Breuvage mystérieux
Attention ! Ceci est une histoire de fatfantasy. Histoire traitant de prise de gras, dâhomosexualitĂ© et de sex gay.
Le son des disques de fers retentissait dans la salle. Les haltĂšres se soulevaient par dizaine et on entendait les respirations haletantes de leurs porteurs. John Ă©tait assis sur un des bancs. Il sâessayait au dĂ©veloppĂ© inclinĂ©, se focalisant sur les pectoraux. Ils Ă©taient son point fort et il se plaisait Ă les observer devant les miroirs disposĂ©s çà et lĂ .
Des gouttes perlaient de son front, elle glissait sur sa peau saturĂ©e de sueur avant de tomber sur le sol moutonneux. Il sâĂ©poumonait Ă lâeffort. « Aller, encore deux ! ». Nâen pouvant plus, il relĂącha les haltĂšres qui rebondirent en un lourd silence sur le sol. Il haletait. Il remarqua un homme ventru deux bancs plus loin, son t-shirt lui serrait. Il sâagissait des excĂšs liĂ©s aux vacances. John sâexerçait rĂ©guliĂšrement Ă la salle et nâavait pas ce problĂšme. NĂ©anmoins, il continuait dâĂ©pier lâhomme bedonnant. Quand allait-il sâarrĂȘter ? Il ne pouvait sâen empĂȘcher car, aprĂšs tout, John avait un sombre secret. Il Ă©tait attirĂ© par les hommes gros et câĂ©tait encore mieux sâils Ă©taient poilus ! Il se languissait de les voir peiner Ă cacher leurs nouvelles proĂ©minences des vacances. Lorsquâils redescendaient leur t-shirt aux moindres efforts, John dĂ©vorait la scĂšne du regard. Pourraient-ils cacher leur ventre avec 10, 20 ou trente kilos de plus ? Il ne pouvait quâimaginer. CâĂ©tait, hĂ©las pour lui, encore plus le cas avec Ăric, son petit ami. Ăric Ă©tait famĂ©lique, imberbe. John ne le trouvait pas Ă son goĂ»t, mais il lâaimait. Ils sâĂ©taient rencontrĂ©s lors dâune soirĂ©e de jeux de rĂŽle oĂč John jouait un mage et Ăric un guerrier. John souhaitait quâĂric ressemble Ă ces hommes quâil ne pouvait sâempĂȘcher dâobserver du coin de lâĆil. Allait-il lui avouer un jour ? Sur cette pensĂ©e, il regarda ses baskets. Un autre homme avait croisĂ© son regard. Il sâĂ©tait fait prendre par surprise Ă observer le gros. Que pensait-il ? Quâimportait, tout le monde regarde tout le monde pour se comparer dans cette salle. Personne ne devinerait son secret.
Il termina sa sĂ©ance de sport, prit une douche avant de sâessuyer. Quand il ouvrit son casier, il fut surpris par ce quâil sây trouvait : un flacon, aussi volumineux quâune petite bouteille. Une inscription sây figurait : « boisson calorique concentrĂ©e ». Il ouvrit le flacon pour le porter Ă ses narines, une odeur citronnĂ©e sâen Ă©chappait. Quel effet devenait ce breuvage ? Un petit texte se trouvait au dos : « Cette boisson est unique. Ă nâutiliser quâen cas de sous-nutrition et avec parcimonie. Danger : ne pas boire le contenu dans son intĂ©gralité ». Ătait-ce lĂ une boisson magique ? Il nây avait quâun moyen de le savoir : Ăric.
