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@snoirceuil
I love seeing cute girls like you have your cigarettes. You think you’ll just smoke for a while and quit but you have no idea how addictive they are. It will be fun watching you try to quit and fail. To see the look ok defeat on your pretty face as you give and and accept you’ll always need them
Smoking is a pleasure, like sugar, it's an addiction, like all pleasures in fact. I find your text mysoginetic. In what way would women who smoke be guilty and submissive? They're just free and beautiful.
05 La sieste
- Stéphane tu fumes ?
- Oui, pourquoi ?
- Pour savoir. Je fais un trois feuilles du coup.
Tandis que Marianne roulait, ils la regardaient, tous les trois comme on regarde un paquet de Céréales posé sur la table du petit-déjeuner. Cécile fut lassée la première, elle se rapprocha de Stéphane et posa sa main sur sa cuisse. Stéphane ne manqua pas de venir caresser sa main.
- Honneur à l’invité !
Marianne lui tendit le joint tout aussi énorme que la couche de Cécile ce matin. Il prit l’engin, le mit à sa bouche et Cécile qui s’était saisie de son briquet l’alluma. Dès la première bouffée, il se mis à éternuer sans fin, ce qui faisait rire les filles. A chaque éternuement une légère miction jaillissait et commençait à mouiller sa Molicare.
- C’est les joints de Marianne ! Dit Charlotte. Elle les charge trop.
Mais ils avaient un petit goût de reviens-y, et à la troisième bouffée, il ne toussait plus. Il pouvait sentir l’effet du cannabis monter en lui. Hésitant entre Charlotte, Marianne et Cécile il passa le joint à Charlotte.
A moitié endormie, Charlotte n’imprima pas l’offrande tout de suite mais accepta machinalement le joint avec plaisir. Elle était habituée aux joints de sa petite amie : Marianne se glissa vers elle et comme si elle l’embrassait elle aspira la fumée de drogue que lui soufflait Charlotte et réciproquement. Elles prenaient du plaisir et Charlotte se réveillait au contact de Marianne tandis que la drogue l’enfonçait dans une décontraction maximum. Confiante, Charlotte fini par prendre une taffe plus grosse qu’elle pour l’offrir en retour à son amoureuse et se mit à éternuer.
Au premier éternuement un long pet se fit entendre, au deuxième c’était comme une petite bulle qui éclate, au troisième il n’y avait plus de doute : c’était volcanique. Au son, et à chaque fois qu’elle éternuait, on entendait les geysers, le chaos que la diarrhée avait provoqués dans sa couche. Elle retrouva son souffle, s’excusa et alla s’effondrer sur son lit où elle se rendormi définitivement.
Il y eu un silence comme un manque à la table du petit déjeuner.
- Bon ben je vous laisse, je crois que je vais aussi aller me recoucher, dis Marianne.
Cécile et Stéphane n’en demandaient pas tant. Dès que sa sœur fut sortie, Cécile se leva et viens contre lui elle s’assit sur ses cuisses qui l’accueillit les bras ouverts la serrant contre lui.
Ils commencèrent à s’embrasser de partout. Alors qu’elle mordillait son oreille elle lui glissa :
- Moi aussi j’irai bien me recoucher.
- C’est sûr, que, vu comment on a fini hier enfin ce matin, je t’accompagne volontiers.
En se relevant des cuisses de Stéphane, la couche de Cécile accrocha légèrement la table. Stéphane la rattrapa et se retrouva ses deux mains sur son cul rembourré et ses lèvres pouvait donner un baiser au nombril de Cécile, là où sa couche rejoignait sa peau.
Sous des baisers si tendres, Cécile eut pu s’éterniser, mais elle tenait vraiment à sa sieste et entraina Stéphane dans sa Chambre. Cécile se déshabilla et vêtue de sa seule couche s’avachit dans le lit. Elle portait elle aussi une Molicare, comme si Marianne avait donné le mot à Charlotte. Stéphane se déshabilla à son tour et la rejoins dans le lit pour reprendre ses baisers.
