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Alice games - Loup garou (chapitre I)
Chapitre I
Ou : « L'auteure voulait présenté les personnage et que Lina ai plus d'un chapitre... »
Lina
J’arrivai, comme à mon habitude, en retard à cette réunion dont je me fichais éperdument. La seule et unique raison de ma présence était que mon amie Lace m'y avait traîné, et il m'est impossible de lui refuser quoi que ce soit quand elle braquait son regard implorant et rouge sur moi. Lace était une jeune fille albinos (vive la normalité !) et nous nous connaissons depuis la première année de primaire, ce qui commence à remonter car nous avons toutes deux désormais quatorze ans. Nous habitons le même immeuble et sommes deux des trois dont il est allusion dans le message, car nous nous voyons très souvent avec une autre fille du nom de Miranda dont je vais avoir le plaisir de faire la description puisque c'est le rôle que l'auteur semble vouloir me refiler, mais plus tard, pour l’instant je préfère attendre un peu, et aussi parce que l'école qui servait de point de rendez-vous était, dans le temps, la notre.
Je me souviens qu'il y a environ an, Lace était venue me voir et m'avait proposer de venir avec elle en vacance à la montagne. Après avoir râlé, car je déteste tout ce qui se rapproche de près ou de loin au froid, à la neige etc, j'ai fini par céder et nous nous sommes inscrites dans une colo avec Miranda. Le seul souvenir que j'en garde est que j'avais attrapé un rhume et que toutes les petites pseudo-histoires d'amours m'avait on ne peut plus ennuyé. La réception du SMS mystère (peut-on avoir blague plus nulle?) m'avait profondément embêtée mais il fallait bien que j'y aille, sinon ma meilleure amie allait, une fois n'est pas coutume, me faire la tête.
Je descendit donc avec elle les escaliers de notre immeuble et me dirigea vers notre primaire. En chemin, nous croisâmes Miranda et fîmesle reste du trajet avec elle. Miranda, surnommée Mira, est une jeune fille de quatorze ans (pour ne plus avoir à le redire, nous avons tous quatorze ans) d'une taille moyenne, contrairement à moi qui suis plutôt grande et à ma petite Lace, aux (très) long cheveux bruns parsemés de reflets cuivres et aux yeux vairons, l'un vert et l'autre chocolat. Elle avait toujours l'air blasé de tout, expression endormie qu'elle avait en commun avec Lace sauf que l'on pouvait apercevoir du dédains dans ses yeux, elle est en effet l'une des personne les plus hautaine et orgueilleuse qu'il m'est été donné de rencontrer. Quand à son caractère, elle est plutôt étrange, elle m'a toujours parut bizarre car peut claire. Elle passait des jours et des jours sans montrer de signes de vie et se pointait soudain, comme une fleur, chez Lace. Un jour, elle était d'une humeur superficielle et joyeuse et l'autre renfermée et un air de haine au fond des yeux. Elle était, en résumé, lunatique et la voir toujours, telle un papillon de nuit attirée par une lumière, à tourner autour de ma Lace m'ennuyais quelques peu. Dire qu'elle m'énervait était légèrement exagéré mais je ne la portais pas particulièrement dans mon cœur.
Lorsque nous arrivâmes, tout le monde était déjà présent en raison du fait que le temps qu'avait prit Lace pour me convaincre de venir nous avait retardé. L'auteur veut vraiment que je le fasse donc je voici la fiche des personnage, mais en express, je n'ai pas que cela à faire (je précise que j'ajoute la force qu'ont chacune des personnes à notre bon vieux jeu de colo, le loup garou évidemment, sans qui je me serrais vraiment ennuyé pendant dix jours, parce que l'auteur le veut et que cela décrit assez bien le caractère de chacun) :
- Jade : Elle a des cheveux châtain, qui lui arrive aux épaules, toujours à partir dans tout les sens, si elle n'avait pas son magnifique visage, elle aurait l'air d'un épouvantail. Ses yeux sont du même chocolat que ceux d'Iris et de Miranda. Elle s'est toujours bien entendue avec cette dernière. Je ne l'apprécie pas particulièrement mais je sais que Lace la hait cordialement car mon amie déteste tout ce qui se rapproche plus ou moins de la caricature de la collégienne stupide qui est parfaitement représentée en Jade. Je ne comprend d'ailleurs pas comment elle peut s'entendre avec Miranda en raison qu'une fois sur deux, elle réponde à ces critère elle aussi mais passons. Jade a toujours l'air assuré et rit tout le temps, elle s'entend particulièrement bien avec Lily et Elliot (je comprend pour ce dernier mais Lily a le dons d'énerver la grande majorité du groupe fille dont je fais partie). Elle perd assez souvent au loup garou parce que qu'en elle est loup, elle a tendance à ne plus parler, ce qui n'est pas dans ses habitudes...