Le soir, il se prĂ©lassait sur son canapĂ©. Il vivait avec Ăric dans un appartement situĂ© au dernier Ă©tage de lâimmeuble. Il avait vu sur un parc abritant principalement des conifĂšres. John avait les mains sur sa tĂȘte. Ătait-ce une bonne idĂ©e ? La potion fonctionnait-elle ? Comment rĂ©agirait Ăric sâil prenait du poids ? Il regarda une photo de lui et dâĂric en short de bain. La photo datait de cet Ă©tĂ©. Ăric semblait si maigre aux cĂŽtĂ©s du corps musclĂ© de John. Ăric nâavait pas pris un gramme de toutes les vacances et ne faisait que 60 kg, tout au plus. Ses yeux se remplirent de dĂ©termination. Il se leva, et ouvrit la porte de la rĂ©serve oĂč Ăric stockait ses bouteilles dâeau. Ăric nâaimait pas lâeau du robinet, son goĂ»t Ă©tait dĂ©licat. CâĂ©tait le meilleur moyen pour John que dâexpĂ©rimenter la potion. Il mĂ©langea une dizaine de gouttes dans les bouteilles Ă portĂ©e de main. Il ne tarderait pas Ă savoir si cela fonctionnerait. Par prĂ©caution, il retira lâinscription et le texte de la fiole. Il ne souhaitait pas sâexpliquer si Ăric tombait dessus. John jouissait de sâimaginer Ăric avec quelques kilos en plus. Il cacha la fiole parmi les Ă©pices, Ăric ne la trouverait jamais ici car il ne cuisinait dâordinaire jamais.
Quelques instants plus tard, la porte sâouvrit.
Salut ! Sâexprima gaiement Ăric en sâapprochant de John pour lâembrasser.
Les deux hommes sâenlacĂšrent.
Tu sors de la salle, ça se voit ! Disait Ăric tout en tĂątant John.
John caressait le corps maigre dâĂric. Il ferma les yeux et lâimagina avec une dizaine, puis une trentaine de kilos en plus.
Jâadore ton corps, il est magnifique.
Les deux amoureux sâĂ©changeaient de doux baiser. Ils sâinstallĂšrent sur leur canapĂ© moelleux et ils allumaient la tĂ©lĂ©vision, collĂ©s lâun Ă lâautre.
Au cours de la soirĂ©e, John notait quâĂric buvait lâeau.
Hum. Câest Ă©trange, jâaurais jurĂ© quâelle avait un goĂ»t diffĂ©rent. On dirait quâelle est un plus acide. Tu veux goĂ»ter ?
Non merci, je nâai pas soif, mentis John. Peut-ĂȘtre quâils ont changĂ© de sources.
Oui, câest possible. Ou alors mes goĂ»ts changent.
Peut-ĂȘtre, rĂ©pondait John en jubilant.
La soirée se terminant, ils se couchaient, toujours enlacés.
Le lendemain matin, John caressait Ăric alors quâils Ă©taient tout deux au lit Ă faire la grasse matinĂ©e. Il remarqua quâil pouvait lĂ©gĂšrement attraper la peau dâĂric, au niveau de son nombril. QuâĂ©tait-ce. Il retira la couverture pour scruter Ăric, le rĂ©veillant :
Que fais-tu ? Jâai froid !
Pardon⊠Je voulais tâadmirer, tu es si beau.
Viens lĂ Â !
John se laissait enlacer par Ăric qui le parsemait de nombreux bisous. Ses mains sâagrippaient fermement aux hanches dâĂric pour se rapprocher et palper son ventre. Oui, câĂ©tait bien un peu de gras. Mais alors, le breuvage fonctionnait ! John avait les yeux espiĂšgles et devenait songeur. Quâallait-il faire ? Engraisser son copain grĂące avec cette boisson mystĂ©rieuse ? Oh que oui, il allait le faire !
Tu fais une drĂŽle de tĂȘte, que tâarrive-t-il ? Demanda Ăric.
Rien, je tâassure. Je suis juste pensif. Je me demande quels muscles je vais travailler aujourdâhui.
John se leva et mĂ©langea quelques gouttes aux bouteilles dâĂric, en toute discrĂ©tion.
Le lendemain matin, John tĂątait minutieusement Ăric. Ătait-ce un petit bourrelet ? John se fit submerger par lâexcitation. Il rĂ©veilla doucement Ăric en lui susurrant Ă lâoreille. Les amoureux sâenlaçaient et firent lâamour.
