Old storyboard for #LaGenYetleLuxe aux éditions Dunod . Vidéo de présentation.
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@melodycappello
Old storyboard for #LaGenYetleLuxe aux éditions Dunod . Vidéo de présentation.
@melodycappello
Doodling. Ou gribouillage pour les frenchy. L’art de dessiner sans vraiment y penser, sans trop avoir de sujet. Un parti pris artistique et pop-art pour la jeune Hattie Stewart, anglaise dont l’univers graphique unique marque son jeunisme, son dynamisme et son fun assumé.
Jouflu, sinistre, joueur, exagéré, éclectique. C’est ainsi que la jeune illustratrice londonienne, originaire d’Essex, Hattie Stewarts définit son travail. Toute petite, elle dessinait déjà un monde tout droit sorti de son imagination. Elle commence a gribouiller sur un magazine en ne regardant la télévision que d’un œil, et c’est à partir de là que vient toute la racine de son travail. Aujourd’hui exposée à Miami, Los Angeles, Berlin, New-York ou Londres, ce sont ses couvertures de magazine qui font le buzz. Elle y reprends avec un certain sarcasme les grandes unes des editions les plus prestigieuse. Vogue, Dazed & Confused, Paper, The Gentlewoman, Rolling stone, The face, tous ont le droit à leur détournement.
fine couche d’humour noir viennent se superposer aux photos lisses et chiadées de mode pour en souligner le sérieux quasi religieux. Des dessins qui rappellent Murakami dans le sujet et Harring sur la forme, joyeux, envahissants et aguicheurs. Amoureuse de mode, la jeune plasticienne collabore avec de grandes marques comme House of Holland en 2013 pour une collectionde prêt-à-porter, Marc by Marc Jacobs ainsi qu’Adidas. Les modèles sont parfaitement reconnaissables, la jeune femme arborant un style inimitable. Auto-proclamée Doodleuse Professionnelle, elle définit son art comme du dessin et de l’écriture inconscients que sa technique et son sens de l’esthétique desservent. En 2014 son exposition Doll House réunit nombre de ses créations multi-supports. Vestes en cuir personnalisées, installations en néons, oeuves holographiques, et même une maison de poupée customisée viennent compléter les illustrations de la jeune artiste.
Exposée par le KK Outlet du 6 au 28 Février 2015, la jeune femme reprend des couvertures plus actuelles, dont l’iconique photo de Kim Kardashian nue pour Paper dans la continuité de son projet Doll House. Une artiste à suivre a la pate unique, à suivre pour ses créations multi-médiums.
@MelodyCappello
En 2014, The Amperxandt, une sculpture designée par le magazine « The New Republic » connaît un vif succès sur les réseaux sociaux. Cette sculpture plait par son esthétique particulière inspirée du design graphique.
Hedi Xandt parvient à traduire l’esthétique et les codes visuels du digital au travers de ses sculptures. Quand modernité et anciennes techniques se rencontrent, le résultat ne peut être qu’explosif. Silhouettes torturées, représentation figées dont les inspirations se cachent dans la recherche de la perfection propre à la Grèce antique, ses marbres sont sidérants. La matière brute, la pierre, rencontre l’or dans de longues coulées comme sorties du néant, déposées sur la forme. L’œil relit alors les propositions de l’artiste, se perdant dans l’éclatante luminosité du métal qui habille, comme un bijou liquide, ses crânes et ces silhouettes.
Heidi Xandt, jeune artiste allemand, est le parfait produit de son héritage familial créatif, traditionnel, et de sa propre passion pour les technologies et le digital. Etant graphiste de formation, il trouve particulièrement difficile de se « coller une étiquette ». A la rigueur d’une discipline il privilégie créativité et concept. Expérimental dans l’âme, il aime mêler les techniques les plus éloignées pour créer la surprise, le renouveau. Ses oeuvres bien physiques trouvent leurs racines dans les tendances graphiques digitales.
A découvrir ici : http://www.hedixandt.com/art/sculpture/
@melody Cappello
Vous avez dit pop culture ? Ou l’art de se définir par la contestation, la transgression, pour finalement plaire au plus grand nombre. La Pop culture, parfois appelé sous-culture, est pourtant portée par de grands noms de l’art comme Keith Harrings, Andy Warhol ou Jeff Koons.
Américanisme poussé à l’extrême, parfois pour critiquer la société actuelle, parfois pour simplement s’exprimer de façon colorée, joyeuse et décalée. Dans cet univers aux codes trangressifs, deux artistes travaillent la figure du super-héros omniprésent pour lui rendre un aspect plus humain.
Esprits torturés, mœurs légères, addictions, sexualité, autant de thèmes abordés de façon humoristique au travers d’images marquantes et vivantes. Les icônes marvel, disney et autres références aux protagonistes de ces contes urbains ultra-commercialisés se montrent sous leur jour le plus sombre.
Guiseppe Veneziano est un artiste peintre et sculpteur italien dont les aplats de couleurs apportent une touche lissée, presque glacée à ses œuvres. Entre politiques, starlettes et protagonistes de dessins animés, il détourne les grands classiques pour les actualiser. Transgressif, il propose au spectateur un chaos organisé et pétillant dont le design léché ne peut laisser indifférent.
Grégoire Guillemin, aka « Leon » n’a jamais su se séparer de son âme d’enfant. Inspiré par les jeux vidéos, les comics books et la science fiction, son art se transcrit également par un minimalisme acidulé et catchy. Si ces deux artistes semblent compromettre les figures qui leur sont chères, ils n’en restent pas moins profondément attachés à ces icônes modernes et dites de masse.
Reflets d’une époque, d’une génération, ces œuvres scandaleuses n’en restent pas moins définitivement esthétiques et arty. Une explosion de couleurs pour ce début de printemps ensoleillé.
