numadn accompagne ses partenaires d’affaires dans la conception, la validation et la mesure de l’efficacité des produits numériques. Nous oeuvrons à conseiller et à diriger les actions les plus pertinentes à entreprendre, en arrimant les besoins des consommateurs aux objectifs d’affaires pour que l’expérience soit engageante et remarquable.
La révision externe en renfort à l'assurance qualité pour vos projets Web
Double-Check est un service de révision de sites web s’adressant aux agences web, aux boîtes de développement web et aux entreprises dont le modèle d’affaires est majoritairement en ligne.
Un regard professionnel externe
On connaît tous l’adage voulant que ce soit lorsqu’on a le nez collé sur l’arbre qu’on ne voie plus la forêt. Après des mois d’implication dans un projet, il est courant et non intentionné d’y laisser des erreurs qui, même après des travaux d’assurance qualité, passent inaperçues. C’est dans cet esprit que Double-Check vient soutenir votre équipe. Grâce à notre regard neuf et notre expertise, vous obtiendrez l’heure juste sans jugement sur des éléments subjectifs comme le design.
À partir de 199$
Nous proposons de vous rapporter les éléments de surface qui vous ont échappé et qui peuvent entacher la qualité et la profondeur des efforts investis dans la réalisation d’un projet.
Notre équipe d’expérience reproduit les comportements des utilisateurs et s’attarde à 6 principaux thèmes de vérification : les formulaires et les interactions, les erreurs de fonctionnement, le SEO et l’affichage dans Google, la vitesse de chargement, le contenu des pages et la présentation générale.
Visualiser les recommandations en contexte
Afin de vous assurer une livraison en 48 heures ouvrables et, surtout, de vous offrir la meilleure interprétation possible des éléments soulevés, notre rapport est produit sous forme de vidéographie (screencast) pour vous présenter en contexte ce qui mérite votre attention. De plus, chaque section est identifiée selon un marquage du temps (timecode) afin que les résultats soient plus faciles et rapides à communiquer à votre équipe.
Révision vs assurance qualité
L’offre de révision 2ck.co s’inscrit comme une étape après un travail d’assurance qualité. Nos révisions touchent essentiellement des éléments de surface, sans aller dans des validations de l’optimisation du code.
En toute confidentialité
Finalement, soyez assuré que vos clients et les informations que vous nous acheminez seront traités en toute confidentialité. Le lien de la vidéographie que nous vous attribuons est publié en mode privé, c’est-à-dire que seules les personnes disposant du lien peuvent le lire sur notre chaîne YouTube.
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Nous sommes à la recherche d’un à deux travailleurs autonomes/indépendants/ à leur compte, souhaitant partager notre espace de travail situé au 520 boul. Charest Est, dans le quartier St-Roch, à l’intérieur du Hub.
Nous offrons:
une aire ouverte (n'est donc pas l'idéal pour quelqu'un souvent au téléphone);
un espace sur une grande table;
une chaise de bureau ajustable;
carte d'accès 24/24;
accès Internet (lien TGV20 avec Vidéotron);
l’utilisation d’un moniteur 24 pouces (Dell Ultrasharp);
un accès aux espaces communs du Hub (sofa, comptoir, cuisine, salle à manger, etc.);
notre machine à café;
pour vos besoins de rencontre privée, vous pouvez louer la salle de conférence de l'Abri.co pour 20$/h;
notre agréable et sympathique compagnie!
Entente mensuelle seulement pour un prix à discuter! Signifiez-nous votre intérêt pour une visite à info @ numadn.com
5 activités pour bien amorcer votre rentrée numérique
Le mois de septembre marque la rentrée. C’est une période de l’année où plusieurs organisations démarrent de nouveaux projets parce qu’ils ont de nouveaux besoins, de nouveaux objectifs.
Nous avons pensé vous aider à bien démarrer votre rentrée numérique en vous proposant 5 activités à intégrer dans vos démarches de réalisation.
1. D’abord, faites le point, prenez du recul
Personne ne se lance en affaire sans une bonne connaissance ou un incroyable flair sur son marché. Il vous faut une validation minimale de ce que votre senti, votre flair, propose au sujet de vos connaissances, des consommateurs potentiels et de votre vision.
Grâce aux plateformes et outils numériques, il est désormais plus facile de cibler et rejoindre les personnes qui utilisent ou s’intéressent à vos produits et services en ligne.
Si votre projet est encore au stade de l’idée, envisagez d’investir dans une campagne de marketing ciblée pour rejoindre vos clients potentiels.
Réfléchissez à ce que représentent leurs intentions (mots clés, expressions de recherche, ciblage comportemental, etc.) en lien avec votre produit ou service et utilisez des outils comme Google AdWords pour créer des annonces dirigeant vers une page d’atterrissage (Lander, Unbounce, etc.) proposant un appel à l’action engageant.
Non seulement vous validerez votre marché et l’intérêt sur ce que vous proposez, mais l’exercice vous permettra de bâtir une première base de consommateurs en prévision de votre lancement.
2. Oubliez un peu la technologie, focalisez sur l’expérience
Au moment de réfléchir à comment vous pouvez répondre aux besoins de vos utilisateurs éviter de court-circuiter le processus de conception en imposant des barrières technologiques. Pensez d’abord à l’expérience ultime que devraient vivre vos utilisateurs.
Vous avez des contraintes technologiques à cause de vos infrastructures, vos processus et vos outils en place? De nombreuses solutions naissent chaque jour et ce qui n’était pas possible il y a quelques mois peut probablement l’être aujourd’hui. Gardez aussi à l’esprit que des solutions externes peuvent très bien s’arrimer à votre environnement technologique et ainsi amplifier vos possibilités.
La technologie doit être au service de l’expérience utilisateur (UX) et non l’inverse. Ce n’est qu’une fois les besoins des utilisateurs bien définis et illustrés à travers une conception sans biais technologique, que vous puissiez déterminer le ou les meilleurs outils pour bâtir.
