Early Jurassic World concept art by John Bell
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Early Jurassic World concept art by John Bell
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‘The Texas Chainsaw Massacre’ by Simon Marchner, a new print release through Bottleneck Gallery. 18" x 24" screen print, in a numbered limited edition of 75 for $40. On sale Friday February 28 at 12pm ET from the Bottleneck Gallery website.
“Leaving Society Behind…The Perfect Little Getaway” by Benedict Woodhead / Facebook / Twitter / Tumblr / Instagram
16" x 24"/24" x 36" giclée print, edition of 225. Available HERE.
I’ve previously showcased a few of my favourite pop culture and vintage pulp artists, and each weekend I showcase art from more of my favourite artists.
The art of Jeremy Wheeler.
Planet of the Apes by Brendan Henry
The Thing by Matthew Peak / Facebook / Twitter
24" x 36" screen prints with glow-in-the-dark ink layer, numbered regular edition of 225 and variant edition of 125. Available from Vice Press and Bottleneck Gallery on Thursday, December 27th at 5pm UK/12pm EST.
LOGAN by WretchedIAN
Drive by Mike Gambriel
Cinematic Psychopaths: Psycho by Adam Rabalais / DeviantArt / Facebook / Twitter / Tumblr / Instagram / Etsy / Store
18" x 24" giclée print, AP edition of 15. Available HERE.
Part of the Soldiers of Fortune art show at Hero Complex Gallery.
‘Jaws’ by Phantom City Creative, a new print release from Mondo.
24" x 36" screen print in limited editions of 225 for $45 each.
On sale Monday July 3 at 2pm CT.
Go here to buy.
Duel by Didier Graffet
The ‘Jaws’ inspired ‘Gonna Need A Bigger Boat’ by Francesco Francavilla.
13" x 19" giclee print in a signed open edition for $40, available for 24 hours.
Go here to buy.
Artist Simon Delart
The Dark Knight by Rory Kurtz / Facebook / Instagram / Store
24" x 36" timed edition screen print available from Monday, July 17th at 2pm CT until Friday, July 21st at 9pm CT, HERE.
Baby Driver
Ca parle de quoi ? Un jeune homme, les écouteurs constamment dans les oreilles, est chauffeur pour les braqueurs de banque. Mais qu’est-ce qu’un gamin comme lui fait dans ce milieu ? Et pourquoi a-t-il toujours ses satanés écouteurs ? C’est avec qui ? Ansel Elgort, qui fait enfin quelque chose d’intéressant Kevin Spacey, toujours impeccable Jon Hamm, avec de faux tatouages Lily James, parce qu’il faut bien une fille à aimer C’est de qui ? Edgar Wright, réalisateur britannique connu pour son traitement un peu décalé. Et c’était bien ? Quand on lit sur une affiche “le film le plus cool de l’année”, on est en droit de penser qu’on va se faire correctement entuber. Lorsqu’on apprend que le réalisateur n’est autre qu’Edgar Wright, le déjanté créateur de la trilogie Shaun Of The Dead, Hot Fuzz et Le Dernier Pub Avant la Fin du Monde, on se rappelle avoir rit devant l’absurdité de ces films, et on dit “et bah pourquoi pas ?”. Pour son premier film à Hollywood, Edgar Wright laisse de côté son humour british (moins vendeur) et s’attaque à un film de gangsters avec des voitures qui vont vite (genre très lucratif), évidemment remis au goût du jour. On prend le pitch de Drive et on remplace notre héros mutique par un autre héros mutique, bien plus jeune cependant. Ansel Elgort campe un jeune garçon plutôt mystérieux constamment en train d’écouter de la musique. Il a un talent: il conduit comme personne. Pratique pour les braquages. Ce jeune homme aux apparences de garçon bien sous tout rapport trempe donc dans la mafia. Et on ne peut jamais quitter la mafia, n’est-ce pas ? Pour donner un coup de chiffon à un pitch qui semble respirer le cliché, Wright a joué sur la mise en scène et a peaufiné le rythme de son film. Et ça marche foutrement bien. Si notre héros écoute constamment de la musique, le spectateur aussi. Tout le film, chaque action, est rythmée par une B.O surprenante, hyper travaillée, où chaque instant est pensé pour la musique qui l’accompagne. C’est la musique qui guide la scène. Cette B.O n’est pas faite du tubes à la mode, mais de chansons, rythmes, samples de toutes les époques et de tous les pays, de quoi surprendre et complètement habiller chaque scène avec originalité et provoquer ainsi le décalage et l’originalité qu’on est en droit d’attendre des films de Wright. L’intérêt du film tient donc dans cette bande son barrée, feel good, détonante qui se marie au millimètre avec les longs plans séquence qui chorégraphient tout le film. Le rendu est étonnant, et complètement rock’n’roll sans que jamais on sente la chose forcée. C’est naturel, ça passe tout seul, et ça embarque le spectateur. Alors, oui, on peut reprocher quelques facilités d’écriture, des personnages parfois trop clichés, mais pour une fois, il est encore possible de voir un “film d’action” qui n’a rien à voir avec les autres, grandiose dans sa construction, dans sa narration et dans son enrobé de musiques qui clairement en font “le film le plus cool de l’année”.
Cool
C’est bien joué ? Ansel Elgort tient tout du long son personnage de gamin mystérieux auquel on suppose un grand coeur. Il dit peu de choses mais il reste attachant, et assez bien écrit. On sent que le reste du casting est vraiment content d’être là et de pouvoir s’éclater à jouer des personnages, caricaturaux certes, mais qui fonctionnent totalement avec l’univers du film. Après tout, ceux sont des gangsters. Ils y vont à fond et ça ne dérange personne. On y va ? Oui ! Alors Perle ou Navet ? Une perle estivale inattendue. Bien sûr que le film joue des clichés, s’amuse à pasticher les films de gangsters, mais Baby Driver est loin d’être une grosse blague. Hyper travaillé dans sa réalisation et dans son montage, le film se veut extrêmement divertissant et atteint son objectif: on rit, on frisonne dans les courses poursuites et on passe vraiment un très bon moment. ENFIN un film avec des bagnoles qui vaille qu’on y passe 2h.
Safety Not Guaranteed (2012)