Après seulement une heure de route au départ de Dubaï, ce qui me frappe aux portes de Banyan Tree Al Wadi c’est d’abord cette nature luxuriante au beau milieu du désert. Une fois le check point passé, sable et oryx se présentent. Ce n’est pas exactement un safari mais l’on s’y croirait presque… les dunes à perte de vue.
Les villas sont pleines de charme et ne dénaturent pas l’environnement. Piscines privées et désert trouvent leur équilibre sous un coucher de soleil à couper le souffle.
Le spa nous invite au parcours de la Rainforest pour un moment ludique de pure relaxation.
A l’heure du dîner plusieurs options se présentent ; à l’opposé de l’entrée du camp Safran, le restaurant d’inspirations Thaï situé au bord d’un petit lac recréé de toutes pièces et pourtant très naturel. Pour des saveurs locales, Al Waha offre de nombreuses spécialités délicieuses.
Banyan Tree Al Wadi - Al Mazraa, Wadi Khadija Ras Al Khaimah
After only one hour drive from Dubai, the flourishing nature in the middle of the desert strikes me at the doorstep of Banyan Tree Al Wadi. After the check-point station, sand and oryx arise. This is not a real safari but it could be... with these endless sand dunes.
Villas are charming and suit the environment. Private swimming pools and desert find a lovely balance with a breathtaking sunset.
The spa invites us to enjoy the Rainforest path, a moment of pure relaxation.
At dinner time we find several options; far from the entrance of the camp and close to a small beautiful artificial lake, Safran proposes Thai food. For local flavors, Al Waha offers many delicious specialties.
Banyan Tree Al Wadi - Al Mazraa, Wadi Khadija Ras Al Khaimah
Depuis quelques mois j’ai procédé à une sorte d’analyse inconsciente des foyers dans lesquels se meuvent ces douces créatures. Il ne s’agit évidemment pas de partir dans des analyses psychologiques pointues mais finalement nous n’en sommes pas si loin.
D’abord, c’est réconfortant. Pour ceux qui auraient abandonner ou feint d’abandonner leurs peluches préférées dans leur chambre d’enfant/ado chez leurs parents, il est de bonne augure de retrouver un peu de douceur, un petit félin à qui se confier et qui sera toujours de votre avis (puisque pas réellement de possibilité pour lui de vous répondre en termes Freudiens).
C’est distrayant. Certains préfèrent allumer leur téléviseur « en fond » pour avoir une présence. D’autres sont ravis de l‘apercevoir en entrouvrant la porte d'entrée. Le chat, c’est le +1 de la maison. Pas réellement autonome, il vit cependant à son rythme et décide quand il le souhaite d’interagir avec les autres. Il a, en somme, son petit caractère.
C’est mignon. Il ne faut pas tomber dans cet écueil mais avouez que même l’homme le plus insensible pourrait fondre devant cette petite bête qui sinue entre ses jambes. Beaucoup de mots - adjectifs ou verbes - qui semblent d’ailleurs être liés aux minous illustrent bien cette attitude tantôt indifférente tantôt décidée. Minauder par exemple. Celui qui minaude a plus d’un tour dans son sac pour arriver à ses fins, qu’il soit chat ou non.
Et enfin, c’est un peu difficile de l’admettre mais… c’est stylé. Le chat a désormais son propre compte instagram, les bloggeurs le mettent en scène, il est une vraie mascotte voire même une vraie personnalité (effrayant?!…). Mais le pire de tout c’est que cela semble naturel, pas de frime, pas de stratagème, juste du bien-être et un peu de béatitude tout de même.
Un jour, j’ai regardé un reportage sur Arte sur le blond (j’y reviendrai probablement). Il paraîtrait que la vie en blond est beaucoup plus fun.
Ils poussent comme de (bonnes) mauvaises herbes, ont des noms monosyllabiques efficaces aux consonances qui résonnent dans les esprits; ces restaurants néo-bistrots dont le menu est largement inspiré des produits du marché prennent place dans nos quartiers.
En attendant que la Jeune Rue ne sorte de terre, concentrons-nous sur plusieurs adresses du 11ème arrondissement de Paris.
Clint – 174 Rue de la Roquette 75011 Paris
Lieu de rendez-vous pour hipsters (mais seulement en apparence), cette adresse saura ravir vos papilles en vous proposant des mets efficaces et des produits à rapporter à la maison grâce à son coin épicerie.
