Revirement
L’abeille Étourdie et ivre du mouvement des feuillages et de l’ombre S’est posée sur mon bras a glissé Vers l’endroit où les veines se voient Avant qu’elle ne plante le dard Je l’ai délicatement poussée du doigt Afin qu’elle retrouve ses esprits et ne meure pas Une fraction infime du temps lui a suffit pour comprendre La vie et mesurer un choix









