Video l Mathieu EZAN Audio l David ARHUIS - Labz Production Mastering l Benjamin JOUBERT - Biduloscope Mastering Assistant cam l Fred GAFFORI
Xuebing Du
d e v o n
KIROKAZE
Cosimo Galluzzi
he wasn't even looking at me and he found me
ojovivo
Mike Driver

#extradirty
art blog(derogatory)

No title available
Peter Solarz
Stranger Things
cherry valley forever

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oozey mess

shark vs the universe
macklin celebrini has autism
Not today Justin
trying on a metaphor
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

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@solandmath
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Anthony Lazaro - Through My Eyes
Italian dream-pop singer-songwriter who reminds of Rex Orange County, FINNEAS or Mac Ayres, trying to navigate the seas of electronic-chill music with an acoustic guitar as a rudder. With jazzy riffs reminding of Daft Punk, some vintage organs and a dreamy-lazy voice, his new single Through My Eyes is an R&B-tinged, dream pop-influenced, synth-drenched serenade every lover in the world can easily relate to. It reflects the intimacy every couple shares, those secret moments spent together where time dilates and flows without shape. (press release)
Anne Charrier : danse Le Hors Humain : performance Sylvain Fesson : course Réalisation : Arthur Devreux (c) et (p) 2015
Basket-ball : Sylvain Fesson Réalisation : Arthur Devreux Texte et voix : Sylvain Fesson Musique et arrangements : Arthur Devreux (c) et (p) 2015
(via https://www.youtube.com/watch?v=4u6bWs-ZG0o)
(vía https://www.youtube.com/watch?v=WXmTEyq5nXc)
Great band !!!
(via https://www.youtube.com/watch?v=Rt7Uh0Mg3Kk)
(via https://www.youtube.com/watch?v=xPBMoadd4WM)
Artists that inspire me. Numa Perrier #sketch #portrait
Ecumeur #2 : Robert
J'ai longtemps cru que Robert avait le don d'ubiquité étant donné que je le croisais à chaque concert auquel j'allais, son appareil photo pendu autour du cou, coiffé d'un couvre-chef de circonstance. Jusqu'au jour où j'ai eu l'occasion de prendre le métro avec lui et où j'ai engagé la conversation. C'est là que j'ai découvert un authentique passionné qui a préféré garder son indépendance plutôt qu'accepter les compromis qui lui aurait permis de passer professionnel. Ce “loup solitaire” (comme il se décrit lui-même) gagne à être connu et je suis très fier qu'il ait accepté de lever une partie du voile sur son personnage.
(Robert) Je suis originaire de banlieue parisienne. J'avais peu accès à la culture en général. Je n'étais pas lecteur de magazines, ce n'était pas ce que j'avais envie d'écouter. Quand mon frère, qui a 6 ans de plus que moi, a commencé à travailler, il a consacré une partie de son budget à la musique. Alors, quand nous montions sur Paris, nous faisions la tournée des disquaires ensemble. C'est lui qui m'a sorti du « tout médiatique » et m'a donné l'occasion d'écouter des choses différentes, plus underground. J'ai dû voir mon premier concert assez tard, ça devait être en 1985. Comme j'avais pris du retard, j'ai ressenti le besoin de rattraper. A partir de là, tout s'est enchaîné assez vite. J'ai commencé par enregistrer les spectacles auxquels j'assistais et à échanger les cassettes avec d'autres passionnés. J'essayais d'aller voir deux concerts par semaine et j'ai continué à cette vitesse pendant 15 ans, en ramenant à chaque fois un souvenir, que ce soit un enregistrement vidéo, audio ou des photos.
Tu as beaucoup piraté ?