Viandes, poissons, salades, la carte est assez large pour satisfaire le plus grand nombre. Ouvert le midi et le soir pour des atmosphères différentes, Clint vous acceuillera également pour son brunch.
Yard – 6 Rue Mont-Louis 75011 Paris
Petit extraterrestre dans ce coin du 11ème, Yard ne laisse pas indifférent. Ambiance ancienne usine un peu froide, la chaleur est vite apportée par la lumière, la porcelaine chinée, les recettes composées de produits frais et l'assaisonnement de maître. Un petit cocon dans lequel on se sent vite chez soi.
Le petit plus, la terrasse à l'entrée quand le temps le permet. A découvrir très vite avant que cet endroit ne soit pris d'assaut.
Bloom – 25 Rue de la Forge Royale 75011 Paris
Proche du mouvement locavore, Bloom propose des produits issus de l'agriculture biologique et de producteurs qui savent garantir la qualité. Mobilier sans prétention aux couleurs vives provenant de chez Emmaüs, le décor est planté.
Le petit plus, les ateliers culinaires!
Will - 75 Rue du Crozatier 75012 Paris
Tout prêt du 11ème (j'ai un peu triché, je le concède), ce restaurant situé au 75 Rue du Crozatier a de quoi faire des émules. Après être passé par plusieurs établissements de renom, William Pradeleix a enfin sa propre adresse.
Les plats sont frais et originaux, les saveurs sont travaillées et parfois surprenantes. Will possède les clés du succès pour perdurer.
Retour sur les chapeaux de roue avec les collections Resort 2015. Pour certaines il s'agit d'une vraie croisière (Dior), pour d'autres, une escale sur une île incroyable (Chanel).
Chloé annoncent déjà l'automne avec des matières couvrantes et des couleurs d'arrière saison, alors que notre été peine encore à éclore.
Le blanc domine chez Mugler, nous laissant encore un peu le temps de mettre en valeur le hâle de notre teint.
Est-ce l’arrivée des beaux jours (qui, se fait pourtant désirer) ou simplement une période propice aux unions qui me donne une envie irrépréhensible de parler d’amour?
Ne vous y trompez pas, il s’agit là d’amour des tissus, des découpes et des matières pour cette robe unique que vous ne porterez qu’une fois.
La tendance est à l’épuré, aux transparences, à la légèreté, aux matières fluides et vaporeuses qui tombent naturellement et "épousent" les formes des corps féminins.
La meringue, pourtant iconique en son temps, n’est plus. C’est désormais sur Elise Hameau, Delphine Manivet, Laure de Sagazan ou encore Rime Arodaky que vous devrez compter pour votre toilette du jour J.
Elise Hameau
Elise Hameau fait ses classes au studio Berçot. Elle commence pourtant sa carrière en tant que journaliste lorsqu’une amie lui demande de réaliser sa robe de mariée. Revenue à sa formation d’origine, la marque naît en 2012 et fait ses premiers pas dans son showroom parisien.
Elise met un point d'honneur à ne pas étouffer la personnalité de la future mariée. La robe doit être en adéquation avec son caractère. S’inspirant des lignes des années 20 et 70, ses robes restent très modernes et dans l'air du temps. On appréciera les accessoires raffinés que proposent cette marque.
Laure de Sagazan
Laure nous propose des robes aux allures rétro qui ont une histoire. Chacune d'entre elles pourrait être un poème, un film ou une image. Créée en 2011, la marque impose rapidement ses silhouettes dans le paysage de la robe de mariée.
Les lignes sont élégantes et subtiles à l'image de la dernière collection. Ses créations artisanales sont réalisées sur-mesure dans l'atelier-showroom du 11ème arrondissement de Paris.
Rime Arodaky
Diplômée de la chambre syndicale de la couture parisienne, Rime passe d’abord par chez Sonia Rykiel et Dice Kayek. Ses robes sont fabriquées sur mesure en France avec un parti pris pour les matières fluides et les dentelles françaises.
Sans doute la plus rock d'entre toutes, cette marque propose également une collection "La petite robe" idéale pour un mariage civil rythmé.
Delphine Manivet
Après avoir travaillé Rochas couture, Delphine Manivet lance en 2005 sa propre marque de robes de mariée. La créatrice repense alors les codes traditionnels en conservant les intemporels.