- Oh mais tu as déjà bien mouillé ta couche, lui dis Cécile. Mais ça va, tu peux encore la garder pour la sieste. La mienne est encore sèche. Tu vois on n’a pas à s’en faire. On va dormir tranquille. Viens dans mes bras.
Elle le sera dans une telle étreinte qu’il ne pouvait rien entreprendre. Il bandait dur, et même à travers les couches, elle le serait si fort qu’elle devait s’en apercevoir mais elle restait immobile le serrant contre lui.
Le relâchement fut presque brusque : elle s’était endormie. Recherchant une position plus confortable pour s’endormir lui aussi, il put saisir le moment où plongée dans le sommeil elle empli de moitié sa couche.
Il s’endormit le pénis en érection, tout contre elle.
Cécile se réveilla la première. Constatant que Stéphane dormait profondément, elle put sans peine se libérer de leur étreinte et hésita entre un réveil érotique et le thé. Comme aucuns bruits ne venaient de la cuisine, elle se décida pour les deux.
Stéphane se réveilla aux baisers, aux caresses et au souffle de Cécile, comme il s’était endormi : la verge cognant dure la Molicare.
Cette fois ci Cécile ne fit pas sa Sainte ni touche, elle glissa sa main dans la couche à peine humide de Stéphane et libéra son vis pour mieux le tenir dans sa main. A peine éveillé, Stéphane eut la lucidité de la faire se retourner et pris la couche de Cécile en plein visage. Tandis que de sa main et par le seul plaisir qu’elle lui donnait il perdait ses moyens, elle fit un léger mouvement de hanche et de cuisse permettant à Stéphane d’entrer sa langue dans sa Molicare, juste là où se trouvait une entrée de son sexe, là où les lèvres prenaient plaisirs aux tendres caresses de langue.
Ils restèrent ainsi suspendus le temps d’un plaisir infini contenant chacun leur jouissance pour celle qu’ils se promettaient l’un l’autre.
Lorsque Cécile commença à gigoter, elle se retourna et viens se coucher sur le dos aux cotés de Stéphane. Ils avaient tout les deux gardés leur couche en place. Invitée par celle de Cécile, la main de Stéphane senti la couche de Cécile absorber un long pipi.
- J’ai fait du Thé, dit Cécile. Et puis faut que je fume. Mais attends, je n’en ai pas fini avec toi.
Comme elle se levait, quelques jets d’urines s’échappèrent si bien qu’elle s’inquiéta de l’état de sa couche. Elle avait pour principe et habitude qu’une couche de nuit à sa taille pouvait contenir trois mictions. En soupesant sa couche, elle ne fit pas exception à la règle et put bondir sur ces clopes et se remplir de nicotine avant d’apporter à Stéphane le Thé.
Pour Cécile, apporter le Thé au lit ne relevait pas de la Cérémonie, mais d’une machinerie bien huilée. Elle s’était fait construire une sorte de table basse en deux parties qu’elle assemblait par-dessus le lit aussi vite que s’ouvre une tente Quechua ou s’enfile une Tena Flex. Elle servi le Thé. Dans chaque tasse, elle posa une longue feuille de thé qu’elle avait récupérée de son infusion.
- C’est le thé des Empereurs. La tradition voulait que les feuilles macèrent très légèrement sous les aisselles des concubines avant de les faire sécher. Aujourd’hui ce sont des ouvrières ou des touristes. Mais surtout le thé c’est pour que tu pisses. J’ai envie de te sentir pisseux avant de jouir. T’as presque pas pissé depuis que Marianne t’a mis ta couche. Tu te retiens ou quoi ?
Comment pouvait-elle apprécier un thé aussi succulent alors qu’elle fumait tant qu’elle pouvait, tout en surveillant de l’autre main l’arrivée de la miction de Stéphane ? Alors qu’il commençait à débander celle-ci ne se fit pas attendre. Elle fut aux anges et ils reprirent aussi sec leur quête de jouissance. Ils s’arrachèrent leurs couches trempées et sans préliminaires au bout d’un long amour ils jouirent ensemble.
