Welcome 2020 Happy New Year @sexysissy713
# sissyhusband #cocklover #sissy4life #cuck&hotwifemarriage
Monterey Bay Aquarium
Not today Justin

romaâ
DEAR READER
Jules of Nature
todays bird

No title available
Show & Tell

No title available
cherry valley forever

if i look back, i am lost
we're not kids anymore.
Game of Thrones Daily
$LAYYYTER

ellievsbear

Discoholic đȘ©
No title available
h

Kiana Khansmith
Sade Olutola

seen from Singapore

seen from China

seen from Australia
seen from United Arab Emirates

seen from United Kingdom
seen from Singapore
seen from Germany
seen from Australia

seen from United Kingdom

seen from United States

seen from Czechia
seen from United States

seen from Germany

seen from Germany
seen from Singapore
seen from Germany
seen from United Arab Emirates

seen from Germany
seen from United States
seen from United States
@petersuck39
Welcome 2020 Happy New Year @sexysissy713
# sissyhusband #cocklover #sissy4life #cuck&hotwifemarriage
C'est bon d'ĂȘtre tenu comme ça pour sucer et recevoir les jets de sperme au fond de la bouche
Je m'appelle Thomas. J'Ă©tais alors un jeune minet de 20 ans, plutĂŽt beau gosse, petit, mince, cheveux bruns mi-longs et yeux bleus. Quoiquâencore puceau, je me considĂ©rais comme hĂ©tĂ©ro, mais j'Ă©tais trĂšs timide. Un jour, alors que je revenais de la fac, ma vie a basculĂ© et je suis devenu ce que je suis aujourd'hui, une chienne aux ordres des rebeus.
En revenant de la fac, un groupe de rebeus m'a surpris. Il était tard, et j'étais seul. L'un d'eux m'a demandé une clope, comme je ne fumais pas, j'ai refusé. Ils ont cru que je mentais, et m'ont forcé à les suivre dans la caves d'un HLM qui était à proximité. Là , ils m'ont fouillé, fait mettre à poil pour me prendre tout ce que j'avais. Pas d'argent, pas de clopes, un vieux portable, un bien maigre butin. Cela ne fit que les exciter davantage contre moi. L'un d'eux, Sofiane, le leader du groupe, a alors déclaré :
â Puisque tu n'as rien Ă nous donner, tu vas nous sucer, on n'a pas baisĂ© depuis plus d'une semaine, alors tu vas nous vider les couilles! Allez suce, salope!
Et il sortit sa queue et me fit mettre à genoux. Il me fila une baffe pour me forcer à ouvrir la bouche, et commença à me défoncer la mùchoire. Sa queue était assez grosse, dans les vingt centimÚtres. Les autres se branlaient devant se spectacle. Puis Sofiane a dit :
â Putain elle suce bien cette pute, j'en peux plus je vais l'enculer. Ă quatre pattes salopes, et suce mes potes.
Il n'avait pas fini de parler que deux rebeus me mirent de force à quatre pattes et le troisiÚme me mettait sa bite dans la bouche. Sofiane s'est positionné derriÚre moi.
â Je vais t'enculer Ă sec, salope, on utilise pas de gel pour les putes dans ton genre. T'as pas intĂ©rĂȘt Ă bouger sinon j'irai encore plus fort.
Il m'enfonça sa bite dans mon cul, je poussai un cri de douleur, mais il y allait encore plus fort. Finalement, mon corps s'est peu à peu habitué et je couinai entre deux fellations faites à ses potes.
â Chienne, sale pute, tu kiffes ma bite hein? Allez gueule salope, montre que t'aimes la bite de rebeu!
Effectivement, je commençais Ă aimer, mĂȘme si j'Ă©tais en pleurs. Il me dĂ©fonçait et m'assĂ©nait de puissants va-et-vient.
â Tu pourras plus t'asseoir tellement je te dĂ©fonce. Tu vas en redemander, tu vas ĂȘtre ma pute perso, mon bĂątard, mon vide-couilles.
Il m'enculait puissamment, donnait des claques sur mon cul et me tenait fermement les hanches. Puis je l'ai senti se mettre sur moi, et m'a limĂ© encore plus furieusement, comme une bĂȘte. Il hurla en giclant dans mon cul. Pendant ce temps je suçais les autres rebeus et les trois avaient Ă©jaculĂ© dans ma bouche, me forçant les trois fois Ă tout avaler. Sofiane se rhabilla et les trois autres rebeus sortirent. Lorsque nous fĂ»mes seuls, il me dit :