3. Vous n’êtes pas le public cible, alors testez votre conception sur les vrais utilisateurs
Appliquer les bonnes pratiques en matière d’ergonomie et de design web permet de créer des interfaces plus faciles à utiliser, mais cette pratique est loin d’être un gage de succès assuré. Éviter aussi de juger l’efficacité d’un design uniquement à partir de vos préférences personnelles ou de l’expérience du designer; tous les deux êtes devenus beaucoup trop impliqués dans le projet pour avoir un vrai regard externe.
Pour savoir si votre conception communique efficacement et s’utilise aisément par la clientèle que vous ciblez, tester vos propositions auprès de vrais utilisateurs. Les participants vous révéleront les principaux problèmes et incompréhensions qui nuisent à l’accomplissement des tâches que vous leur proposez.
Si vous ne faites pas cet exercice de validation au moment de la conception, alors vous les ferez à la mise en ligne. Voulez-vous vraiment tester au lancement?
4. Découpez votre méga projet en petites étapes
Adhérer à la devise « un éléphant, ça se mange une bouchée à la fois » plutôt que d’en arriver au triste constat que votre projet est un éléphant blanc. Les projets de développement qui s’échelonnent sur plusieurs mois vous obligent à figer le temps alors que votre marché et vos consommateurs vivent dans un monde de changements.
Exemple classique, avant de mettre un inventaire complet destiné au commerce électronique, cibler un segment de produit. Vous apprendrez beaucoup et réaliserez les défis que vous aurez à aborder pour atteindre votre objectif.
5. Tout commence à la mise en ligne, planifiez votre budget en conséquence
Votre enveloppe budgétaire ne devrait pas servir essentiellement au développement du produit. L’environnement numérique est un monde vivant et vous aurez à vous adapter. Une fois lancé, portez une attention particulière à ce qui se passe et à comment vous pourriez, par de simples changements, accroître considérablement les résultats.
Si vous abordez votre projet numérique comme un livrable qui aura a évoluer seul selon ce que vous avez déterminé et figé comme compréhension au moment de la conception, vous vous créez une dépense marketing cyclique et non un investissement dans un outil qui contribuera à atteindre vos objectifs d’affaires.
5 conseils pour vivre une bonne expérience client lors du Web à Québec (et autres événements!)
Le WAQ est à nos portes et débute ce mercredi. Les professionnels et passionnés du numérique s’y rassembleront, à Espace 400e Bell sur le quai du Vieux-Port, pour 2 jours et demi des plus intenses afin de faire le plein de connaissances et d’échanger sur les tendances et meilleures pratiques. L’équipe de numadn y sera.
1. Planifier votre stratégie de stationnement
Plusieurs participants du Web à Québec s'y rendent en voiture, il arrive que les stationnements se remplissent tôt. Même si bons nombres de stationnement sont disponibles à proximité, il est toujours prudent de prévoir d'autres possibilités afin d'éviter d'être pris au dépourvu le matin de l'événement.
2. Habillez-vous confortablement et apportez des souliers
Ça vous semble peut-être anodin comme conseil, mais si vous êtes à votre première participation, vous vous demandez peut-être si un habillement plus formel est de mise ou si un style décontracté convient. Dans le cas du WAQ, le style décontracté est le plus en vogue. Dans tous les cas, allez-y pour le confort et apportez des souliers. Des sacs pour vos bottes seront disponibles au vestiaire, vos pieds pourront respirer (et vos voisins de chaises aussi...). Mesdames, oubliez les talons hauts!
3. N’oubliez surtout pas vos câbles de recharge
Des prises sont disponibles à plusieurs endroits dans Espace 400e Bell. Vous trouverez même dans le Lounge Sunlife, situé dans la verrière au 4e étage, la station de recharge Bell munie de câbles pour la grande majorité des appareils mobile. Cependant, en considérant que le nombre d’appareils moyens au WAQ est de deux par personne (et que certains en ont jusqu’à quatre), il sera plus sage d'apporter vos propres câbles afin d'éviter les désagréments d'un achalandage important.
4. Planifiez votre horaire en prévoyant un deuxième choix
Bien que cette année les salles soient aménagées pour accueillir davantage de participants, il se peut que certaines présentations suscitent un engouement plus élevé. Comme il y a quatre présentations simultanées, choisir votre deuxième meilleur choix vous assurera une place et vous évitera de devoir rester debout.
5. Ayez du baume à lèvres à portée de main (oui oui!)
Probablement le conseil le plus étrange de cette liste, mais Espace 400e Bell est un bâtiment très grand et sa ventilation le rend très sec. Bien que des bouteilles d’eau soient rendues disponibles, il est fort à parier que de vous traîner un baume à lèvres aura été une petite joie à la fin de l’événement.
Bonus: il sera possible de vous procurer des boissons alcoolisées les midis et les soirs. Les cartes de crédit seront acceptées grâce à Square.
Conseiller (ère) stratégique et chargé de projets numériques
numadn est une entreprise qui se spécialise dans l’accompagnement Web et intelligence d’affaires numériques. Actuellement basée à l’Abri.co, un espace de coworking dans le quartier St-Roch à Québec, nous sommes à la recherche d’un nouveau membre pour notre équipe, qui n’a pas peur de sortir de sa zone de confort et de se dépasser, pour poursuivre le développement d’un environnement professionnel et d’une culture d’entreprise hors du commun.
Nous cherchons une personne engagée qui:
Se passionne pour tout ce qui touche le numérique et possède l’équilibre d’un esprit à la fois analytique et créatif;
Met à profit ses connaissances afin d’accompagner et de conseiller des organisations dans la mise en place ou le développement d’outils numériques pertinents;
Crois qu’une présence numérique doit être travaillée de façon organique et mesurée, qu’elle doit s’inspirer d’une bonne vision, mais qu’il est essentiel que celle-ci soit validée auprès des utilisateurs;
S’intéresse davantage à célébrer les bénéfices des résultats atteints pour les clients que l’annonce de la signature du contrat ou de leur notoriété.
Ça mérite un échange autour d’un café!
À titre de conseiller (ère) stratégique et chargé de projets numériques dans l’équipe numadn, tu participeras à bâtir des stratégies et à définir les objectifs qui rendront les investissements en ligne de nos relations d’affaires pertinents et pérennes.