Delphine Manivet est l'une des premières à avoir lancé la tendance dentelle et matières fluides. La marque a désormais une collection Red Carpet, proposant des robes toujours plus merveilleuses.
Après l’incroyable succès de son dernier album Racine Carrée, déjà empreint d’une véritable identité graphique, Stromae ajoute une nouvelle corde à son arc en lançant sa ligne de vêtements. A son image et faisant écho à ses tenues de scène, Mosaert s’impose en lui conférant une nouvelle casquette de businessman décomplexé.
La marque réunit tous les éléments pour faire un carton. Balayant les générations, les origines, le site met parfaitement en scène les pièces de la collection. Les belles photos backstage rendent le projet très accessible et sauront nous séduire.
Unicity
Urbaine et underground, Unicity sait trouver la combinaison gagnante en collaborant avec les acteurs incontournables de la scène électronique Rémoise. Style sobre et masculin, les pièces sont de qualité et témoignent du souci permanent de l'esthétique.
Clin d’œil sympa rappelant les origines de la marque, Unicity a créé le label CHMPGN (comprendre champagne, la région). Yuksek, Brodinski, The Shoes, se sont tous prêtés au jeu en arborant fièrement les vêtements de la marque.
Kitsuné
Kitsuné est un peu comme le paradoxe de l’œuf et de la poule, on se sait pas vraiment qui était là le premier, le label ou la marque de prêt à porter… et pour cause, cette structure a réuni dès ses débuts, musique, mode et design. Aujourd’hui très branchée cette marque ne cesse de poursuivre les collaborations plus « grand public » mais toujours de qualité avec Petit Bateau, New Era ou encore la styliste Yasmine Eslami.
Depuis janvier 2014, la maison a ouvert un café proposant les disques du label ainsi qu’une sélection de vêtements et accessoires. Toujours à la pointe de la tendance, on entrevoit un bel avenir pour le petit renard.
Week-end ensoleillé à Deauville. L'atmosphère « normande-chic » émane des rues bordées de maisons à colombages.
Une balade sur les planches nous permet de prendre un grand bol d'air frais pour bien commencer. Tout est réuni pour parfaire le tableau: parasols aux couleurs vives, cabines deauvillaises, bassins pour les enfants...
Premier stop chez Martine Lambert. Cette petite échoppe reconnue pour ses glaces nous apprend souvent à nous armer de patience pour obtenir l’un de ses desserts glacés.
Le charme de la maison Dupont (avec un thé) saura ravir ceux qui préfèrent prendre plus de temps. Pâtisseries et autres douceurs aux couleurs acidulées s’offrent aux gourmands qui font un détour par cet établissement qu’on ne présente plus.
L’expérience de saveurs se poursuit en direction de l’Hôtel Normandy. L'incontournable brunch du restaurant La Belle Epoque au sein même de l'hôtel, nous replonge dans l'ambiance d’antan grâce aux lustres et aux ornements muraux.
Non loin de là, deux boutiques de décoration d’intérieur attirent mon attention. La Maison (Place du Casino) et Par Hasard maison (Rue Gontaut Biron). Ces deux boutiques nous proposent des idées déco originales et des produits très raffinés.
L'on fera une halte au Printemps, chez Hermès et chez Louis Vuitton pour admirer les boutiques dont le style revisité se fond parfaitement dans le paysage.
L’heure est à la récupération, le philosophe grec Anaxagore de Clazomènes disait « rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau [...] » ce qui, vulgarisé par Antoine Laurent Lavoisier donnait plus tard « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Pour illustrer ces grandes phrases, rien de tel qu'une superbe bougie s'offrant une seconde vie.
Pour ce faire, il vous faut:
- une belle bougie en fin de vie (type Diptyque, Cire Trudon ou Marianne Guedin)
- une bouilloire
- une éponge
L’on préfèrera procéder à l’opération « seconde vie » en fin de journée. Faites chauffer de l’eau dans la bouilloire. Versez l’eau bouillante sur le fond de bougie. Attendre toute la nuit. Le lendemain, la cire est remontée à la surface en formant un palet. Ôtez le palet et nettoyez le fond de la bougie en grattant avec l’éponge.
Rejet de la société de consommation et de la standardisation pourtant tant appréciées il y a environ un siècle, la tendance est à la personnalisation.