J'ai commencé par filmer les concerts grâce à un complice qui me permettait de faire rentrer un caméscope dans la salle. J'étais très friand de pirates, j'étais sans cesse fourré aux Puces de Clignancourt. Mais le fait de pirater ne m'a jamais empêché d'acheter des disques, bien au contraire. J'ai dû filmer une centaine de concerts en trois ans. Ensuite, j'ai acheté un enregistreur DAT, c'était plus commode. Et à partir de là, j'ai arrêté de compter… Au-delà de la transgression, l'échange a toujours été très important pour moi. J'ai connu beaucoup d'amis en commençant par échanger des enregistrements de concerts avec eux.
Tu ne t'es jamais fait piquer ?
Si, mais ça ne m'a jamais dissuadé de recommencer. J'ai toujours eu le besoin de rentrer du concert avec quelque chose, de garder une trace. Sans compter que lors d'un concert, tu as une part d'imprévu qui n'existe pas sur disque : un duo, une reprise mais aussi un morceau arrêté au bout de 30 secondes et à la suite duquel le chanteur va se confondre en excuses… Des moments précieux. Je précise que je ne me suis jamais fait d'argent en vendant des enregistrements que j'avais effectué. Je fonctionnais uniquement par échanges. Aujourd'hui encore, je ne vends pas les photos que je réalise, mis à part quand je suis sollicité par un magazine. Je ne pourrais pas vivre de la photo et de toute façon ce n'est pas mon but. Ce qui m'intéresse, c'est de faire partager. J'ai l'impression d'avoir loupé plein de groupes quand j'étais adolescent, parce que je n'étais pas systématiquement au courant, alors aujourd'hui que l'information circule plus facilement, je ne veux pas refaire les mêmes erreurs. J'ai souvent la chance de voir des groupes au tout début, juste avant qu'ils ne deviennent prisés. Et la première fois, il y a une innocence que tu ne retrouves plus par la suite, une fois que le groupe est rodé.
Comment es-tu passé de l'enregistrement à la photo ?
J'ai toujours été photographe amateur : je travaillais sur de l'argentique, je développais moi-même mes films… Mais c'est quand j'ai investi dans un appareil Reflex numérique que j'ai basculé de l'un à l'autre. Parce que le numérique te permet de partager immédiatement tes photos. Je retouche très peu, je recadre parfois les photos mais c'est tout. Grâce à mon site internet, j'ai pu montrer mon travail et j'ai été contacté par des magazines. Le premier qui m'ait demandé de réaliser des photos, c'était Longueur d'Ondes. Et juste après, Velvet (aujourd'hui New Noise). Je mets toujours les photos en ligne dans la nuit, juste après le concert. C'est un plus. Je le vois au niveau de la fréquentation du site : les gens rentrent du concert, traînent un peu sur Facebook et puis viennent sur mon site revivre le concert auquel ils viennent d'assister. Je fais en sorte d'avoir une approche un peu éditoriale : je mets des liens vers les photos des précédents concerts de l'artiste, mais aussi vers ses projets parallèles… Ces dernières années, j'ai eu beaucoup de retours positifs. Des particuliers, des anonymes qui m'envoient des mails pour savoir ce que j'ai pensé du concert, si le groupe a joué tel ou tel morceau… Ou alors qui me demandent pourquoi je ne suis pas allé voir tel ou tel artiste. Il faut une certaine motivation pour continuer à faire ce que je fais, mais elle est récompensée dans la mesure où les efforts que je fais sont reconnus par des amateurs de musique. Les visiteurs de mon site me poussent à être curieux.
Pourquoi dis-tu que tu ne veux pas devenir professionnel ?
Je ne veux pas avoir à faire un choix entre aller réaliser des photos de Johnny Hallyday au stade de France et une soirée à l'Espace B. Pour moi, aller à un concert, ce n'est pas uniquement faire des photos, c'est aussi retrouver des amis, passer un moment avec eux. Cette convivialité me manquerait.
Réalises-tu également des photos d'artistes hors-scène ?