Au bout d’un long moment d’extase et de caresses tendres et apaisées, il se leva et alla choisir dans la réserve de couches de Cécile une Tena Flex super.
- Faut que tu mettes ta couche, tu ne peux pas rester comme ça toute nue sans finir par te pisser dessus. Regarde avec cette couche tu pourras faire pipi une fois peut-être deux et je serais déjà obligé de te changer ta couche…
- Tu sais c’est une très bonne idée si j’ai envie de toi. Mais si je n’ai pas envie tu me changeras quand même ?
- Tu me changeras aussi ?
- Bien sûr, d’ailleurs qu’est-ce que je vais te choisir comme couche ?
Elle commençait à tomber en amour. Elle cristallisait. Comme elle était native de Grenoble, elle ne choisit pas une protection avec la même capacité que celle que Stéphane avait choisi pour elle : elle voulait le protéger avec ce qu’elle avait de meilleur et surtout à sa taille.
04 Le petit déjeuner
- Elles sont où les toilettes. Je me pisse dessus ! - T’es con. Tu savais que Cécile mets des couches et t’es venu ce matin sans couches alors que tu t’es changé ce matin j’en suis sûr. Les WC sont dans la salle de bain. T’es coincé : allez viens te changer. Marianne pris la main de Stéphane et l’entraîna dans la chambre de Charlotte. Elle le fit tomber sur le lit. Il s’était bien pissé dessus : la pisse avait fait du dégât. Elle s’occupa de le déshabiller. Son jean était trempé : il ne pouvait plus le porter. Marianne sorti une Molicare de l’armoire de Cécile qu’elle jeta vers Stéphane qui commença à la déplier sous lui. Elle marqua un temps d’arrêt devant l’armoire et les fringues de Cécile. Stéphane compris de suite qu’elle hésitait quant aux vêtements de Cécile qui allait remplacer son jean. Il s’imagina en robe vu qu’il n’était pas en situation de refuser. Mais Marianne se mit à fouiller et brandie fièrement un bas de survêtement gris. - Je savais qu’elle gardait tout. Tiens celui là c’est ta taille. Tu vas voir c’est un bas de survêt « couture » que l’on m’a offert et que j’ai offert à Cécile. Il est très masculin et ça va te faire comme des ailes qui partent en bas des genoux surtout c’est confortable et à ta taille. Bon la couche tu sais comment la mettre et le survêt aussi. Marianne quitta la chambre de Cécile et laissa Stéphane seul à lui même. Il eut l’impression d’être saisis par l’hiver : si brusquement le jour tombe et ne laisse rien. Mais elle lui avait laissé une Molicare. Il adorait cette couche : elle faisait bien son affaire en absorbant confortablement au moins deux gros pipis et elle était de couleur violette ce qui changeait des autres couches toutes blanches. Il la saisit et commença à la déplier et fut agréablement surpris d’entendre et de sentir aux doigts le plastique quand machinalement il ajusta la couche et la fixa. Les Molicare étaient taillées petites mais celle qu’avait envoyée Marianne lui allait parfaitement. Quand il enfila le bas de survêt il comprit que tout cela était au mieux. Il voulut rester dans la chambre de Cécile : il voyait sa réserve de couches de toutes sortes, sa garde-robe, son bureau, sa réserve de paquets de cigarettes et ses cendriers. Il s’abandonnait à la sensation de porter une couche et de sentir la chambre de celle qui était devenue son amour dans une effluve de sentiments qui lui venait tel un premier verre de vin. - Oh connard tu vires de ma chambre ! Cécile était furax d’un coup. Contre Marianne. Contre tout. Que faisait Stéphane dans sa chambre ? Tout allait trop vite. A peine sortie de la salle de bain, Stéphane avait disparu alors que Marianne fumait seule dans la cuisine. Elle l’avait laissé partir ! Elle voulut s’enfermer dans sa chambre pour y laisser libre court à son hystérie. Alors qu’elle aurait dû tomber dans ses bras, toujours à son excitation et pour avoir une répartie, elle se mis en mode furax : - Oh connard tu vires de ma chambre ! Elle fut surprise de ses mots et Stéphane s’en trouva pétrifié.