Customisation des vêtements, chaussures, ou encore d'objets d'intérieur, tout y passe… Seulement, certains domaines requièrent tout de même une vraie expertise. C’est le cas de la parfumerie.
La dernière tendance en vogue: le parfum sur mesure. Ce luxe est désormais accessible à deux adresses que j’ai choisies.
Nose - 20, Rue Bachaumont 75002 Paris
Nose se propose de faire votre diagnostique parfum. En renseignant les noms des différents parfums que vous avez porté et apprécié, une pyramide olfactive vous permet d'isoler les notes que vous aimez. Cinq parfums vous sont alors proposés (la gamme de prix s'échelonne entre 40€ et 300€).
Mon coup de coeur: en plus de proposer des marques de parfums très pointues dont Aqua Di Parma, Penhaligon's ou encore Frapin, Nose offre un large choix de bougies Cire Trudon, Diptyque et Carrière Frères.
Stéphanie de Bruijn - 52, Rue de l'université 75007 Paris
Autre ambiance du côté de la rue de l'université où l'on se trouve comme dans un boudoir; l’accueil et chaleureux et feutré. L'on commence par un questionnaire destiné à se livrer un peu plus sur nous même, sur nos goûts, on remarque vite qu'ici, le parfum est avant tout question d'émotion.
A l'issue de l'analyse des réponses, Stéphanie choisit un "Prêt à Parfumer", une sorte de base de fragrance (il en existe 14) qu'elle a élaboré et qu'elle ajustera avec les notes olfactives qui vous correspondent.
Mon coup de cœur: Les flacons sont classiques, graphiques, de vrais accessoires décoratifs terriblement élégants.
Pour comprendre cet engouement du sur mesure et de la différentiation, rien de tel qu'un questionnaire sur les perceptions olfactives. Quelques-unes de mes proches se sont prêtées au jeu!
1) Pourquoi ce parfum?
2) Que pense tu du parfum de ...?
3) Un parfum masculin?
4) Changes-tu souvent de parfum?
5) Quel parfum détestes-tu et pourquoi?
6) Quelle idée te fais-tu de ton parfum?
7) Quand te parfumes-tu?
8) Ta madeleine de Proust olfactive?
9) Trois mots pour définir ton parfum.
10) Le packaging a-t-il une influence ?
1) J’adore les parfums sucrés. Le parfum joue vraiment sur l’humeur. Pour moi, sentir bon c'est se sentir bien.
2) d’Agathe F (Stella de Stella McCartney) Ce parfum lui va bien, il est frais. Elle le porte bien mais ce n’est pas mon style de parfum.
3) Dior Homme, qui a pour égérie Robert Pattinson. Parce qu'il est sucré pour un parfum masculin. Il est réconfortant, sexy, attirant et frais. Ce n’est pas le parfum de mon petit ami. En fait, il porte les parfums que je lui offre mais je songe à lui offrir.
4) Quand je porte un parfum, je le garde assez longtemps. Donc, non je dirai que je ne change pas souvent. En revanche, sur ces dernières années, j’ai porté Very Irresistible de Givenchy, Nina de Nina Ricci, Le Premier Parfum de Lolita Lempicka et Flowerbomb de Viktor & Rolf.
5) Il n’y a pas de parfum que je déteste particulièrement.
6) J’aimerai que l’on dise que la femme qui porte mon parfum est une femme fatale, une femme affirmée, de pouvoir. J’aime l’idée qu’une femme porte un parfum qui se sent, cela montre qu’elle l’assume et qu’elle ne passe pas inaperçue.
7) Je me parfume le matin avant d’aller travailler et avant de sortir le soir. Le parfum c’est vraiment la touche finale de ma préparation.
8) Certains parfums comme Champs-Elysées de Guerlain, Dolce Vita de Dior ou encore Extravagance d'Amarige de Gicenchy (qui ne se fait plus) m’ont marqué. Ce sont des parfums que portaient ma mère, ces odeurs embaumaient la salle de bain quand elle se préparait.
9) Je dirais, bien-être, plaisir et confiance.
