Fanfics, fanarts et projets “Le Visiteur du futur”
Une nouvelle histoire tous les 3e jeudis du mois sur AO3 :
❖ jeudi 18 juin : La machine à café - 1.3k mots | Henry | Michel
❖ jeudi 16 juillet -> 13 août : Danger mortel - Le Visiteur | Henry | Violence
❖ jeudi 17 septembre : Silence radio - Van Der
Et les autres jeudis, des snippets sur Tumblr :
❖ jeudi 4 juin : Variation - Contrariété
❖ jeudi 11 juin : Tu sens bon
Dernières parutions :
❖ [Tumblr] Oubli | Snippet
❖ [AO3] Non ! Surtout, ne lance pas ce satellite !
3k mots | Le Visiteur | David (OC) | Raph
Le Visiteur doit empêcher le lancement du Réseau Atlas avant qu’il ne provoque une catastrophe spatiale majeure.
Malheureusement, convaincre David de saboter le projet s’avère beaucoup plus compliqué que prévu — surtout avec la Brigade Temporelle qui rôde dans les couloirs.
Fanfics
❖ [Tumblr] Merci pour le café - Snippet (Non, surtout, ne lance pas ce satellite !)
❖ [AO3] Impossible choix
4.6k mots | Raph | Henry | Le Visiteur | Major Character Death | Violence
La réalité est en train de se fissurer sous le poids des remappages temporels.
Le docteur Castafolte a la solution — mais elle exige un choix qu’aucun d’eux ne veut faire.
❖ [Tumblr] Variations : Matin tranquille
Le Visiteur | Henry | Raph
1 dialogue, plusieurs narrations…
❖ [AO3] La morsure
2k mots | OC | Expérimentation POV 2e personne | Violence
Tu n’as pas été mordu, tu le sais. Alors pourquoi as-tu si faim ?
❖ [AO3] La morsure
1.7k mots | OC | Expérimentation POV 1e personne | Violence
Il n’a pas été mordu. Il en est certain. Alors pourquoi la faim ne le lâche-t-elle pas ?
Non, surtout…
❖ [AO3] Ne te marie pas avec lui !
1k mots | Team Visiteur vs les cafards
❖ [AO3] Ne va pas courir le long du canal !
1.9k mots | Team Visiteur vs l’IA explosive
Introspection
❖ [AO3] J’peux plus…
434 mots | Dario Lombardi
Dario. Clothilde. Il n'a qu'à presser la détente.
❖ [AO3] C’était le bon Raph !
381 mots | Sara Lombardi | Violence
Sara est furieuse. Le plan ridicule de Raul pour trouver Raph aurait marché, si seulement leur informateur avait été un minimum compétent.Maintenant, elle a besoin de passer sa colère sur quelque chose.
Événementiel
❖ [AO3] Saint-Valentin
3.9k mots | Raph x Gwen (OC)
C’est la Saint-Valentin, et Raph a un rencard !
❖ [AO3] Les fantômes d’Halloween
7 chapitres | 12k mots | Post La Meute
Sur une idée de Raph, cette année, la Meute va découvrir Halloween. Au programme : histoires et préparation des décors, costumes et friandises. Le 31, la fête à proprement parler… mais des phénomènes étranges viennent perturber la soirée.
