Si tu cherches un ami sans défauts, tu seras un sans amis.
Rumi

gracie abrams
🩵 avery cochrane 🩵
The Bowery Presents
Cookie Run:Kingdom Official!
Interview Vampire Daily
Sade Olutola
hello vonnie

#extradirty

No title available
almost home
No title available

Kiana Khansmith

bliss lane
Game of Thrones Daily

Product Placement
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
Today's Document
No title available
No title available
Mike Driver
seen from Canada

seen from China
seen from Bangladesh

seen from Canada
seen from Japan
seen from Philippines

seen from Brazil
seen from United States

seen from Palestinian Territories
seen from Indonesia

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from Türkiye
seen from Ecuador
seen from Russia
seen from Brazil

seen from Italy
seen from United States

seen from United States
seen from Brazil
@oummatologie
Si tu cherches un ami sans défauts, tu seras un sans amis.
Rumi
Le courage est contagieux : lorsqu'un homme courageux se lève, d'autres hommes sont touchés , et se lèvent avec lui .
Dr. Yasir Qadhi, USA (https://twitter.com/yasirqadhi)
Tu es en train d'étudier le Quran et celui-ci ne te rend pas optimiste ? C'est que tu ne l'étudies pas de la bonne manière. Un Livre qui débute avec " Elhamdoulillah " ne peut que te rendre optimiste ! .
Nouman Ali Khan, USA. https://twitter.com/noumanbayyinah
Traite les gens comme tu aimerais qu'Allah te traite le Jour du Jugement Dernier.
Yasmin Mogahed, USA. https://twitter.com/yasminmogahed
Les Héroïnes oubliées - #2
Fatimah Bint Saad Al-Khayr était une voyageuse qui parcourait le monde - une femme européenne qui était aussi une grande savante. Sa famille était originaire d'Andalousie en Espagne, mais puisque son père était un célèbre homme d'affaires, la famille a dû déménagé en Chine, où Fatima passa plusieurs années. Vers quatre ou cinq ans, son père voulut qu'elle fasse des études auprès des plus grandes et plus pieuses personnes savantes. Ainsi, ils emménagèrent à Ispahan (Iran) spécifiquement pour qu'elle puisse étudier d'une célèbre savante Fatimah Al-Juzdaniyyah. Cette dernière était l'une des seules enseignant le “ Mu'jam Al-Kabîr At-Tabaraniyyah “, et vivait dans un petit village connu uniquement pour le fait qu'elle y ait vécu et enseigné Al-Mu'jam ainsi que d'autres livres de ahadith. Même si Fatimah Bint Saad était très jeune et ne pouvait pas comprendre la complexité des sciences de hadith, elle est restée auprès de la savante Fatimah Al-Juzdaniyyah jusqu'à ce qu'elle ait complété la mémorisation et l’étude des 25 volumes de la Mu'jam. Après cela, son père Saad a décidé d’emménager avec sa famille à Bagdad afin de promouvoir l'éducation de sa fille. À douze ans, Fatimah a décidé d revenir auprès de Cheikha Al-Juzdaniyyah et encore une fois terminée l'étude du Mu'jam. Dans l'ensemble, Fatimah étudia le “ Mu'jam Al-Kabîr At-Tabaraniyyah “ avec Shaykha Fatimah Al-Juzdaniyyah trois fois. Après son mariage, Fatimah partit vivre en Egypte avec son mari, et fut connue pour avoir été à elle seule responsable de la renaissance des sciences du Hadith dans la région. Shaykh Muhammad Akram Nadwi Twitter : https://twitter.com/shaykhakram
Les Héroïnes oubliées - #1
Fatima Bint Abbas Al-Baghdadiyya était une contemporaine du Cheikh de l’Islam Ibn Taymiyyah et vivait à Damas. Ibn Taymiyyah racontait qu’il devait se préparer à l’avance lorsqu’il savait qu’elle venait étudier chez lui, car ses questions étaient extrêmement difficiles à répondre.
Ibn Kathir l’a décrite comme une réformatrice sociale qui a enseigné l’Islam et s’est battue contre les différents fléaux (sociaux). Elle était à la fois une très bonne prédicatrice (daa3iyyah) et une activiste sociale. Elle avait l’habitude d’enseigner au minbar même de la mosquée - avec des hommes assis à ses pieds.
Ibn Kathir a également déclaré qu’elle était responsable de nombreuses réformes sociales tant à Damas qu’au Caire, bien plus que la majorité des hommes de son temps, y compris de célèbres savants dont Ibn Taymiyyah, l’Imam Ad-Dhahabi, et Ibn Kathir lui-même. Cheikh Mohammed Akram Nadwi, UK. Twitter : https://twitter.com/shaykhakram
Si vous voulez être un leader efficace, assurez-vous de créer une ambiance propice à ce que votre communauté soit dans le droit chemin. Votre entourage est influencé par vos émotions et votre énergie. Le Messager d'Allah était toujours souriant et positif, même lorsqu'il faisait face à la difficulté. Il s'agit d'une Sunnah !