Sommairement, tu participeras aux activités suivantes:
Diriger des rencontres clients;
Élaborer des propositions;
Avoir un rôle décisionnel quant à la stratégie et le plan de développement numérique de nos relations d’affaires;
Superviser des ateliers de travail;
Participer à l’évolution et l’implantation des méthodes internes;
Piloter et assurer l’efficacité du déroulement des différentes étapes de réalisations des outils.
Il est important pour nous:
D’avoir une maîtrise et un intérêt continuel des bonnes pratiques en matière de SEO, SEM, SMO et de développement Web;
Avoir déjà eu les mains dans le code ou une très bonne compréhension des environnements et systèmes qui composent un site Web et une application mobile;
Ne pas être gêné de parler anglais, même si tu n’es pas bilingue;
Être un joueur d’équipe, mais aussi capable d’une grande autonomie et proactivité.
Les atouts:
Être en forme et aimer la course à pied;
Avoir la fibre intrapreneuriale et un intérêt pour le micro-entrepreneurship.
Nous offrons:
Salaire et vacances à discuter;
Participation aux bénéfices de l’entreprise à partir de la deuxième année;
Un horaire flexible de 37,5 heures par semaine;
De la formation;
La passe mensuelle du RTC.
Intéressé? Envoie-nous le lien de ton profil LinkedIn (et toute autre chose que tu juges pertinente) et explique-nous pourquoi c’est avec toi qu’on devrait partager un peu de temps et un café (on est pas fermé à un thé non plus) pour se connaître.
Nos prédictions sur les tendances numériques de 2014
Damien:
Si vous ne le saviez pas encore, 2014 devrait être une année charnière pour l'univers du web.
En effet, si on regarde les statistiques pour 2013, environ 20% du trafic sur Internet provenait de tablettes ou de téléphones intelligents. Maintenant, si la croissance actuelle se maintient, pour 2014 on peut s'attendre à dépasser la barre du 50% !
Karine:
2014, le « sur mesure » du marketing numérique !
En 2014, on ne parlera plus en terme de public cible, mais plutôt de l’individu cible. Le marketing numérique focalisera sur des méthodes personnalisées pour profiler leur clientèle de manière singulière, à partir des résultats tirées des données émises par la force des réseaux sociaux et l’utilisation des applications de « tracking » d’activités (repas, épicerie, activités sportives, sorties, musique, statut, etc).
Chaque utilisateur de produits ou services diffuse quotidiennement ses opinions ou expériences d’achats en plus d’être très informé. En contrepartie, il reçoit des offres isolées à ses besoins. Le marketing numérique « sur mesure » dominera. Les cartes à points adaptées aux contenus de votre garde-manger et les listes d’épicerie en ligne (Métro & Moi, PC Plus, etc.), ce n’est qu’un début. Les suggestions modes conformément à votre silhouette, des jeux pour enfants sur mobile gratuits dans les boutiques où les mères doivent attendre, on pensera à vous et tous vos gestes. Les marques seront empreintes d’émotions, d’opinion et de transparence. Par cette mise à profit d’authenticité, elles offriront davantage de contenus informatifs exclusifs à valeur ajoutée pour assurer leurs présences à long terme.
Ainsi, l’intérêt de la cible sera converti en besoin et ensuite traduit, non pas en simple transaction, mais en expérience d’achat. On adaptera les contenus des canaux de communications numériques pour tisser une histoire où chaque individu joue le rôle principal dans un scénario bien similaire à sa réalité. On verra aussi naître une meilleure complémentarité des canaux. En ligne, il ne s’agira plus simplement d’être présent en amont d’un besoin commun et les offres seront très diversifiées et adaptées au contexte individuel et culturel. Les blogues et réseaux sociaux des compagnies seront les nouvelles campagnes publicitaires journalières bonifiées par les consommateurs.
Francis:
Ma prédiction (mon souhait) pour 2014 : La mutation de l’écosystème financier numérique au Canada
Nos voisins américains ont fait grandement progresser leur écosystème financier numérique dans la dernière année et demie. Nous pouvons nous attendre (et nous le souhaitons) à voir plusieurs pratiques commerciales évoluer au Canada avec un écosystème davantage dynamisé par les tendances de consommation numérique donc plus flexible, plus ouvert, plus accessible.
Le “sharing economy”, les micropreneurs et le financement collaboratif font partie des influenceurs dans l’évolution des passerelles de paiement. Une évolution qui se traduit par l’apparition fleurissante de Square auprès du grand public, le positionnement de Stripe au Canada, le modèle de transfert de Dwolla, les fonctions de “Marketplace” de Balanced et Braintree permettant aisément les dépôts fiduciaires et les transferts ACH. Et que dire du bitcoin qui est depuis le dernier trimestre 2013 sur toutes les lèvres.
Je me questionne sur l’intérêt de nos joueurs locaux tels que Desjardins et Monéris et leur capacité à ne pas manquer le train. Il y a pourtant beaucoup à gagner auprès des entrepreneurs sur le plan d’une meilleure complémentarité de l’offre de service. Ces joueurs devront se poser de bonnes questions en 2014 (je souhaite qu’ils le fassent actuellement).
Les institutions bancaires et législatives canadiennes doivent (toujours un grand souhait) favoriser en 2014 un écosystème financier numérique plus performant pour les consommateurs, les entrepreneurs et les développeurs d’aujourd’hui.
Jonathan:
Les avancées technologiques de l'intelligence artificielle et de la robotique changeront la face du Web
Alors que les drones sont un sujet de plus en plus d’actualité en matière d’innovation sur différents plans de nos vies, des technologies comme la reconnaissance de la voix et des objets en sont le coeur et amèneront la façon dont on interagit avec le Web à changer considérablement.
Fortement composé de contenu texte, le Web amènera le multimédia au premier plan. Alors que de tirer avantage d'un positionnement face à l'optimisation de contenu sur Google devient de plus en plus complexe, on peut s'imaginer une nouvelle ruée vers l'or, autant pour les startups que pour les grands joueurs de la scène technologique, sur les méthodes d'optimisation de l'archivage de contenus audio et vidéo.
