Le soleil cognait sur les champs de blé. L’air sentait la paille chaude et la poussière d’été.
Léa marchait devant Marc. Rousse, très ronde, pulpeuse, la peau claire constellée de taches de rousseur, les cheveux flamboyants collés à sa nuque par la chaleur. Sa robe légère moulait ses formes généreuses : hanches larges, cul rebondi, cuisses charnues qui se frôlaient, seins lourds roulant à chaque pas.
Ils trouvèrent un coin isolé à l’ombre d’un chêne. Léa se pencha pour déplier la couverture ; la robe remonta, dévoilant ses fesses rondes et pâles. Marc, excité à en perdre la tête, la saisit par la taille et la plaqua contre le tronc. Ses mains remontèrent la robe, écartèrent la culotte, révélant la chaleur humide entre ses cuisses.
— Tu es déjà mouillée… souffla-t-il, haletant.
— Et toi… tu es prêt… répondit-elle avec un petit sourire.
Il la pénétra d’un coup. La chaleur moite de Léa l’engloutit, le bruit humide de leurs corps résonnant dans la clairière. Ses coups de reins étaient puissants ; ses seins lourds ballottaient à chaque choc.
Derrière un petit muret, deux hommes observaient. Bruno, massif, les bras croisés sur une braguette gonflée. Jules, plus mince, déjà la main dans le pantalon. Marc sentit leurs regards, surtout celui de Bruno — un défi silencieux.
Être observé, montrer que Léa était sa femme, l’excita encore plus. Quelques coups encore et il jouit profondément en elle, le sperme jaillissant en jets chauds. Léa, haletante, resta cambrée, le cul offert. Elle tourna la tête, ses cheveux roux collés à ses joues, ses yeux brillants.
— Déjà ?… dit-elle d’un air déçu.
— Bébé… je veux les autres… s’il te plaît… j’ai trop envie encore… laisse-moi pas sur ma faim… stp… j’en peux plus, là…
Marc hésita. Son cœur battait fort. Un mélange de jalousie et d’excitation lui tordait le ventre, honteux d’avoir joui trop vite. Puis il céda.
Bruno s’avança, ouvrit sa braguette. Sa queue apparut : énorme, longue, épaisse, veinée, avec des couilles lourdes et pleines. Jules suivit, les yeux rivés sur Léa.
Bruno se plaça derrière elle, ses mains puissantes agrippant ses hanches charnues.
Le gland appuya, tapotant contre l’entrée étroite comme pour prévenir qu’il allait entrer. Elle était déjà chaude et glissante, et paraissait minuscule face à ce monstre.
Il entra lentement, centimètre par centimètre, laissant son vagin s’écarter et s’adapter à cette taille démesurée. Léa haletait, les doigts crispés sur la couverture, le visage tendu entre douleur et plaisir.
— Oh… putain… plus… encore… défonce-moi la chatte… lâcha-t-elle, la voix brisée.
Marc ne la reconnaissait plus : cette manière de parler, cette intensité… C’était une Léa plus sauvage, plus vorace. Il se branlait frénétiquement, hypnotisé par la scène.
Sa chatte emprisonnait cette queue massive de Bruno, la serrant comme pour le retenir. Chaque mouvement faisait onduler ses fesses rondes et tressauter ses seins lourds. Elle gémit plus fort… puis son corps convulsa. Un jet clair jaillit d’elle, éclaboussant ses cuisses et cette queue massive.
Bruno accéléra, ses hanches claquant contre elle, jusqu’à grogner et jouir violemment. Ses grosses couilles libérèrent un flot brûlant qui la remplit à ras bord.
Marc, le souffle court, s’approcha aussitôt. Il écarta Bruno et s’enfonça en elle, sa queue flottant presque après ce monstre. Chaque va-et-vient faisait jaillir le mélange chaud sur ses cuisses. Il la prit fort, les doigts ancrés dans ses hanches, jusqu’à jouir pour la deuxième fois, ajoutant encore au trop-plein qui déborda en coulées épaisses. Comme s’il voulait effacer l’étreinte précédente.
Jules, tremblant, vint devant elle. Léa leva les yeux, ouvrit la bouche. Il s’y glissa, gicla, et elle avala tout sans quitter Marc du regard.
Bruno et Jules se rhabillèrent, pantalons remontés sur leurs queues encore baveuses.
— Merci à vous… ajouta Jules avec un sourire.
Ils disparurent dans les champs, laissant derrière eux l’odeur chaude du sexe.
Léa releva la tête. Marc se pencha et l’embrassa longuement, un baiser au goût de sperme.
— J’aime ça… murmura-t-il. Aujourd’hui, j’ai découvert une nouvelle toi… et une nouvelle partie de moi.
— Et je veux en voir plus. D’autres expériences… encore. J’ai compris que je suis candauliste.
Léa sourit, les joues encore rougies.
— Alors prépare-toi… Parce qu’après cette queue énorme que je n’avais jamais connue… j’en espère d’autres. Et ton regard… ta petite jalousie… ça m’a excitée comme jamais. Moi aussi, je me suis découverte.
Marc caressa doucement sa vulve encore ouverte, massant le sperme comme une crème. Puis il glissa ses mains dans ses cheveux roux collés par la sueur, plongea son regard dans le sien.
Ils restèrent enlacés sur la couverture, baignés par la lumière dorée du soleil couchant, déjà habités par l’envie de recommencer