- Mary : Elle est une des rares filles que j'apprécie dans cette colo car elle est douce, gentille, elle se soucie des autres et se contrefiche des histoires de cœurs. Elle est asiatique, a des cheveux et des yeux noirs, elle est sûrement l'une des plus petite des filles de la colo, a un grain de beauté sous l’œil gauche ce qui renforce son coté ''grande sœur'' et a toujours une queue de cheval. Je crois bien (si j'ai tout suivie) que Fang est amoureux d'elle mais elle lui a magnifiquement mit un vent. Je trouve cela presque dommage car il est plutôt sympa mais bon... Elle gagne souvent car elle reste calme et objective durant les jugements et ne change jamais d'attitude lorsqu'elle est loup.
- Lily : Cette fille, je croie que personne peut vraiment la supporter, elle trop blonde, trop mignonne, trop... allumeuse. Il faut dire que c'est vraiment le genre que tu pense (ou espère) voir uniquement sur du papier glacé, un mètre dix de jambes, des yeux bleues, un carrée blond, un air innocent que seul le pauvre Eliott (son petit ami officiel) est à même de voir et surtout la capacité d’énerver les filles sans le vouloir la plus incroyable que j'ai jamais vu. Lace s'en fiche, elle me tape sur le système, Anaïs en a plus qu'assez de la voir tourmenter son meilleur ami (Eliott), Mary est trop gentille pour dire quoi que ce soit et Miranda a juste comme but dans la vie de la tuer (une sombre histoire qui date d'un an...). En résumée, si les garçons ne l'aimaient pas, elle ne serait pas là aujourd'hui, ce qui me fait penser que l'expéditeur su SMS est soit Jade, soit un des garçons. Elle gagne très souvent lorsqu'elle est villageois grâce au fait qu'il y a toujours au moins un garçon dans les loup...
- Anaïs : Elle est plutôt mignonne, les yeux dorés (j'ai en plus qu'assez de tout ces chanceux doté de couleurs d'yeux incroyables !), les cheveux long roux et ondulés, des taches de rousseur et une manie de toujours regarder d'en dessous les gens avec ses petits yeux tout timide qui ferrait craquer n'importe qui mais les garçons n'en ont qu'après Lily... Elle est très timide et perd toujours à notre jeu en raison de ce trait de caractère (chose qui dessert fortement à la défense lors des jugements) et de son incapacité à mentir.
- Fang : Il est, tout comme Mary, asiatique (cheveux noirs, yeux noirs), il sourit tout le temps et est très gentil. Il doit être un des rares garçons à ne jamais être tombé amoureux de Lily. Je l'aime bien et suis quasiment toujours loup avec lui, ce qui arrange mes affaires car dès que les cartes sont distribuées, il perd toute sa gentillesse légendaire et se met à calculer toutes les possibilités de gagner avec tout ses coéquipiers, ce qui n'est pas le cas de tout le monde (Lily et Miranda par exemple, qui ont pour stratégie commune de dénoncer un de leur compagnons loup en se faisant passer pour la voyante, ce qui fait que la voyante se dénonce toute seule et/ou que ces traîtres ne soit plus soupçonnée).
- Gilbert : Surnommé Gil, il a les cheveux brun foncé tirant vers le noir, les yeux vert et une tendance à faire un insupportable mort au jeu. Comme tout les autres garçons, je ne le connais pas assez pour pouvoir décrire de façon satisfaisante son caractère mais je crois qu'il est gentil. Niveau cœur, je sais qu'il a repoussé les avances d'Anaïs mais c'est tout. Sa manière de jouer est assez classique (franc qu'en il est villageois et menteur lorsqu'il est loup) mais il a tendance à utiliser/révéler son pouvoir trop tard dans la partie. Il est souvent maître du jeu mais pas autant que Vincent.
- Eliott : Il ressemble beaucoup à Gilbert sauf que ses cheveux sont d'un brun plus clair et ses yeux sont chocolat (couleur décidément à la mode chez nous). Il est très gentil (sérieusement, ce type est un agneau) et sort avec Lily (qui se ressemble s'assemble.. ou le contraire). Il est très (trop) naïf et ne vois donc pas les défauts de sa petite amie. Ses meilleurs amis sont Vincent, Anaïs et Miranda mais je crois bien qu'il s'entend très bien avec tout le monde (sauf peut être Gilbert à la limite). Il joue toujours cartes sur table car il est incapable de mentir donc il perd facilement car lorsqu'il est loup, il se tait et lorsqu'il avoue être voyante, il meurt.
- Iris : Elle est la seule personne de la colo à avoir un frère présent, ce qui nous a valu de belles disputes qui sont de rigueur dans une fratrie. Son jumeau est Innas. Tout comme lui, elle a des yeux marrons (le même que Jade et Mira) et a les cheveux châtains clair. Enfin, avait... car la Iris que j'ai devant moi aborde de courts cheveux rose fluo et un air fâché qui lui vas si peu... Crise d'ado, quand tu nous tiens... Elle a toujours été d'un caractère joyeux et d'une, parfois débordante, joie de vivre à toute épreuve mais la punk qui se tient devant moi ne répond apparemment plus à ces critères. Elle joue d'une manière classique sauf qu'elle a tendance à s’énerver durant les jugement (surtout quand on l'accuse, à tord ou à raison).