Yaser Birjas, USA. https://twitter.com/yaserbirjas
Parfois les pires des personnes peuvent t'apprendre les plus belles des leçons.
Boonaa Mohammed, Canada. https://twitter.com/boonaamohammed
Même les pires personnes peuvent changer. Dans une dispute, sois donc le meilleur ; ainsi, tu ne seras pas celui qui s'excusera.
Pr. Yasir Qadhi, USA. https://twitter.com/yasirqadhi
Arrêtons les polémiques, et passons aux choses sérieuses ; c'est-à-dire L'ACTION !
Il n'y a personne qui ne peut autant te comprendre si ce n'est Allah. Recherche Son aide et demande-Lui ce qu'il y a de meilleur pour toi. Il n'y a que Lui qui sait ce qui est mieux pour toi.
Pr. Abdulbary Yahya, Canada. https://twitter.com/abdulbary
Rencontre avec Maryam Amirebrahimi, dans la réalisation de ses objectifs !
SOURCE : http://www.theidealmuslimah.com/2013/07/04/modern-muslimah-achievers-maryam-amirebrahimi/
Nom et prénom : Maryam Amirebrahimi Âge : 26 ans Lieu de naissance : Etats-Unis Lieu de résidence : Etats-Unis Origine : Perse Statut : Mariée Nombre d'enfants : 0
À propos de la soeur Maryam Amirebrahimi Maryam Amirebrahimi possède une base solide en matière de leadership et elle est une ardente défenseure de la justice sociale. En Haute Ecole, elle a été présidente du cercle des étudiants et elle fut reconnue comme " Etudiante de l'Année " par le gouverneur Arnold Schwarzenegger. A l'Université San Jose, elle fut également présidente du cercle des étudiants musulmans durant deux années consécutives. Après avoir été diplômée d'un Bachelier en Développement de l'Enfant et de l'Adolescent, Maryam décide de partir pour une durée d'onze mois au Caire, en Egypte, pour étudier le Saint Coran. C'est grâce à ce programme qu'elle finit par maîtriser l'arabe classique. A son retour, elle décide de continuer ses études en s'inscrivant à un Master en Éducation Urbaine à l'Université de Los Angeles, en Californie. Actuellement, Maryam poursuit un Master en Sciences Islamiques ce qui lui permet de prendre la parole lors de conférences ou d'autres événements du même type. De plus, elle est ceinture noire, deuxième dan (grade) au Taekwondo et parle quatre langues. Elle rédige souvent des articles pour le célèbre site de l'Imam Suhaib Webb et se bat continuellement pour les droits des femmes et des minorités de couleur aux Etats-Unis.
Nombres et titres des articles publiés : Les articles (en anglais) sont consultables sur le site de l'Imam Suhaib Webb => www.suhaibwebb.com
Nom de l'endroit où vous travaillez : Actuellement, j'étudie.
Décrivez une journée-type dans la vie d'une activiste, mémorisatrice du Saint Coran, consultante, conférencière, auteure, professeur. Comment commencez-vous et terminez-vous votre journée d'habitude ? La réponse à cette question dépend de la casquette que je porte sur le moment. Mes journées les plus chargées furent lorsque j'ai obtenu mon certificat d'aptitude à l'enseignement. En effet, je devais me précipiter juste après l'heure d'Al-Fajr et faire une heure de route afin de donner cours à mes élèves dans l'enseignement public. Ensuite, après avoir enseigné toute la journée, je devais me rendre à mes propres cours, pour rentrer à 19 ou 20 heures et faire à manger rapidement. Par après, je me devais de mémoriser mes deux pages de Coran, appeler mon Cheikh pour lui réciter les versets appris et finir la journée en étant complètement épuisée ! Mes journées les moins chargées étaient plus faciles forcément, car j'avais beaucoup plus de temps. Je pouvais rentrer plus tôt, faire mes devoirs, le ménage et quelques courses. Lorsque j'ai commencé mon Master, elhamdoulillah, j'avais pu finaliser la mémorisation du Coran mais j'ai dû gérer avec le fait que je m'étais inscrite également en cours de sciences islamiques en ligne. Mon horaire dépendait de la journée mais je commençais directement après la prière d'Al-Fajr avec mes cours en ligne de sciences islamiques. Ensuite, je donnais cours à une classe d'une école secondaire et j'allais à l'Université et la journée se terminait par une réunion. Dans les deux exemples cités, tout ce temps consacré aux études, le fut avec la compréhension et le soutien inestimable de mon époux. Je ne pense pas que j'aurais pu faire autant si j'avais des enfants. Cela ne signifie pas qu'il est impossible pour des couples avec enfants de combiner les deux s'ils le peuvent ! Nous essayons mon mari et moi, de prier le plus souvent possible à la mosquée pour les prières d'Al-Fajr et d'Al-Icha.