Fanarts
❖ [Tumblr] Ce soir, je dors ici - Henrisiteur
Projets
❖ : fini (mais pas publié)
❖ : en cours
❖ : pas commencé
Série : Saint-Antoine - 5/10
❖ 1. Bon profil - 1.4k mots | Le Visiteur | Raph
❖ 2. La blessure - 1.1k mots | Le Visiteur | Raph | Henry
❖ 3. Le rencard - 2.4k mots | Raph x Julie (OC) | Le Visiteur
❖ 4. Le prix de la science - 2.4k mots | Henry + OC | Le Visiteur
❖ 5. Jérémie - 1.4 mots | Team Visiteur vs Jérémie
❖ 6. La disparition - 2.1k mots | Le Visiteur | Raph
❖ 7. Recherche - Le Visiteur | Henry | Raph
❖ 8. Alliance difficile - Le Visiteur | Henry | Raph | la Brigade Temporelle
❖ 9. Saint-Antoine - Le Visiteur | Henry | Raph
❖ 10. Retrouvailles - Le Visiteur | Henry | Raph | la Brigade Temporelle
Spin-off : Docteur Henry Castafolte, l’original - 0/5
❖ 1. Frankenstein - Germain Castafolte
❖ 2. Le projet - Henry Castafolte | Germain Castafolte
❖ 3. Les robots - Henry Castafolte
❖ 4. Le bug - Henry Castafolte
❖ 5. Fiasco - Henry Castafolte
Prequel : Opération "Sauver le monde !" - 0/5
❖ 1. Évasion - Le Visiteur | Henry
❖ 2. Les bugs - Le Visiteur | Henry
❖ 3. Le Double et la Machine - Le Visiteur | Henry | Le double
❖ 4. La Brigade Temporelle - Le Visiteur | Henry | Le double
❖ 5. Raph - Le Visiteur | Henry | Raph
Humain vs Machine
❖ Fuck les humains - Henry | Le Visiteur
❖ Fuck les robots - Henry | Le Visiteur
❖ Impuissance - Team Visiteur
Premières fois
❖ La machine à café - 1.3k mots | Henry | Michel
❖ Saveur du soir - Henry
Danger mortel
❖ Danger mortel - Le Visiteur | Henry | Violence
❖ Reconstruction - Henry | Le Visiteur
❖ Suspension - Le Visiteur
Histoires longues indépendantes
❖ Le dernier voyage - Henry | Le Visiteur
❖ Trahison - Constance
❖ Séquelles - Le Visiteur | Henry - après leur évasion des prisons nécrophiles
Histoires courtes indépendantes
❖ Paris brûle-t-il ? - Team Visiteur vs une catastrophe à répétition
❖ Silence radio - Van Der
❖ Grosse bêtise - Mulot | la Brigade Temporelle | Belette
❖ Une nuit au labo - Henrisiteur
❖ Petites richesses - Le Visiteur | Raph
❖ La guerre des chats - Le Visiteur | Henry | Raph | Mikado
Henry : On n'a pas oublié quelque chose ?
Le Visiteur : Quoi donc ?
Henry : Je ne sais pas, mais je suis sûr qu'il manque un truc…
Le Visiteur : Raph ! On a oublié Raph !
Ma participation à l'exercice lancé par @lulantis ! Dialogue original disponible ici !
Cela faisait un moment que Raph était réveillé. Il était toujours allongé sur son matelas, les yeux fermés, mais il se doutait que le sommeil ne reviendrait plus. En revanche, il n’allait pas se lever de sitôt. Il ne savait que trop bien dans quelle ambiance il allait retrouver la pièce commune du labo.
Hier soir, il s’était rendu au bar avec Renard et Henry pour fêter une mission particulièrement réussie. Et, comme cela arrivait parfois, l’ambiance avait changé entre ses deux amis après quelques verres. Les regards et les touchers d’apparence anodine qu’ils échangeaient avaient commencé à se multiplier, à devenir plus insistants. Une main s’attardait plus que raison sur un bras, un regard traitre glissait sur les lèvres qui lui faisaient face, une cuisse était serrée trop longtemps pour passer pour un geste amical.
Raph connaissait parfaitement leur petit manège.
Alors, quand il avait eu l’impression que les deux autres avaient entièrement oublié sa présence, il s’était levé pour rentrer, prétextant une fatigue soudaine. Son mouvement avait miraculeusement semblé sortir Renard de sa transe, et ce dernier lui avait demandé s’il avait besoin d’être accompagné pour rentrer. Raph avait répondu que non, leur avait souhaité une bonne fin de soirée, puis était retourné au labo pour aller se coucher.
Il avait été réveillé quelques heures plus tard par le bruit de la lourde porte d’entrée qui se fermait, suivi de chuchotements fort peu discrets qui transperçaient les murs intérieurs bien trop fins du labo. Il avait tout de même apprécié l’intention. Cependant, il avait moins apprécié quand les rires s’étaient tus, remplacés par des murmures sporadiques et précipités, que Raph avait malheureusement appris à reconnaitre. Et quand il entendit la porte de la chambre de Renard s’ouvrir maladroitement et le lit grincer sous un poids soudain, il avait su que c’était le moment d’enfiler son casque antibruit.