L'intelligence artificielle disponible dans des applications comme Facetime, Siri et Google Voice transformeront nos rapports avec le Web.
Probablement parce que le leadership est un trait dominant chez moi, j’ai grandement apprécié que M. Mezick me parle pour la première fois de cet aspect d’encadrement plus souple, assurant un résultat. Il est nécessaire qu’on définisse le STORYTELLING DU LEADERSHIP au sein d’une équipe, car comme il le disait si bien, sans passion, rien ne nous intéresse, mais sans responsabilité, rien n’est réalisé. Un modèle de gestion qui indique la visée, fournit des signaux sur la situation actuelle et donne le portrait d’encadrement, se transforme inévitablement en « signalétique » de la culture d’entreprise. Il permet d’avoir un portrait du rôle de chacun et de ses limites. Je crois fort pertinent de souligner l’importance de maintenir une certaine discipline de jeu (car interdiction de parler travail ;) dans les rencontres d’équipe même les plus ouvertes et collaboratives. Elles nécessitent un certain encadrement par la présence de ce qu’on peut appeler un « coach agile ».
L’adoption d’une méthode agile crée malgré tout des balises, donc des limites — “Liminality is a stressful state of transition” — nécessaires aux changements dans une méthodologie où l’humain s’engage selon ses motivations. Il y aura toujours au sein d’un groupe le « résistant », le « tolérant », le « supporteur » et le « leader », mais ils sont bénéfiques au maintien de la dynamique de groupe et de la qualité des échanges.
Dernier point retenu de la conférence de M. Mezick : afin d’assurer une grande participation des employés, il faut toujours INVITER ses collègues à se rassembler et ne pas IMPOSER une rencontre d’équipe. Quand on invite un individu, on suscite sa curiosité et il est plus enclin à accepter puisqu’il interprète cette demande comme un choix et non pas une directive. N’oublions pas que « Agile is a Laboratory to learn social ».
Le Neuroleadership
Comme je suis captivée par tout ce qui touche la psychologie et la neurocognition, une autre conférence qui a particulièrement suscité mon intérêt est celle de Richard Martin de Pyxis Technologie sur l’ADN de l’agilité et la Doxa d’un groupe. L’ADN de l’agilité est la capacité à répondre efficacement à un stimulus, et la DOXA est l’univers mental de présuppositions dans l’esprit d’un groupe. Selon M. Martin, afin d’obtenir une réponse en équipe, il faut maîtriser ces deux aspects qui régissent notre mindset (neuroleadership) pour s’assurer de répondre aux points d’inflexion du cycle d’adaptation. Points d’inflexion? Il s’agit là des étapes par lesquelles évolue ou s’adapte une nouvelle idée ou une résolution de problème avant d’être acceptée et réalisée. Se référant au cycle d’adaptation du cerveau, M. Martin parle ici des étapes suivantes : INNOVER - RALLIER - INTÉGRER - SAISIR - CONVAINCRE. Il faut amener la prise de décision proche des enjeux de réponses et, normalement, celle-ci se situe aux limites du chaos.
D’ailleurs, il semblerait — et je n’ai aucun doute à ce sujet! — qu’une partie de notre cerveau, appelée le cerveau chaotique, cherche constamment à apprendre et à créer des « modèles ». En mode adaptable, notre cerveau cherche à devenir adapté. Nous développons ainsi une réactivité chaotique à une cohérence de réflexes.
Cycle d’adaptation
Il est donc important de définir le profil type de chaque membre afin de maximiser son apport à l’étape qui lui convient le mieux. Le cycle d’adaptation créé par M. Martin comporte des zones rouge, bleue, jaune et verte. Le rouge correspond à INTÉGRER et CONVAINCRE (nouvelles compétences); le bleu, à INNOVER; le jaune, à RALLIER; et le vert, à SAISIR. À titre d’exemple, un test de personnalité nommé Dynamix m’a permis de constater que j’étais à 94 % du type rouge (dans ce test, quatre couleurs regroupent les différentes personnalités, le rouge étant le courage, une extraversion avec une préférence pour la pensée). Ainsi, je peux mieux saisir que ma participation optimale dans un groupe sera davantage dans la cohésion, la spécialisation, la compétence, donc dans le point d’inflexion INTÉGRER.
Comme M. Martin le souligne, dans une rencontre d’équipe de 30 personnes, les différents points d’inflexion sont plus que doublés; cette structure ne peut alors être efficace, elle ne fait que créer de l’harmonie artificielle. Il ne faut jamais négliger d’étudier le comportement de nos pairs pour mieux les comprendre et ainsi maximiser leur apport au sein d’un groupe. Surtout, il faut s’assurer de leur donner le sentiment de pouvoir faire la différence.
Incidemment, pas moins de 20 fois à la seconde, le cerveau recherche des modèles, et 100 000 neurones demeurés trop longtemps en mode « adaptable » et non transformés en « adaptés » sont éliminés par le cerveau chaque nuit. Ça explique pourquoi nous avons de la difficulté à réfléchir et à prendre des décisions éclairées lorsque nous manquons de sommeil!
Apprendre et s’adapter, apprendre et s’adapter : le cerveau ne fait que ça. Donc, selon le stade de développement dans lequel se trouve notre entreprise, nous nous situons probablement dans une étape du cycle d’adaptation précise (point d’inflexion) ou dans un entre-deux. À titre d’exemple, dans une entreprise en démarrage, puisque nous avons un intérêt à développer des compétences, nous sommes en accélération, donc dans la portion INNOVER.
Pour obtenir une réponse en équipe, il faut un ralliement d’impact, soit la capacité à trouver le meilleur équilibre entre l’habileté, l’énergie, les compétences et les initiatives versus l’embrigadement.
À noter que M. Martin a aussi parlé du modèle T.O.T.E, qui abonde dans le même sens. Pour ceux qui souhaitent mieux comprendre les valeurs dominantes de leur personnalité, voici où trouver le test psychométrique Dynamix auquel je fais référence.
En somme, ceux et celles qui ne désirent pas appliquer complètement la méthodologie agile dans l’immédiat ont maintenant quelques trucs mis de l’avant à la journée Agile Tour Québec pour optimiser leurs rencontres d’équipe.
