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Before the New Character of Smash Ultimate will be revealed
I want to say my prediction:
Despite I support the idea to see Sora from Kingdom Hearts, I don't think it's possible because of simply copyrights: Sora is with Disney Characters who don't basically come from video games. So it's already impossible to see Goofy and Donald in smash.
I don't know exactly the relationship between Nintendo and Disney but knowing that in Final Fantasy/SquareEnix we have only just 2 songs...
That's why I think it's more possible for another character: Al Dante!
From a beat em up game, he already has his moves, references and can have 2 alt costume like Cloud or Ike.
I am not a Devil May Cry fan so I can't make a deep explanation on Al Dante All I know from this serie is that I only played the first game whose I don't beat the final boss ;_; My Brother explained me that the 2nd and 3rd are based on the manga version that he doesn't have.
So I was limited at the dark and serious ambiance I knew from the first devil may cry But I saw that he changed a lot in the next games and so I don't understand what the fuck is going on this serie... But maybe if Al Dante is really in smash, I may be curious about him
But maybe I will be wrong: maybe he won't be in smash, nor Sora but another character that I don't know (as usual) OR that many people didn't know But one thing is sure: I will cherish the new character like I do for ALL DLC characters in smash (even the plant piranha) 🥰
Angéline Neveu Syntéthise le Désir
l’écriture d’Angéline Neveu est si contemporaine que j’ai cru lisant Synthèse que c’était un fake, un pseudo, une nouvelle Clara Elliot, et puis les recherches, la voir, l’entendre, le doute reprenant à la lecture de la page wiki bricolée de copier-coller de la page diffuseur de l’éditeur, Al Dante, et puis encore quelques sources, mais malgré tout : Angéline Neveu reste un peu un mystère, un mystère français parti, comme Elisabeth VonArburg, continuer à écrire de l’autre côté de l’océan, terre moins hostile aux femmes car la terre est suffisament hostile aux hommes qui veulent être des-hommes : entre elles les femmes peuvent s’organiser, mais je ne suis pas tout à fait sûre que c’est pour cette raison qu’elle est partie cette femme, Angéline, dans ce pays, cette contrée, le Québec que tous les derniers livres d’Angéline Neveu sont publiés, aux écrits des forges, et aussi dans la revue Inter, et puis Angéline Neveu a disparu, et mainteant Al Dante la republie, et c’est un bonheur, un bonheur à lire l’explosion simple, le déploiement sonore, visuel, la multiplication des expériences, cut, mix, up, au début de ce millénaire Angéline Neveu pleurait de rage de l’advenue de la société du spectacle prédite depuis 30 ans, et sa poésie des années 70 anticipe la poésie contemporaine que j’aime,
c’est un bonheur est écrire rapidement, quand encore hier je disais ne plus vouloir la beauté de la violence, et quand encore je ne sais comment je vais pouvoir parler de la lecture, morbide et excitante, sadienne dit-elle, de Wittkop, je dérive, je reviens, Angéline, tes dérives, dans ta poésie, tes dérives accrochent ce qui fait signe, pas nécessairement sens, ce qui accroche l’oeil, ou le rythme d’une sonorité, et le sens c’est celui qui traverse toute ton exigence de celle qui s’est révoltée contre sa classe, avec la connaissance de ses manquements : tu tiens tête et n’en viens pas à l’internationale situationniste, tu n’y rentres, tu ne t’affilies pas, car tu ne sais pas contrer, tu as vingt ans et des brouettes, tu ne sais ni contrer Scwitters ni Schwitters dans la bouche de Debord, l’art est mort, ok pour l’art petit bourgeois est mort, l’art grand bourgeois aussi, mais l’art, non, pas ok, mais pas les moyens d’ok corral avec Debord, alors tu refuses, pas le combat, mais son lieu, un lieu imposé, celui des idées, tu reconquières à coup de photocopieuses, un art pauvre mais total dans sa pauvreté, c’est images et textes et lectures, total dans les moyens qu’il se donne, ton art,