C'est difficile dans la mesure où j'ai un métier dans la journée et où je ne serai pas forcément disponible pour les réaliser. Sans compter que c'est un exercice totalement différent : un portrait, pour moi, c'est avant tout une rencontre. Alors que quand je réalise des photos de scène, l'artiste ne sait même pas que j'existe.
Fais-tu valider tes photos par les artistes avant de les mettre en ligne ?
A un moment, j'envoyais systématiquement les photos aux groupes. J'ai eu de très bons retours, on m'a souvent demandé si les photos pouvaient été utilisées sur Myspace, puis Facebook… Mais j'ai aussi eu des échanges un peu houleux. Il m'est arrivé qu'on me demande de supprimer la quasi-intégralité des photos. C'est pour ça que j'ai arrêté de les envoyer systématiquement.
As-tu des contacts avec d'autres photographes de scène ?
Assez peu. Je n'ai pas envie de parler photo toute la soirée, j'ai aussi d'autres centres d’intérêt. Donc je vais parler avec ceux qui me parlent d'autre chose. Je suis plutôt un loup solitaire.
T'arrive v-il d’enchaîner plusieurs concerts dans la soirée ?
Ça peut m'arriver. A Bercy, en général, les photographes sont mis dehors après les trois premiers morceaux. Ça me laisse le temps d'aller voir un autre concert. A la Flèche d'Or, par exemple, les concerts peuvent commencer très tard. Mais j'essaie de ne pas picorer, sauf quand je suis sur un festival, parce que je n'ai pas le choix. A Rock en Seine l'an dernier, par exemple, je n'ai dû voir qu'un seul concert en entier.
Le fait d'être concentré sur les photos te permet-il quand même d'apprécier le concert ?
Le concert me donne à la fois le style et le rythme de la photo. J'essaie d'être en osmose avec la musique. Parfois je suis tellement porté que je termine vidé. Je ne savoure pas comme quelqu'un qui a les mains dans les poches au milieu du public, mais je suis très attentif à ce qui se passe sur scène : je guette les mimiques, les regards en coin. Je pars du principe de restituer au mieux l'ambiance de la soirée, aussi je fais toujours des photos pendant les premières parties. Quand un groupe me plaît, je le vois vite au nombre de photos que j'ai réalisé. Mais je peux faire aussi très peu de photos si j'ai envie d'écouter. La scène reste avant tout pour moi un moyen de découvrir des groupes. Je pars du principe que je dois me faire un avis par moi-même, en faisant confiance aux programmateurs des salles.
Il n'y a pas une lassitude qui s'installe à force de faire tout le temps des photos ?
Tant que j'aurai la force physique de le faire, je vais continuer. J'ai des amis qui ont vu les Beatles à l'époque et qui sortent encore passés la soixantaine. Ils me bluffent vraiment. Par rapport à beaucoup de gens que je connais, ils ne restent pas bloqués sur ce qu'ils ont écouté pendant leur adolescence et restent curieux. La musique, c'est quelque chose que je vis de manière continue. J'essaie de me tenir à la page.
Photos : Benoit Grimalt
Nous sommes très fiers de partager avec vous cette session live, réalisée à l’occasion de la sortie de notre deuxième Ep “Pavilhão Chinês”, enregistrée chez Findspire.
third meridian - darkside [official video]
Love must be the master plan.
(via https://www.youtube.com/watch?v=v17zLDc_AU0)
A Novel Resort | Island Of Atlas EP
PZL106: A Novel Resort - Island Of Atlas EP by Jigsaw Records
Richmond Park
Richmond Park est le plus grand parc de Londres, et s’étend sur plus de 1000 hectares ! Une balade dans ce parc royal – il y en a huit à Londres – vous transporte en pleine campagne, surtout avec les hardes de cerfs qui sont ici chez eux… Bien sûr, vous aurez quand même ici un aperçu de la ville, notamment depuis le sommet du parc, où la vue s’étend jusqu’à la cathédrale St-Paul au cœur de Londres. En savoir plus
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