OUTIL: Mettez fin à la gestion laborieuse de votre agenda à l’organisation de vos rencontres avec Doodle MeetMe
Combien de fois par semaine avez-vous à organiser des rencontres selon vos disponibilités qui bougent constamment? Il devient de plus en plus difficile de prendre un rendez-vous, à moins que la personne à rencontrer soit devant vous, au bout du fil ou synchronisée par un autre moyen de communication au moment de convenir d’un moment commun à l’agenda.
Découvrez Doodle MeetMe, ça changera votre vie... rien de moins.
Que vous soyez sur Google Calendar, iCal ou Outlook, vous voilà sauvé des longues et périlleuses joutes de «ping-pong rendez-vous». Doodle MeetMe est un service gratuit trop peu connu du pourtant répandu service de planification Doodle.
MeetMe permet de synchroniser vos disponibilités avec un calendrier en ligne, dont les informations détaillées restent confidentielles, avec une adresse propre (ex.: http://www.doodle.com/numadn) vous permettant d’envoyer celle-ci à une personne avec qui vous souhaitez convenir d’une rencontre. Terminé les situations où votre disponibilité a changé entre deux échanges, le calendrier en ligne est à jour.
De plus, vous pouvez demander à la personne qui veut vous rencontrer de vous suggérer plus d’une plage horaire, vous permettant de faire un choix. Encore! Si vous participez à l’organisation d’une rencontre avec plusieurs personnes avec Doodle, l’utilisation populaire et répandue, et que le résultat des choix des participants déterminera la date choisie, les plages tentatives sont réservées et identifiées en conséquence à votre agenda. Une fois la planification close, les plages tentatives disparaissent de votre agenda.
Pas convaincu? Donnez-lui une chance vous ne le regretterez pas!
Banc d'essai: création de page d'atterrissage (landing pages) avec Lander
Dans le cadre d’un récent mandat de mise en place d'une stratégie d'acquisition utilisateurs par le biais d'une campagne Google AdWords, nous avons choisi l'outil et service de création en ligne de page d'atterrissage Lander. La plateforme propose trois avantages fonctionnels qui répondait aux besoins et nous souhaitions voir si son utilisation, au profit de développer manuellement nos propres pages, allait se révéler un gain substantiel.
Le modèle d’affaires: freemium
Le produit offre un abonnement gratuit, vous permettant de concevoir vos campagnes en utilisant les outils et gabarits mis à votre disposition, mais vous limitant à un trafic mensuel de 500 visiteurs. Différents plans sont offerts, allant de 25$ à 260$ par mois, dont la différenciation est essentiellement sur la limite de trafic et les fonctionnalités supplémentaires permettant notamment l'arrimage avec un CRM. Quant à la version gratuite, elle vient avec une mention du service Lander en pied de page, ce qui disparaît dès le premier palier d’abonnement.
Les forces que nous lui avons trouvées
Les fonctions de test A/B:
En combinaison avec AdWords, les résultats se sont avérés fort intéressants. Lander offre de publier progressivement vos pages que vous contrôlez selon la répartition des variations à servir, en pourcentage, à vos visiteurs. L'intérêt est de non seulement tester sur plusieurs variantes, mais de minimiser ainsi le risque en apportant des changements dont les effets pourraient être trop drastique et catastrophique sur la conversion.
La déclinaison mobile:
On aurait tendance à croire que de simplement rendre adaptative nos pages aurait été une solution pour répondre aux leads provenant de source mobile. Avec Lander, le fait d’avoir à concevoir une page spécifique nous a permis de centrer les appels à l’action et la conversion sur une expérience mobile spécifiquement et de bien adapter le contexte.
Les faiblesses qui nous ont irritées
L'incapacité à configurer des conversions multiples en présence d'un formulaire.
Petite déception de notre côté. L'outil détermine les objectifs de conversions de façon automatique et en ce sens, ne permet pas une flexibilité suffisante pour une campagne où l'on souhaite en valider plusieurs. Dans le cas présent, l'outil est simplement mal conçu puisque lorsqu'un formulaire est en place dans une page, impossible de définir une conversion pour un bouton autre par exemple. Petite défaillance.
La duplication des gabarits à l’intérieur d’une même campagne.
Lorsque l’on crée une première page, on peut dupliquer celle-ci pour en produire des variantes. Cependant, on ne peut réutiliser une variante pour une autre page sans avoir à la refaire de toutes pièces.
Le manque important d’un sélecteur à multiples objets (copie, déplacement, suppression).
Combiné avec la faiblesse précédente, on aurait tendance à espérer que l’outil permette de copier/coller les éléments d’une variante à l’autre, en sélectionnant simplement les éléments composent une page. Malheureusement, autre faiblesse de l’outil puisqu’on ne peut même pas sélectionner les éléments de façon groupée.
Notre conclusion: amélioration souhaitable mais bon rapport qualité-prix.
Bien que Lander présente à nos yeux des irritants de flexibilité lors de la conception des pages, ce sont fort heureusement des éléments qui se corrigent. Il est fort à parier que ceux-ci figurent actuellement à la feuille de développement du produit.
Le déploiement rapide des tests A/B est très intéressant et permet de valider rapidement si les changements apportés contribuent à améliorer votre taux de conversion.
De plus, la déclinaison mobile vous permet, comme dans notre cas, de concevoir une version spécifique à l’environnement mobile, prenant ainsi en considération qu’il y a fort à parier que la conversion souhaitée soit différente.
Finalement, bien que par moment les irritants soulevés nous ont déçus, les bénéfices que nous en avons retirés, les coûts étant honnêtes, en ont valu la chandelle. Si vous songez à avoir recours à des landing pages et souhaitez faire appel à des tests A/B pour les améliorer, il s'agit d'un produit intéressant que nous vous recommandons connaissant ses limites.
Retour sur ma participation à la mission économique dans la Vallée
C’est avec beaucoup d’excitation que j’avais accepté de prendre part, au nom de numadn et comme directeur général de Québec numérique, à la délégation qui a accompagné le maire de Québec, Régis Labeaume, afin de faire un premier saut dans la Vallée.