10) (Aucun commentaire à ce sujet)
1) A l’origine, c’est celui qui m’incommodait le moins. Je suis assez sensible aux odeurs, la plupart des parfums que j’apprécie sur les autres deviennent vite entêtant sur moi, alors pour éviter les migraines, mon choix s’est naturellement porté sur celui-ci. En plus, je ne connais personne qui le porte, et on me dit qu’il me va bien, (sans doute parce qu’on ne m’a jamais connu avec un autre parfum).
2) De Lauranne C (Infusion d’Iris de Prada) Ce parfum est aussi celui de ma mère et je l’aime bien. Souvent, les parfums sont associés à des personnes. Cela peut être aussi positif que négatif.
3) Je n’ai pas de parfum masculin préféré. Si je devais choisir un parfum je dirai Coco Mademoiselle de Chanel, le parfum de ma sœur. J’adore cette odeur mais elle ne me correspond pas.
4) Jamais. J’ai eu deux parfums dans ma vie. Un au collège dont je ne me rappelle même pas le nom et Stella. Le fait qu’il ne soit pas vendu en France fera peut-être que je devrai en changer.
5) Je n’aime pas particulièrement le parfum Terre d’Hermès. C’est le parfum de mon père. Je ne sais pas pourquoi. Ma conception du parfum c’est qu’il embellit celui qui le porte et pour moi, ce parfum ne l’embellit pas. (Agathe F n’a rien contre son père, elle est simplement très honnête ndlr).
6) Il doit embellir ! Je sais que mon parfum me va bien parce que les gens me le disent, mais à l’époque je l’ai choisi parce que ma mère le portait. Peut-être que je souhaitais inconsciemment lui ressembler et être aussi belle qu’elle.
7) Je me parfume le matin, jamais la journée et souvent avant de sortir lorsque je me prépare chez moi. Quand je pars en week-end, je ne prends pas mon parfum mais je parfume mes vêtements pour garder l’odeur.
8) Encore une fois, c’est l’odeur du parfum de ma mère lorsque j’étais petite qui me reste en mémoire. Elle portait Dolce Vita de Christian Dior. Cela me rappelle lorsqu’elle se préparait pour sortir. Le parfum Flower by Kenzo aussi, ça me rappelle une de mes copines du collège.
9) Unique
10) Non pas vraiment.
1) Ce parfum était l’une des rares odeurs du moment qui me plaisaient. Je ne m’en lassais pas. Je suis assez exigeante en parfums et peu de parfums me plaisent. Ce choix a plus été un choix par élimination que par pur coup de cœur.
2) De Lauranne C (Infusion d'Iris de Prada) Ce parfum lui va hyper bien, il est frais et habillé, c’est le combo gagnant. J’aime ce parfum mais il est trop apparenté à Lauranne C.
3) J’adore Allure de Chanel . Je ne m’en lasse pas. Il est frais et distingué.
4) Non, je suis assez fidèle lorsque j’en trouve un. J’ai porté Cinéma de Yves Saint Laurent et Rose The One de Dolce & Gabbana.
5) Je n’aime pas Angel de Thierry Mugler, il est fort, entêtant, sucré. Pour moi c’est une odeur de « cagole ». (Violaine T. et Cécile F. sont toujours amie pour le pire et pour le meilleur ndlr).
6) Je ne suis jamais fière de dire que je porte un parfum Dolce & Gabbana. En revanche, si je peux noter un point très important, c’est que ce parfum a toujours remporté un franc succès auprès de la gente masculine. Sans doute grâce à son odeur féminine, florale et fruitée.
7) Je me parfume le matin et le soir quand je repasse chez moi avant de ressortir.
8) Les parfums Yves Saint Laurent me marquent. J’attends avec impatience leur nouveau lancement parce que j’ai envie de changer de parfum. Je sais que j’aime les notes d’amande douce et d’ylang-ylang.
9) Féminité, parure, touche finale. Il faut que le parfum soit apprécié par moi et par les autres.
10) Le packaging a beaucoup d’importance pour moi. Mais comme il m’arrive de faire une exception sur une marque dont je n’aime pas l’image, je pourrai en faire sans doute une autre pour le flacon.
1) Après avoir regardé la composition des différents parfums que j’aimais, j’ai découvert que la note qui revenait était de l’absolu de jasmin.
2) De Caroline L (Cologne de Thierry Mugler) Ce parfum lui va bien mais je ne le porterais pas. Il est trop léger, un peu comme une eau fraîche pour l’été. Elle me l’a déjà prêté et j’avais le sentiment qu’elle était à côté de moi en permanence.