Qu'est-ce qui vous permet d'être constant dans votre travail ? Il est facile pour moi d'être constante lorsque je dois atteindre des objectifs. Si je sais exactement quel est mon objectif et combien de temps me faut-il pour l'atteindre, il sera plus facile pour moi de concentrer mon énergie vers la réalisation de ce but, tout en restant cohérente. Par contre, si mon objectif est abstrait comme le fait de devenir une savante, par exemple, sans avoir une idée de comment y parvenir, je succombe facilement à perdre du temps. Aussi, il est important pour moi d'avoir une personne à mes côtés pour laquelle je devrais rendre des comptes dans la finalisation de mes objectifs.
En tant que femme, comment allier vie professionnelle et vie familiale ? Elhamdoulillah, j'ai été incroyablement bénie avec l'appui d'un mari guidé d'objectifs clairs. Avant que nous nous marrions, il a précisé qu'il cherchait une personne active et qui travaillerait pour atteindre des objectifs ambitieux. Je lui ai répondu que je cherchais exactement la même chose. Nous nous sommes convenus d'être l'un pour l'autre un soutien incommensurable. Leçon : Assurez-vous d'être très clairs sur vos objectifs de vie avec la personne avec qui vous désirez vous marier. Si vous ne discutez pas de ces choses-là à l'avance, vous risquez de vous trouvez coincé dans une relation qui stagne, et vous regretterez votre décision. Si vous vous trouvez dans cette situation, demandez conseil et essayez de comprendre comment aller de l'avant. Nous avions également discuté de l'importance de maintenir notre relation et de notre foyer tout en étant impliqué dans l'activisme musulman. Et donc, nous avions décidé de choisir les points sur lesquels nous serions pointilleux et les points sur lesquels nous pouvons faire des compromis. Par exemple, nous ne sommes pas difficile avec la nourriture, cela nous permets d'économiser énormément de temps. Nous cuisinons une importante quantité de nourriture une à deux fois par semaine et nous nous entraidons dans les tâches ménagères afin que nous puissions nous concentrer sur notre implication à la communauté musulmane. De plus, nous nous assurons de passer des moments spécifiques ensemble pour maintenir notre relation conjugale. Par exemple, le fait de débuter nos journées en allant prier ensemble à la mosquée pour la prière d'Al-Fajr et de les terminer par la prière d'Al-Icha aussi à la mosquée. Certains weekends, nous nous réservons du temps ensemble et nous déclinons toute activité extérieure liée à la communauté, pour nous concentrer sur notre relation. Maintenant, n'oubliez pas que je n'ai pas d'enfants ! Je respecte grandement quiconque sait combiner sa vie professionnelle et familiale tout en ayant des enfants et j'espère vraiment apprendre de la façon dont ils arrivent à cet équilibre, si Dieu le veut !
Qui est votre inspiration ? Mis à part, évidemment, la meilleure des personnes qui ait foulé cette terre, paix et salut sur lui, et les grands héros de l'histoire islamique, je dirais que mes inspirations dans la vie quotidienne sont mes parents, mon mari et ses parents. Ma mère est une courageuse militante des droits des femmes musulmanes et mon père, est un amoureux du savoir, qui me soutient de la meilleure des façons dans ma recherche de la connaissance. Quant à ma belle-mère, elle est spécialiste de l'amélioration de soi avec les relations à autrui, et mon beau-père, lui, est une personne pragmatique qui fait tout pour atteindre ses objectifs. Mon mari, lui, donne une importance capitale à l'honnêteté et est la personne la plus honnête que je n'ai jamais vue... Qu'Allah bénisse chacun d'entre eux ! Ce sont toutes ces qualités que j'essaie d'ancrer en moi.
Quel était la chose qui vous a permis de prendre un tournant dans votre vie ? Lorsque je suis allée à La Mecque lors de mes études secondaires et le fait d'avoir lu le Saint-Coran en traduction anglaise. Si Allah ne m'avait pas honorée de ces deux expériences, je ne sais pas où j'en serais aujourd'hui, elhamdoulillah.
En tant que femme musulmane, avez-vous été confrontée à des difficultés - ne fût-ce que par le port du hijab sur votre lieu de travail ? Et comment les avez-vous surmontées ? Bien sûr ! Presque tout le monde éprouve des difficultés à ce niveau-là, indépendamment de leurs origines. Pour ma part, le moment le plus difficile a été lorsque j'ai essayé de comprendre ce que signifie réellement être une femme musulmane consciente d'Allah et la façon dont cela devait se traduire par ma personne et mes actes. Ce voyage pour tenter de répondre à cette question a duré sept années, mais elhamdoulillah, finalement, j'ai compris que l'Islam ne nous coupait pas de nos personnalités mais plutôt, qu'il nous aidait à nous améliorer constamment. Il est nécessaire s'accepter tel que l'on est afin de pouvoir accepter les critiques des personnes qui nous entourent. Le Prophète, paix et salut sur lui, n'a pas transformé des personnes en ce qu'ils ne sont pas. Au contraire, il les a aidé à devenir de meilleures personnes, une sorte de meilleure version d'eux-mêmes. Et ça doit également être le cas pour nous, femmes musulmanes.
