut s’il vous plait sinon j’ai les yeux qui piquent…
On ne pouvait pas finir sans parler des parcs nationaux,
A pied, en bus, en bateau, ils sont tellement beaux.
Hot Water beach et ses sources chaudes fantastiques,
Wai o tapu et ses couleurs si mystiques.
En 2 semaines on n’a visité que la moitié,
Imaginez ce qu’on dira quand on l’aura vu en entier.
THAILANDE 2014