- Innas : Il a la même apparence que sa sœur (mais il a, heureusement échappé à la teinture rose) et est peu causant. Je n'ai rien de spécial à dire le concernant si ce n'ai qu'il joue de la même manière que la majorité des garçons (c'est à dire : comme tout être ne voulant pas se casser la tête à élaborer une stratégie).
- Vincent : Ses cheveux sont blonds et ses yeux bleues. Je n'ai aucun avis sur son caractère mais il ne m'a jamais parut particulièrement méchant. Si j'ai tout suivie, je croie bien qu'il y a eu, il y a un an, une histoire entre lui et Lily mais cette dernière est vite sortie avec son meilleur ami (à Vincent), Eliott. Il est quasiment tout le temps maître du jeu. Tout comme les garçons qui vont suivre, il joue normalement, je me passerait donc de décrire leurs jeu.
- Nino, Léon et Arthur : Ses trois, il n'est même pas la peine que je les décrive tellement tout le monde s'en fiche. Il ont (les trois réunis) autant d'importance qu'un villageois muet. En vérité, il sont là uniquement parce que l'auteure voulait qu'il y ai autant de filles que de garçons, c'est tout.
- Lace : Ma meilleure amie est une jolie jeune fille albinos (la classe !), donc teint clair, cheveux blancs lui arrivant en dessous des épaules et grands yeux rouges. Pour une raison inconnue, elle a des cernes quasi violettes ce qui lui donne encore plus l'air d'une vampire. Elle est plutôt timide et très gentille. Elle s'entend bien avec tout le monde sauf avec Jade et Lily à la limite. Elle déteste être loup et sa première action lorsqu'elle l'est est d’exécuter Miranda (si elle n'est pas loup bien sûr) car cette dernière est de loin la plus forte pour démasquer tout les loups, même si elle n'est qu'un simple villageois.
Et pour moi, je suis blonde (uniquement à l’extérieur, comprit ?!), j'ai les yeux chocolat et le teint mat, car j'ai passé toute mon enfance (entendre : de zéro à six ans) dans les îles. Pour le loup garou, je suis plutôt dans le même genre que Fang, mais en moins forte pour la défense lors des jugements.
Voilà, pendant que je présentait tout le monde, ils ont tous commencé à discuter. Jade me demande soudainement :
« Et toi Lina, tu pense que c'est qui ? »
Mais de quoi parle-elle ? Devant mon air ahuri, Lace m'explique discrètement qu'ils cherchent qui a envoyé le SMS mystère mais que l’expéditeur ne semble pas pas vouloir avouer qui il (ou elle) est. Je trouve cette blague plus qu'ennuyante et tente de changer de sujet de la manière la moins discrète qui soit :
« Au lieu de chercher pendant des heures un pauvre nom, nous ne ferrions pas mieux de voir ce que nous pourrions faire ? Je n'aime pas l'idée de rester à ne rien faire, on marche un peu ? »
Lace, qui a senti mon ennui, insiste elle aussi. Et nous nous retrouvons à marcher dans la rue, dans un ordre qui décrit mieux que toutes les descriptions possible les relations : Tout devant, Jade parle avec Mary et Gilbert tendit que Fang, qui parle avec Innas tente de les approcher. Eliott est à côté de Lily et essai (sans succès) de s'incruster dans la discussion qu'elle a avec Vincent. Miranda poignarde le couple du regard et Anaïs lui parle. En queue de file, les trois villageois discute d'un jeu vidéo quelconque et j'observe la scène avec Lace, impassible. Nous nous arrêtons dans un parc et Fang sort de sa poche un loup garou. Tout le monde sourit, évidemment, c'est notre jeu préféré. Vincent commence à distribuer les cartes mais, sans le faire exprès, il donne mal celle de Lace et tout le monde à put la voire, elle était loup. Il est obligé de recommencé et je vois que ma meilleure amie est très soulagée d'avoir put échapper à ce rôle. Lorsqu'il prononce le fatidique : « Et maintenant, tout le village s'endort. », nous fermons les yeux de concert. Mais je sens qu'une sorte de tremblement de terre à lieu et terrifiée, je rouvre les yeux et me rend compte que le paysage a bien changé.
Je tiens à préciser que certains personnages sont (qui sait ?) peut être un peu tiré de la réalité, mais que je n'en fais que des caricatures, Ilo Lina ne pense pas obligatoirement ce que je lui fais dire ou penser.
Zoé, ce message t'est adressé.
Je m'excuse (comme d'habitude) pour mes fautes d'orthographes.
Alice games - Loup garou (prologue)
Prologue
Ce chapitre peut avoir pour narrateur n'importe lesquels des personnages, sauf bien sûr Lina en raison de son indifférence pour la colo, à vous de choisir...