â Maintenant, tu m'appartiens, tu es ma pute et ma femelle. J'ai ta carte bleue, tu vas me filer ton code et dĂšs ce soir je vide ton compte. Comme ça tu seras forcĂ© de vivre avec moi. Tu seras ma femelle, tu vivras chez moi, fera les tĂąches mĂ©nagĂšres et tu me fileras tes trous Ă moi et Ă mes potes quand j'en aurai besoin. DorĂ©navant, tu rĂ©ponds au nom de salope, compris? Et tu ne parles plus sans que je t'y ai autorisĂ©.
Il m'a fait monter chez lui, à poil, et une fois arrivé, il m'a attaché les mains par devant, a fermé à clé et m'a dit :
â Allez, fais le mĂ©nage.
Je me suis exécuté, et le soir, il s'est encore vidé dans ma bouche. J'ai dû dormir par terre et lui est allez dormir dans sa chambre.
Les jours se sont succĂ©dĂ©s. Je vivais chez Sofiane, enfermĂ© et ne sortais plus. Constamment Ă poil, je faisais le mĂ©nage, puis quand il revenait, je devais ĂȘtre Ă quatre pattes, prĂȘt Ă ĂȘtre enculĂ©. Et il me sautait presque chaque soir en m'insultant, me traitant de pĂ©dale, de salope, de vide-couilles. Curieusement, je commençais Ă apprĂ©cier cette situation. J'Ă©tais constamment humiliĂ© et baisĂ©, mais il y avait quelque chose de rassurant dans l'ombre de ce rebeu qui assurait ma subsistance. Sofiane n'Ă©tait pas pĂ©dĂ©, comme il disait. Il m'utilisait comme un trou, c'est tout. Et d'ailleurs, il revenait souvent avec des meufs. Des blanches, toujours, belles et minces. Il les enculait devant moi, pour me montrer qu'il Ă©tait un vrai mĂąle, puis les mettait Ă la porte. Elles ne disaient rien, intimidĂ©es par son allure de racaille.
BientĂŽt, Sofiane songea Ă tirer profit de ma situation. J'Ă©tais plutĂŽt beau gosse avec un petit cul rebondi. Il me fit faire la pute dans une cave pour les mecs du quartier qui n'avaient pas autant de succĂšs que lui avec les meufs. Je devenais un vide-couilles, les mecs de toute la citĂ© et des citĂ©s voisines se soulageaient dans mon cul qu'ils limaient avec violence. Sofiane rĂ©cupĂ©rait l'argent. J'Ă©tais une fois par semaine mis Ă l'abattage, 20 queues m'enculaient dans la nuit. Des blacks, des beurs, des blancs, des jeunes et moins jeunes. Le reste de la semaine, mon cul appartenait Ă Sofiane qui m'enculait Ă chaque fois qu'il n'avait pas ramenĂ© de meuf, et il avait besoin de se vider tous les soirs. De mon cĂŽtĂ©, je devenais dĂ©pendant de sa queue, comme conditionnĂ©. Je n'Ă©tais pas sĂ»r d'ĂȘtre gay, mais ĂȘtre enculĂ© tous les soirs me rassurait, comme si finalement cela donnait un sens Ă ma vie. Sofiane s'en est vite aperçu et m'a obligĂ© Ă le supplier chaque soir. Lorsqu'il rentrait, je me mettais Ă quatre pattes, cul tendu et lui disais :
â MaĂźtre, je vous en supplie, enculez moi, je suis une pute, une femelle Ă votre service, faites de moi votre bĂątard.
Et il m'enculait, toujours en m'insultant de pédale, de pute à jus, de femelle...
Plus tard, Sofiane décida qu'il devait contrÎler ma vie sexuelle. Il savait que je n'avais jamais pénétré. Il me fit mettre une cage de chasteté, car ma bite de pédé ne servait à rien. Puis je devais porter un gode quand il n'était pas là . Mon cul devait devenir une chatte.
Les pieds et la teub de Farid...
AprĂšs une bonne journĂ©e Ă la plage, on rentre chez moi avec mon pote Farid.On se connait depuis un bail mais ça ne mâempĂȘche pas de le kiffer tellement il est beau gosse, un corps sec beaux abdos et pecs bien dessinĂ©s.
Je mâappelle Paul et je suis pas mal aussi, mais un peu moins carrĂ© que Farid. Ce jour-lĂ , on Ă©tait bien crevĂ©s aprĂšs la journĂ©e donc je lui ai proposĂ© de rester a la maison dormir. Il me fait ok et je lui ouvre le clic clac.Â