Les savants contemporains tels que le Dr. Akram Nadwi, ont récemment écrit sur la perte de savantes musulmanes. Comment pensez-vous que nous pouvons aider (empowerment) les femmes musulmanes à atteindre ce statut ; la dignité et le leadership faisant partie de notre riche patrimoine historique ? A un niveau individuel : Étudiez, étudiez, étudiez et étudiez ! Avec de professeurs compétents qui puissent être des mentors pour nous, qui connaissent la culture dans laquelle nous vivons et qui connaissent la réalité des droits et statuts des femmes en Islam ! Nous prendre au sérieux et nous fixer des objectifs qui incluent l'érudition des femmes et le leadership dans la société. Si nous voyons des problématiques dans notre communauté, et bien soyons cette force qui va remédier aux problèmes, au lieu de nous planidre de l'absence de solutions ! Cela peut sembler impossible dans notre communauté, mais avec le temps, l'aide d'Allah, le savoir, et en adoptant les bonnes stragtégies, les choses changeront lorsque nous travaillons de manière consciencieuse dessus. A un niveau communautaire : Nous avons besoin de personnes ayant des postes-clés qui pourront travailler sur le fait d'avoir plus de femmes présentes au sein de comités de mosquées. Cela permettra de donner la parole aux musulmanes afin qu'elles puissent également être actrices des décisions prises. Ensuite, nous devons établir le rôle de la femme dans l'éducation de la communauté musulmane.
Qui vous a soutenu le plus longuement dans votre vie ? Mes parents et mon frère en premier lieu, ensuite mon mari et sa famille lorsque je me suis mariée ; qu'Allah les préserve tous.
Quelle est pour vous, l'importance de l'éducation ? Il s'agit de l'une des plus importantes bénédictions dans la vie d'un individu. Malheureusement, l'éducation peut être mal comprise. Avoir un diplôme ne signifie pas forcément être éduqué. Parfois, les apprentissages de la vie nous enrichissent bien plus intellectuellement parlant qu'un simple diplôme. Ce qui est important pour nous, c'est de reconnaître que toute occasion est bonne pour grandir, de ne jamais être fermé à la possibilité d'apprendre davantage chaque jour et surtout d'être humble pour comprendre que les leçons de vie d'un enfant vendeur de maïs peuvent être bien plus enrichissantes qu'une personne qui a suivi sa scolarité dans des écoles prestigieuses.
Que conseillez-vous aux étudiantes musulmanes ? Restez terre-à-terre avec votre relation avec Allah, sobhanaho wa taala, en maintenant vos prières quotidiennes et en lisant chaque jour quelques versets du Coran dans la langue que vous comprenez. Soyez sûres d'avoir un solide groupe qui vous entoure ; assurez-vous d'avoir des amies qui vous encouragent dans vos adorations et obligations morales tout en vous amusant.
Quelles mesures pensez-vous que les homologues masculins (Imams, professeurs) devraient prendre pour encourager les femmes musulmanes à prendre part de manière active et efficace à la vie de la Oumma ? Lorsque les voix des musulmanes ne sont pas entendues, il est important de créer des espaces organisationnels et politiques afin justement, de se faire entendre ; mais aussi d'assumer les rôles établis pour le progrès de la communauté. Ils faut que nos professeurs soient disponibles afin d'enseigner aux musulmanes la science. Être leurs mentors, les accepter comme mentors, et travailler ensemble pour former des hommes et des femmes qui peuvent aider à transformer la communauté dans laquelle les deux sexes travaillent mutuellement vers le succès.
Le secret de la réussite est le travail dur. Mythe ou réalité ? Plus qu'une réalité, je dirais ! Certaines personnes me contactent et me disent qu'ils veulent mémoriser le Coran ou ils veulent apprendre l'arabe ou encore, ils veulent obtenir un diplôme. Et lorsque je demande quelles mesures ils ont pris pour atteindre ces objectifs, la réponse reste floue. Parfois d'autres personnes se plaignent qu'ils mémorisent le Coran depuis deux mois entiers et qu'ils ne sont toujours pas Hafidh Al Quran ! Mais sobhanallah, soyez patients ! Travaillez de manière constante et persistez ! Pour être un savant, il ne suffit pas d'afficher 50 hadiths par jour sur Facebook ou autre exemple, pour être médecin, il ne suffit pas de regarder des émissions médicales à longueur de journée ! Effectivement, vous en apprenez un peu plus dans les deux cas mais ce n'est pas ainsi que l'on travaille. Travaillez dur, et n'oubliez pas de prendre des pauses qui vous permettront de vous recentrer sur vous-mêmes. Si Allah, le veut, ce sera la voie vers la réussite et Allah est avec les patients ! Donc, pour résumer : Si l'on veut réussir, il faut travailler dur et cela ne se fait qu'à travers la patience.