Tout ce moment fantasmé allait-il se finir et revenir au réel ? - Pardon lui dit-elle. J’ai cru que t’étais parti et j’en voulais à la terre entière. Allez-viens que je te présente ma sœur. Allez-viens. Stéphane restait sur place.
Elle prit sa main fermement et le tira vers la cuisine. Elle mit tant de force et d’envie qu’en un élan avec le poids de Stéphane, en un pas de danse dont il ne s’est pas rendu compte il se retrouva au milieu de la cuisine face à Charlotte. - Je te présente ma sœur Charlotte. - Salut Stéphane. Enchantée. Bienvenue. t d’envie - Salut Charlotte. Bien que Charlotte soit très ressemblante. Stéphane oublia qu’elles étaient jumelles et n’avait d’yeux et d’attention que pour Cécile qui ramenait un siège pour s’asseoir autour de la table de la cuisine. Charlotte ayant pris sa place, elle s’invita à côté de Stéphane à la seule place de libre.
Autour de la table du petit-déjeuner, les injures de Cécile avaient refroidi l’ambiance. Marianne entreprit de rouler un joint.
crédit photos : Sweety Caprice https://www.patreon.com/user?u=8673604
03 Petit déjeuner
Stéphane comprit qu’il avait fait une proposition indécente. Mais le temps de faire le café il put la contempler et deviner la couche à travers son pyjama. Elle portait une couche énorme qui lui faisait les fesses énormes et rebondies et qui déformait son pyjama à l’entrejambe. Sa vision s’était débarrassée du trop mignon et il voyait maintenant la couche de Cécile sans ce filtre. De dos sa couche apparaissait maintenant clairement. Elle recouvrait tout son cul et était déjà bien gonflée : elle pendait à l’entrejambe. La petite crotte y prenait toute sa place.
Il réva si bien qu’il se levait et allait vers Cécile. Par derrière il l’a prise dans ses bras, ses coudes contre ses seins puis ses mains, Cécile se laissant faire cherche à se lover au mieux contre lui. Elle rabat ses bras sur les siens, superpose ses mains sur les siennes et les fait glisser pour caresser tendrement ses seins puis le devant de sa couche pendant qu’il couvre son cou de baisers.
- Me regardes pas comme ça. Tu me fais peur lui dit Cécile en lui tendant une nouvelle tasse de café.
- Buvons le café tant qu’il est chaud. Après j’irais me changer dit-elle.
Il comprit qu’elle était gênée. Elle avait fait caca dans sa couche après tout. Elle n’était pas encore très bien réveilée. Il n’osa pas insister pour la changer lui-même. Le café était bon. Si bon qu’il se fît la réflexion que la petite crotte de Cécile ne sentait rien et qu’il profitait des arômes du café à fond.
D’un coup la musique se fait entendre et de la porte de la Chambre de Charlotte qui s’ouvrit, toutes pimpantes et habillées Marianne et Charlotte firent grand bruit alors que Cécile et Stéphane se regardait tendrement.
- ça pue ici ! Cécile ! Dit Charlotte sans un bonjour pour Stéphane. Allez viens que je te change cette couche. Elle entraîna sa sœur dans la salle de bain.
Stéphane et Marianne étaient de nouveau laissés à eux-mêmes. Ce matin Marianne lui avait ouvert la porte en pyjama : il l’avait réveillée. Machinalement elle réveilla Cécile et n’était pas retournée tout de suite se recoucher dans les bras de Charlotte. Elle avait pris le temps de lui faire un café, un peu curieuse ce fameux Stéphane.
