Le gonflement des dettes publiques est nécessaire dans une situation d'incertitude où les agents privés refusent de s'endetter ou de prêter.
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Le gonflement des dettes publiques est nécessaire dans une situation d'incertitude où les agents privés refusent de s'endetter ou de prêter.
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Le déficit des finances publiques induit par le crise financière et la menace des agences de notations est utilisé comme prétexte par les technocraties et les classes dominantes pour atteindre leur but de toujours: la réduction des dépenses sociales.
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La thèse des institutions économiques internationales est qu'il faut 1) réduire les déficits publics et 2) le faire par la baisse des dépenses publiques. [..] En effet, la baisse de dépenses sociales incite au travail si elle frappe les chomeurs [...]. Ils feignent d'oublier que la contraction des dépenses publiques et sociales pèse lourdement sur la demande et qu'en période de chomage de masse ce n'est pas le refus des travailleurs de travailler qui limite l'emploi.
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Tous les chapitres qui composent ce livre reposent sur le large socle de convictions qui nous rassemblent, et qui, toutes, s'opposent à la pensée unique. Il s'agit d'abord d'un refus d'une globalisation au service de l finance et de la critique d'une construction européenne où l'emploi, le travail et la protection sociale sont devenus les facteurs d'ajustement aux exigences de rentabilité insensées des actionnaires. Nous rejetons un modèle de développement qui s'affirme chaque jour davantage comme un destructeur de ressources et de talents. Nous voulons mettre fin aux politique de contre-révolution fiscale toujours au service des plus riches. Nous refusons enfin l'instrumentaliation de la dette publique, aujourd'hui brandie comme un épouventail et utilisée comme un prétexte pour attaquer toujours plus fort les fondement mêmes de l'Etat social
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Avec l'utilisation croissante d'internet, une certaine proportion d'internautes développent une dépendance psychologique à être en ligne, s'exprimant sous la forme de "peur de manquer quelque chose" lorsqu'ils sont hors ligne. L'antidote existe: la "joy of missing out", la joie de rater quelque chose, ou la possibilité de déconnecter pour prendre le temps de vivre le présent, sans se préoccuper de se qu'on rate
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Savoir ce qui se passe sur la planète permet à chacun de s'inscrire dans le monde, d'en être citoyen et partie prenante. Etre au courant, c'est pouvoir ce saisir du monde plutôt que de le subir
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Facebook est interdit aux moins de 13 ans [...]. La viabilité des réseaux sociaux repose sur la revente de toutes les données que nous leur offrons. Aux Etats-Unis les entreprises n'ont pas le droit d'exploiter les données des moins de 13 ans. Ils ne présentent donc... aucun intérêt économique!
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Des chercheurs du Michigan ont montré que plus les internautes passaient de temps sur Facebook, plus ils se sentaient malheureux!
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Le réseau social n''est-il pas devenu la téléréalité de tout un chacun sur Internet?
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Sur les sites de rencontre: L'estime de soi remonte, on est flatté [...]. Les fonctionnalités proposées comblent un narcicissme souvent fragile ou mis à mal. Notre pouvoir de séduction est reconnu. Et ce n'est pas rien lorsqu'on sait que tous les êtres humains sont en quête de récompense.
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Les e-mails deviennent des facilitateurs de burn-out, ce syndrome d'épuisement au travail, dont les victimes perdent pied et oublient le sens de leur mission
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Les cadres reçoivent entre 70 et 100 courriels par jour [...] ce qui suppose de passer beaucoup de temps à les traiter : les managers consacrent entre 5 et 20 heures par semaine à lire et à écrire des courriers électroniques.
Hyperconnexion, internet écrans smartphones tablettes ou comment le numérique a envahi nos vies!, Michael Stora & Anne Ulpat, p16
Les patients étaient déprimés, ils voyaient leur vie comme un jour gris sans fin. Aujourd'hui ils savent qu'après la pluie il y a le beau temps. Cela change tout. Cela signifie qu'une partie d'eux-mêmes est heureuse même quand ils sont malheureux.
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La culture française d'entreprise utilise largement le stress comme levier de commandement et moteur de rentabilité. A mon sens, c'est ne penser qu'au court terme. Cela conduit inévitablement aux abus de pouvoir et aux conflits. Ne peut-on pas trouver une autre voie, plus longue mais en définitive plus fructueuse?
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Empêcher un enfant de pleurer - ce que l'on fait notamment avec les garçons - interrompre ses sanglots, c'est mettre sa respiration sous stress. Il se met à hoqueter - ce qui est une tentative d'étouffer l'expression de sa colère ou de sa tristesse.En revanche, s'il peut donner libre cours à ses sanglots, on assiste à une stabilisation graduelle, à laquelle succède un apaisement véritable.
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Etre "réalisé", c'est être soi-même à tout instant, c'est vivre par rapport à soi, en contact avec soi-même, dans une liberté et une joie permanentes.
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Les patients comprendront qu'il ne faut pas bannir la colère comme une inflammation morbide de notre mental, ni se laisser emporter par elle, mais au contraire la diriger, à l'instar du chef d'orchestre qui veille à ce que la grosse caisse ne prenne pas le pas sur les autres instruments. Rester maître de soi, ce n'est pas comme on le croit volontiers contenir ses sentiments mais en maîtriser l'expression.
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