Tu nây es pas allĂ© de main morte aujourdâhui ! SâĂ©tonna Ăric
John lui rĂ©pondit par de doux baiser. Chaque matin, il versait quelques gouttes dans la bouteille dâĂric. Il le jouissait de le voir sâĂ©paissir petit Ă petit. Au bout dâune semaine, le corps famĂ©lique dâĂric laissa place Ă plus de matiĂšre. Ăric avait un petit ventre, discret, mais prĂ©sent. Ăric ne semblait pas sâen plaindre. Il faisait 65 kg dĂ©sormais, mais ce nâĂ©tait pas suffisant. John dĂ©cida dâaugmenter les doses. Au bout dâune autre semaine, Ăric devait faire presque 80 kg. Il Ă©tait serrĂ© dans ses jeans :
John, je ne comprends pas ce quâil mâarrive. Je crois que jâai grossi.
Laisse-moi voir, se languissait John.
Il palpait et son copain de toute part.
Que fais-tu ? Sâahurissait Ăric.
Tu es si beau, je tâaime.
Je tâaime aussi, rĂ©pondait Ăric quelque peu dubitatif.
Ăcoute, ce ne sont que quelques kilos en trop, rien dâalarmant. Si tu faisais dix ou trente kilos de plus, cela nâaurait pas dâimportance pour moi. MĂȘme une centaine ! (Il pĂ©tillait des yeux). Tu resterais magnifique.
John regardait Ăric avec des yeux doux. Ce dernier se rassura et John lâenlaça encore plus fort.
Ă la fin de la troisiĂšme semaine, Ăric avait pris une dizaine de kilos de plus pour un total de 90 kg. John lui avait achetĂ© des vĂȘtements supplĂ©mentaires dâune taille supĂ©rieure, prĂ©voyant les futurs kilos quâĂric prendrait.
Tous les soirs, il dĂ©vorait le corps dâĂric de ses yeux adulĂ©s. Que pouvait-il espĂ©rer de plus ? Il aimait les hommes gros et Ăric Ă©tait devenu gras. Ses petites poignĂ©es dâamour prenaient place. Son ventre dĂ©passait de ses pantalons et recouvrait sa ceinture quand il sâasseyait. John nâavait quâune idĂ©e en tĂȘte : le caresser sans cesse.
Ce soir-lĂ , il sâadonna Ă la tĂąche. Quelle ne fut pas sa surprise quand ses doigts touchaient ce qui sâapparentait Ă un dĂ©but de pilositĂ©. Il ne rĂȘvait pas. Non seulement Ăric grossissait, mais en plus son corps se parsemait de poils. Des poils. CâĂ©tait parfait ! Ăric devenait peu Ă peu un gay bear. ExcitĂ©, il lui fit lâamour comme jamais auparavant. Il malaxait le corps doux et mou dâĂric sans pouvoir sâarrĂȘter. Ă chaque coup de reins, il faisait mouvoir le corps gĂ©nĂ©reux dâĂric. Puis, il jouit en imaginant quâĂric deviendrait encore plus gros.
DĂšs le lendemain matin, il ne put rĂ©sister et doubla les doses. Ce nâĂ©tait dĂ©sormais pas moins de 40 gouttes quâil mĂ©langeait Ă la boisson dâĂric.
Au bout de la quatriĂšme semaine qui terminait le mois, John avait fait lâamour Ă Ăric chaque soir, jaugeant se prise de poids. Il lui avait fait prendre pas moins de 20 kg supplĂ©mentaires, soit 110 kg au total. Ăric peinait Ă loger dans ses vĂȘtements alors que la semaine passĂ©e, il Ă©tait Ă deux tailles en dessous. John Ă©tait comblĂ©. Les hanches dâĂric fusionnaient avec son ventre, un double menton avait apparu. Ăric nâavait pas dâautres choix que de se laisser pousser la barbe pour le dissimuler. Ses seins reposaient sur son ventre poilu : Ăric Ă©tait enfin devenu ce que John avait toujours souhaité : un gay bear.