L’agenda était prometteur grâce à la présence du maire combiné aux efforts de Québec international, du Consulat général du Canada à San Francisco et de la Délégation du Québec à Los Angeles. Je n’avais aucun doute que nous aurions une chance unique d’accéder, en peu de temps et de façon aussi organisée, aux grandes entreprises et lieux d’accélération pour les startups. Et ce fut absolument fantastique. N’hésitez surtout pas à prendre parti à ce genre d'activité de développement économique si vous en avez la chance.
Ouverture.
Ce qui m’a le plus surpris de cette visite, c’est le niveau d’ouverture et l’intérêt des gens, qu’ils soient canadiens ou américains, à faire des affaires avec nous. On entend toute sorte de choses, que les Américains sont protectionnistes, et j’ai pu me forger ma propre opinion m’ouvrant l’esprit sur ce marché que trop peu d’entreprises osent. Les Québécois y sont très bien perçus, même si votre anglais n’est pas parfait et malgré tout ce que peut dire et écrire Paul Graham à cet effet.
Parmi les visites, voici mon top 3 de celles qui m’ont le plus inspiré:
1- Singularity University
En plein coeur du territoire de recherche de la NASA, cette université n’a rien de commun avec l’établissement tel qu’on le connaît. Bien que celle-ci ait aussi un programme, on est loin des cours magistraux. SU est un laboratoire vivant de startups dont les ambitions sont de régler les plus grands problèmes actuels de l’humanité. On y retrouve notamment une startup dont l’objectif n’est rien de moins que d’utiliser l’impression 3D pour recréer, et on ne parle pas de produit synthétique, de la nourriture selon sa composition physique originale. À Singularity University, le code c’est de l’ADN.
2- Matter.
Un accélérateur d'environ 10 000 pieds carrés à aide ouverte, d’apparence modeste, ayant comme niche les startups qui touche les médias. Pas d’artifice, des tables, chaises et tableau blanc plein la pièce. On est loin des espaces plus confortable à la RocketSpace. On y sentait bien que ce qui était important plus que tout, c’était l’accompagnement et l’accomplissement des projets des entrepreneurs. En terme de modèle, c’est à mon avis celui qui se rapproche le plus de ce qui collerait le mieux pour Québec.
3- 500 Startups
La réputation de 500 Startups n’est plus à faire. La position géographique est impressionnante et symbolique, étant à l’épicentre des plus grands joueurs du monde techno. Peu importe où vous regardiez par une fenêtre, vous étiez en face d’un Facebook, Apple, Twitter, etc. Malgré ce positionnement avantageux, encore ici on limite les artifices pour offrir un environnement ouvert et modulable (et je ne parle pas de cubicule). 500 Startups a ce petit côté « trash pirate» que j’aime bien. Georges Kellerman est un chic type et un excellent communicateur. Il sera d’ailleurs de passage à Québec en décembre prochain pour participer à The Unconference, un événement organisé par Québec international.
Le message à retenir pour Québec numérique.
Ce dont je suis le plus content, c’est que le message lancé par les responsables de ses espaces était exactement le discours que l’on avait avec les instances publiques avec lesquelles nous travaillons à la mise sur pied d’un espace à Québec. N’essayez pas de copier un modèle, trouvez vos propres valeurs et réfléchissez aux ingrédients qui feront de votre lieu un succès pour votre communauté. Commencer simple, c’est aussi un message répété. Plutôt que de se lancer dans un espace qui veut tout faire, démarrer avec le nécessaire à ce que la communauté puisse se rencontrer et échanger. Le reste prendra forme autour.
Une Vallée accessible.
C’est le sentiment que j’ai en quittant après tout près d’une semaine. Des projets plein la tête et une envie d’amener mon entreprise à faire des affaires là-bas. Inspiré et prêt à passer à l’action comme jamais dans la création d’un espace pour Québec.
En terminant, je vous laisse sur deux citations ou moments qui m’ont fait sourire et réfléchir:
Lors de la rencontre avec le C100, je me suis présenté à quelqu’un en mentionnant que nous étions une petite entreprise de 3 personnes et me suis drôlement bien fait remettre à ma place par mon interlocuteur donc le nom m’échappe: «Why are you sorry about being small? If you do good job we don't care how many you are!».
Lors de la visite à RocketSpace, sur la question du travail à aire ouverte: «Headphones are the New Cubicle».
Web et course à pied, des pratiques qui se rejoignent !
En raison de ma passion pour la course à pied et de mon grand intérêt pour le Web, j’arrive à identifier plusieurs similitudes entre ces deux disciplines en les analysant. Il va sans dire que cette comparaison peut s’appliquer à une multitude de domaines, dont l’ensemble du sport, mais le Web et la course à pied étant des sujets d’intérêt très actuels mettant en scène des coefficients de réussite communs, il peut être très amusant de les comparer. Voici, selon moi, leurs facteurs de succès communs.
Références concernant les aspects techniques de la course :
La Clinique du coureur - Conseils pour coureurs
Le Coureur Nordique - Comment choisir la bonne chaussure
Site mettant en lumière l'importance de la collaboration de chaque département dans la création et la production d'un site Web.
Quand l'animation des images fournit le contexte du message
Merci à la précieuse collaboration de Capt'n pour la conception de l'infographique.
Karine Lesage
Conseillère en stratégies numériques
Numadn
Les objets connectés: les derniers coups de génie marketing de Budweiser
Ce n’est pas d’hier que Budweiser cumule les succès marketing. Nous n’avons qu’à penser aux mémorables publicités du Super Bowl, les classiques chevaux Clydesdales et le «wassup» qui ont marqué l’histoire.
Et la lumière fût!
La fameuse lumière est une belle et simple démonstration de l’objet connecté. Utilisant une connexion Internet sans fil pour communiquer ainsi qu'un API pour récupérer les données, celle-ci s'illumine lorsque vos favoris comptent. C’est d’ailleurs à l’aide de votre iPhone que vous pouvez vous connecter à l’appareil lumineux et paramétrer votre équipe favorite.
