L’offre et la demande
papier, verre, métal, février 2015
photo prise pendant l’exposition SUCCE$$ aux Ateliers Quatre Pourcent.
Jules of Nature
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we're not kids anymore.
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open
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L’offre et la demande
papier, verre, métal, février 2015
photo prise pendant l’exposition SUCCE$$ aux Ateliers Quatre Pourcent.
SUCCE$$
Retour sur l’exposition SUCCE$$ organisée aux Ateliers Quatre Pourcent, vernissage le 26 février 2015.
7 artistes et designers Alix Désaubliaux, Paul Floeschner, Hugo Lermechin, Bouda Nahmad, Laurianne Sébillot, Systaime et moi-même.
7 pièces qui questionnent la notion de succès. Encore étudiants ou jeunes diplômés c’est une idée qui nous attire, ne nous concerne pas encore et nous dépasse. Nous sommes donc les mieux placés pour la décrypter.
Première exposition organisée par les Ateliers Quatre Pourcent, association que nous avons créée avec Alix Désaubliaux, Paul Floeschner et Hugo Lermechin. La vocation de ce lieu est d’être d’une part un espace de travail pour nous pratiques respectives et un lieu ouvert au public et dédié au l’art contemporain et au design. Deux événements ont déjà suivies, Flesh (exposition personnelle d’Hugo Lermechin) et Gif Matters (vernissage, ouverture de la galerie en ligne gifmatters.fr).
Affiche Laurianne Sébillot
https://www.facebook.com/profile.php?id=100009148952308&fref=ts
http://gifmatters.fr/
A SUIVRE...
Conférence Slow Made, retour sur le workshop Lab-A-Jour et le projet Bot avec énergie et belles perspectives. http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/conferences/
"Action ou vérité" exposition des diplômés 2014 de l’ENSA Nancy
"Action ou vérité"exposition des jeunes diplômés 2014 de l'ENSA
Le mercredi 19 novembre a eu lieu le vernissage de l’exposition des diplômés 2014 de l’ENSA de Nancy. Un échantillon d’expérimentations a été sélectionné par les commissaires Marion Auburtin et Benjamin L. Aman prélevés dans les travaux préparatoires de la collection Matrices et Conserv-IUM. Une centaine de personnes était présente pour le vernissage (http://www.ensa-nancy.fr/-Action-ou-verite-).
Texte de présentions rédigé les commissaires: ACTION OU VÉRITÉ ?
→ « Les jeunes artistes diplômés en juin 2014 de l’École nationale supérieure d’ art de Nancy réunis dans cette exposition expriment une défiance face à l’aura des œuvres et trouvent davantage de réponses dans l’acte de faire plutôt que dans l’objet fini ; une situation singulière à la fin d’un cursus censé ouvrir au monde actuel de l’art et à son marché erratique. Créer est avant tout un acte, une pensée mise en mouvement, forcément un engagement à conséquences. Dans ce processus où se fomente une pensée, où cette pensée se modifie en acte, cet acte en objet et cet objet en potentielle marchandise, une pondération particulière se met progressivement en place entre ce que l’on pourrait appeler une recherche du vrai incarnée idéalement par le retour sur soi et l’acte en devenir, échappé de son créateur et porteur d’un élan imprédictible. Notre projet avec cette exposition n’est pas de jouer à vrai ou faux mais plutôt de mettre en regard des oeuvres qui cherchent à ne pas vouloir en être vraiment. En abordant cette question du statut de l’œuvre inachevée ou en devenir, nous aimerions comprendre comment dans cette indécision latente se cache aussi un souffle vital et irréductible à son objet. C’est en tant qu’ artistes que nous avons conçu cette exposition et rassemblé Juliette Ancé, Hélène Bleys, Jeannie Brie, Alma Bucciali, Cindy Comte, Julie Freichel, Damien Gete, Kirsty Grascha, Remi Illig et Camille Michel, Hugo Lermechin, Marie Lombard, Mathilde Nodenot, Louis Rouanet, Mihaela Vujnovic et Xi Zijian, avec qui nous partageons sans doute le même désir d’impossible. Et puis, qui d’entre vous ne s’est pas un jour retrouvé désemparé au moment où tous les regards se retournent et vous somment soudainement de devoir choisir entre l’ action ou la vérité ? »
"bot" après réglage de la vitesse
essais de programmation du luminaire Bot en mode aléatoire
projet Bot
A la suite du workshop Lab-A-Jour dont je parle dans un article précédant (http://www.marielombarddesign.com/post/83658157476/workshop-lab-a-jour), j'ai poursuivi les recherches que nous avions entamé en équipe pendant ce cours temps de travail. Je suis restée sur l'intention d'utiliser l'électronique pour donner vie à notre luminaire. Grâce au savoir faire de Barbara (compagnon maroquinière), je sais que le cuir, élément souple d'origine organique, peut être mis en mouvement par un dispositif électronique combiné à un moteur. De plus, je peux l'utiliser pour diffuser la lumière si il a subit un traitement de surface pour le rendre réfléchissant.