3) Les deux parfums que j’adore sont Tom Ford (homme) et Habit Rouge de Guerlain, les parfums de l’homme qui partage ma vie. Ces deux parfums m’inspirent la sécurité et me rappellent notre rencontre. Ils sont à la fois poudrés et vraiment remarquables. Tom Ford a une petite touche stylisée en plus grâce au flacon transparent et à l’écriture dorée.
4) Oui parce que je déteste ne plus le sentir, j’ai longtemps porté Haute Couture de Givenchy. Désormais, je porte un parfum différent pour chaque jour selon mes humeurs. Narciso Rodriguez pour les jours classiques, Elie Saab lorsque j’ai une réunion et que je dois être sûre de moi, l’été j’aime porter des eaux de toilette aux notes de monoï.
5) Je ne déteste pas un parfum en particulier.
6) Je me fais l'idée d'une femme féminine, belle et bien dans sa peau.
7) Je me parfume le matin et le soir avant de sortir. Si j'ai du parfum à portée de main, je peux changer de parfum en cours de journée.
8) Le parfum de ma mère lorsqu'elle était plus jeune, elle portait First de Van Cleef & Arpels. Ce parfum a des notes épicées très fortes, on ne peut pas passer à côté. Ça me rappelle les samedis soirs où elle se préparait pour aller dîner. Avec ma sœur, on adorait la regarder en lui répétant qu'elle était superbe.
9) Féminin, frais et pétillant.
10) (Aucun commentaire à ce sujet)
1) J’aime la fraîcheur de ces deux parfums. Infusion d’Iris est plus poudré, je le trouve habillé. Light Blue est peut-être plus remarquable et remarqué, plus androgyne. Je change en fonction de mon humeur, selon mes envies.
2) Je choisirais le parfum de Caroline L (Cologne de Thierry Mugler), si j’avais croisé ce parfum avant de le découvrir sur Caroline L., je pense qu’il aurait pu trouver une place dans ma salle de bain.
3) A*Men de Thierry Mugler, le parfum de l’homme que j’aime, il est fort, masculin, boisé, on s’en imprègne facilement, c’est un peu sa signature.
4) Je porte ces deux parfums et alterne selon mon humeur. Parfois il m'arrive de tester un nouvel échantillon qui n'a rien avoir avec mes goûts, pour voir ce que ça donne, c'est souvent le dimanche, je ne sais pas pourquoi.
5) Je déteste les parfums trop fruité, trop sucré ou trop floral que j'associe à une image "girly" exacerbée...
6) J'imagine que la femme qui porte ces deux parfums est une femme qui s'assume.
7) Je me parfume le matin et le soir avant de sortir.
8) Malheureusement, je n'ai pas de nom de parfum en tête mais j'ai le souvenir d'avoir été très sensible au parfum de ma maîtresse d'école de CE1 lorsque je passais à côté d'elle au bureau pour présenter mon travail. Je pense que je pourrai le retrouver tout de suite si on me le refaisait sentir.
9) Remarqué, inoubliable, intense.
10) Je suis sensible à l'esthétique du packaging mais je préfère un bon jus à un beau flacon!
1) Pour la véritable histoire, il s’agit du parfum d’un de mes anciens petits copains de prépa. Je l’ai adopté car c’est un parfum mixte.
2) De Lauranne C (Dolce & Gabanna – Light Blue) Il ressemble un peu au mien avec des notes de cologne et d'amande très fraîches.
3) J’aime Bleu de Chanel, c’est souvent lié aux personnes qui le portent. Je trouve que cette odeur à quelque chose d’addictif. Les personnes qui le portent autour de moi sont des personnes qui me sont chères.
4) Non, j’ai eu trois parfums dans ma vie : Eau Perlimpinpin (Eau Jeune), Amor Amor de Cacharel et Cologne de Mugler.
5) Le parfum d’un de mes anciens camarades de classe, il me donnait vraiment mal au cœur. Heureusement, j’ai oublié le nom de ce parfum.
6) J’aimerai que l’on dise qu’il est unique, frais, dynamique, joyeux et qu’on l’associe tout de suite à moi.
7) Je me parfume lorsque je sors de chez moi le matin, parfois lorsque je suis chez moi parce que j’adore cette odeur. Il m’arrive aussi de parfumer mon oreiller. Je me parfume également avant de sortir.