En vente au coût de 150$, actuellement en précommande, vous devez savoir qu’elle n’est cependant pas parfaite. Les signaux retransmis par les télédiffuseurs ont souvent une période de latence ce qui pourrait frustrer ceux qui s’attendent à un synchronisme parfait.
Le verre de l’amitié, le «Buddy Cup».
Trinquer et vous voilà amis sur Facebook. Voilà ce que vous offre la nouvelle campagne de Budweiser. Utilisant la technologie RFID, présente dans le socle, vous vous authentifiez en scannant un code QR sous le verre afin de l’associer à votre compte Facebook. Ainsi, lorsque vous trinquez avec quelqu’un ayant un «Buddy Cup», vous vous retrouvez automatiquement amis sur le célèbre réseau social.
Évidemment, les coûts d’exploitations devant être considérables, on peut s’imaginer que seuls les événements majeurs de la marque pourront en profiter.
Ce qui est intéressant derrière ces coups de marketing, ce sont l’ingéniosité dont l’équipe de Budweiser a fait preuve pour innover avec des objets et leur connexion, utilisant la technologie et le numérique. C’est une tendance qui, sans contredit, sera de plus en plus exploitée dans les prochaines années grâce à l’ère numérique et les avancées incroyablement rapides de la technologie.
Le meilleur gestionnaire de communauté travaille déjà pour vous
Je vois de plus en plus d’offres d’emplois apparaître sur des entreprises à la recherche d’un gestionnaire de communauté. Bien que cette tâche n’est pas chose simple, c’est difficile de croire qu’un nouveau venu pourra faire le travail sans un temps d’adaptation important.
Une des valeurs qui doit ressortir dans la gestion de communauté est l’authenticité. Si vous embauchez quelqu’un pour le faire à votre place, autant à l’interne qu’à l’externe, c’est accepter que les bénéfices apparaissent beaucoup plus tard que si vous donniez les outils, notamment la formation, à quelqu’un dans votre organisation qui est déjà empreinte de la vision. Celle-ci doit transparaître dans les interactions que votre entreprise aura sur les médias sociaux, que ce soit dans les échanges que avec votre clientèle, sur le relais d’articles d’intérêts et les inspirations de votre industrie qui renforceront les valeurs que vous prônez et qui vous font rayonner, qui vous démarque. Une personne déjà à l’interne sera aussi davantage en mesure de percevoir et saisir les opportunités d’affaires qui se présenteront par ses canaux.
Et les entreprises spécialisées dans la gestion de communauté?
Ce qu’il faut retenir d’un prestataire est que son offre ne doit pas devenir une libération complète de cette tâche essentielle à l’ère des communications numériques. Celle-ci doit vous accompagner, vous donner les meilleurs outils qui soient afin d’en tirer le meilleur, de vous guider lorsque vous rencontrerez des situations inhabituelles (et ça arrivera!) et non de faire le travail à votre place.
La perle est sous vos yeux!
Il y a de fortes chances que quelqu’un dans votre entreprise ait envie de jouer ce rôle. Son seul frein est probablement la connaissance technique des outils. Offrez-vous le meilleur gestionnaire de communauté que vous puissiez avoir en proposant la tâche à quelqu’un dans votre entreprise, en l’appuyant de gens qualifier pour être en confiance dans son rôle. Vous renforcerez son appartenance et vous atteindrez les meilleurs résultats.
UXPin : dématérialiser les documents pour favoriser la collaboration
Ayant récemment quitté le monde de la gestion de production Web pour celui du service-conseil, cette progression professionnelle fut jusqu'à maintenant mon meilleur choix de carrière. D’une part, parce que le marketing s’emboîte à toutes mes actions et que je peux maintenant prendre le temps requis au processus d’analyse d’une stratégie numérique. D'autre part, parce que j'assure la réalisation de l'aspect stratégique tout en accompagnant la production de l'outil, en plus de régir la mesure des résultats qui s'en suivront.
Ceci dit, malgré le fait que j’ai toujours eu un regard graphique sur les outils proposés au client, mettre sur papier de façon claire les idées fonctionnelles n’est pas toujours chose simple. L’amélioration continue étant partie intégrante de mes objectifs personnels, il peut toutefois sembler fastidieux de faire l’apprentissage d’un outil de création d’interfaces aussi complet que Omnigraffle. De plus, l’objectif étant de positionner de façon stratégique des éléments de contenus et non d’empiéter sur le travail du concepteur graphique.
UXPin est une plateforme collaborative de construction de maquettes schématiques. Elle permet la création d’itérations, donc un contrôle des versions développées, pour être en mesure de valider rapidement nos idées pour une même section, sans dupliquer les manipulations. L’éditeur des maquettes fil de fer permet la sélection de différents formats d’appareils pour ainsi ajuster automatiquement les pages aux dispositifs de visionnement souhaités.
UXPin possède aussi plusieurs fonctionnalités de collaboration en temps réel (ajout d’un collègue, clavardage, rédaction de notes internes et externes avec le client). On abolit donc la pensée statique des documents rigides, pour construire une expérience client en bénéficiant des observations de celui-ci. Le client perçoit mieux l’historique de nos propositions sans avoir à lui rédiger sous forme de document interminable.
De plus, UXPin propose des outils qui font appel à des modèles qui sont familiers à notre domaine, alors dès l’ouverture de la plateforme sa convivialité est un gain de temps considérable. Pourquoi un client devrait absorber les frais alloués à la rédaction d’un document de 20 pages, lorsque UXPin me permet d’annoter les fonctionnalités et de transférer au besoin, mes maquettes finales dans différents formats (HTML, PDF, JPG, etc.)?
Ainsi, pour son facteur humain et ses nombreuses fonctionnalités, je vous invite à découvrir les différents avantages de UXPin. L’essai est gratuit pendant 30 jours, peut-être seriez-vous comme moi, persuadé dès la première journée!
http://uxpin.com/
Karine Lesage
Conseillère en stratégies numériques
Arrimer vos objectifs d'affaires avec l'environnement numérique
Nous vivons dans une époque fascinante. La technologie est omniprésente dans nos habitudes de vie et joue un rôle de premier plan dans une société en plein changement, dont les modèles établis sont plus que jamais remis en question. Comme Obélix se le fait rappeler par Panoramix concernant la potion magique, nous sommes tombés dedans quand nous étions petits.