Ce matin, John observait Ăric, assis sur une chaise en train de lacer ses chaussures. Il devait Ă©carter les jambes pour ne pas ĂȘtre gĂȘnĂ© par son ventre. John jouissait de ce spectacle, il Ă©tait aux anges.
John, je ne comprends pas. Je ne contrĂŽle plus mon corps. Au travail, mes collĂšgues mâont fait remarquer que ma prise de poids et mon changement de look. Je ne mange que des salades depuis trois semaines. Mais malgrĂ© mes efforts, je ne fais que de grossir. Certains se moquent mĂȘme de moi, se confiait Ăric la tĂȘte baissĂ©e.
Oh, Ăric. Ne les Ă©coute pas, tu es si beau.
John remonta la tĂȘte dâĂric en levant son menton avec tendresse. Son regard Ă©tait en adoration pour se quâil voyait : un homme bedonnant et poilu. Il rĂ©alisa quâil ne sâĂ©tait pas prĂ©occupĂ© de ce quâĂ©prouvait Ăric fasse Ă ses changements. Devait-il arrĂȘter de lâengraisser ? Ăric Ă©tait comme il le souhaitait, aprĂšs tout. Puis, en regardant le jean serrĂ© dâĂric, il savoura de penser quâĂ tout moment, le bouton pouvait partir. Non, il nâallait pas arrĂȘter de le faire grossir. Il devait continuer, il ne pouvait arrĂȘter ce spectacle hypnotisant. Ăric allait grossir, câĂ©tait un fait. Sâil fallait lâengraisser jusquâĂ lâimmobilitĂ©, alors il le ferait. Quâimporte. Ăric serait Ă lui. John le cajolerait et le caressait Ă longueur de journĂ©e. Il deviendrait son esclave sexuel. Ăric le suppliait de lui faire lâamour tous les soirs, ne pouvant bouger du lit. Alors que ces yeux pĂ©tillaient, il comprit quâĂric le fixait. Il effaça son sourire sirupeux et reprit ces esprits.
Ăcoute Ăric, je ne sais pas pourquoi tu grossis de la sorte. Peut-ĂȘtre que ton corps Ă©tait destinĂ© Ă Ă©voluer ainsi et que cela va bientĂŽt sâarrĂȘter. Une chose est certaine, je maintiens ce que jâai dit au dĂ©but de ce mois. Je tâaime et tâaimerais, peu importe la maniĂšre dont les choses Ă©voluent.
John enlaça Ăric et lâembrassa.
Heureusement que tu es lĂ , je tâaime.
Je tâaime aussi.
Peut-on manger quelque chose de léger ce soir ?
Oui, tout ce que tu veux, répondait John avec un sourire malicieux.
Le soir venu, John rentrait de la salle de sport. Il embrassa Ăric langoureusement avant dâĂ©pier du regard. Ăric avait le bouton de son pantalon dĂ©boutonné : il avait encore grossi. CâĂ©tait normal, John avait versĂ© au moins une centaine de gouttes dans la bouteille dâĂric. Il ne les avait pas comptĂ©s, obnubilĂ© par ce que le ventre dâĂric allait devenir. Le t-shirt dâĂric ne pouvait plus contenir son son gros ventre poilu. Il pesait au moins 130 kg. John se plaisait du spectacle, son copain Ă©tait devenu obĂšse. Ăric cuisinait et John se positionna derriĂšre lui pour lâenlacer. Il tĂątait et caresser le corps gras et poilu dâĂric avec plaisir, il en Ă©tait tout excitĂ©. Il montrait Ă Ăric combien il aimait son corps. Mais ce dernier semblait prĂ©occupĂ©. Quâimportait, John ne voulait pas gĂącher ce moment et continuait de malaxer le gros ventre mou dâĂric.
Jâai cuisinĂ© de la soupe, mentionna ce dernier lâair tristounet. Je tâai prĂ©parĂ© une soupe aux carottes et aux patates douces et aux oignons. Moi⊠Je me suis fait une soupe de lĂ©gumes verts, moins consistante et moins sucrĂ©e⊠(Ăric baissa la tĂȘte pour observer son pantalon dĂ©boutonnĂ©). Mon jean a craquĂ© aujourdâhui au boulot. Jâai fait semblant de me sentir malade pour rentrer, je ne voulais pas mâexposer devant mes collĂšgues.