En associant ces éléments, je dessine une applique lumineuse que j’appelle Bot, diminutif de robot. Elle met en scène une LED et un volume de cuir, mis en mouvement par un Arduino qui contrôle un moteur en rotation de manière aléatoire. Une pièce en ABS prototypée en impression 3D crée l’interaction entre le cuir qui diffuse la lumière grâce à son traitement de surface et le moteur. J'obtiens une lumière perpétuellement changeante. La pièce mise en rotation par le moteur détermine les nuances lumineuses qui sont donc elles-mêmes aléatoires.
Cet objet habite la pièce, la lumière qu'il apporte est inattendue et imprévisible, caractéristiques empruntées à la lumière naturelle.
-dispositif
-maquette de travail
-structure en plexiglas
-pièce en rotation
-découpe du cuir au laser
-essais de motifs dans le cuir
-programme pour l'Arduino (360° continu ou aléatoire)
Dernière étape du projet d'assises recyclées pour Soul Custom.
conserv-IUM #1
Notre collectif -IUM dont je parle dans des articles précédents (http://www.marielombarddesign.com/post/74161657681/conserv-ium) a maintenant son propre blog (http://iumdesign.tumblr.com/). J'y présente le premier projet de collection de boîtes de conservation réalisée en mêlant céramique traditionnelle et outil de production numérique: conserv-IUM #1.
collaboration avec Soul Custom
Soul Custom (http://soulcustom.tumblr.com/) est une association nancéienne qui s'est donné pour mission de redonner une seconde vie aux déchets. Ils deviennent une matière première pour la production d'objets. En plus de ce travail d'"upcycling", Soul Custom souhaite confier la réalisation à des personnes en réinsertion peu qualifiées. C'est une jeune association ambitieuse qui est a la recherche d'idées pour formaliser une production en petite série à partir des déchets qu'elle se charge de colleter. Étant en fin d'étude en design, ils m'ont passé commande. C'est une aventure excitante et prometteuse mais les contraintes sont nombreuses. La première étape consiste à identifier des gisements de déchets qui peuvent convenir pour une production en série. De plus la matière première varie selon les "récoltes". Par ailleurs, les processus de transformation doivent être simples et rapides. Simples, parce qu'il faut que les personnes en réinsertion puissent se les approprier rapidement. Rapides, parce que plus le temps de travail sera long, plus l'objet sera coûteux. Il ne faut pas oublier que l'association Soul Custom doit vendre ses productions pour que l'entreprise perdure. La première catégorie d'acheteurs ciblée comprend les personnes à petits budgets, qui habitent souvent de petits espaces.
J'ai décidé de travailler à partir de papier. On le récupère découpé en lamelle par une broyeuses, ou sous forme de journaux et de vieux annuaires téléphoniques. Le processus est simple, il s'agit de fabriquer une pâte à papier puis de la mouler pour obtenir une plaque. Cette plaque est ensuite redécoupée sur mesure pour remplacer l'assise inutilisable d'une chaise récupérée. On moulera des plaques de 2,5 cm d'épaisseur et de forme carrée 50 cm/50 cm.
Je livre à Soul Custom une fiche technique détaillant chaque étape du processus, une plaque de plâtre de 50 cm/50 cm et un coffrage en plexiglas marqué de traits qui permettent de gérer l'épaisseur de la plaque de papier mâché.
-exemple à base d'annuaire téléphonique
-trempage du papier
-réduction en pâte et ajout de la colle à papier-peint
-le plâtre et le coffrage
le challenge "Startem"
Chaque année a lieu une compétition entre différents ateliers de recherche et de création menés en collaboration par les trois écoles de l'alliance Artem (l’École des Mines, l'ICN Business School et l’École nationale supérieure d'art de Nancy) (http://www.artem-entreprises.fr/). Notre atelier, Les natures du verre, que je présente dans un article précédant (http://www.marielombarddesign.com/post/81493689680/les-natures-du-verre) a concouru à l'édition du 14 mai 2014. Le challenge Startem se déroule en deux étapes: une présentation à huis clos de vingt minutes devant les membres d'Artem Entreprises (partenaires financiers du projet Artem) et les directeurs des trois écoles, puis une présentation mise en scène de cinq minutes devant un public divers qui votera pour élire les gagnants. Il y a donc deux récompenses de 1500 euros remises à deux équipes différentes pour soutenir leur projet.