Comme il faisait chaud, Farid se dĂ©sape, le voila en slip et qui va au lit, sans couverture. Je kiffe et vue la bosse dans le paquet, il doit ĂȘtre au top.
 On crĂšve de chaud et la fenĂȘtre est ouverte, la lumiĂšre de la lune dessine son corps, ses muscles. Je mate et jâai mĂȘme plus sommeil, tandis que mon pote est parti au pays des songes.Â
SĂ©rieux il me fait bander Ă mort mais jâose pas aller le caresser, si il se rĂ©veille câest trop la honte.Â
Je sors de mon pieu et je me rapproche de lui quand mĂȘme, je veux voir. Il ronfle lĂ©gĂšrement, il a lâair de dormir profondĂ©ment. Je tente discretement de lui caresser les pecs : pas de rĂ©action de sa part, il dort a poing fermĂ©.Â
Je mate, il a les jambes lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es et je mets la main sur son paquet⊠putain câest chaud, yâa lĂ une belle queue qui demanderait quâĂ ce quâon sâoccupe dâelle mais la câest un peu risquĂ© et infaisable.
 Tant pis je tente autre chose, je vais Ă ses pieds. Je kiffe sniffer et lĂ©cher les panards. Il a les pieds propres parce quâil a pris une douche en arrivant mais comme il a marchĂ© pieds nus dans la piaule depuis, lâodeur nâest pas nickelle et la couleur de sa plante lĂ©gĂšrement grise.Â
Ok jây vais ! Je pose ma langue sur sa plante de pieds, pas de rĂ©action. Je lĂšche du bas du talon jusquâaux orteils, câest le kif. Comme il bouge pas, je mâactive un peu plus fort. Je respire entre les orteils et je lĂšche comme un ouf entre ses doigts pour pas perdre une miette. Le top ! Je continue pendant quelques minutes et dâun coup jâentends
- âalors ils puent mes pieds ?âÂ
Putain, il Ă©tait rĂ©veillĂ© et carrĂ©ment il disait rien ! Je lui rĂ©pond que non, je sais pas trop quoi dire en fait et lĂ , truc de ouf, il me faitÂ
- âvas y continue, ça fait du bien !â Jâai un moment dâhĂ©sitation, mais bon je me fait pas prier puisquâil le demande ! Et je replonge sur ses pieds nus Ă bien les lĂ©cher. Je peux y aller puisquâil est rĂ©veillĂ©, no problĂšme !Â
Dâun coup il se redresse, il mate la plante de son pied gauche et presque il mâĂ©crase la joue sur le plumard avec.Â
- âQuâest ce que tu fais, tu vois pas que câest pas encore blanc entre mes orteils ? On voit encore de la crasse, alors applique toi un peu plus et lĂšche mieux!â Grave la façon dont il mâa parlĂ© jâai hallucinĂ© mais jâai obĂ©i et jâai sucĂ© comme un ouf ses orteils, jâai rĂ©curĂ© sa plante sans mâarrĂȘter, je bandais comme un Ăąne.
 Lui il Ă©tait couchĂ© sur le dos les bras derriĂšre la tĂȘte Ă me mater en train de lui lĂ©cher les pieds. Puis il me faitÂ
- âok câest bon, sĂ©rieux tu kiffes mes pieds ?â Je lui fais ouais et que je suis super chaud lĂ . Il me faitÂ
- âah ouais ?â en rigolant. En mĂȘme temps il se met la main au paquet et il ditÂ
- âet tu te sens pas de tâoccuper du reste ? Parce que mes pieds câest bien mais ma queue câest mieux !â Lâallusion totale.Â
Je dis ok, bien sur et il vire son slip. une bonne teub raide de 22 cm sâoffre Ă moi. Je grimpe sur le lit et jâenfourne direct lâengin manquant de mâĂ©touffer.
 - âTâavais faim lolâ il me dit ! Je commence un va et vient dâenfer, comme si câĂ©tait la derniĂšre teub que je suçais de ma life. Mes bruits de succion viennent troubler le calme de la nuit. Farid est toujours les bras derriĂšre la tĂȘte et il prend son pied Ă voir sa bite disparaĂźtre dans ma bouche.
- âOuais vas y comme ça hummmmm comme câest trop bon, tu fais ça comme un dieuâ. Ainsi encouragĂ© je mâapplique, je reste bien avec lâengin dans la bouche et je passe ma langue autour, comme un boa autour de sa proie. il kiffe total.Â