Oh ! Je suis vraiment dĂ©solĂ©, rĂ©pondit John alors quâil ne pouvait pas retirer ses mains du corps bedonnant dâĂric.
Câest vraiment Ă©trange, jâai lâimpression quâil nây a que toi qui te rĂ©jouis de ma prise de poids.
Je tiens simplement Ă te montrer que je tâaime comme tu es. Tu es magnifique mon beau.
Mmh. Installe-toi, la soupe va refroidir.
Tout ce que tu veux mon beau, répondait John en pensant « mon gros ».
John sâinstalla, Ăric lui servi sa soupe. Il lâobservait avec attention. Ăric Ă©tait obligĂ© de reculer sa chaise pour ne pas que son ventre ne touche la table. Il Ă©tait devenu si gros quâil avait pris soin de poser une serviette sur son ventre, dans lâĂ©ventualitĂ© oĂč il reverserait un peu de soupe dessus. Lors de repas, John fit tomber sa cuillĂšre non loin dâĂric.
Oh, pardon. Peux-tu la ramasser sâil te plaĂźt ?
Fais attention, maugrĂ©a Ăric.
John prit Ă malin plaisir Ă observer la scĂšne. Ăric Ă©carta les jambes et se baissa, laissant pendre son ventre poilu. John nâen pouvait plus, le spectacle lâexistait. John rĂ©cupĂ©ra une nouvelle cuillĂšre quâĂric lui tendait. Ils mangĂšrent en silence. John imaginait Ăric encore plus gros. La chaise tiendrait-elle le coup sâil faisait 30, 50 ou mĂȘme 100 kg de plus ? Arriverait-il Ă se baisser ? Arriverait-il Ă bouger ? Les questions fusaient. Puis, tous deux finissaient leur soupe.
On dirait que tu tâes tachĂ© mon gros.
Mon gros ? ! Sâindigna Ăric.
Non, mon beau, excuse-moi.
Ăric se leva et marcha jusquâĂ la salle de bains. John observait tout ce gras se mouvoir et rebondir Ă chaque pas dâĂric. Ses hanches Ă©taient si grosses quâelles se mouvaient aux moindres mouvements. Ses cuisses et ses fesses menaçaient dâĂ©clater son jean. Son T-shirt serrĂ© laissait entrevoir ses bourrelets qui siĂ©geaient dans son dos. La soupe devait lui avoir donnĂ© chaud Ă Ăric car sont T-shirt Ă©tait colorĂ© par la transpiration, çà et lĂ . John imagina alors le corps dĂ©goulinant de sueur dâĂric lorsquâil lui ferait lâamour. Il imaginait les vagues de gras quâil produirait Ă chacun de ses coups de reins. Il Ă©tait excitĂ© au plus haut point et ne pouvait contenir le sang qui durcissait son pĂ©nis. Il ne pouvait quitter la scĂšne des yeux, mais Ăric sâĂ©loignait peu Ă peu.
OĂč vas-tu mon amour ?
Ă la salle de bains, grommela Ăric.
Prends tout ton temps mon gros !
Ăric claque la porte. John se plaisait dâappeler Ăric de la sorte. Peut-ĂȘtre ce dernier accepterait-il son sort ? Quâimporte, bientĂŽt il le rendrait obĂšse pour son propre plaisir. John sâĂ©tira et Ă©mit un soupir de satisfaction.