Nous avons remporté celle décernée par le jury! (http://www.icn-groupe.fr/fr/toutes-les-actualites/item/1041-2-concours-immergent-les-etudiants-icn-au-c%C5%93ur-de-la-creativite-et-de-la-transversalite)
Pour la présentation de notre atelier devant le public nous avons décidé de rendre l'exercice plus amusant en reproduisant un discours de remerciement pour une remise de prix d'un festival de cinéma (l'ouverture du festival de Cannes ayant lieu le même jour que le challenge Startem).
workshop "Objectiver"
J'ai été invitée à participer à un workshop à l’École nationale supérieure d'art et de design de St Étienne du 14 au 18 avril 2014. Voici les objectifs de ce workshop que tous les participants ont reçu par mail: Objet de recherche Cette ligne de recherche a pour but d’analyser l’incidence, en art et design, du développement croissant de nouveaux moyens de conception et de production numériques. De l’imprimante 3D à la découpe laser en passant par le fraisage numérique, ces outils, qui permettent de réaliser des prototypes, maquettes ou objets en volume issus de fichiers informatiques, deviennent essentiels au travail du designer ou de l’architecte et peuvent également être considérés comme un nouveau medium artistique. Sujet de la recherche La ligne de recherche « Objectiver » portera donc sur les « objets » issus de ces machines mais surtout sur les changements induits en art et design par ces moyens de production. Cette recherche se donne pour objectif de générer un apport réflexif, analytique, pratique et théorique faisant défaut à l’heure actuelle en design et en art sur le sujet. Suite aux recherches que j'ai exposé dans ce blog précédemment (http://www.marielombarddesign.com/post/75574861977/cuisson-de-la-troisieme-experimentation; http://www.marielombarddesign.com/post/74859000893/trempage-dobjets-en-cartons-decoupes-au-laser; http://www.marielombarddesign.com/post/74758923143/troisieme-experimentation-de-la-ceramique-trempage-de), j'ai décidé de profiter de ce temps de travail pour poursuivre mes recherches sur l'association du carton, de la découpe laser et de la céramique. Il s’agit ici de réaliser des découpes au laser sur une plaque de carton 1.5 mm qui permettent de monter en volume une série de coupes. Des traits pointillés préparent les plis. Chaque modèle de coupe est réalisé à partir du même dessin de pointillés, seules les proportions varient. La phase expérimentale consiste à utiliser ces formes en carton plié et d’appliquer à l’intérieur une couche d’environ 2 mm d’épaisseur de céramique. Après séchage, les pièces sont cuites avec leur support carton. Celui-ci va disparaitre pendant la cuisson. Cette technique de matrice à usage unique permet de réaliser des formes complexes comportant de fortes contre-dépouilles. Le contact de la céramique avec le carton laissera une texture de surface légèrement rugueuse mais uniforme. Les tests réalisés durant le workshop sont un aperçu de la démarche. Un mélange terre / papier est préférable pour les prochains essais afin de limiter les craquelures. Une couche plus importante de ce mélange doit être appliquée. Pour finir, un choix de formes et de proportions doit être fait.
-carton découper au laser
-mise en volume des coupes
-application de la céramique
-après séchage
-après cuisson
-présentation des projets pendant le workshop
-l'ensemble des travaux réalisés durant le workshop au cours d'une exposition temporaire au sein de l'Esadse
Workshop Lab-A-Jour, essais de capteur de luminosité pour animer un moteur.
workshop "Lab-A-Jour"
Le mouvement Slow Made m’a invité à participer à son workshop Lab-A-Jour afin de revisiter l’objet lumineux. Voici la première partie du premier mail envoyé aux participants:
Madame, Monsieur,
Le mouvement Slow Made*, lancé en France en 2012 grâce au soutien du Mobilier national et de l’Institut National des Métiers d’Art et dont l’association a été créée en novembre 2013, est partenaire des Journées Européennes des Métiers d’Art qui ont lieu du 4 au 6 Avril 2014. Le temps d’un week-end, du 4 au 6 Avril, en marge de l’exposition Period Room organisée par l’Institut National des Métiers d’Art et le Palais de Tokyo, lieu emblématique de la culture contemporaine, Slow Made animera un workshop expérimental d’immersion dans les différentes séquences du « temps de la création », intitulé « LAB-A-JOUR ». Conçu et animé comme un laboratoire communautaire et ouvert, il associera les savoir-faire, l’audace et la créativité de jeunes talents issus des écoles de métiers d’art, d’arts appliqués et de design et d’un collectif de makers - hackers. L’enjeu de cette rencontre est d’offrir le temps de l’échange de la découverte de leurs compétences mutuelles. Son ambition est aussi de favoriser le dialogue entre ces disciplines afin de rapprocher l’univers de l’artisanat de celui des technologies telles l’impression 3D ou les objets connectés via la création. Une vingtaine de participants seront impliqués dans cette aventure et revisiteront ensemble le design de l’abat-jour, pour réinventer cet objet de nos cadres de vie un peu désuet. Véritable fabrique « work in progress », l’objectif sera de donner vie à des maquettes ou à de premiers prototypages, et la meilleure réalisation sera récompensée par une distinction Slow Made. “LAB-A-JOUR” est parrainé par le designer de renom Jean-Baptiste Sibertin-Blanc et reçoit le soutien de l’INMA, du Mobilier National, des Compagnons du Devoir, de Génération Boulle et des Ateliers de Paris. Nous avons travaillé en équipe de trois: David Des Moutis (designer) et Barbara Michet (compagnon maroquinière). Notre volonté était de traité l’éclairage domestique en tentant de respecter les qualités de la luminaire naturelle. Nous nous sommes attachés plus particulièrement à tenter de rendre la lumière artificielle vivante. Cette lumière ne doit pas être figée et constante, elle doit être en perpétuelle animation à l’image des nuages qui traversent le ciel. Des membres du Hakerspace parisien, la Blackbox, ont intégré le projet et nous avons pu être initiés à l’électronique. À l’aide d’un petit capteur de luminosité et d’une carte électronique que nous programmons, nous pouvons contrôler le rapport entre ce capteur et un petit moteur basique. Une multitude de possibilités s’offre à nous.
