Je me sens comme une brebis et la bête du Gévodan en même temps.
- comme si j’allais me bouffer moi même
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@moi-la-menteuse
Je me sens comme une brebis et la bête du Gévodan en même temps.
- comme si j’allais me bouffer moi même
Berto Lardera (1911-1989) - Déesse antique I, c.1950
il y a ton sourire qui s’élève
c’est comme une lueur d’espoir
il y a l’ombre
il y’a la lumière
et au centre ma trajectoire
ayuko akiyama’s konchuu kagyou || 秋山亜由子の『こんちゅう稼業』
Ça fait 9 ans que ce compte existe et ça va toujours pas mieux.
J’ai appris à apprécier les trucs simples, même si je suis toujours en galère. Une chanson qui me fait vibrer, un coucher de soleil un peu cliché, ou même un bon plat que j’ai réussi à pas cramer. C’est pas grand-chose, mais c’est là et j’me dis que c’est déjà ça
Alors ouais, toujours paumée, mais peut-être un peu plus lucide aussi.
by enigmatriz
The Garden Magazine, Volume 122, June 1997
décembre
l’étau se resserre
Oaks
Et voilà, tous les deux ans je ressens un besoin de refaire ma vie, de me réécrire, de tout oublier mais surtout de tout quitter.
Il serait temps de grandir
Arrête de me manquer, je m’étais promis de t’oublier. Chaque souvenir de toi est une fissure qui s’ouvre un peu plus, un poids qui me retient là où je ne veux plus être. J’ai essayé de tourner la page, mais les mots restent gravés, indélébiles.
Il est partout où je regarde.
Je m’étais promise de ne pas retomber pour ses yeux.
Rester immobile, c’est croire qu’on a le temps. Les envies d’ailleurs murmurent, les doutes paralysent, et la vie, elle, passe.
Toujours.
Avec le temps, j’ai compris une chose : les regrets, les remords, la culpabilité, ça ne sert à rien, ce sont des boulets que l’on traine derrière soi, des poids morts, inutiles, qui nous empêchent d’avancer et de vivre pleinement l’instant présent…
V. H. SCORP
Sa peau contre la mienne.
L’apothéose