Je me leva, comme toujours trop tôt et regarda par ma fenêtre, où je voyais l'aube naître derrière l'immeuble d'en face. Les contours du triste bâtiment gris sale était or rose et donnait, malgré le bruit du camion poubelle et l'habituelle allure morne du paysage, une impression de féerie. Comme tout les samedi de période scolaire, je me réveillait trop tôt, mais ce fut la première fois où l'aurore m'eut semblé si belle. J'attendis que le soleil se lève tout à fait pour bondir de mon lit et aller prendre mon petit déjeuné. Je pressentait déjà que la journée serait morne et sans intérêt, mais une sonnerie de téléphone m'apprit le contraire. Ce son strident m'avertissant qu'un message venait d'être reçu m'était si peu habituel que je sursauta et me précipita pour prendre en main l'objet qui s’empoussiérait depuis des semaines dans un coin de ma bibliothèque. Sans regarder l’expéditeur, je l'ouvrit et lut :
« Salut les amis !
Si je vous écrit aujourd'hui, c'est pour vous proposer de nous revoir, après cette année qui vient de passer.
Hé oui, il y a un an, jours pour jours, nous nous sommes vus pour la dernière fois, après avoir quitter la gare sans nous retourner pour rentrer chez nous. Malgré le fait que nous habitons la même ville, personne n'a fait quoi que se soit pour se revoir et j'ai prit l'initiative d'organiser une petite fête.
Si, après cette longue année, si le cœur vous en dit, vous êtes motivés pour une deuxième rencontre, rendez-vous à 11 heure au 22, rue Saint-Maur, devant une école primaire laquelle, je crois bien, certains d'entre nous on fréquenté pendant leur enfance. Car, quelle hasard, cet endroit est le point d'interjection de toutes nos adresses, chacune à un coin de la ville.
Je sais que certain d'entre vous on eu le plaisir et la chance de se voir pendant l'année mais, s'il vous plaît, venez, il faut que nous nous revoyons !
Signé : Un des membres de notre groupe d'amis de colo, qui s'amuse bien à vous laissez deviner qui il est. ;) »
Ce (long) message m'emplit de joie et de confusion. Cela faisait, en effet, un an que je n'avais plus vu mes amis rencontrés dans une colonie de vacances, aux sport d'hiver. Nous étions seize ''grands'', huit filles et huit garçons, et après les premiers jours de gène, l'amitié (ou un autre sentiment pour certain cas...) avait vite passé dans touts les cœurs. Les dix jours réglementaire après, nous avions, pour ma part du moins, l’impression de nous connaître depuis dix ans. Malheureusement, avant le départ, les amourettes classiques des colos ont dégénéré et, à part quelques un, tout le monde est rentré chez soi sans avoir une quelconque envie de se revoir. Cet SMS, peut importe son expéditeur, serait salvatrice pour notre amitié, auquel, et je crois que ce sentiment est partagé par tous, je tiens malgré les coups bats et les défauts de certains.
En réponse à cette missive, je me contenta d'un « J'y serais » et finit vite de m'habiller.
Quelques heures plus tard, je partis.
Je m'excuse pour les fautes d'orthographe récurrentes...
Si vous avez aimé, dites le moi, que je sache si je continue ou non.
Toutes les familles heureuses se ressemblent ; mais chaque famille malheureuse l'est à sa façon.
Anna Karénine, de Léon Tolstoï
Blanche Neige n'est pas une sainte...
Blanche tendit à son amant son portrait et une mèche de ses cheveux et rit avant de s'enfuir par la fenêtre. Son ruban rouge sang qui lui faisait comme une cicatrice dans son cou porcelaine tomba à terre dans un mouvement de serpent. Son amant la regarda courir, souriante et sans soucis, dans la foret sombre qui était une barrière entre lui et elle. Les grand sapins étaient couverts d'épines noir de jais toute l'année et chaque matin, en se levant, le jeune homme voyait une brume entre chaque arbre, comme si les nuages gris était descendus sur terre. Cette foret était le berceau de nombre de contes horrifiques, si on croyait les rumeurs, on était certain d'y trouver loups géants dévoreurs d'enfants, vieilles sorcières cannibales et mauvaises fées séquestrant de jolies princesses. La vérité était tout autre, car la forêt n'abritait qu'un vieux château moyenâgeux habité par une famille de nobles désargentés, descendants d'un chevalier qui était des meilleurs amis du roi il y a fort longtemps (le mensonge classique de chaque famille voulant légitimer leurs titres et propriétés).
Le jeune homme avait toujours eu interdiction de s'y rendre lorsqu'il était enfant mais maintenant qu'il devait reprendre le métier de son père, qui était bûcheron, il s'aventurait dans la forêt des contes plus régulièrement. Un jours, il tomba sur une clairière qu'un rayon de soleil illuminait et y vit une femme qui chantait un chant étrange dans une langue qui lui était inconnue. La jeune fille (car elle semblait ne pas avoir plus de seize ans bien ses yeux paraissaient ceux d'une femme qui connaissait touts les secrets du monde) se tourna vers lui et lui sourit comme si elle revoyait un frère disparut en mer depuis dix ans. Elle s'approcha de lui, le prit dans ses bras avec un naturel désarmant, et dit : « Voilà longtemps que je n'avais pas vu de jeune homme aussi beau. Mon nom est Blanche et j'habite le vieux château qui est sur la montagne, celui dont les tours dépassent les sapin et que tu vois de ta chambre le soir. » Le jeune homme fut tellement surprit du discours de la belle Blanche qu'il oublia de répondre mais sa compagne n'attendit pas cela pour se serrer encore plus fort contre lui et l'embrasser.