Quels sont dos conseils pour les soeurs qui ont de grands rêves et de grandes ambitions ? Prenez-vous au sérieux, déterminez quelles sont les mesures que vous devez prendre pour atteindre vos objectifs et travaillez de manière cohérente. L'importance du réseau est capitale si vous désirez atteindre vos objectifs ! En effet, avoir quelques contacts compétents dans son entourage permet de réaliser ses buts mais ces contacts sont aussi un soutien et une aide précieuse durant tout le processus de réalisation. Souvenez-vous constamment qu'Allah est plus Proche que Quiconque et qu'Il peut vous aider à tout moment ! N'oubliez pas les invocations et les prières nocturnes afin de vous rapprocher de Lui ! Allah est Capable de toute chose et il suffit de lever les mains. a) Pour les adolescentes musulmanes : Discutez avec des personnes plus âgées que vous afin de leur demander conseil sur la façon dont vous pourrez agir. N'hésitez pas à faire des test d'orientation pour voir ce qui vous convient le mieux, pour développer au mieux vos compétences. Et je le répète, mais les invocations sont importantes ! b) Pour celles qui sont mariées, qui ont des enfants et qui ne peuvent réaliser leurs rêves, est-ce trop hard ? Je dirais qu'il n'est jamais trop tard pour atteindre ses objectifs, avec l'aide d'Allah ! Je connais des femmes qui ont débuté la mémorisation du Coran vers leurs 70 ans, pour le finir vers 80 ans, machaallah ! Je connais des femmes qui ont attendu que leurs enfants deviennent des adultes, pour reprendre des masters ou des doctorats pour continuer à temps plein alors qu'elles ont passées les 25 dernières années à être des mamans à temps plein ! Personnellement, je n'ai pas d'enfants donc je ne pourrais pas vraiment vous conseiller en la matière…
Merci pour votre temps, très chère soeur Maryam et qu'Allah vous facilite dans la réalisation de vos objectifs !
♦ Interviewée par Shamsiya Noorul Quloob ♦
L'homme qui se cache derrière " Khawater " : Pr. Ahmad Alshugairi
SOURCE : http://www.saudigazette.com.sa/index.cfm?method=home.regcon&contentID=2010081080620
Ramadhân est le moment parfait pour réfléchir, quitter ses mauvaises habitudes, améliorer sa personne et aider la communauté musulmane. Tout ce dont vous avez besoin est la sincérité, une forte conviction, les invocations à Allah, et un modèle exemplaire qui vous dirigera vers la bonne direction. J'ai eu l'honneur et le plaisir de rencontrer Ahmad Al-Shugairi qui a énormément d'expériences et de connaissances dont nous pouvons tirer bénéfice. Ahmad Al-Shugairi est un hommes d'affaires prospère et donne des conférences aux jeunes sur l'Islam. Il a également ouvert l'Al-Andalusia Café à Jeddah (Arabie-Saoudite) afin d'offrir un havre de paix où les jeunes peuvent se reconnecter sur l'Islam et ses valeurs. Grâce à l'absence de chaînes télévisées futiles et à l'interdiction de fumer dans les locaux, le café est devenu une sorte de sanctuaire bibliothécaire offrant d'excellents bouquins aux visiteurs. Depuis une dizaine d'années, Al-Shugairi est devenu un icône populaire pour les jeunes, à travers l'émission bien connue " Khawater " créant un mélange attrayant entre contexte contemporain et valeurs islamiques. QUESTION : Où avez-vous pu approfondir vos connaissances religieuses ? RÉPONSE : Vers 1993, lorsque j'étais étudiant à l'Université en Californie, j'ai été très intéressé par la religion. J'ai commencé à lire de nombreux livres islamiques, en passant par les classiques des savants Ibn Taymiyya et Ibn Al-Qayyim. A Jeddah, j'ai commencé à suivre des cours hebdomadaires avec le Cheikh Adnan Zahrani durant un an et j'ai regardé pas mal de conférences islamiques à la télévision, ce qui m'a permis d'avoir une vision plus large de l'Islam.