- Excuse Charlotte si elle t’a snobée mais avec Cécile elles ont l’habitude de prendre soin l’une de l’autre. Faut les comprendre elles ont toujours porté des couches toutes les deux. Elles ont le réflexe de se changer l’une l’autre depuis qu’elles sont en âge de le faire. Bon Charlotte maintenant c’est moi qui la change le plus souvent mais pour Cécile c’est toujours Charlotte. Elles viennent juste d’emménager ici, il n’y a pas trois mois, avant elles étaient encore chez leurs parents. Elles sont formidables parce que vraiment les couches ne leur posent aucun problème, elles les vivent sans pudeur et sans honte.
- Je ne connais Cécile que depuis hier soir mais oui elle m’a parlé sans pudeur de ses couches et ce matin elle ne s’est pas gênée pour faire son caca devant moi.
- C’est pareil avec Charlotte. Quand elles ont besoin de faire caca elles ne savent pas se retenir. J’ai toujours aimé cela.
Stéphane commençait à être gêné par sa timidité plus que par la conversation. Il détournait son regard de Marianne. Il s’arrêta sur les trois biberons du vaisselier. Les couches et maintenant les biberons. Il avait du mal à contenir son excitation à ne pas y penser et paraître le plus détaché possible tandis que sa pensée bouillait. Marianne senti le Tartuffe monter en lui :
- Ce n’est pas la peine de te cacher : je sais bien que tu es abdl et que tu sais très bien ce que cela veut dire. Là tu dois te demander ce qu’il t’arrive. En fait elles t’ont fait le même coup qu’à moi : la coloc. D’abord elles t’ont trouvé sur internet. Comme j’y ai aussi participé je peux te dire que c’est un post de ta grande sœur sûr un forum quand elle était enceinte à propos de ces problèmes urinaires. Elle avoue que son petit un frère porte encore des couches.
- Sophie ? Elle a mis des couches quand elle était enceinte ?
- Oui et pas seulement. Je te montrerais le topic où elle se lâche.
- Peu importe c’est quoi le souci avec Cécile ?
- Rassure toi, pas de souci. C’est juste qu’après le post de ta sœur on t’a retrouvé facilement et là Cécile t’as flashé. Y’en avait plus que pour son Stéphane. Ce n’était pas difficile de savoir où tu étais hier soir et que tu avais besoin d’une collocation pas trop chère, sympa et bien placée. Elles m’ont fait la même. Elles sont futées. Tu dois te sentir un peu con là mais tu verras elles sont juste parfaites.
S’il restait bouche bée en entendant ces révélations Stéphane ne pouvait se contenir d’aise. Une sensation familière de chaleur et de décontraction se fit sentir dans son bas ventre, elle était si agréable qu’il laissa aller.
- Tu fais quoi là ? Oh ! Stéphane reviens tu te fais pipi dessus.
Il ne s’était rendu compte de rien. Normalement il contrôle sa vessie couche ou pas couche mais là d’un coup son jean était en train d’absorber une grande quantité de pisse. Marianne lui permit de reprendre le contrôle et d’arrêter l’inondation.