Retrouvez Grégoire Guillemin : http://www.greg-guillemin.com
Retrouvez Guiseppe Veneziano : http://www.giuseppeveneziano.com
@melodycappello
L’impression 3D n’en finit par de stimuler la créativité des designers. A common name, de son vrai nom Page Smith, est une jeune artiste américaine qui a su trouver dans cette nouvelle technique l’inspiration nécessaire à son projet.
Voulant souligner le décalage entre nature et urbanisme, elle imprime, puis assemble des formes géométriques en résines qu’elle place ensuite dans des éléments de décor urbains pour en faire ressortir l’étrangeté, mais aussi et surtout la beauté. Ces éléments, parfois peints en différentes couleurs, parfois laissés en blanc, attirent une attention toute particulière en appuyant sur un décalage fort et des codes aux goût du jour.
Les Géodes Urbaines, ou Urban Geode en langue originale, sont destinées à s’étendre de part le monde. Comme l’on a vu arriver les spaces invaders dans différentes capitales mondiales, ces géodes elles aussi investissent des villes comme Madrid, Los Angeles, Bali …
Et l’intérêt du projet ne s’arrêt pas là. En effet, l’artiste laisse à disposition un template qui permet de télécharger et faire soi-même ces géodes, les placer dans un élément de décor urbain et faire de cette entreprise un véritable projet participatif. ( http://acommonname.com/street-art-project/ a voir ici ).
De ces dispositions de simples formes géométriques naît une certaine poésie, un touchant décalage à la réalité urbaine dont on ne distingue parfois plus la beauté. A common Name veut donner une pause, un souffle dans la vie de tout les jours.
C’est l’histoire d’une peinture. Représentant une inconnue, représentative d’une époque, d’un moment. Elle est parmi tant d’autres représentations, exposée à la vue de tous, sagement installée sur son mur. En passant près d’elle, Julien de Casablanca est sidéré. Cette femme, personne ne la regarde .Comme on va au cinéma pour les blockbusters, on va au musée pour une Joconde, pour un David. Les autres tableaux sont oubliés, remisés dans l’esprit des visiteurs. Ils font partie d’un tout, d’un mouvement artistique, au mieux.
Alors, pour libérer sa princesse, il l’immortalise sur son smartphone et la placarde dans la rue. C’est le début de l’outing project. Outing, comme sortir. Sortir les inconnus pour les glorifier à la lumière des réverbères, leur faire rencontrer quelque chose de nouveau, à savoir le regard de la rue. En les détourant, les re-contextualisant, Julien de Casablanca les ré-interprète à sa façon. Puis appelle tout un chacun à faire de même. Nul besoin de talent artistique particulier : un téléphone, un ciseau, une imprimante.
Ces anonymes reprennent alors leur visage d’être humains. Ils ne sont plus de simples sujets, au même titre que des natures mortes mais des personnes. En créant le décalage, en faisant descendre l’art dans la rue, le projet redonne un nouveau souffle aux classiques oubliés, parfois boudés.
Dans une société de l’image où les inconnus sont glorifiés sur le petit écran et papier glacé, l’anonymat peut parfois mener à une célébrité, fragile et éphémère. Un code sur lequel le concept joue et questionne en exposant à tous ces visages d’un autre temps, ces hommes et ces femmes qui ont été de chair avant d’être figés dans l’huile et la peinture.
Aujourd’hui, ces figures sont présentes dans plus de 18 pays et villes dont Londres, Barcelone, Chicago, Paris… Collaboratif, le projet fédère, fait participer et anime les rues avec poésie et délicatesse. Si vous souhaitez participer c’est par ici : http://www.outings-project.org.
@melodycappello
Son approche cinématographie l’a rendu connu: Miles Aldridge, photographe londonien, est l’un des piliers de la photo de mode. Parmi ses plus grandes couvertures : Numéro, Teen Vogue, Vogue Nippon, The New York Times Magazine, GQ, The New Yorker, The Face, Paradis et Harper’s Bazaar. Quant à ses clients, de grands noms comme Longchamp, MAC Cosmetics, Sergio Rossi, Carolina Herrera, Lavazza et Mercedes E-Class … Mais aussi des designers connus Karl Lagerfeld, Giorgio Armani, Yves Saint Laurent et Paul Smith…
Son travail inonde de glamour, de beauté, d’apparente perfection. Ses femmes sont comme des poupées de cires aux expressions absentes, comme passives dans l’image. Aldridge préfère les définir comme plongées dans une transe contemplative, invitant celui qui regarde à se questionner sur leur vie.
Ses univers en technicolor, teintés de rêve et d’imagerie colorée, ne sont pas aussi parfait qu’il n’y paraît au premier regard. Les cris sont silencieux, les bouteilles brisées, les têtes retournées. Dans un monde de crime parfait, sans saleté ni sang. C’est une sorte de fantaisie désillusionnée. Ses personnages surréalistes, plongés dans le sucre et le vernis, appellent le spectateur à observer un savant mélange de sexualité, de douceur, d’innocence et d’humour. Un humour parfois un peu noir, qui complexifie la photographie et travaille la psychologie de ses personnages. Car il y a plusieurs niveaux de lecture dans son travail, il faut donc s’attarder sur chaque image pour en saisir les différents sens, se prêter au jeu dans cet univers faussement enfantin.
Ses influences incluent des réalisateurs comme Derek Jarman, David Lynch, Federico Fellini, Antonioni, le photographe Richard Avedon mais aussi le graphiste loufoque qu’est son père, Alan Aldridge.
@MelodyCappello
Illustration effectuée par @melodycappello pour le livre Le Luxe et la Gen Y par Darkplanneur.
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