QUESTION : Vous avez fait vos études universitaires (Bachelier et Master) aux États-Unis. Quelles pratiques positives avez-vous retenu lorsque vous viviez aux Etats-Unis ? RÉPONSE : Le juste milieu est la meilleure voie pour toute chose. Aux Etats-Unis, comme dans tout autre pays, il y a des points positifs et négatifs. Par exemple, quelque chose de positif aux Etats-Unis, est qu'ils mettent en pratique trois principes islamiques, mieux que dans la plupart des pays arabes. Le premier principe est la justice. Aux USA, chaque individu a le droit d'aller en justice s'il pense qu'il a été lésé. Si un fonctionnaire du gouvernement a fait quelque chose de mal, il sera tenu responsable et sera porté devant les tribunaux. Même le président des États-Unis peut être porté devant les tribunaux. Bien sûr, leur système judiciaire n'est pas parfait, mais il est bon. La justice doit être un objectif à atteindre pour n'importe quel gouvernement. D'ailleurs, cette notion de justice a été pratiquée par les Musulmans, il y a des siècles. Lorsqu'un leader ou un calife commettait quelque chose de déplorable, il était jugé comme n'importe quel autre citoyen. La justice est très importante, et elle est même un des Attributs d'Allah le Très-Haut : Al-'Adl (Le Juste). Le second aspect positif des Etats-Unis est un autre principe islamique : l'éducation, la recherche du savoir. Les gens là-bas, lisent, écrivent et publient des livres bien plus que dans le monde arabe. L'Occident invente de nouvelles technologies afin d'encourager les gens à lire aussi bien de vrais livres que d'ebooks (livres électroniques). Ils possèdent les meilleures universités. Nos étudiants rêvent d'étudier aux universités américaines. Et l'éducation est bien un principe islamique de par le premier verset coranique qui a été révélé au Prophète, paix et salut sur lui, " Lis ! ". Le troisième avantage en Amérique, est la liberté. Cela inclut la liberté de culte. Les musulmans américains ont la liberté de pratiquer leur religion. Lorsque les musulmans avaient encore des territoires en Espagne, ils étaient tolérants envers les autres religions. Juifs et Chrétiens vivaient là-bas et avaient tous leurs droits et leurs propres lieux de cultes. Récemment, il y a eu l'approbation d'un projet de construction d'un centre islamique juste à côté du lieu où l'attaque du 11 septembre a eu lieu. Aux Etats-Unis, vous avez également la liberté d'exprimer votre opinion. Mais cela a aussi été vu à l'époque du Prophète Mohammed, paix et salut sur lui. N'importe qui pouvait venir chez le Prophète, paix et salut sur lui, pour se plaindre ou pour dire ce qu'il pensait. Un homme est même venu chez le Prophète, paix et salut sur lui, et lui a dit " Permets-moi de commettre l'adultère ". Notre bien-aimé Prophète, paix et salut sur lui, n'a pas grondé sur lui ou ne l'a pas maudit. Il a calmement discuté avec cet homme jusqu'à ce que ce dernier soit convaincu. Autre exemple, quand Omar Ibn Al-Khattab fut calife et ses décision appuyées par les Compagnons, il fut corrigé par une femme et il a admis qu'il avait effectivement fait une erreur. Ainsi lorsque l'Empire Musulman a commencé à se détériorer, nous avons perdu ces trois éléments : la justice, l'éducation et la liberté. Les livres furent brûlés et les citoyens ont perdu de plus en plus de libertés.
QUESTION : Quelles sont les mauvaises habitudes des Américains auxquels vous voudriez mettre en garde la jeunesse musulmane ? RÉPONSE : Il y a deux aspects négatifs en Amérique. Le premier est la liberté sexuelle. Ils n'ont ni limite ni cadre concernant le comportement d'ordre sexuel. Ils interdisent la polygamie mais permettent l'adultère. Pour moi, c'est tout bonnement de l'hypocrisie. Pourquoi l'Islam interdit l'adultère ? Car il s'agit d'une forme d'injustice. L'interdiction de l'adultère garantit les droits des femmes et des enfants, les droits de succession et empêche les familles monoparentales où les mères se retrouveraient seules à éduquer leur enfant. L'autre danger dans ce pays est la libre consommation d'alcool. QUESTION : Quelles sont les missions et objectifs de votre programme TV " Khawater " ? RÉPONSE : Le but de " Khawater " est de prouver aux musulmans que l'on peut avoir une vie équilibrée tout en répondant aux besoins humains. Notre religion ne nous nourrit pas seulement de manière spirituelle mais elle nourrit également le corps physiquement, émotionnellement, et intellectuellement. Cette terre n'est qu'une passerelle vers l'au-delà. Et nous devons construire cette vie, faire le bien, et être meilleur. Nous devons tous aspirer à gagner l'au-delà mais cela ne signifie pas que nous devons négliger les affaires de cette vie d'ici-bas. Être un bon employé, arriver à l'heure aux rendez-vous, ne pas salir ce qu'il y a autour de soi, et ne pas stationner en double file... Les musulmans se doivent d'être les meilleurs dans tous les domaines : sciences, médecine, astronomie, et mathématiques. C'est ainsi que nous étions, il y a des siècles et c'est de cette manière que nous évoluerons vers l'avant. L'Imam Al-Ghazali disait : " Le bien dans l'au-delà est lié au bien dans la vie d'ici-bas. ". Donc, vous devez être le meilleur dans tous les domaines et construire cette vie d'ici-bas. Il s'agit vraiment d'un concept que nous voulons transmettre. La religion doit être la raison et le carburant par lesquels le musulman va exceller dans les affaires mondaines. Marx disait que la religion était l'opium du peuple. Autrement dit, que la religion endormait les peuples. Sa déclaration serait correcte si nous changions les termes en " La mauvaise compréhension de la religion est l'opium du peuple ". Si vous avez mal compris votre religion, que vous commencez à devenir paresseux et à ne pas travailler de façon acharnée, et que vous remettez la faute au destin... et bien... L'islam ne vous encourage pas à vous asseoir, à prier et à rêver de l'au-delà sans essayer de perfectionner votre travail, votre entourage et la société qui vous entoure. À l'époque de notre bien-aimé Prophète, paix et salut sur lui, l'Islam était telle une énergie si puissante qu'il n'a fallu que 3000 musulmans à Médine pour conquérir le monde ! Les musulmans ont conquit la Perse (Iran actuelle), le Châm (Région incluant la Syrie, la Jordanie, le Liban et la Palestine) et l'Egypte. Trente ou quarante ans plus tard, ils ont atteint l'Espagne ainsi que les frontières de la Chine ! Et puis en quelques années seulement, les musulmans furent les meilleurs en médecine, chimie, et en algèbre. Si vous lisez des livres scientifiques ou médicaux d'anciens savants tels qu'Ibn Sina, vous verrez que ces livres commencent par " Au nom d'Allah " et avec des paroles du Prophète, paix et salut sur lui. C'est ce mélange de sciences profanes et religieuses qu'il nous manque et qu'il manque à l'Occident aussi... La religion doit être un carburant qui va rebooster notre vie quotidienne. C'est ce que nous voulons transmettre à travers l'émission " Khawater ".