C’était toujours pareil. Quand l’alcool entrait dans l’équation, les sentiments réprimés que Renard et Henry éprouvaient l’un pour l’autre débordaient, et ils ne savaient visiblement l’exprimer que d’une seule manière.
Cette façon de faire n’aurait pas tant dérangé Raph si les deux autres assumaient leurs actions et leur affection une fois sobres. Mais, malheureusement, on était loin du compte. Leur ego trop développé — à moins qu’il ne s’agisse d’une peur de se montrer vulnérable ? — les empêchait d’avouer l’attirance qu’ils éprouvaient visiblement pour l’autre.
Alors, aujourd’hui, Raph savait ce qu’il allait une nouvelle fois retrouver. Il avait entendu Henry se glisser hors de la chambre de Renard au petit matin, en prétendant probablement qu’il avait une expérience sur laquelle il devait travailler. Il avait entendu Renard se lever quelques dizaines de minutes plus tard et faire les cent pas dans sa chambre, sans la quitter. Il-
Tiens ? Renard venait d’ouvrir la porte pour rejoindre le salon.
— Bonjour, retentit la voix d’Henry. Café ?
Son ton était tout à fait neutre, égal à lui-même. Bien trop pour être naturel.
— Oui, s’il te plait, répondit Renard.
Le Visiteur était un excellent menteur, mais, depuis le temps, Raph avait appris à reconnaitre la tension dissimulée dans sa voix enjouée. Il ne doutait pas que c’était également le cas de Henry.
La cafetière gargouilla. Le Castafolte reprit la parole, l’air de rien :
— Raph n’est pas encore réveillé ?
— Non, je crois pas.
Un long silence suivit ces mots. Raph ne pouvait pas ressentir son poids depuis sa chambre, mais il ne le devinait que trop bien.
Il resta encore sur son matelas. Il espérait que l’un des deux parviendrait à se ressaisir et à relancer un semblant de conversation, mais en vain.
Il finit par se résigner. Il n’allait pas rester dans sa chambre toute la journée. Et puis, il commençait à avoir sacrément faim.
La vision qui l’accueillit quand il sortit faisait peine à voir.
Henry était debout devant son atelier, réorganisant du matériel déjà parfaitement rangé. Renard, quant à lui, était assis à la table qui lui servait de bureau, à l’opposé de la pièce. Il sirotait un café, les yeux soigneusement dirigés vers une coupure de journal, tandis que, de sa main libre, il caressait du bout des doigts une marque rouge sur son cou qu’il n’avait pas hier. Une tension invisible alourdissait l’air, différenciant ce moment des matins calmes qu’ils pouvaient partager.
— ‘Jour… marmonna Raph.
Renard redressa brusquement la tête en entendant sa voix, remplaçant immédiatement son air sombre par un sourire trop large pour être sincère. Il le salua d’un signe de tête, puis se racla la gorge pour parler, mais Henry le devança :
— Bonjour, Raph.
Il ne s’était pas départi de son ton affreusement neutre et poli, et ne quittait pas son travail du regard.
— Bien dormi ? enchaina Renard.
Son attention était entièrement braquée sur Raph, loin de sa volatilité habituelle. Renard semblait mettre un point d’honneur à ne pas regarder Henry. Raph en regrettait presque les coups d’œil constants que ses deux amis avaient l’habitude d’échanger, communiquant en silence d’une façon qu’il trouvait insupportable.
— Bof… répondit Raph. J’ai entendu les zombies grogner toute la nuit, mentit-il.
Il préféra ne pas remettre de l’huile sur le feu en expliquant ce qui l’avait réellement réveillé. Il savait que les choses allaient revenir à la normale le lendemain, voire ce soir, avec un peu de chance. Mais il aimerait tout même un jour que ces deux-là assument leurs sentiments et se déclarent. Ça serait plus facile pour tout le monde.
Le Visiteur doit empêcher le lancement du Réseau Atlas avant qu’il ne provoque une catastrophe spatiale majeure.