-premier essai capteur de luminosité + moteur
Les natures du verre
Du 20 mars au 4 avril 2014 s'est tenue l'exposition Les natures du verre au sein de l’École nationale supérieure d'art de Nancy. L'exposition était introduite par le texte qui suit:
Soufflé, en pâte de verre, en fusing, en casting, thermoformé, moulé, taillé, poli, buriné, sablé, bullé, le verre revêt de multiples effets. A travers cette exposition, notre équipe composée d’étudiants en art, design, ingénierie et commerce retrace l’histoire de notre voyage dans l’univers des verres. Elle vous laissera émerveillé par cette matière banale et conventionnelle au premier abord mais qui vous révélera sa magie si vous tentez l’aventure. Combinant une méthodologie de designer et une approche culturelle et scientifique du verre, cet atelier a permis à chacun de s’épanouir dans l'univers de cet art du feu en cheminant ensemble au-delà des difficultés. Enrichis par nos rencontres (designers, artisans verriers, artistes verriers, conservateur de musée, directeur du marketing, journaliste, chef d’entreprise, etc...), nous vous proposons de découvrir une palette riche et surprenante de textures, de couleurs et de formes que vous pourrez expérimenter dans la plus grande proximité. L’exposition les natures du verre met en scène un verre vivant qui agitera tous vos sens. «Le verre est parmi les pierres comme un fou parmi les hommes.» Avicenne
Ce travail est le résultat d'une collaboration entre des étudiants de l’École nationale supérieure d'art de Nancy, de l'ICN Business School et de l’École des Mines. Après avoir passé quelques semaines à découvrir le verre à travers des visites d'ateliers et des intervenants pointus venant de divers domaines dans le travail du verre, nous avons imaginé une installation qui retrace notre expérience commune. Quatorze paires de lunettes que nous avons dessiné ont été réalisées par le Centre européen de recherche et de formation aux arts verriers, Cerfav. Les montures reprennent de manière très simple la ligne de l'archétype des lunettes, version XXL. Elles sont découpées au laser pour un rendu précis et rapide. Un élastique permet une adaptation optimale au tour de tête de chacun. Évidemment, ces objets sont conçus pour une utilisation très brève, le temps d'un essayage amusant pour celui qui les portent comme pour celui qui observe. Chaque modèle exploite une technique de travail du verre différente. Nous avons souhaité mettre en scène la diversité incroyable de teintes, textures et autres effets que cette matière peut incarner. Il s'agissait également de présenter le verre dans une exposition en s'écartant des idées de préciosité et de fragilité. Une seule paire n'est pas en verre, mais en sucre. L'idée est de souligner la proximité de ces deux matériaux qui présentent la même organisation moléculaire et donc les mêmes contraintes de gestion de la transition vitreuse par la maîtrise des températures. Une vidéo et un carnet de bord documentent l'aventure avec une collecte de sons, d'images et de petits objets. J'ai pensé la scénographie en respectant une géométrie simple. Le bois brut prédomine dans le choix des matériaux car il est à l'origine de la maîtrise du feux de laquelle dépend toute notre histoire verrière.
Un travail réalisé par: Myriam Bloch / Damien Gete / Marc Leba / Marie Lombard / Julia Quiquandon / Jean-Baptiste Tutiaux / Dimitri Van Ruymbeke / Sophie Vasseur / Louise Vayssade
Sous la tutelle de Jean-Baptiste Sibertin-Blanc
-version papier de ce qui est développé précédemment sur ce blog