Mais quelle pute, quelle belle salope, cette chaudasse !! Je parle évidemment de “Vega”. Si vous êtes des lecteurs assidus, (des fans, que dis-je des admirateurs), je vous en avais déjà parlé de lui. Un beau mâle beaucoup plus âgé que moi qui m’a fait tourner la tête dans ma jeune adolescence. Un homme que j’ai vraiment beaucoup aimé, sincèrement et du fond de tout mon cœur. Il n’y a jamais eu une quelconque relation entre nous, c’est juste que j’ai vraiment (eu) beaucoup d’affection pour lui.
Bref, cette vile catin, fais partie d’une petite bande de mecs que j’aime à revoir une ou deux fois par ans. On a été des amis proches avec différents degrés d’amitié les uns pour les autres durant plusieurs années il y a quelques temps…on peut le dire, on était légèrement consanguins. Bref, avec les années, nos vies ont pris des routes différentes, ils sont tous en couple et pour la plupart ils sont ou vont devenir papa. Bref, des mecs plus âgés, plus responsable et qui je l’avoue, je jalouse secrètement de un peu trop bien s’en sortir dans la vie, même si finalement je les trouve un peu ennuyeux et ça devient de pire en pire avec l’âge. Bref (3ième), c’est ma petite bande de papy avec qui on passe toujours de supers soirées (pas ultra méga supra folichonnes mais loin d’être désagréable).
Avec “Vega” au début, on flirtait sans arrêt mais ça n’est jamais allé plus loin. Puis, mon salopard d’ex de Hobbit, m’a gentiment larguée pour une poufiasse de 10 ans et 20 kilos de plus que moi. C’est là que c’est parti en couille avec bombe latine (?) ... La première fois que nous avons pratiqué le sexe ensemble, c’était mort saoul dans les toilettes d’un bar pas réputé pour sa propreté. On a finit notre affaires (écourtée en grande partie à cause de l’alcool et surtout à cause de nos amis qui avaient sentie la bite jusqu’au rez-de-chaussée et qui nous avaient tellement cramé qu’ils ont pu faire un barbecue dans le bar) dans sa voiture sur le chemin du retour. A l’époque ça allait encore, c’était juste deux amis qui respiraient le cul et éprouvaient apparemment une légère attirance l’un pour l’autre. Seul petit bémol, il avait une copine avec la quelle il était en « pause ».
Puis plusieurs mois ont passés, on se fréquente pas régulièrement donc on a continué nos vies. Lui de son côté, il s’est remis avec sa copine et lui a fait un beau bébé, et moi de mon côté, j’ai mené une vie de débauche, sans mecs, ni études, ni argent, ni dignité. Et puis, le clan s’est de nouveau réunis. Un léger malaise mais il est vite réglé grâce à notre capacité à être honnête l’un envers l’autre, de pas vraiment se prendre la tête et de se laisser vivre. Donc nous voilà repartis sur des bonnes et saines bases. On est copain…le temps que le vin/bière/vodka fasse son entrée. Donc me voilà sans trop comprendre pourquoi (j’avoue, on s’est allumé comme des porcs toute la soirée), la culotte toute mouillée avec sa teub’ dans la bouche (je vous laisse imaginé la suite…on a joué scrabble et tricoté des pulls pour nos grands-mères respectives…tous nus, tous transpirants dans mon lit). Seulement cette fois, je ne venais pas de me taper un copain canon qui me faisait baver depuis des années, non, je venais de niquer avec un DILF (Dad I Like to Fuck). Là deux solutions, soit faire la pétasse, soit avoir un acquis de conscience et se promettre de ne jamais plus le refaire. J’ai fait un peu les deux. J’ai fait la pétasse parce que finalement, j’en ai rien à branler de sa copine (et la mère de son fils) mais je me suis promise de plus le refaire. Il ne fallait pas que nos retrouvailles annuelles se transforment en orgie à chaque fois et qu’on était des amis avant d’être des (saisir le statut que vous jugez adéquat).
Et c’est donc pleins de bonnes résolutions, voulant « sauver » nos réunions, nos relations amicales, que je me suis de nouveau rendu au rendez-vous qu’on s’était fixer pour tous se revoir et parlé de nos(leurs) vies si bien accomplies et remplies. Mais deviner qui s’est ENCORE invité à la partie … Bières/vin/whisky/rhum … Et donc on a repris nos bonnes vieilles habitudes ; scrabbles, tricot, nus et suant de le sexe …
PUTAIN !! Comment est-ce qu’il fait ? Dites le moi s’il vous plait ! Je n’en peux plus de lui, il est tellement sexe, il me fait baver et transpirée de plaisir, mon corps lui ai entièrement dévoué. J’ai essayé je vous promets, mais je-ne-peux-pas !! Il me rend dingue ! Mes vêtements s’enlèvent tous seuls dès qu’on est tous les deux ivres et frustrés. Ce mec, c’est l’homme de ma vie, mon idéal, ma perfection … Drôle, beau, grand, pas con, quelqu’un de réfléchis mais qui se prends pas la tête. Il a une vision de la vie qui me fait rêver, je bois ses paroles car il y a presqu’à chaque fois une vérité dans les propos qu’il tient. Il est fou et responsable, sage et pourtant humble. Et l’air de rien, il baise comme un Dieu ! C’est un grand con, mais un con comme il me faut à moi. Avec du caractère, de l’autodérision, du recul et un rien de gentillesse dissimulée mais bien présente … Et pourtant, je pense qu’on ne peut rien s’apporter de sain et de concret l’un à l’autre. Il a sa vie de famille qui je pense, il aime beaucoup et qui lui apporte beaucoup de joie et de paix. Et puis moi, j’ai ma vie chaotique, pleines d’incertitudes et de sans lendemains.
C’est un mec avec qui je pense, j’aurais aimé faire ma vie (ou du moins une partie). Mais la vie a fait que nous n’avons pas eu cette « chance », cette occasion. Et ainsi est faite la vie, et j’en suis heureuse parce que finalement, quand on apprécie et respecte quelqu’un, on espère juste qu’il soit heureux et conquis et je pense que même si peut-être se n’est pas le cas avec sa famille, ce n’est pas avec moi qu’il trouverait le bonheur.
*Séquence émotions et bisounours terminé*
Mais ça va certainement finir mal, je vais finir par me faire défoncer par sa copine à coup de kick dans les tibias. Même si je me rends compte que je vais droit dans le mur, j’ai pas du tout mais vraiment pas envie que cette « incident » ne se reproduise plus. Mais ça je crois que c’est un peu par égoïsme finalement, parce qu’à chaque fois je prends mon pieds et que c’est un ami et un atout que j’ai envie de garder auprès de moi aussi longtemps que possible.
PS: Oui, c’était une centaine de lignes juste parce je suis une pouffiasse/conasse/salope qui a et qui veut reprendre son pied ! (Au plus vite)
PS²: Si tu te reconnais, ne sois pas fâché, ceci est ode à ta verge.