les dérives c’est aussi tout ce que je ne connais pas, ou que je ne connais pas comme toi, je connais trop l’addiction, la puissance de mon addiction à l’addiction pour ne pas me tenir droite au dessus de mes précipices, Angéline elle a plongé, grand saut, toutes les expériences possibles, toutes les expériences de conscience, ça donne une poésie qui se troue et se déchire, et qui se troue et se déchire pour laisser apparaître l’essentiel, l’éclair, la poésie d’Angéline depuis le ciel blanc éclaire d’un mot noir,
le recueil Synthèse / Désir c’est Synthèse + Lyrisme Télévisé + Rêve + Je garderai la mémoire de l’oubli + Désir, c’est des textes depuis 1976 jusqu’à, quelque chose comme 1985 ?, peut-être, le plus long c’est Lyrisme télévisé - et feuilletant le livre, j’ai à nouveau cette même joie que celle dans la librairie : c’est un livre avec des images, c’est un livre où les images se cotoîent et se parlent, crues et politiques, niaiseuses et grammées, une poésie visuelle grammée qui explose sans faire fi du poids de ce que peut être une image, qui arrête, grave, et puis le souffle reprend, c’est un rire, et à nouveau : une gifle, on se calme enfant, ce que je te donne à voir n’est pas un spectacle, c’est l’horreur du lyrisme télévisé, pas des bonbecs à sucer
il y a aussi quelque chose de la sensation qui est à noter : ce n’est pas une écriture éthérée, ça pense mais depuis le corps, depuis ce que le corps mange, ce que le corps voit, depuis les expériences des corps, et cette expérience, si on l’a, immédiatement, la façon dont Angéline Neveu agence permet de ré-éxpérimenter à ses côtés, mais cette expérience, à côté de laquelle on a pu passer, en tant que sens, Neveu en montre un sillage, sa lecture :
Mépris des médecins parano des malades Froid gras des Landes cailles collaborations caviar occupation confiture d’airelles et déconfitures Marshmallows et réglisse pomme d’amour pain d’épice bout-d-zan
Confier la guerre aux enfants Comme au Liban
Pasta 101: A Complete Guide On How To Make Pasta Like A Pro
Pasta 101: A Complete Guide On How To Make Pasta Like A Pro
Let’s agree, Italian delicacies has develop into an indispensable a part of Indian meals habits. Every nook and nook of the nation has at the very least one Italian meals joint serving freshly-baked pizzas, saucy pasta, risotto and extra. And we won’t deny pasta stays one of the crucial fashionable selections amongst all (one other one being pizza). From street-side stalls to the best of eating…
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Gina, Makarna Severlerin Gözdesi Olmaya Devam Ediyor!
Gerçek İtalyan lezzetleri sunan Gina, makarna severlerin gözdesi olmaya devam ediyor!
İstanbul’un en gözde İtalyan restoranlarından Gina, ev yapımı makarna çeşitleriyle farkını ortaya koyuyor.
Şık dekorasyonu, sıcak ortamı ve zarif sunumlarıyla Gina, İtalyan mutfağının vazgeçilmezlerinden makarnaları kendine özgü yorumu ile buluşturuyor. Taze ev yapımı makarnalar, mevsimsel içeriklerle lezzetlenirken, Akdeniz mutfağının pişirme tekniğine uygun olarak “Al Dante” hazırlanıyor.
Gina’nın sevilen makarna seçenekleri arasında yer alan ricotta peyniri dolgulu “Ravioli Capresi, Pomodorini, Basilico” fesleğen ve çeri domatesin uyumu ile klasik bir lezzet sunuyor. Kalamar, karides ve ahtapot içeren “Maccheroncini Allo Scoglio” deniz ürünleri tutkunlarının favorileri arasında yer alıyor. Deniz ürünlü makarna sevenler için farklı bir alternatif ise chili biber, limon ve deniz tarağının lezzetlendirdiği buğday rüşeymi ile hazırlanan linguine; “Linguine Al Germe Di Grano”. Pecorino peyniri ve karabiberle hazırlanan; İtalya’nın geleneksel makarlarından “Tonnarelli Cacio e Pepe” ise menünün öne çıkan lezzetlerinden.
İtalya Devleti’nin her yıl tüm dünyada faaliyet gösteren İtalyan restoranlarının lezzet, hizmet ve ürün kalitesine verdiği “İtalyan Konukseverliği” sertifikasına sahip olan Gina; makarna severleri menüsünü keşfetmeye davet ediyor.
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JÉRÔME BERTIN | UN HOMME PEND | LECTURE AU BAL DES ARDENTS | 19/01/2017
Quelques photos de la soirée que nous avons organisé au Bal des Ardents jeudi 19 janvier à l’occasion de la sortie du nouveau livre de Jérôme Bertin ‘Un homme pend’ publié par nos soins.