Malheureusement, convaincre David de saboter le projet s’avère beaucoup plus compliqué que prévu — surtout avec la Brigade Temporelle qui rôde dans les couloirs.
I wrote an essay about the ending of Good Omens, and you can read it now.
How I learned to love the finale of Good Omens for what it is (and maybe you can, too).
It got so long I had to find another home for it, but if you're feeling sad, confused, lonely or even ambiguous after the finale, maybe reading some hopeful analysis will ease the way.
I haven't written an essay in 12 years but this is what this show has done to me so here we are.
Watched it a few days ago. Took some time to sort out what I liked, what I disliked. Read a lot of comments, very interested in what people liked that I could have missed. Now, it feels like time to share my feelings about it, although it's probably nothing that hasn't been said already.
Here's what I want to ramble about:
Aziraphale and Crowley
Jesus
The Book of Life
God
The ending
The fix-it fanfic I would like to read
And maybe one or two more things.
My thoughts and spoilers below the cut!
(Those are only my thoughts, and a way for me to vent. It is in no way an absolute truth everyone should believe. And if you liked a part I did not, I'm very interested in hearing about why, and changing my mind! Like all of us, I wanted nothing more than to love the movie)
I find it funny how I really like the material of some parts of the movie, while disliking the execution of it, and then shift to the exact opposite: I find the end really well done, and strongly dislike what it tells…
The war in Heaven
I don't get that part?
Aziraphale, maybe (not the hair, though). He's always wanted to do good. This might be why he has so much trouble afterward reconciling what he thinks is good and what Heaven thinks is good, why he avoids fighting when he is a fighter. Although, I'd have thought it was Michael's job to lead the war…
But, Crowley? What need did he have to attack Aziraphale, to explain his motives, at the risk of being killed by Heaven's best general? I can picture Aziraphale not wanting to kill one more angel when the war is over, but unless they already know each other very well at this point (and I don't think they do), I don't understand Crowley's actions.
Aziraphale and Crowley
It is rushed, to the point it almost makes no sense if we don't know what happened and if we are not willing to fill the gaps ourselves to make it work. But the scraps we are left with after trimming a 6 episodes show into a 90 minutes movie are brilliant material.
Crowley's desperation. Crowley's attachment to what remains of Aziraphale. Crowley's anger at Aziraphale's actions.
Aziraphale's motives for leaving. Aziraphale's unwillingness to confront Crowley (poor Angel knows he won't be well received). Aziraphale's need to be understood and forgiven by Crowley — sure, he needs his help, but now that he's made the first step, he wants more, doesn't he?
Aziraphale's desire to be a good role model Angel, that is just so -not- him!
The whole Aziraphale/Crowley interaction needed more space for feelings to develop, for apologies to reach deaf ears, to become real apologies instead of being pressed by more urgent matters. It could have been magnificent feelings, had it been allowed the time it needed for them to be shown.
Aziraphale winning the Bentley back
Now that part is brilliant! This is Aziraphale, being a real Bastard, just like Crowley (and us) love him! He totally destroys that gangster, by following the (somewhat twisted) rules! ❤️
Also, it is absolutely bastardly to go behind someone's back to do what they have clearly stated they don't want you to do! Even when you're right!
Jesus
He's a nice, loving, naive young man.
He's not a nice, loving leader who has been put through terrible hardship and accepted it so that others could understand how far love goes.
He's not Jesus.
He is lovely, and it's perfectly normal that he is destabilized by the world as it is now (and very well shown too), and when he finds his footing he starts being credible, but why is he so lost in Heaven?
Also, he serves no purpose. The people he meets serve no purpose.
With more time, he could have served the plot as the first missing thing, and as being the one guy who counterbalances other humans selfishness. But with the very limited time, we have plenty of other things that disappear, he's just eating screen-time I feel would have been more productive allotted to Aziraphale and Crowley.
Loved the interaction with drunken-Crowley, and Crowley's "Oh, but that was him!" moment later, though! 🤣
The Book of Life and Michael
Sure, why not. And Michael's actions are credible too. She's always been bossy, she's always felt like the only one who did the job right. She decides to use the Book of Life to make things right (she's wrong in her assumption, but everyone makes mistakes, and as says Crowley, "the road to Hell needs repaving") and tearing it apart makes her mad. Why not. Too bad there's only time for it to be explained, and not shown, like so much else.