8) Les odeurs qui me marquent sont des odeurs associées à des personnes. Noa de Cacharel me fait penser à ma période du collège parce que l’une de mes amies le portait, A*Men aussi, parce que mon père le mettait, cela me rappelle une autre période de ma vie.
Après Rouge Brésil, je vous propose une de mes propres compositions, j’ai nommé « Vert Bali ». Petite escapade vers cette île où se mêlent ambiance de fête et traditions culturelles.
Contrairement à l'idée que je m'en faisais, Bali n'est pas réellement une île "charmante", il s'agit plutôt d'une grosse machine qui souffre aujourd'hui de la manne touristique sans en avoir vraiment mesuré les conséquences. Cependant, certains endroits sortent réellement du lot et participent à l'amélioration du territoire. J'ai donc sélectionné quelques adresses qui valent le détour.
Parmi les adresses incontournables de la ville de Seminyak, le Potato Head. Architecture inspirée et propice aux soirées qui durent jusqu'à l'aube, cet endroit pourrait s'exporter dans tous les coins de la planète et remporter le même incroyable succès. Carte amusante et ludique, les cocktails sont classiques mais bien réalisés, il en va de même pour les mets.
Préférez les matelas pour vous prélasser au soleil jusqu'à son coucher.
Dans un autre registre, le KU DE TA beach club nous accueille sur une musique lounge électro. Plus tape à l'oeil, ce lieu est parfait pour prendre un verre au retour de la plage. Pour le petit clin d’œil, son jumeau se trouve à Singapour sur le roof top du Marina Bay Sand (un brin plus branché que les Planches Paris/Deauville).
Je poursuis dans le registre épicurien en faisant un détour au Merah Putih. Restaurant indonésien de haute volée, les plats y sont typiques, savoureux et honorent l’authenticité et la tradition de la culture culinaire indonésienne.
L'architecture nous rappelle la nef d’une église gothique, le design est travaillé et ce dans un souci de développement durable! (plutôt rare à Seminyak): les colonnes translucides capturent l'eau de pluie qui sera ensuite recyclée.
Expérience culinaire incontournable, le Merah Putih est une adresse à recommander.
Ubud (ville)
Les rizières traversées, on rejoint Ubud, province de Bali où le tohu-bohu du marché central mène la danse. Petite pause au Kafe Batan Waru où les plats sont fameux et inventifs.
Parmi les richesses culturelles d'Ubud, le Musée du peintre Antonio Blanco regorge de tableaux. On croit parfois reconnaître Dalí dans les autoportraits.
L'envergure du musée et son originalité valent le peine. On découvre une sorte de palais très rococo à côté duquel se trouve l'ancien atelier de l'artiste. Les oiseaux animent le jardin, les orchidées poussent sur les arbres. L'atmosphère est particulière, on comprend pourquoi ce lieu inspirait l'artiste.
Après les tatouages, passons au piercing; moins « définitif » mais tout aussi audacieux lorsqu’il s’agit de franchir le cap…
Les campagnes publicitaires et les défilés des maisons les plus Haute Couture nous proposaient déjà les années passées des parures nasales qui en devenaient même élégantes!
Discret sur la mannequin Daria Werbowy pour H&M x Isabel Marant ou très évident pour la campagne Pre-Fall Chanel inspirée du défilé des métiers d’art Paris-Bombay automne Hiver 2012-2013, l’anneau revient une nouvelle fois chez Chanel pour la campagne solaires incarnée par Alice Dellal, familière de la maison.
Plus inattendu, Burberry le présente en l'associant à son incontournable trench pour la campagne solaires également.
Perçus comme très rock’n roll voire même punk, ces petits anneaux font désormais la publicité de l’été.
Si vous n’avez pas vraiment la main verte mais que vous apprécier les petites touches de verdure au sein de votre lieu de vie, cet article est fait pour vous. Cela fait quelque temps que j’ai découvert les « terrariums ». Ces objets ont deux atouts majeurs : ce sont avant tout des éléments de décoration originaux et ce sont de véritables abris pour les organismes végétaux qui rendront votre environnement meilleur.
Plusieurs marques tirent leur épingle du jeu en proposant des objets qui s’intégreront parfaitement dans tous les types d’intérieurs.