Nous sommes natifs du numérique.
Tous s’entendent pour dire que l’environnement numérique est un élément de changement à la tête de la révolution sociale que nous vivons, brisant les frontières des communications traditionnelles et permettant à tous de voir le monde tel qu’il est; sans un filtre où le contrôle de l’information est devenu presque impossible.
De monde «virtuel» binaire à écosystème social et bien réel…
Cet environnement virtuel fut au départ un lieu où les conventions de la vie courante étaient amplifiées, sous les pseudonymes et les identités fabriquées. Il est aujourd’hui devenu une extension numérique de nos vies, rendues publiques et abondamment diffusées sur les médias sociaux. Bien que la vie privée y soit toujours un sujet sensible, les gens partagent de plus en plus avec leur entourage sur les réseaux et être anonyme sur le web n’est plus une option. Il faut s’assumer pleinement et être conséquent de ce que nous y faisons.
Et ce n’est pas différent pour les entreprises!
Dominant outrageusement le temps d’attention tout écran confondu, le web est devenu un canal privilégié et un média d’information et d’expression public, utilisant les forces du mobile permettant une instantanéité désarmante qui ne cesse de nous surprendre chaque jour.
Marqué par ce changement qu’on dit «2.0», la façon d’être présent sur l’environnement numérique nécessite aussi un questionnement et une nouvelle approche pour les entreprises souhaitant en tirer le plein potentiel. Les contenus y sont consommés à une vitesse folle, demandant aux entreprises d’être plus attentives. De ce fait, une présence en ligne ne peut plus être perçue comme un livrable avec une date de péremption.
Elle se doit d’être vivante, de faire partie prenante du quotidien et d’être vue dans une perspective qui ne cesse d’être améliorée continuellement, au rythme de l’entreprise et de son évolution.
Retour sur ma participation à la délégation québécoise à Bordeaux pour la Semaine Digitale
Je vais débuter par ce que l’on a tendance à faire à la fin: les remerciements. Je crois que je peux me permettre, au nom de mes collègues de la délégation, d’avancer que nous avons tous été accueillis comme des Rois (et une Reine pour Catherine). Eliot et Julien, les fondateurs de la jeune et prometteuse société française 10h11, nous on fait vivre une semaine exceptionnelle dont ils ont été les principaux ingrédients au-delà de tout ce que l’on a pu apprécié des produits de la France qui ont égayé notre séjour. Ça ajoute énormément à mon sentiment de fierté de s’être rendu en France, grâce aux efforts et énergies investies dans le Web à Québec, nous ayant permis de découvrir deux amis et de nouvelles connaissances. Merci aussi aux amis québécois avec qui j’ai partagé du bon temps.
Premier objectif: Web à Bordeaux
Nous avons eu la chance de rencontrer différents intervenants et collaborateurs de la filière numérique bordelaise afin de présenter le WAQ et de comprendre comment l’événement pourrait tirer son épingle du jeu ici. Comme à Québec, les éléments essentiels sont réunis puisqu’il y avait près (plus?) de 30 personnes à la rencontre. Des gens de différentes entreprises et d’horizons politiques, mais prêts à «coopétitionner». Dossier à suivre. ;)
Croissance économique
Rien de moins que 25% de la croissance en France est attribuable à l’économie numérique. C’est une volonté qui se sent bien, notamment à Bordeaux, d’en faire un fleuron. Lors de la Grande Jonction, un événement de la Semaine Digitale à laquelle nous avons participé, le maire Juppé s’exprimait sur un panel d’entrepreneur du numérique. J’ai été étonné par sa maîtrise du sujet, venant d’un élu qui en apparence ne semble pas des plus connecté, ce qui à mes yeux démontre le sérieux qu’on donne au numérique ici. Et vous pouvez même le suivre sur Twitter.
Travailler avec les données, le «big data»
Sujet d’actualité à Bordeaux, on a compris ici que l’utilisation des données afin de produire des portraits sur ce qui nous entoure, d’avoir une réelle connaissance basée sur du concret est une arme puissante pour les entreprises ici. Et ce n’est pas pour rien que nos amis de 10h11 s’y sont positionné avantageusement avec leur service en datavisualisation. ;)
Des lieux pour créer le Web
Nous avons eu la chance de visiter plusieurs espaces de création du Web. Le node, Hub Rocket, Coolworking, l’Auberge numérique, la Pépinière écocréative et j’ai vu de l’extérieur l’ambitieux projet Darwin. Aussi, un living lab présenté à Cap Science. Autant de lieux avec des vocations différentes et dont l’objectif est de propulser les projets et entreprises afin de mettre en contact le citoyen avec le numérique.
L’implication citoyenne passe par les activités terrain
J’ai découvert ici les cartoparties: «Il s’agit de former les habitants du territoire aux outils numériques qui leur permettront de créer des informations selon leurs propres centres d’intérêt puis de les mettre à disposition de tout le monde». Une superbe idée afin de permettre de mieux faire comprendre aux gens, qui ne sont pas nécessairement des geeks, l’apport qu’ils peuvent avoir avec ce que le numérique apporte.
Résultats
Des démarches à la réalisation d’un WAB (Web à Bordeaux) suivront leur cours dans les prochaines semaines. Dans le cadre d’une visite pour le Salon des vins de Bordeaux, fin août prochaine, on nous a fait part de l’organisation d’une délégation bordelaise avec des acteurs de la filière numérique afin de poursuivre les discussions et actions qui ont été entamées la semaine dernière. Bref, une semaine avec un bel impact et le début d’une collaboration Bordeaux-Québec!
Nous vivons dans une époque fascinante, bienvenue sur natif - le blogue numadn.
Au cours des prochaines semaines et des prochains mois se publieront ici des partages et des opinions sur l’environnement numérique.
Les grands thèmes de ce que vous retrouverez ici toucheront notamment le design d’interaction, l’expérience utilisateur et client, les métriques de mesure web, l’amélioration continue, etc.