La Faucheuse
Voici la première partie de l’histoire que je suis en train d’écrire. Je sais qu’il y a encore des fautes d’orthographe j’espère que ça ne vous pique pas trop les yeux. 😊
”Dieu te réclame dans les hautes sphères !” Crie-ai-je. Puis je fis tourner ma faux qui trancha net la colonne vertébrale ce qui eu pour effet de séparer la tête du corps. Cette dernière roula quelques mètres tandis qu’un torrent de sang giclait sur la pelouse verte du parc en ce soir d’Halloween.
Mais mieux vaut vous raconter tout depuis le début.
C’étais il y a quelque mois. Je m’étais réveillée après un cauchemar. Ce dernier s’est pointé avec la certitude que je devais la tuer. C’est ce genre de certitude que l’on ne peut pas oublier en se disant que c’est débile, c’est le genre qui reste longtemps et à laquelle vous pensez toujours, et c’est pour ce débarrasser de cette pensée que j’ai commencé à enquêter sur elle via tout les réseau sociaux que je connaissais. Elle s’appelait Anne Dougout avait quarante et un ans était célibataire et travaillait dans un laboratoire connu pour leurs tests de produits chimiques sur des animaux tel que des lapins et des chats et elle n’avait pas honte de dire qu’elle gagnait dix-mille cinq-cent francs par mois pour ça. Ce qui, en tant que servante protectrice des animaux m’énerva au plus haut point et c’est ce qui inconsciemment me décida à agir. j’ai commencé par m’acheter un cosplay de la faucheuse comme dans mon rêve. C’est une grande cape avec une capuche qui est déchirée sur tout les bords, la faux qui vient avec est bien plus grande que celle que l’on utilise dans les champs et je n’avais plus qu’a l’aiguiser pour quelle puisse couper net une tête. C’est quasiment sous hypnose que je me suis préparée et que je suis sortie dans le parc le soir d’Halloween.
Après m’être changée, je suis sortie et je me suis mise à marcher mécaniquement vers le parc ma faux appuiée sur mon épaule droite. La route qui mène jusqu’ à ma destination est bordée d’arbres et longée de riches maisons. Tandis que j’avançais lentement une ribambelle d’enfants sonnaient aux portes et demandaient des bonbons. Beaucoup étaient déguisés en vampire ou en zombies mais certaines filles étaient déguisées en princesse ce qui m’a mené a me demander en quoi cela avait un rapport avec Halloween.
J’arrivai enfin dans le parc. Il n’était pas très grand mais j’étais sûre de rencontrer ma cible. Ce parc n’était en fait qu’une grande place pour les enfants. Cinq minutes plus tard, je l’ai enfin aperçue. Je me suis approchée de cette tueuse d’animaux, et, pour être sur de moi je l’ai appelée par son nom.
”Anne Dougout ? Oui ? Répondit-elle. Et c’est là que, ne maîtrisant plus mes gestes, comme si quelqu’un d’autre faisait ça à ma place j’ai crié: ”Dieu réclame te présence dans les hautes sphères !”
Puis je fis tourner ma faux qui trancha net la colonne vertébrale ce qui eu pour effet de séparer la tête du corps. Cette dernière roula quelques mètres tandis qu’un torrent de sang giclait sur la pelouse verte du parc en ce soir d’Halloween.
”Dimitri tu réponds oui ?! Tu n’est pas commissaire pour lire des bd ! Me crie le mon collègue. Ok c’est bon calme toi ! Répliquai-je
Je réponds et je tombe sur un homme paniqué qui me dit de venir au parc car il venait de voir la faucheuse décapiter une femme.
Je raccroche et je prends mes affaires en disant à Esteban, mon collègue: ”Dit au médecin légiste de venir au parc et rejoint moi là bas. Que ce passe-t’il ? Une femme vient de ce faire décapiter à l’aide d’une faux. En plein public ?! s’étonna-t’il. Averti le légiste et fonce, j’y vais déjà. Ordonnai-je.
Une fois sur place j’ai pu voir le spectacle. Le meurtrier n’étais plu là mais ce n’étais pas ma première préoccupation au vu de la scène qui s’étalait devant moi. Il y avait le corps de la femme qui baignait dans le sang et la tête qui gisait quelque mètres plus loin les yeux ouverts comme pétrifiés de stupeur. Alors que je m’approchais, je posai mon pied à un mètre du corps et je remarquai que le sol était gorgé de sang à un point où une partie arriva sur mes chaussures. Je l’ai précipitamment enlevé pour ne pas gâcher des indices importants et en attendant le reste l’équipe je suis allé interroger les passants qui avait vu ce qui c’était passé. Ce qu’il me racontèrent était, à ce moment de l’enquête juste impossible. Ils m’ont dis qu’ils avaient vu la représentation de la mort décapiter cette pauvre femme, qu’ils identifie comme étant Anne Dougout, à l’aide d’une faux juste après avoir crié que Dieu l'a demandais.
«- C'est glauque dit Henry le médecin légiste en s'approchant de moi. - Plutôt oui, prends des photos avec l'équipe et commences ton travail. Répondis-je, las. - Donc, vous dites qu'une personne déguisée en la faucheuse est venue pour tuer cette femme ? Demandai-je perplexe. Non ! Ce n'était pas un costume ! C'était trop réaliste ses bras, ses jambes elle était entièrement en os ! Me répondit un petit homme chauve à la soixantaine. Laisse tomber Dimitri, Me dit Tatjana, il est sous le choc laisse lui un peu de temps. Bien répondit-je. Voilà ma carte dis-je au témoin, appelez moi au cas où quelque chose vous reviendrait. D'accord, mais je vous dit la vérité, croyez-moi. »