Puis, il dĂ©boutonna son pantalon. Quoi ? Il dĂ©boutonna son pantalon ? Il scruta ses abdos. Ils nâĂ©taient plus lĂ . Ă la place, un petit ventre sây trouvait. QuâĂ©tait-ce ? Non, ce nâĂ©tait pas possible ! Puis, il toucha ses pectoraux. Ils Ă©taient toujours lĂ , mais ils semblaient plus mous. Que lui arrivait-il ? Il se prĂ©cipita vers sa cachette et fouilla parmi les Ă©pices. Il trouva le flacon, mais il Ă©tait vide. Non, non, non, se disait-il. Il se dirigea Ă la salle de bains oĂč la porte Ă©tait fermĂ©e. Il entendait le robinet couler de lâautre cĂŽtĂ©.
Ăric ! Criait-il au travers la porte.
Laisse-moi tranquille, jâai besoin dâĂȘtre seul ! RĂ©pondait Ăric dâune voix FĂ©brile. John compris quâil pleurait en Ă©touffant ses larmes avec le rugissement de lâeau. Mais il nây prĂȘta pas intĂ©rĂȘt.
Quâes-tu fait avec le flacon ? !
Quel flacon ?
Le flacon en verre que jâavais rangĂ© avec les Ă©pices !
Ah⊠Ce flacon. Je nâavais plus de citron pour ta soupe et jâai trouvĂ© çà . Lâodeur citronnĂ©e nâĂ©tait pas puissante alors jâai jugĂ© bon de verser tout le flacon.
John dĂ©composa son regard. Quâavait fait Ăric ? Ătait-ce tout le flacon ? Ses yeux Ă©taient atones. Puis, il rĂ©alisa que le petit estomac de tout Ă lâheure sâĂ©tait Ă©largi. Il avait maintenant un ventre Ă biĂšre, poilu. Il se figea, tentant de rĂ©aliser ce qui lui arrivait. Il mit ses mains sur ce qui Ă©tait auparavant ses abdominaux saillants. Il fut horrifiĂ© de constater que la peau de son ventre lui glissait des doigts. Il grossissait Ă vue dâĆil. Il nâeut pas le temps de remarquer que ses hanches avaient dĂ©jĂ fusionnĂ© avec son ventre devenu bien plus gros. Combien pesait-il ? Au moins 100 kg Ă en juger par son jean serrĂ©. Attendez ? Son jean serré ? John rĂ©alisa Ă peine combien son corps devenait gras, que le bouton de son pantalon craqua sous la pression de son abdomen. Le bouton vola sous ses yeux mĂ©dusĂ©s avant de taper Ă la porte de salle de bains.
Quoi ? Quâest-ce quâil y a ? Sâintriguait Ăric.
John ne pouvait rĂ©pondre, il se terrifiait Ă observer son corps grossir sans sâarrĂȘter. Ses mains ne contenaient plus sa proĂ©minence depuis bien des kilos. Ses seins poilus reposaient sur son ventre bedonnant. Il les compressa pour les empĂȘcher de grossir. CâĂ©tait alors que son ventre prit encore plus de place. Il retira ses mains de ses seins pour les reposer sur sa panse, contenant son ventre devenu Ă©norme. Il pesait pas moins de 130 kg, comme Ăric. Mais lâeffet de la potion ne semblait pas se dissiper. Son ventre repoussa ses bras tous gras avec une vingtaine de kilos supplĂ©mentaires. John ne distinguait plus la couleur de sa peau tant ses poils Ă©taient denses et Ă©pais. Son jean se dĂ©chira pour laisser sâĂ©chapper ce qui sâapparentait Ă un fessier quelques minutes plus tĂŽt. Son t-shirt se dĂ©chira sous la pression de ses seins et des bourrelets de son dos. Il respirait Ă vive allure. Quand se massacre allait-il prendre fin ?
John ? Tout va bien ?
La serrure de la porte de la salle de bains se dĂ©verrouilla sous le regard apeurĂ© de John. Il mouvait son corps obĂšse pour empĂȘcher Ăric dâouvrir la porte, en un pas difficile qui fit vaciller toute la graisse de son corps.