Il était si chamboulé qu'il ne réagit pas plus lorsque que Blanche s'éloigna de lui en courant et en lui laissant une dernière phrase : « Je t'attendrait, et la prochaine fois, tache d'être à l'heure ! ». Il la regarda s'enfoncer dans les profondeurs brumeuse de la forêt et quand ses esprit lui revinrent, il ne comprit pas plus la situation. Il rentra chez lui comme un automate et sa mère, après l'avoir grondé sur le peu de bois qu'il avait rapporté, s'étonna de son regard qui ne semblait ce poser sur aucun des objets de leur modeste maison. En effet, comme s'il avait été victime d'un sort, il n'avait en tête que le visage de Blanche, ses lèvres et son corps plaqué sur le sien. Il ne dormit point cinq jours durant et ne sortit plus de chez lui, au grand désarrois de sa mère. Il craignait que s'il faisait quoi que ce soi, le souvenir de Blanche ne le quitta car ce jeune homme avait toujours eu l'esprit torturé et il était convaincue que du jours au lendemain, un être humain pouvait perdre sa mémoire. Il repassait dans sa tête les moindres petits éléments qu'il avait capté chez la jeune fille, sa manière de pencher un peu la tête vers la droite lorsqu'elle parlait, son sourire qui, plus il se le repassait dans son écran de souvenirs, plus il paraissait avoir un fond de cruauté ingénue, ses yeux de couleurs... Il eu soudain une peur effroyable, il ne se souvenait plus de la couleurs des yeux de la jeune fille ! Il se souvenait de ses cheveux d'un noir de jais semblable aux épines des sapins, son teint d'une blancheur de cadavre, ses mains fines et blanches, ses lèvres écarlates et douces... mais la couleurs des yeux lui était inconnus. Il les avait pourtant vu ces yeux, il se rappelait de l'effet qu'ils avaient eu sur lui, de leurs expression... De désespoir, il pleura, cria, chercha dans chaque recoins de sa mémoire mais ne trouva rien. Il se leva soudain et courra dans la foret, malgré le froid, la nuit et les suppliques de sa mère. Il courra longtemps, toute la nuit durant mais ne trouva rien, la clairière était introuvable, il n'y avait qu'arbres et brume s’étendant sans fin. Lorsque l'aurore pointa, il cherchait encore. Cela dura toute la journée, toute la nuit d'après, cinq jours en tout. S’arrêtant soudain, il commença à réfléchir et se rendit compte de l'illogique de la situation, lui qui était si frêle ne pouvait courir cent mètres sans s'essouffler alors cinq jours durant... La clairière ne lui avait pas paru si loin, il n'avait fait que quelques pas dans la forêt pour la trouver. Désespéré, il se décida à aller vers le château, malgré la frayeur que ce bâtiment lui inspirait depuis l'enfance. Profitant de cette soudaine effusion d'énergie, il s'aventura encore plus profondément dans la forêt, sans prendre la peine de se rendre compte qu'il était depuis longtemps perdu. Gravissant la montagne, il entendit des bruits qui illustraient parfaitement les contes de son enfance, des hurlements de loups, des rires glauques et aiguës, des hurlements terrifiés, des sanglots... Il fit peu de cas de tout cela, croyant que c'était des hallucinations dut à son manque de sommeil et de nourriture. Il continua donc et fini par enfin attendre le château. Il se rendit alors compte de l'immensité de la demeure de Blanche, de la hauteur démentielle des tours, mais un point attira son attention, il n'y avait aucune fenêtres en dehors de quelques meurtrière découpées dans les donjons multiples. Le pont levis était heureusement abaissé et la lourde porte de fer ouverte. Il entra donc et fut frappé par la beauté du jardin qui faisait un agréable décalage avec les grises murailles, grandes de centaines de mètres, et les sinistres et innombrables tourelles. De magnifiques parterres de toutes sortes de roses s'étendaient dans toute la cour. Des magnifiques roses bleues, ces fleurs contre-nature dont l’existence avait été interdite à cause de leur beauté diabolique, des roses d'un pourpre parfait, quelques une étaient d'un rose orangé semblable à celui qui envahissait le ciel à chaque aurore. Un petit bosquet de roses noires entourait une croix de marbre pur qui était sans aucun doute une tombe. Le jeune homme, émerveillé par toute cette beauté perdue au fond d'une montagne, ne remarqua pas que la belle Blanche qui habitait ses pensées depuis des jours était penchée sur un bosquet de roses violettes et les arrosait. Il prit conscience de sa présence uniquement lorsque ses yeux se dirigèrent vers ces roses, il vit d'abord un arrosoir finement ouvragé fait d'ébène puis remarqua que la main d’albâtre qui le tenait n'était autre que celle de Blanche. Il leva la tête et vit que la demoiselle l'observait, un sourire en coin posé sur ses lèvres de sang. Elle lui dit avec détachement : « Quel plaisir ! Tu est à l'heure aujourd'hui, je t'attendait ! » A peine eut il eu le temps d'articuler quoi que ce soi, Blanche se jeta dans ses bras. Le choque les fit tout deux tomber à terre et l'étrange femme prit alors l'enfance de son désormais amant.