Cédit photos : sweety caprice https://www.patreon.com/user?u=8673604
02 Le reveil
Cécile rassurée en ultima après les fuites de la soirée s’endormit très vite. Incontinente, plus elle plongeait dans le sommeil plus elle laissait filer son urine. Elle avait comme un reflexe qui la réveillais souvent les lendemains de fête : elle sentait les draps se mouiller et elle détestait cela. Mais ce matin là elle pouvait continuer son sommeil : elle portait une tena slip ultima. C’est sa sœur qui en la changeant alors qu’elle s’était déjà endormie lui permis de dormir comme un bébé cette nuit là alors que filait son urine et ses rêves. Marianne entra dans la chambre et trouva Cécile couchée sur le ventre profondément endormie. Elle ronflait même un peu. Elle la réveilla doucement et tendrement avec des caresses au visage. Elle en avait l’habitude depuis qu’elle était la petite amie de Charlotte. Comme Cécile avait la même peau et le même corps que son amour elle prenait plaisir à réveiller Cécile tendrement bien qu’elle ne l’aima pas tout à fait. - Eh quoi ? Dit Cécile qui fini par se réveiller. Elle rêvait de Stéphane. Et voulu se rendormir. - Oh c’est bon Cécile !Tu bouges ton cul y’a ton Stéphane dans la cuisine ! Tiens enfile ce pyjama et va l’accueillir. Nous on pionce ! Cécile ne paniqua pas. Le pyjama en laine polaire et élastiques et doux textiles s’enfilait si facilement que c’était parfait. Il couvrait parfaitement la couche. Cécile se sentie rassurée pour la journée d’autant que dans le reflet de son miroir son visage ne semblait pas trop marqué de sa soirée. Elle voulait surtout fumer et en entrant dans la cuisine son seul regard fut pour son paquet de cigarette et son briquet. Elle fut si rapide que Stéphane n’eut pas le temps de lui offrir du feu. Il la trouvait trop mignonne dans son pyjama pour s’apercevoir de son impolitesse. - Cécile ? Excuse moi de te réveiller mais c’est toi qui m’as dit de venir. J’aurais du amener des croissants ! - euh oui. Tu veux un apéro ou un Café ? - C’est bon j’ai le café que Marianne m’a fait et tiens elle t’en a fait un aussi. On va oublier l’apéro et regretter les croissants. Marianne c’est ta sœur ? - Non c’est sa copine. Charlotte est lesbienne. Ça te gène ? Cécile prit sa tasse à ses lèvres et bu une pleine gorgée d’un café comme elle l’aime. Merci Marianne. Elle s’éveille ainsi à la vie de la journée quand lui reviennent ses souvenirs de la veille qui chassèrent sa mauvaise humeur. Stéphane savait pour ses couches. Elle lui avait tout déballé la veille au soir. Elle est incontinente. Son rêve. Et comme il savait qu’elle portait des couches et de la voir dans son pyjama trop mignon il cherchait à en apercevoir les signes. Maintenant qu’elle buvait son café à table en face de lui il lui était impossible de déterminer si elle en portait une ou pas. Cécile est si belle qu’il avait été incapable de se focaliser sur son entrejambe quand elle entra dans la pièce. Elle était juste trop mignonne dans son pyjama. Ils étaient si absorbés à se contempler l’un l’autre qu’un silence s’installa. Le matin, quand ce n’était pas la clope, le Café rappelait à Cécile le besoin de faire caca. Cela lui venait en une fraction de seconde. Ce matin-là toute à Stéphane, trois gorgées de café et deux cigarettes la mirent à l’ouvrage. Stéphane devina sans mal qu’elle faisait caca dans sa couche. Il s’émerveillait à scruter les expressions du visage et du haut du corps de Cécile qui luttaient pour n’y paraître rien quand sa couche se remplissait de merde. Il la désirait énormément. - Tu fais caca ? - Je n’ai pas pu me retenir. C’est venu d’un coup. Elle rougit un peu. Il était aux anges. - Les couches servent aussi à ça lui dit-il pour la mettre à l’aise. - J’avais trop besoin. Rassure-toi je me suis changée depuis hier soir. - Et là tu as besoin d’être changée à nouveau, non ? Cécile ne savait trop quoi répondre. Pour réfléchir elle s’alluma une cigarette ce qui la détendis à nouveau donc la fit pisser. Une tena slip ultima et un insert pouvait encore absorber un ou deux pipis. Son caca ne la gênait pas encore. Elle n’osait pas proposer à Stéphane de la changer et ne voulait pas quitter son Stéphane le temps d’un changement. - C’est qu’une petite crotte. Pas tout de suite. Tiens prends ma clope. Je vais refaire du café. credit photos : https://www.patreon.com/user?u=8673604
01 Le Piège
Dans un dernier effort elle s’écroula sur son lit. Puis plus rien et vinrent les échos tourbillonnants des alcools de la soirée. Elle les chassa soulagée d’être enfin chez elle. Elle s’endormit, fit un nouveau pipi dans sa couche.
- Cécile ?