Crowley's outfit in Heaven
It comes out of nowhere, of course, no time to show it, again.
But this is going to be very very good material for fanfictions. After all, the outfit is great, very tight, and Crowley's out of miracles…
Flying Bentley to the center of the universe
No.
This is for show, which is something I dislike, and it doesn't make sense, so it's bad.
Why the center of the universe? Ok, why not. That is not a good answer, but it is acceptable.
But how can the Bentley go there? It barely survived a ring of hellfire in season 1! And it's not Aziraphale miracling it, since he asks Crowley about it. Except, it can't be Crowley either. So?
Just feels like a nice-looking scene with no real narrative behind. I'll take a nice-plotted scene with no or crappy special effects over it any day.
God
This is where the movie shifts. We now have plenty of time to show very well done things that I disliked 😢
God, in season 1, is a joker with a Great (bad) Plan and maybe an Ineffable (good) Plan. She has a sense of humor. She's all-knowing by definition, but lets small lies slide. She's not upset by the world continuing beyond the end. Maybe at this point she's unconcerned, maybe she liked it. All in all, I liked her.
God, in what I remember of the Bible, starts out as a tyrant with a beloved people who better do what He says or else… Through the course of 4000 years, He becomes kinder. He gives us His son to save us. I haven't read the Apocalypse, but I believe that even though that part is about the end of the world, it also says that the true believers will be saved and forever happy. Not destroyed. Although of course, fiction is allowed to change the rule to build an interesting story 🙂
God, in season 3, is bored with the story to the point that she wants it to end. No consideration for angels, demons, humans, creatures big and small and living. She's bored with her toy so She ditches it. I don't like her.
I want the trickster of season 1 back, the one who planted dinosaurs on Earth to make fun of paleontologists.
I even want the cruel one from season 2, who made a bet with Satan to see how Job would react to loosing it all. That's good tragedy.
I don't want that selfish creature that cares about nothing and no one. Kind of her to give Crowley a last wish, but as the 9th Doctor said to Margaret: "you let one go, on a whim, and that's how you live with yourself" [quote in disorder, but in essence, that's what he meant].
The ending: Asa and Anthony
This is a beautiful love-at-first-sight and lived-happily-ever-after story. I like the quiet love between them. It is slow paced, very well made.
But it is not Aziraphale and Crowley, so what's the point? Even if we theorize that they find each other many times throughout history, that is not Aziraphale and Crowley. After all, another Doctor Who quote: "A man is the sum of his memories" (5th Doctor). And they don't remember.
The (lack of?) kiss
As far as I'm concerned, Aziraphale kissing his fingers, touching them to Crowley's lips, and Crowley kissing them back, is a kiss. It is so much more than a kiss. It is everything they wanted to be, in a tender, intimate, discreet packaging meant for no one else but them. So, so much more than a Hollywood kiss™.
And, I'm bored of seeing kisses everywhere. Let me imagine them where I like them, and opt out where I don't, thank-you-very-much.
The (lack of?) romance
No time for romance between Aziraphale and Crowley, sure (except for the kiss above). There was no time for it in the plot (nothing to do with the length of the movie, for once). They had to reconcile, try to save the universe, and fail. No time to dawdle. And no time afterwards to celebrate and relax, since there is no after.
As much as I don't care for Asa and Anthony, I really like what is shown of them. They don't have that "passion of the young". They don't kiss or make big declarations in front of a crowd (although, maybe they do? We don't see enough of them to know for sure. But I like to picture it that way). Instead, they hold hands, share quiet moments, a cup of tea and a nice evening under the stars. They have a mature love, made not of kisses and touches and desire but of moments and understanding and love.