- âYeeeeeee tâarrĂȘte pas putainâ. Il sâest redressĂ© maintenant, sâappuyant sur le lit avec son bras droit, il me pousse la nuque sur son chibre avec sa main gauche.Â
- âSuce moi bien, ouais allez jusquâau fond vas y ouaiiiiiiiisâ
 jâen pouvais plus il mâĂ©clatait la mĂąchoire. Jâessaie de me retirer un peu mais rien a faire, il me bloque la tĂȘte.
- âTu crois quoi, tâas voulu mon saucisson, tu vas lâavaler jusquâĂ ce que je te dise dâarrĂȘter !â et il me pilonne la gueule plus vite encore. Je bave a mort. Dâun coup il sort de ma bouche.Â
- âOk cousin, on va en finir. Passe moi une capote jâai trop envie de cracher laâ.
 Il me fait monter sur le pieu, mâĂ©carte les jambes, me met sur le dos et pose mes chevilles sur ses Ă©paules et entre cash en moi. Il me baise de face. Jâen peux plus, je crie, mais il me met la main sur la bouche.Â
- âTâaimes ça hein. Tu voulais mes pieds, tu voulais ma teub, ben tâes servi !â. Pah pah ! Ses grosses couilles claquent sur mes fesses. Il est couchĂ© sur moi et souffle comme un boeuf. avec la chaleur, notre sueur se mĂ©lange, la sienne coule sur mon visage, je vois ses muscles bandĂ©s au max et dâun coup il dĂ©charge et sâĂ©croule sur moi essoufflĂ©. Il retire la capote et essuie sa queue prĂ©cautionneusement dans un mouchoir et ..; il se met Ă rebander direct.
- âAttendsâ, il me fait. Il se retire vite, sâassois sur mon cou, me redresse la tĂȘte - âsuce moi vite !â JâobĂ©is et jâenfourne a nouveau lâengin et pah ! il dĂ©charge a nouveau son jus de rebeu sur mon menton et sur mon cou.
- âtâas kiffĂ© hein !â lĂ dessus, je repars dans mon pieu et je mâĂ©croule de fatigue. âŠ
L'extase
Trop bon cette histoire.Lécher les pieds d'un rebeu avant de se faire baiser par tous les trous par lui ! Hum
Double ration
trop bon
For more follow @xxstudssss
@dailydoseofxstud
feed it.
trop envie de le sucer
Vrai femelle
Une vrai pute
une vrai pute comme moi
oui bien sur
oui
HubbyMaterial
dommage il ne va pas au fond
chanceux.Il se fait bien limer
Mais oĂč sont les français sur Tumblr ?! Reblogue si tu l'es !
je suis français :)
BBC rules
Français, mais Suisse. đ
Ici !!!!
Ici aussi
LĂ ;)
Ici
Yep
Français et lyonnais
Français Fier
français et bordelais
Français et parisien dâorigine.
Toulouse!đ
moi Lille nordÂ
Moi lens
Hello moi dans L'est đ
Moi paris 11
Coucou moi en Vendeeâș
Moi du 64
MontrĂ©alđšđŠet France đšđ”
Bretagne
Bordeaux
Moifu 64
Troyes
Moi Toulouse et Allemagne
Toulouse
Moi dans lâest, quelquâun dâautre proche de moi ? (VOSGES)
Moi Besançon 25
Du 11
Du 45 et actif, au plaisir đ
J'adore lécher un trou qui vient de se faire fourrer⊠moi du 69
Moi aussi j'aime les bites
Français actif et lyonnais 69
Français de Nice đđ đ€Ș
picardie et passif
Les belles queues noires dominent
câest pas le rĂŽle des lope comme nous ?
Tous les week-ends !
Mon Maßtre ma planté son gros chibre. Puis aprÚs m'avoir bien élargie la chatte a déchargé son foutre en moi puis m a inondé de sa pisse. Une sensation unique et merveilleuse
Testing the limits, so enjoy (if you can)
le don complet de soi a son MaĂźtre
tellement bon d'ĂȘtre baisĂ© comme ça
   TROU DE TANTE ET MĂLE RENOI: prĂ©paration du trou dâune tante avant de lâenculer..
  ..le renoi sâĂ©chauffe la queue dans la gorge de la pĂ©dale avant de formater sa chatte pour lâenfiler..
 ..câest pas pour ĂȘtre sympa avec le pĂ©dĂ© que le renoi lui prĂ©pare sa chatte de tantouze, câ est pour le confort de sa pine dure, pour pas irriter son gros manche quand il va lâenculer sauvagement..!
â allez, tarlouze, maintenant que ton trou de pĂ©dĂ© est bien calibrĂ©, ma bite va tâexpliquer ce que ça veut dire se faire exploser la chatte, enculĂ©.!â
Le plaisir total !
Yes I do!!!
oui parceque contrairement Ă moi, ce sont de vrais hommes
I definitely swallow more