Le jeune homme se réveilla dans les bras nus de sa maîtresse et ce ne fut qu'à cet instant qu'il vit la couleurs de ses yeux. Un rouge pourpre liquide semblable à un lac de sang, qui avait pour cœur une île d'une rondeur parfaite couleur de jais et qui se trouvait entre deux perles parcourue de quelques rayures rouges, comme si le lac avait débordé en de minces filets. Elle lui sourit et dit de sa voix chantante : « Veux-tu bien m'excuser, je ne pensait vraiment pas te prendre ton innocence en me jetant dans tes bras. » Le jeune homme rougit de la franchise de la belle Blanche qui n'avait pas l'air désolée du tout, même plutôt contente. Il nageait depuis des jours dans un brouillard et la savoir près de lui lui suffisait, malgré le fait qu'il sache bien qu'un instant ou l'autre, il allait prendre conscience que cette histoire était si étrange et illogique qu'elle ne pouvait être que rêvée. La jeune fille atténua ses craintes qu'il n'avait pourtant pas prononcées, en lui disant : « Ne t'inquiète de rien, tu ne rêve pas, écoute, mon cœur de bat-il pas tout contre le tien ? Les rêves sont toujours imprécis alors que ce que tu vit en ce moment ressemble plus que tout à la réalité, n'est-ce pas ? Je vais par contre être à regret de te quitter, mon père m'interdit de voir hommes. La prochaine fois, je viendrais te voir, la forêt n'est pas sûre. » Sur ce, elle lui prit la main et malgré sa nudité, l’entraîna dans la forêt. En un temps qui lui parut extrêmement court comparé aux journées de marche qu'il avait prit pour atteindre la demeure de Blanche, il arriva chez lui. Sa maîtresse l'embrassa en guise d'adieu et lui fit promettre de la retrouver le lendemain à l'orée de la forêt.
Il l'attendit donc, toute la journée durant, et enfin, tard le soir, à l'heure ou les étoiles et la lune sont les seules sources de lumière, elle vint, telle une apparition. Elle portait, comme toutes les autres fois, une robe d'un blanc immaculé. Sa taille était marqué par un ruban rouge semblable à celui qui scindait son cou en deux. Sans prendre la peine de parler, les deux jeunes gens se jetèrent dans les bras l'un de l’autre. La robe de Blanche glissa rapidement de son corps et les deux amants profitèrent de la noirceur de la nuit pour s'unir à même l'herbe piquante qui se trouvait à la lisière de la sombre forêt.
Lorsque le jeune homme se réveilla, il était seul. Sa compagne avait dut partir dans la nuit, se dit il, son père doit être très jaloux de la voir quitter son domicile. Pendant un instant, il caressa l'idée d'aller demander à ce terrible père la main de Blanche mais la différence sociale qu'il savait entre lui et sa maîtresse le rappela à l'ordre et il se contenta d'attendre que la jeune femme vienne le voir en cachette toutes les nuits.
Cela dura trois mois. Le jour il travaillait distraitement, au grand désespoir de sa mère, en pensant au rendez-vous du soir.
Un jour que les amants avait profité de l'absence de la mère du jeune homme, ils allèrent chez lui. Blanche lui remit donc, à sa demande, son portrait et une mèche noir de jais qui lui appartenait. Son ruban tomba à terre quand elle s'enfuie par la fenêtre. Il la regarda s'enfoncer dans la forêt et quand elle disparue de son champs de vision, il sauta à son tour par la fenêtre pour récupérer le ruban de sang de sa belle amie. Il le fit rouler entre ses doigts, attendrit par le fait que ce bout de tissus est été en contacte avec le cou de sa bien-aimée, il l'embrassa le regarda des heures durant, sans s'occuper du temps qui défilait. Il remonta dans sa chambre pour observer le portait de Blanche, pour caresser la mèche de cheveux. Il passa, sans s'en rendre compte, deux jours entier à admirer les trois reliques lui venant de la mystérieuse jeune femme. Au bout de tout ce temps, il remarqua que Blanche n'était pas venue le voir depuis des jours et son absence le fit souffrir énormément. Il attendit des jours et des jours à sa fenêtre sans avoir de nouvelles de Blanche. Sa mère avait depuis longtemps abandonné l'idée de ramener son fils à la raison, elle ne fit donc que lui apporter à manger journellement sans tenter de lui faire reprendre son travail.
