Zébrures
Dans le jardin, la glycine tente d’enlacer et le chêne et le châtaignier: son amour ne connaît pas de limite. Elle imite l’exubérance de la vigne qui va où elle veut. Plus discret, le bouleau toujours fringant titille le rosier rugueux. La fougère compte les pieds et les strophes du poème. Elle est la seule à savoir le faire. L’ensemble des feuillages s’efforce de reproduire tel que le vent…