QUESTION : Où aviez-vous tourné la sixième saison de " Khawater " ?
RÉPONSE : Cette année-là, nous avions choisi de tourner " Khawater " dans les villes qui étaient les plus riches et les plus éclairées dans le monde, au Moyen-Âge : Cordoue, Damas, Bagdad et Le Caire. Ces villes étaient un peu les Tokyo et New York du Moyen-Âge. Elles représentaient les endroits où tout le monde rêvait de vivre : les plus grandes, les plus propres et les plus avancées des villes comprenant la plupart des universités avec la meilleure des éducations. La New York du Xè siècle était Cordoue, une ville musulmane en Espagne. C'était une ville vivante qu'on appelait " L'Ornement du Monde ". Ces villes ont été bâti par des musulmans. Ils avaient un bon système d’égouts, une bonne gestion de l'eau et de la distribution de denrées alimentaires. Au Xè siècle, Paris était une ville dont les habitants se battaient pour avoir du pain. Londres était une ville si sale que son odeur pouvait être sentie avant même que la ville ne soit vue au loin. Nous comparons Paris et Londres du Moyen-Âge avec Cordoue et les autre villes musulmanes d'antan. Pour cette sixième saison, nous avons aussi visité la Malaisie et Dubai comme pays musulmans qui tentent de faire un bon travail à ce niveau. Donc cette année, nous ne comparons plus le Japon avec le monde arabe mais bien Cordoue du Xè siècle avec le monde arabe contemporain. Nous comparons les musulmans de manière " interne ".
QUESTION : Quels problèmes avez-vous rencontré principalement durant le tournage de cette sixième saison et que notre communauté doit absolument travailler ?
RÉPONSE : Encore une fois, nous nous sommes concentrés sur les trois principes de base : la justice, l'éducation, et la liberté. Nous voulons avoir une société juste. Nous voulons que nos universités soient les meilleures au monde. Nous aimerions que le monde arabe promeut la lecture. Nous ne voulons pas de villes arabes qui se noient lorsqu'il pleut. Nous voulons que les droits fondamentaux de chaque individu soient respectés. Même les petites choses du quotidien dont j'ai parlé précédemment remontent à ces trois principes. Par exemple, le stationnement en double file est une injustice.
QUESTION : En tant que parents, que pouvons-nous faire afin que nos enfants puissent être assidus dans leur prière et prier à l'heure ? Quels conseils pouvez-vous donner aux parents qui rencontrent des difficultés avec cette problématique ?
RÉPONSE : Mon conseil est de commencer tôt. Vous pouvez commencer à leur apprendre la prière dès qu'ils arrivent à se tenir debout. Lorsque vous vous apprêtez à prier, demandez à vos enfants de venir prier à vos côtés. Même s'ils ne comprennent pas ce qu'il se passe, faites juste en sorte qu'il s'agit d'une habitude de manière à ne pas les forcer. Lorsqu'ils ne sont pas à la maison, demandez-leur s'ils ont prié. Lorsqu'ils grandissent un peu, expliquez-leur la raison de la prière afin qu'ils comprennent le pourquoi de la prière. Vous pouvez également leur dire de prier pour qu'ils puissent réussir à l'école et leur dire qu'ils peuvent demander ce qu'ils désirent à Allah durant leur prière. Reliez la prière à leur vie quotidienne. N'attendez pas qu'ils soient assez grands pour les enjoindre à la prière. En général, les parents qui se plaignent que leurs enfants ne prient pas, ont ignoré l'apprentissage de la prière durant l'enfance de leur progéniture. Et lorsque l'adolescence arrive, les parents commencent à ordonner aux enfants de prier. Bien sûr que les enfant ne vont pas les écouter ! Car cet apprentissage a débuté trop tard... Ancrez la prière de façon à ce qu'elle soit une habitude, et ce dès le plus jeune âge. D'ailleurs, il y a un dicton qui dit " Donne-moi un enfant avant l'âge de sept ans. Importe peu, ce qu'il apprendra par la suite. "
QUESTION : Quels conseils donneriez-vous à nos jeunes lecteurs (de Saudi Gazette) durant le mois de Ramadhân ?