Une année passa ainsi, lui à la fenêtre, attendant Blanche qui ne venait plus. Au bout de tout ce temps, il consentit à revenir assurer son travail car la tristesse de sa mère qui se faisait vielle l'avait touché. Il redevint bûcheron, années après années il coupait les sapins pour assurer la prospérité de son foyer et de son village. Il prit femme, une jeune fleuriste qu'il rencontra par l'intermédiaire de sa mère, eu des enfants qu'il effrayait avec les mêmes contes qui l'avait terrifié au sujet de la forêt. Il n'avait pourtant pas oublié Blanche et la belle jeune femme était toujours la maîtresse de ses pensées. Un soir de neige, vingt ans jours pour jours après qu'il soit aller au château de Blanche, sa femme raconta à ses enfants une histoire sur la forêts qu'il n'avait jamais entendu :
Blanche
Il était un fois, dans le château de la forêt des bois sombre, il y a fort longtemps par une soirée d'hiver comme celle-ci, une reine cousait, assise à sa fenêtre. Distraite, elle se piqua le doigt, et trois gouttes de sang tombèrent sur la neige. Frappée par ce contraste, elle souhaita un enfant, blanc comme la neige, rouge comme ce sang et noir comme le cadre d'ébène de la fenêtre.
Peu après, une petite fille naquit. Elle avait le teint blanc comme la neige, les lèvres et les yeux rouges comme le sang, formant le même équilibre que les trois taches de sang sur la neige. Ce visage si parfait était encadré de cheveux ébènes. On l'appela Blanche.
Elle avait bien les yeux et les lèvres rouges comme le sang, la peau comme la neige... mais son cœur était aussi noir que les ténèbres.
Il paraît que dès l'âge de sept ans, Blanche avait de loin dépassé sa mère en beauté...
Huit ans plus tard, le roi s'était totalement détourné de la reine pour porter toute son attention sur sa fille, qu'il ne considérait pas comme telle. La reine, jalouse de la beauté de sa fille, s'était convaincue que plus sa fille devenait belle, plus elle avait de rides. Elle croyait qu'en mangeant les entrailles de sa fille, elle retrouverait sa beauté et par conséquent le roi. Elle ordonna donc à son fidèle garde-chasse, qui était son amant, de tuer Blanche. Ce dernier était en vérité amoureux de Blanche et rapporta à la reine les entrailles d'un marcassin pour la duper. Blanche fut donc en fuite dans la forêt mais elle préparait sa vengeance. Elle désirait tuer sa mère pour retrouver toute son emprise sur son père, le roi et ainsi vivre dans le luxe pour toujours. Elle s’abrita dans une petite chaumière habité par sept bûcheron qui obéissait à touts ses ordres. Elle vivait ainsi dans l'attente qu'un événement se produise afin qu'elle puisse reprendre le pouvoir. Son souhait se réalisa en partie, car un jour d'été, un oiseau prit son ruban et l'apporta à la reine. Cette dernière entra dans une colère noire et fit subir un supplice si atroce à garde-chasse qu'il mourut de frayeur. Elle envoya des dizaines de tueurs à la poursuite de Blanche mais chacun d'eux, une fois la cachette de la princesse trouvée, tomba sous son charme et furent tués par celle-ci. Blanche réussit donc à surmonter toutes les difficultés de sa mère grâce à sa terrible beauté. La reine prit alors des roses noires, la fleur favorite de la princesse Blanche, qui avait la propriété d'être un poison, car quiconque sentait son parfum mourrait sur le champs. Elle alla donc à sa rencontre mais Blanche la reconnue tout de suite. La princesse fit le meilleur accueil possible à sa mère et la traita comme ce que la reine prétendait être : une simple fleuriste. Mais lorsque sa mère lui offrit une rose noires, elle comprit tout car elle savait elle aussi les caractéristique de ces roses, elle cessa de faire semblant et lui dit :
« Jamais une fleuriste ne s'aventurerait jusqu'au fond de la forêt, maman, ne ment pas, en plus, j'ai vu le carrosse royal tout à l'heure. Je suis contente que tu sois venue par toit-même pour me tuer. Tu te souviens maman ? La première fois que tu nous as surpris, papa et moi... Je t'ai regardée et je t'ai souri, parce que j'ai crue que tu allait me protéger de papa. Je me suis dit : ''Ah, je n'aurai plus à souffrir à cause de papa maintenant...''. Mais toi, au lieu de me protéger, tu t'es mise à me détester en me traitant de perverse. Ce jour-là, j'ai décidé de ne plus compté sur personne... Ni sur aucun amour. J'ai su que j’étais la seule à pouvoir me protéger. C'est pour ça... que j'ai mené cette vie... jusqu'à maintenant. »
Blanche agrémenta finement son discours d'un sanglot et malgré que tout cela ne soit qu'un tissu de mensonge, la reine le crue et, de désespoir d'avoir si mal comprit sa fille, elle se tua avec les roses. Blanche fut contente au début de la mort aussi facile de son seul obstacle mais fut vite rattrapé par les remords et ses larmes devinrent réelles. Elle rentra au château avec le cadavre de sa mère, l'enterra dans le jardin de la demeure, et fit pousser un bosquet des roses toxique qui avait été cause de la mort de sa génitrice autour de sa tombe. Malgré son (court) repentir, Blanche retrouva son cœur d'ébène et ses habitudes incestueuses et luxueuses. Son père fut si heureux de la retrouver qu'il fit une grande fête en invitant tout les jeunes gens les plus beau et distingué du pays. Dans les invités se trouvait un prince, Ludwig, dont Blanche tomba immédiatement amoureuse. Son père entra dans une colère tellement grande qu'il emprisonna Ludwig dans une vierge de fer jusqu'à qu'il perde tout son sang et meurt dans d'atroces souffrances. Le prince trouva si injuste qu'il meure à cause de la folie d'un père et de l'amour d'une princesse dont il n'avait que faire, qu'il maudit la folle famille. Il condamna le roi et Blanche à rester éternellement prisonniers de la forêt, sans que le temps n'est d'emprise sur eux.