Non ! Nâouvre pas la porte ! JeâŠ
Il nâeut pas le temps de terminer sa phrase que son jean se dĂ©chira pour le mettre Ă nu, laissant sâextirper ses jambes aussi grasses que poilu. Il pesait 170 kg maintenant. Il peinait Ă rester debout. Allait-il tomber ? Allait-il se relever ? Il fit un pas difficile Ă lâarriĂšre et feint Ă se tordre la cheville sous tout son poids. Son boxer se dĂ©chira, libĂ©rant son pĂ©nis. Il Ă©tait encore dur de ses pensĂ©es Ă©rotiques envers Ăric, mais on distinguait difficilement sa verge parmi tout ce gras. Il ne pesait pas moins de 200 kg. Finalement, il perd lâĂ©quilibre et tomba en arriĂšre. Ses fesses amortirent sa chute comme des airbags. Lâonde de choc fit mouvoir lâensemble de son corps en une symphonie de gras. John Ă©tait clouĂ© au sol, dans lâincapacitĂ© de se relever. Mais ce nâĂ©tait pas tout, il continuait Ă grossir. Il tentait inlassablement de contenir son ventre, mais celui Ă©tait devenu si gargantuesque quâil ne pouvait atteindre son extrĂ©mitĂ©. Il se rabattit alors sur ses hanches. Mais, alors quâil continuait de sâĂ©pandre, il dĂ©passa la barre des 250 kg. Ses bras devenus trop lourd lâempĂȘchaient de se mouvoir et ils reposaient sur ses bourrelets rĂ©pandus au sol. Ses seins grossissaient et on aurait presque dit quâils fusionnaient avec son double. Non, attendez, son triple menton ! John Ă©tait immobilisĂ© par son corps. Allait-il sâen remettre ? Ce nâest pas ce que semblait dire son ventre poilu sâil pouvait parler. Il continuait de sâĂ©pandre, cachant son bassin pour arriver jusquâaux genoux. Puis, alors quâil ferma les yeux en espĂ©rant que ce cauchemar prendrait fin, la porte de la salle de bains sâouvrit.
John ouvrit ses yeux contrits pour faire face Ă Ăric. Ce dernier resta coi Ă observer ce quâĂ©tait auparavant le corps de John. John arrĂȘtait de grossir, il faisait 300 kg. Il nâĂ©tait plus quâune montagne de graisse couverte dâune forĂȘt de poil. Il sâessaya de parler, mais il Ă©tait trop tard. Ses joues aussi grasses que son triple menton lâempĂȘchaient de mouvoir sa mĂąchoire. Ăric nâentendait que les gĂ©missements de John. Puis, alors que John avait perdu tout espoir dâaspirer Ă une vie normale, Ăric sâapprocha de ses oreilles pour lui susurrer :
John, je tâaime et je tâaimerais toujours. Je comprends maintenant pourquoi je grossissais Ă vue dâĆil. Tout Ă lâheure devant le miroir, je me suis scrutĂ© en tout point et jâai rĂ©alisĂ© que ce corps. Ce corps que mâa offert, câĂ©tait le mien. Et il est magnifique, tu avais raison. Merci pour ce prĂ©cieux cadeau.
Il sâĂ©carta de John pour retourner Ă la cuisine. John pouvait observer la graisse dâĂric se mouvoir avant que ce dernier ne disparaisse de son champ de vision.
Mmh ! Mmh ! Insistait John.
Ăric revient, nu, laissant apparaĂźtre son corps gras et poilu. Il bandait. Il sâĂ©tait Ă©quipĂ© dâun large entonnoir et dâun monticule de dessert sucré : des donuts, des boules glacĂ©es, des brownies et le dessert prĂ©fĂ©rĂ© de John : le millefeuille.
Mmh ! Mmh ! Gémissait John.
En un instant furtif, John oublia sa condition face au corps nu dâĂric. CâĂ©tait un dĂ©lice. Un dĂ©lice quâil aurait le luxe de contempler pour les restants de ses jours.
Tutute. Tu ne comptais tout de mĂȘme partir sans manger ce que je tâai prĂ©paré ? RĂ©pondit amoureusement Ăric alors quâil enfonçait lâentonnoir dans la bouche de John. Aller mon gros, avale !