RÉPONSE : Mettez-vous des objectifs clairs et méfiez-vous d'avoir trop de temps libre. Enrichissez-vous émotionnellement, spirituellement, et intellectuellement. Occupez votre temps avec de bonnes choses. Et dernièrement, lisez, lisez et lisez ! Tout ce que vous voulez réaliser dans votre vie, vous trouverez des livres à ce propos, qui vous aideront à les réaliser rapidement et de la bonne manière.
SOURCE : http://www.saudigazette.com.sa/index.cfm?method=home.regcon&contentID=2010081080620
Lorsque votre enfant devient un enfant du Paradis !
Aujourd'hui, nous aimerions rendre hommage à notre chère sœur, Hafizah Ismail. Hafizah est l'une de ces personnes qui contribuent positivement à la communauté musulmane en Occident. Elle est la fondatrice de Children of Jennah (littéralement " Enfants du Paradis "). Cette association s'efforce de soutenir et d'informer les parents et familles en deuil suite à cette lourde épreuve qu'est la perte d'un enfant ou d'un bébé, que ce soit par une maladie quelconque, une fausse couche, etc. Children of Jannah a pour objectif d'aider les familles à passer du stade de la douleur et de la peine au stade d'apaisement. Nous croyons que les enfants qui meurent entrent directement au Paradis et dès lors, le nom " Children of Jannah " est un message-clé que l'organisation souhaite envoyer aux parents et familles endeuillés.
C'est au décès de son neveu de deux ans, en avril 2011, que la sœur Hafizah a eu l'idée de créer une organisation qui aurait pour but d'aider les musulmans en deuil lors de la mort d'un enfant. Lancé en mai 2011, Children of Jannah offre un soutien à la lumière du Quran et de la Sunna, et ce, à travers une série d'outils tels que des vidéos, des livres, des médias sociaux, etc. Children of Jannah est engagé dans plusieurs projets allant de collectes de jouets pour enfants malades, à la production de brochures informatives destinées aux parents endeuillés. Children of Jannah propose des outils quotidiens afin d'alléger la douleur des parents et a le soutien de près de 28 000 personnes abonnées à la page Facebook de l'association. De plus, Children of Jannah possède plusieurs groupes privés sur Facebook destinés aux pères et mères en vue de les soutenir de manière individuelle. Hafizah est également l'auteur du livre " Chagrin et sérénité : 11 façons d'aider une mère à trouver la paix intérieure lors de la perte d'un enfant ", disponible sur le site de Children of Jannah. Un second livre, " Solace : Un petit livre de rappels au secours du chagrin " est à présent disponible sur le site www.muslimgriefrelief.com Lorsque nous lui avons demandé quelques recommandations destinées à nos lecteurs qui ont perdu un être proche, la soeur Hafizah conseille aux lecteurs de rester malgré tout humains en se permettant de pleurer. Se tourner vers Allah durant les moments douloureux vous permettra de vous rapprocher d'Allah, le Très-Haut. Il est important pour une personne endeuillée de tenter de maintenir une relation avec Allah à travers des invocations et des récitations coraniques quotidiennes. Le livre de la sœur Hafizah " Chagrin et sérénité " est également un merveilleux outil qui peut être bénéfique durant cette période de deuil.
Lorsque nous lisons les témoignages et les commentaires à propos de Childre of Jannah, il est clair que cette aide est une bouffée d'air pour les parents et familles endeuillés. En effet, Children of Jannah comble un manque dans le milieu associatif, le travail de l'organisation étant honorable. Children of Jannah nous rappelle que malgré les aléas de la vie, nous nous devons de continuer notre vie en soumission à Allah, en vrais serviteurs.
Servir le Créateur en se mettant au service de Ses créatures, la sœur Hafizah Ismail est une inspiration pour nous, musulmans qui vivons en Occident ou ailleurs. Qu'Allah bénisse la soeur Hafizah et sa famille, avec de la constance et de la sincérité dans son travail et qu'Il bénisse le travail de l'association Children of Allah en aidant les familles endeuillées à travers le monde ! Amîin ! Source : http://muslimmatters.org/2012/11/26/positively-muslim-hafizah-ismail/
" Embellis ta patience avec le silence, les invocations et les larmes. " Pr. Abdulbary Yahya, USA. https://twitter.com/abdulbary
" Parfois, Allah vous permet de goûter à l'amertume de ce monde afin que vous puissiez apprécier pleinement la douceur de la foi. " Pr. Omar Suleiman, USA. https://twitter.com/omarsuleiman504
Ne faites pas attention aux bourdonnements des abeilles. Si vous réagissez, elles vous piqueront. Ignorez-les et elles partiront.
Pr. Mustafa Kastit, Belgique. https://www.facebook.com/Mustafa.Kastit