Depuis ce jours, les deux fous restèrent dans leur vieux château à s'occuper du jardin de roses. Pour s'amuser, il arrive que Blanche vienne séduire les humains s’aventurant dans la forêt, pour polluer leurs songe et les obliger à ressentir la souffrance qu'elle a ressentit en perdant pour toujours la personne qu'elle aimait. Alors ne vous aventurer jamais dans la forêts, Blanche pourrait vous ensorceler... »
Le bûcheron regarda sa femme, terrifié de ce qu'il venait d'entendre. La belle qu'il avait aimé et qui dominait encore ses pensées à ce jours serait donc un monstre couvert de sang ? Sans donner la moindres informations à sa famille, il partie dans le froid et la nuit, comme vingt ans auparavant, pour aller retrouver Blanche. Il atteignit bien plus rapidement que la première fois le château et entra dans le jardin, non sans crainte. Il vit Blanche agenouillée face à la tombe, qu'il savait désormais être celle de la reine défunte. Elle était inchangée et ses traits étaient tout aussi beaux que dans son souvenir, il en fut ému. Mais il remarqua sur le visage de la folle princesse des bois sombres des larmes qui le surpris. Il ne voulait pas manifester sa présence mais Blanche le vit. Le visage de la princesse s'illumina et le bûcheron redevint le jeune homme amoureux d'il y a vingt ans. Elle se jeta dans ses bras et dit d'une voix chargée de larmes : « Tu m'as manqué, tellement manqué ! Ne repart plus jamais, reste avec moi pour toujours, je t'aime, je t'aime ! » Le bûcheron fut surprit des paroles de Blanche, qui n'allaient aucunement avec le conte que sa femme avait narré à ses enfants. Mais après avoir entendu son histoire, il était maintenant certain que Blanche ne faisait que mentir et qu'elle l'avait fait souffrir uniquement pour s'amuser. Il lui demanda des explications à ce sujet, en lui faisant comprendre qu'il avait tout d'elle. La princesse sanglota de plus belle et dit : « Ce conte est en partie vraie mais jusqu'à un certain point. Il se trouve en effet que ma mère ne s'est pas tuer, elle n'a été aucunement émue par mes révélations, qui n'étaient pourtant que la pure vérité. Elle a voulut forcer à respirer l'essence toxique des roses noires, mais une idée bien plus cruelle lui est venue à l'esprit. Elle a donc lancer la malédiction que tu connais, car elle était sorcière, en me forcent à vivre pour toujours, au sens littéral du terme, avec mon père dans ce froid château. Je m'occupe depuis de ce jardin de roses, seule, car personne ne vint me voir à cause des rumeurs sur le fait que des sorcières vivent dans cette forêt. Il y en a bien une, ma mère, mais elle est partie depuis longtemps semée le malheur dans d'autres contrées. Le conte parle d'un prince mais il n'y en a jamais eu. Si tu savais comme je suis heureuse de te revoir, tu es la seule personne avec qui je parle depuis des siècles en dehors de mon père ! Tu m'as tant manqué ! » Le bûcheron, quoique un peu chamboulé par toutes ces révélations, n'était plus le même qu'il y a vingt ans et gardait sa capacité d'analyse intacte, il ne cru donc pas ce que disait Blanche car un détail faisait toute la différence. Effectivement, si la mère était partie depuis longtemps, à qui est la tombe ?
Je laisse mon histoire inachevée car je laisse au lecteur le soin d'imaginer laquelle des deux versions est la bonne, ou bien s'il n'en existe pas une autre.
À qui est la tombe ? C'est à vous de le dire...
Projet inspiré de ''Blanche Neige'', le premier chapitre de Ludwig Révolution, lui même inspiré de ''Blanche Neige'' des frères Grimm.
Fait un après-midi de vacances scolaires, 28/12/2013
Je m'excuse de mes (nombreuses) fautes d’orthographe...
Voici le nouvel artbook de Shiitake : Power Stone II, sorti le 30 décembre. Il n'est pas encore disponible en France mais, espérons le, cela ne saurait tardé ! ^^
(Photos prise sur le blog de Shiitaké)
The new artbook of Shiitake : Power Stone II, output on December 30. It is not yet available in England but, hopefully, it will be fast! ^ ^
(Photos taken on the blog Shiitake)
La magnifique couverture du tome 21 de Pandora Hearts, bientôt disponible au Japon. Il s'agit cette fois ci de Zwei. Pas de Sheryl, une prochaine fois j'espère.
The beautiful cover of Volume 21 of Pandora Hearts, soon available in Japan. It is this time of Zwei. No Sheryl, next time I hope.