The fix-it fanfic I would like to write (but probably won't)
(but if somebody else wants to write it, I would love to read it!)
gives a good reason for Crowley to talk to Aziraphale in Heaven
expands on all the missing scenes between Aziraphale and Crowley
has Jesus more sure of himself
takes the time to have Jesus and the people he interacts with serve no plot points, but give us some nice vibes
shows us how Crowley got his heavenly outfit. Has him tell Aziraphale he hates it. Has Aziraphale point out that the outfit bears his colors, and so Crowley is forced to relent.
expands on Michael's intentions and descent into craziness
finds another way to reach Michael than the Bentley
removes Satan from the story. I didn't mention him before, but what is his purpose?
changes God. She can be bored with the story. She can want to go along with the original 6000 years plan. But She should admit or be persuaded that she liked watching Aziraphale, and Crowley, and the humans, and their struggles, their victories, their failures, their shortcomings… The Book of Life has been destroyed, the universe is no more, but it is in her power to restore it. Or to let Aziraphale and Crowley fill their blank books and rebuild the world. Have Crowley wish for that instead of what he did. Better: have Aziraphale convince Crowley to convince God that this is the right thing to do.
There is a lot to be done with what we were given. And there's even a way to keep our demon and angel, keep Asa and Anthony, have them multiply throughout history (at least every time Aziraphale and Crowley met! I saw a picture of Aziraphale writing fanfics in the New Books of Life, loved it!), have all of it while still respecting canon!
Merci pour le café
— Une visite de la Brigade Temporelle —
Monsieur Deprault ? Vous avez un moment ?
Non, je ne travaille pas pour Aérocom.
Je m'appelle Richard. Tenez, voici ma carte.
Ah, je vois que vous avez préparé du café, je vous sers ? Je me permets d'en prendre un aussi, ça ne vous dérange pas ?
Merci, c'est gentil.
Bien… Je ne veux pas abuser de votre temps. Laissez-moi vous expliquer la raison de ma visite.
Je représente une agence gouvernementale secrète, et nous sommes très intéressés par votre travail.
Non, en effet, ce n'est pas ce qui est écrit sur ma carte de visite. C'est une couverture, vous comprenez. Mais le nom et le numéro de téléphone sont réels.
Nous travaillons à… la sécurité de la France, d'une certaine manière. Du monde, même.
Et nous avons besoin de vous.
Vous vous occupez de la campagne de communication autour du lancement du Réseau Atlas, n'est-ce pas ? C'est un projet admirable, une véritable chance pour l'économie et la renommée de notre pays. Sans compter les retombées personnelles. Vous visez le poste de directeur de communication, je crois ?
C'est vraiment fascinant.
Dommage que tout le monde ne le voie pas de cet œil.
Nous sommes persuadés qu'un terroriste va s'en prendre à vous.
Tenez, c'est une photo de lui et ses complices.
Non, non, ne vous inquiétez pas, il n'est pas dangereux. Enfin, pas physiquement dangereux. Enfin… en général.
Plutôt intrusif et extravagant. Du genre à changer le cours de votre vie sur une histoire stupide d'indigestion ou d'agression sur la voie publique, et je parle d'expérience…
Bref, nous comptons sur vous pour le coincer. Vous n'aurez rien à faire : simplement gagner du temps, pour que nous puissions intervenir. Nous saurons quand il sera là, et nous couvrirons vos arrières.
N'ayez aucune crainte : nous vous enverrons notre meilleure équipe. Les gars ont l'habitude de traiter avec cet individu.
Pourquoi ils ne l'ont pas encore attrapé ? C'est que l'animal est rusé… Mais avec votre aide, ce sera un succès !
Bon, je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Je sais que nous pouvons compter sur vous.
Merci encore pour le café. Excellent, d'ailleurs !
Petit exercice d’écriture pour travailler la narration et l’ambiance. Chaque variation est basée sur le même dialogue.
Henry s’affairait sur le Castabot lorsqu’il entendit des pas s’approcher. Légers, rapides ; c’était Renard.
— Bonjour, salua-t-il en se tournant vers son ami. Café ?
— Oui, s’il te plaît.
Renard s’installa à table après avoir récupéré deux tasses à peu près propres sur une étagère encombrée, tandis qu’Henry préparait la boisson. L’odeur du café s’élevait dans le laboratoire en même temps qu’il remontait dans la cafetière italienne.
— Raph n’est pas encore réveillé ? demanda Henry en versant le café dans les tasses.
— Non, je ne crois pas.