Score + Solder
Matthew Cleland est né quelque part dans les collines de Sud de l'Alberta. Il a tiré son inspiration des voyages qu’il a faits plus jeune, alors adopté et élevé par une meute de coyotes. Installé maintenant sur une ferme à Pemberton, en Colombie-Britannique, il passe ses journées à l'élaboration de sculptures de verre, au jardinage. En véritable ermite, il travaille seul, sans relâche à perfectionner ses compétences à composer et souder (Score and Solder). Toutes les pièces de Score + Solder sont uniques car faites à la main. L’expédition de ces objets prend 6 à 8 jours en raison de la fabrication qui reste artisanale, mais cela vaut la peine.
Mosser
La mousse est née il y a environ 350 millions d'années, et se développe dans des microenvironnements riches en CO2 humide. Elle absorbe l'eau et les nutriments par leurs feuilles. Elle diffère des plantes «supérieures» n’ayant pas de réserve aquifère interne, pas de fleurs et donc pas de fruits ou graines.
Mosser Store propose des kits très ludiques pour produire votre propre petite mousse. Aussi satisfaisant que de voir éclore les premiers bourgeons d’une fleur, vous pourrez ainsi suivre l’épanouissement de votre petite mousse jour après jour.
Fort Standard
Fort Standard est un studio contemporain de design industriel fondé par Gregory Buntain et Ian Collings. Leur collaboration est un dialogue sur la conception progressive.
Travaillant principalement avec des matériaux naturels durables, leur approche est souvent orientée vers l'utilisation de méthodes de production traditionnelles par des moyens novateurs.
Fort Standard se réclame d’une esthétique «chaude-contemporaine" nettement perceptible à travers leurs objets et notamment le terrarium en bois qu'ils proposent.
Il est toujours bon de revoir ses classiques. Commençons par la photographie, un domaine que j’affectionne particulièrement. Plusieurs expositions se tiennent actuellement et sauront vous remettre à flot, au moins pour ce qui est des incontournables.
Robert Mapplethorpe
Première rétrospective depuis le décès de cet artiste américain notamment reconnu pour ces clichés en noir et blanc qui firent scandale en dévoilant les corps dans des postures suggestives.
Inspiré par ses muses Patti Smith et Lisa Lyon, plusieurs thèmes, toujours empreints d'érotisme se détachent: les portraits, les corps sculptés, les natures mortes florales. Plasticien de formation, Mapplethorpe nous propose une photographie qui sublime l'harmonie des formes.
Grand Palais - Galeries Nationales
3, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris
26 Mars 2014 - 13 Juillet 2014
Tous les jours de 10h à 22h (fermeture à 20h le dimanche et lundi - fermé le mardi)
Henri Cartier-Bresson
Photographies, dessins, peintures et documents d'archive, cette large rétrospective retrace l'œuvre de l'un des plus grands photographes du 20ème siècle. Photographies que l'on peut apparenter à des reportages, cette exposition nous révèle les différents visages d'Henri Cartier-Bresson.
Saisies "à l'instant décisif" les images exposées nous replongent dans la réalité du siècle passé à travers le regard du photographe.
Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris
12 Février 2014 - 9 Juin 2014
Tous les jours de 11h à 23h (fermé le mardi)
Papier glacé: un siècle de photo de mode de Condé-Nast
Inconditionnel de la presse de mode, le groupe Condé Nast réunit une sélection de 150 tirages originaux autour de l'exposition "Papier Glacé". Elle recense les publications les plus emblématiques en donnant un aspect "vieille école" aux tirages de mode qui n'ont cessé d'évoluer depuis lors.
C'est à travers ces publications sur papier glacé que ce sont révélés les grands noms de la photographie. De quoi donner un coup de fouet aux jeunes artistes d'aujourd'hui.
Palais Galliera, Musée de la mode de la ville de Paris
10, avenue Pierre Ier de Serbie, 75116 Paris
1er Mars 2014 - 25 Mai 2014
Du mardi au dimanche de 10h à 18h (fermé le lundi)
Et aussi...
I am fifty de Juergen Teller, galerie Suzanne Tarasieve.
Étonnante exposition regroupant des photographies de Juergen Teller (parfois exposées sous forme de compositions inattendues). L'exposition Woo! aura au moins le mérite de proposer des images inédites et touchantes, enfin c'est à vous de juger.