C’était Charlotte sa sœur jumelle. Cécile émergea de son bref sommeil et retrouva vite le sens des réalités :
- Salut Charlotte, c’est bon pour Stéphane il vient visiter demain.
- Si c’est Le Stéphane alors super. En attendant tu t’es vu ma sœur ? Quand je pense que tu allais t’écrouler là comme ça pour la nuit avec une couche qui fuie de toute part. Tu le sais qu’il faut se changer avant de dormir. Y’en a marre de laver les draps. Allez viens je vais te changer.
- Merci Charlotte. J’ai du pipi partout sur moi. Je voulais me changer mais il y avait trop de monde au bar et je ne te dis pas la queue aux toilettes des filles.
- Ouais ben une fois de plus c’est moi qui vais te changer. Vivement Stéphane ! Allez viens tu en as bien besoin.
Cécile se releva, enleva sa robe et son tee-shirt et s’écroula nue sûr le dos laissant Charlotte défaire ses lacets, tirer ses chaussures et procéder au changement de couche. C’était une cérémonie bien réglée entre elles.
Charlotte passa sa main sûr la couche de sa sœur. Elle saisit l’entrejambe saturée puis glissa le long des jambes humides et collantes de Cécile. Le pipi avait coulé jusque dans ses chaussettes : la couche était saturée depuis longtemps. Mais Charlotte avait l’habitude et commença.
Elle s’alluma une cigarette qu’elle tendis à sa sœur qui n’ayant pas fumer depuis plus d’une heure se mit à tirer de grosses bouffées tandis que Charlotte lui détachait un à un les adhésifs et comme sa sœur souleva machinalement son petit cul elle put retirer la couche lourde et humide. Elle choisit pour la remplacer une tena slip ultima à laquelle elle ajouta un insert abri-let.
- Comme ça tu es protégée pour la nuit.
- Merci Charlotte. Tu crois ça va marcher avec Stéphane ?
- Mais oui on a tout calculé. Il viens visiter à quelle heure ?
- Il voulait venir avec les croissants. Du coup je l’ai invité pour demain midi à l’apéro.
- Et il a vu ta couche ?
- J’en sais rien s’il la vue. Mais j’ai du lui dire parce que j’étais bourrée et que j’avais besoin de me changer. De toute façon il a bien du le remarquer d’une façon ou d’une autre.
Cécile écrasa sa cigarette. Passa ses doigts pour vérifier la jointure de sa couche. C’était parfait.
- Il est presque quatre heures du mat : t’es saoule et tu me dis qu’il arrive là à l’apéro. Comptes pas sur nous pour gérer tout à l’heure. Tu te démerdes avec ton Stéphane et j’espère pour toi qu’on va adorer lui changer ses couches.
- Elle est là Marianne ?
- Elle m’attend dans mon lit. Parce qu’il ni y a pas que toi qui avait besoin d’être changée !
- Fais voir ta couche…
- ça va en fait on venait juste de s’endormir et tu nous as réveillées. J’ai pas encore fait pipi. Allez Cécile il faut dormir tout à l’heure pour toi c’est trop important avec Stéphane.
- Oui bisous bisous.
crédits photos : Caprice https://www.patreon.com/user?u=8673604
I missed this platform, a lot. So I’m going to try to start slowly posting more photos of myself, hopefully they don’t get stolen again 💜🧸🦄
Do you like my new dress mommy?
Paci from @onesiesdownunder Collar from KittensCovet on etsy
Daddy came home in the morning to find me sleeping in a pull up. I could tell by the look on his face that he was angry 😤
He put me in time out and I wasn’t allowed out until I leaked my pull up and messed. He forced me to drink a whole bottle of water mixed with laxatives. And It didn’t take long for my body to give in.
After completing embarrassing myself while on full display, I started to cry. But then daddy said “shhh it’s okay, you’re cuter like this”
Then he made me cum in all my mess 😰
Afterwards he put me in a thick diaper and that’s all I’m allowed to wear today 👚
Hieeeee it meeee 😊
🍭🍼🧸🍼🍭(っ◔◡◔)っ
take me home by Yu’an