Henry alla chercher ses outils et le Castabot, et se saisit d’une boîte de biscuits au passage. Il s’assit à côté de Renard et reprit son travail sur le petit robot en attendant que le café refroidisse.
Adossé en biais contre le scientifique, pieds sur la table, la boîte de biscuits posée sur son ventre, Renard laissait la journée commencer tranquillement. Il trempa un gâteau dans son café, et grogna lorsqu’il se brûla la langue.
— ’Jour… annonça Raph en émergeant de sa chambre d’un pas mal assuré, les yeux encore mi-clos.
— Bonjour, Raph, le salua Henry sans lever les yeux du Castabot.
— Bien dormi ? demanda Renard en reposant la boîte de biscuits sur la table.
— Bof… j’ai entendu les zombies grogner toute la nuit…
Raph s’installa en face d’eux, se frotta les yeux comme un enfant, puis croisa les bras sur la table, bâilla à gorge déployée, et posa sa tête sur ses avant-bras. Il prendrait un café plus tard, quand il aurait fini sa nuit.
Petit exercice d’écriture pour travailler la narration et l’ambiance. Chaque variation est basée sur le même dialogue.
Rebloguez et proposez vos variations !
Dialogue
Henry: Bonjour. Café ?
Renard: Oui, s'il-te-plaît.
Henry: Raph n'est pas encore réveillé ?
Renard: Non, je ne crois pas.
Raph: 'Jour…
Henry: Bonjour, Raph.
Renard: Bien dormi ?
Raph: Bof… j'ai entendu les zombies grogner toute la nuit…
— Alors, ça c’est bien passé ? demanda Henry en entendant le Visiteur rentrer au labo.
— Bof, Raph était pas dispo…
— Ah…
— Tu savais, toi, qu’il jouait à des jeux de zombies ?
— Non. En même temps, ça ne m’intéresse pas tellement, répondit Henry distraitement.
— Forcément, si c’est pas scientifique…
— Je te trouve injuste, fit remarquer Henry en se tournant vers son acolyte. Je m’intéresse à toi.
Le Visiteur essaya de masquer un petit sourire satisfait, et Henry réorienta sa concentration vers son bricolage en haussant les épaules.
Le robot s’affaira quelques minutes, avant de demander :
— Tu crois que je dois me faire du souci ?
— À propos de quoi ?
— De Raph. Tu crois qu’il va vouloir s’en prendre à mes zombies ?
— Non, je ne pense pas.
Une lueur espiègle s’alluma dans le regard de Renard. Il attrapa un tabouret branlant et s’installa bien trop près d’Henry, envahissant son établi et manquant renverser l’expérience en cours. Le Castafolte fronça les sourcils et déplaça son ouvrage, habitué.
— Laisse-moi te raconter ce que j’ai découvert d’autre pendant que j’étais chez lui…
4.6k mots - Raph | Henry | Le Visiteur
Major character death | Violence
Moral dilemma | No win situation | Ambiguous morality
La réalité est en train de se fissurer sous le poids des remappages temporels. Le docteur Castafolte a la solution — mais elle exige un choix qu’aucun d’eux ne veut faire.
>> LIRE SUR AO3 <<
Et vous, quel choix feriez-vous ?
Le même
L’autre
Je ne pourrais pas choisir, tant pis pour les conséquences !
— Henry, je vais craquer… annonça le Visiteur.
— Allons bon, qu’est-ce qui t’arrive encore ? répondit le robot sans daigner lever les yeux de son travail.
— La Tour Eiffel…
— Grand truc pointu à côté de la Seine, je connais, oui…
— …elle est à nouveau en morceaux.
À cette annonce, Henry se tourna vers son ami.
— Tu ne viens pas d’annuler cette catastrophe ? demanda-t-il.
— Si. Pour la cinquième fois. À chaque fois, quelque chose de nouveau se produit, comme si le destin se fichait de nous.
Le Visiteur fouillait dans ses notes, à la recherche de quoi ? Il n’y trouverait pas les raisons de la nouvelle chute du symbole parisien, puisqu’il n’avait pas encore enquêté dessus.
— Tu crois que ce qu’on fait n’a pas de sens ? demanda-t-il en relevant la tête.