C'est un bruit, tout d'abord, un son ; qui se fait entendre du bout de l'avenue et qui, aux oreilles des passants, humains bien vivants...
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C'est un bruit, tout d'abord, un son ; qui se fait entendre du bout de l'avenue et qui, aux oreilles des passants, humains bien vivants...
L’ivresse a vidé mes verres ;
l’alcool a emplit mes veines ;
mes prouesses sont plus que vaines ;
pas d’envol pour ceux qui rêvent.
In the Middle Of Any/Verywhere
Les oeillères aux yeux, les bouchons aux oreilles,
à tout se superpose les questions, d'une vie que pour vous l'on mène.
All around is the sound. All around is the sound,
who's singin' what and where we belong.
Qui est l'inconnu, celui que vous croisez
sous la terre ou le soleil ; de qui vous croisez le regards dans les reflets,
et que vous évitez.
All around is the crowd, all around is the crowd,
who's tryin' to livin', but leaving cause (its) too hard.
On the top of a diamond spot, i can see, honey you're not made of gold.
DUkes make jokes of everything, but real life is in the mov'in.
And you, will ever stay in a holdin' moment.
Ici « l'Esprit de Paris ! » pour « radio bol d'air ». Il est 18 heures, la plupart d'entre vous rentre du travail, d'autre comme moi travail encore. Ca ne change rien au...
http://www.welovewords.com/documents/page-blanche--3/fullscreen_player
I have to put the link besides of the Text himself cause it's a little bit too long.
Quand l'on vient au monde et que nos propres parents, nous regardant pour la première fois & Enfin nous « voyant », car pour ce qui est de « regarder » je me...
Moi Vouloir Etre Chat
Je veux être libre. Chose simple à dire , pas à faire, un pas devant l'autre. De cuir à velours jeme sens glisser dans cette seconde nature. A l'arrière de ma tête je la sens qui se dresse, là depuis toujours ; elle me distrait quelques secondes quand je remarque mes moustaches ; je secoues la tête pour les chasser de mon champs de vision. Elle ne bouge plus, je perds un peu l'équilibre et écartes mes pattes pour me rétablir. « Hum l'envie de m'étirer » je tends tout mes muscles et lâche un bâillement à m'en décrocher la mâchoire. Mon regard se pose sur le fauteuil, qui semble dégager la même odeur que moi. Je m'y frotte, il est à moi ce fauteuil je le sais, tous doivent le savoir. Personne en vue. Je m'éloigne après avoir laissé quelques marques de mes belles et nouvelles griffes. Une image des mains d'Humain et de ces choses étranges qu'ils ont aux extrémités de leurs pattes. Rien que d'y penser et un miaulementm'échappe. Je m'élance du fauteuil, un bond qui me porte jusqu'au milieu de la pièce. Mes sens soudain accrus, je respire plus vite, plus fort, je tourne la tête à la recherche de l'origine des sons et odeurs inconnus que je capte. Cet odeur d'humain comme sur le fauteuil et d'autre semblable, je cours en suivant la piste de l'une d'elles. Plus forte mais plus douce, promesse de caresses, de chaleurs. Je vois tout alors que je cours dans ce couloir plus lumineux qu'il ne m'a jamais semblé l'être. Je ne suis plus que l'odeur, tout mouvement qui m'anime est signe de son existence. Je ne suis qu'elle là sur l'instant et quand enfin je trouve sa source je m'arrête et l'observe. Surpris par ma propre réaction. Douceur beauté maîtresse … Je miaule, « Regardes moi ! ». Ignorance. Je joues, m'approche, m'éloigne quand elle va me toucher, me retourne la regarde, l'observe et me laisse attraper. A peine s'est elle activée à me caresser. « C'est bon .. » Je me roule contre son ventre chaud, les douces pressions sur ma tête. J'ai les yeux fermés, le monde est une boule ronde est chaude et nous nous réchauffons l'un l'autre. Lui aussi s'est endormi alors que je sens tout mon corps se relâcher.
Un Jour Commun (autre)
L'aube me vit naître à l'une de ses extrémité. J'arrivais de partout et de nulle part, du centre de l'univers, des méandres de la Terre et dès lors n'avait de cesse de portermon regard au plus loin qu'il m'était donné de voir. Mes pas furent d'abord hésitants,empruntant cette route inconnue que nous prenons tous un jour, ne sachant pas encore que malgré la multitude des voix et chemins, c'était cette route que tous nous avons parcouru et sur laquelle nous marchons, jusqu'à la fin. Le soleil ayant atteint la moitié de sa course céleste illumina la terre d'une lumière révélatrice, je tentais dedistinguer ce qui était alors éclairés de ce qui était caché dans l'ombre et y gagnais la vertu qui fit de moi un homme de bien. Comprenant que rien n'était dissociable au sein de mon propre être, de ma part d'ombre et de lumière. Il m'apparut que je devais être un tout, conscient de chaque chose. J'y perdais mon innocence etcommencait à penser alors à ma condition, à celle de tous tandis que mes pas m'amenèrent à un champ que la route traversait. Devant moi, (un innombrable flot de fleurs inconnues). Toutes semblables et pourtant toutes différentes ; c'était dans la lumière qui les baignait, dans les ombres qui s'en détachaient, dans la façon dont le vent les faisaient se ployer, dans les positions qu'elle prenaient. Tantôt torturées ; tantôt dansante, tours à tours. Je restais à contempler le champ, le soleilredescendant vers la Terre, allongeant les ombres. Faisant s'y fondre la lumière. Le champ devint mer et j'en traversais les flots. J’atteins un rivage de pierre ; l'astre rayonnant touchait presque la cime des arbres. La lassitude prenait mes membres d'assaut. Mon esprit vagabondait toujours, allant plus vite que mon corps. Je tentais de le suivre, de le retenir. Mes pas sur la roche me faisait mal car j'étais pieds nus. Je tombais ; à genoux je me vis plus près de la Terre, plus loin du ciel et cela me fit sourire. Je rampais, toujours vers cet horizon. Mon esprit déjà loin, je ne me sentais ni perdu, ni abandonné. Voyant le soleil disparaître derrière cet autre ailleurs, celui queje n'atteindrais jamais ; je me redressais de tout mon être pour aspirer l'air, qui gonflait du cœur des Hommes jusqu'au voiles des navires. Je laissais alors tout ce dont j'étais fait partir avec le vent ; et, alors que je fermais les yeux, suivant le déclin des lumières de ce jour, je sentis mon esprit revenir. Ayant parcouru la Terre jusqu'à cette ligne imaginaire que beaucoup poursuivent. Il avait marché, vu, gouté, rencontré, chanté et dansé partout où mon corps ne l'avait pu. Et c'est ensemble qu'à la fin du jour, accompagnant le soleil dans sa chute, nous disparûmes.
Dreamood
J'ai fais de mes rêves d'enfants, des illusions adolescentes,
de mes jeux et histoires innocentes des élucubrations immatures.
Et mon âme , cet esprit inconscient ;
vagabond hagard errant sur les ères du temps.
Siffle l'air de rien.
Ecrits immédiats. Posé des textes écrits dans l'heure où la journée sans vraiment revenir dessus. Coup de gueule coup de coeur, rebond de l'âme, idée. Et de très bonne découverte...