Une vidéo de la lecture a également été mise en ligne ici. Commander le livre | www.lefeusacre-editions.com
Alban Jamin | Monotron — Fabien Thévenot | Minibrute — Jérôme Bertin | voix
Photos ci-dessus — François Henry | Photos ci-dessous — Gaël Dadies
«On the snow, c'est une chasseuse-cueilleuse qui, au volant de son hummerTM blanc, traverse ce qui reste de la banquise. Cherchant les passages, les plantes et les animaux, à fuir et à manger, elle cherche à faire d'une pierre deux coups, survivre deux fois à deux dangers. Sur le tableau de bord, sont fixés un P38, un couteau à cran d'arrêt, un couteau à cran d'arrêt, un GPS éteint. À la place du mort un couffin est ceinturé, un bébé tranquille fait des bulles. Cachés par la carte dépliée entre le siège et le tableau de bord, il y a au sol une kalachnikov, une pharmacie, et dans la boite à gants, deux Beretta 92FS chargés, un carnet, un bicTM, un iPadTM, un compas, un astrolabe. À l'arrière un enfant regarde le paysage défiler à toute allure, il caresse distraitement Dzeta, dont la gueule repose sur ses genoux ; sont rangés deux lampes-tempêtes, un arc à double courbure en kevlar, un daikyu en bois, leurs carquois pleins (flèches à tranchant, en feuilles, et incendiaire), des poulies, des mousquetons, quatre cordes à double de 8,6mm, une corde de 10mm. Elle sait faire tous les noeuds : simple, double, plat, coulant, coulissant, les têtes d'alouette, gueule de raie, ceux de ris, de vache, de jambe de chien, de chaise, de pêcheur, de bosse, plein poing, de trésillon, de cabestan et de carrick, d'agui et de laguis, en huit simple ou double gansé. Dans une besace tannée par le temps, se trouvent pince coupante, appareil à coudre le cuir, paumelle, crochets pour épissure, épissoirs, jeu d'aiguille comprenant les pleines et les creuses, bobines de fil à surlier. Dans le coffre, s'entassent fourrures, tente, canot dégonflé, son moteur, pompes, rames, distillateur d'eau de met, skis, bâtons, dix jerricans d'essence, piles de bouses de yack séché, fusées de détresse, boîtes à outils, cric,pots contenant des graines d’épautre, de riz, de chicorée, de tomate, de persil, de maïs, de chou, de haricot, de pois, de fève, d’ail, cagettes de pommes de terre germées, de citrons, des cartons de conserves, cinq sacs de riz de 50 kg, dix bidons de dix litres d’eau potable, deux bidons d’huile, réchaud à gaz, casserole, trois bols, un mixer, un groupe électrogène solaire. Elle fonce. Et pour l’instant tout va bien. Au volant de son hummerTM blanc, protégée par l’habitacle, avoir à penser devoir tout réapprendre. Ni tendre l’arc, ni dégommer au flingue, mais habitudes de ce qu’elle débusquera et pièges idoines. Chemins qu’elle pourra emprunter sans risques. Réapprendre comme apprendre qu’avoir appris ne servira nécessairement pas plus qu’un temps. Une saison. Un paysage. Nature. Imprévisible. Hommages. Sorcières et sorciers. La – merge qui a été laissé, qui l’accompagne, qui est à rejoindre.»
(Anne Kawala, Le déficit indispensable, éditions Al Dante, mars 2016)
Lisant Edie, la danse d’Icare, lisant la voix d’Edie Sedgwick écrite par Véronique Bergen, je ne veux pas, ne connaissant pas, je ne veux pas mesurer l’écart de la personne au personnage aux personnages qui sous mes yeux se recréent, je résiste, je ne veux pas comme je ne veux pas voir l’adaptation d’un livre au cinéma, mais c’est un livre qu’icônes, mode et pop, drogues, inceste, musique et cinéma traversent pour devenir livre et voix,
la voix de son personnage principal, je la découvre après, après tout, à la fin, à la toute fin, après les images et tout le reste, et je découvre d’abord, avant toutes les autres, avant les premières voix, une voix lente, articulant mal, une voix pleine des fluides injectées, de tous les fluides subis et de tous ceux qui auraient du contrer ces premiers, et dans la pâte de cette voix que je trouve, surgissant de fragments de films remontés, volés, offerts à (sans cesse Edie serait-elle un montage ?), la pâte de cette voix permet de repenser, ré-éprouver la vitesse de la voix d’Edie, la danse d’Icare, la fulgurante vitesse de la voix que Véronique Bergen prête à Edie, la collision des noms-verbes, là où tout peut devenir actif dans les substances, toutes les poudres, qu’elles soient appliqués à l’intérieur ou à l’extérieur, dans tous les fluides la voix deviendra active et barrière, protection, dans une vitesse super-sonique,
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l’époque est aussi à ce qui se passe dans le ciel, et à marcher sur la lune, la conquête spatiale, dans cet écart qui rend la pensée fusée quand le corps se distance, je me demande si Véronique Bergen philosophe pourrait, s’il lui plait, écrire, philosophe, sur les extra-terrestres ?