Le sens de l’orientation, Alexandre Varlet
New anthems

seen from United States

seen from Bangladesh
seen from Yemen
seen from United States
seen from China
seen from United States

seen from United States
seen from Brazil
seen from Japan

seen from Japan
seen from Yemen

seen from United Kingdom

seen from United Kingdom

seen from United States

seen from South Africa
seen from United States
seen from China
seen from United States
seen from United States
seen from United Kingdom
Le sens de l’orientation, Alexandre Varlet
New anthems
73. Alexandre Varlet
"C’est un peu comme marcher sur des charbons ardents, faire une reprise. Un peu un problème de mythification aussi.
Ça ne m’amuse absolument pas de reprendre des titres qui ne me bouleversent pas, qui ne touchent pas à la moelle. Dès lors je me retrouve face à des titres ultimes, ces chansons d’une vie, beaucoup chez Férré, "Avec le temps", "La vie d’artiste" …et en règle quasi générale des chansons tristes, très tristes, "The Power of love" de Frankie Goes to Hollywood...
Démythifier donc, encore faut-il savoir désacraliser. Cette aventure ne m’excite pas particulièrement. Je dois être assez fétichiste, du genre à sacraliser donc. J’aimerais dire le contraire, que je m’en fous, que j’ai pas peur des filles...
Bon toutefois je me suis collé à l’exercice, quasi strictement en live. Parce qu'aucun titre n’avait à mon cœur la charge dramatique de ces morceaux intouchables, ces chansons d’une vie.
Le titre que j’ai repris le plus souvent "Everybody's talkin'" de Harry Nilsson. Rarement "Old man" de Neil Young, "Enjoy the silence" de Depeche Mode, "No fun" des Stooges.
"Les mots bleus" de Christophe, mais le fantôme de la cover de Bashung n’est pas loin et le titre est carrément sacré.
Les rares fois où j’ai gravé un cover, une sombre chanson de Jeanne Moreau dont la réalisation était affreuse mais le texte faisait écho en moi et c’était sous l’impulsion d’un événement.
Mon label Les Disques du 7ème Ciel, m’a invité pour ses compils à faire des covers. Sans ces initiatives, je ne penche pas naturellement vers cet exercice.
Je redoute même les covers des autres sur des titres sacrés à mon cœur. Merde je suis vraiment fétichiste.
À y penser et pour finir, deux choses :
Dès que j’ai eu une guitare gamin j’ai commencé à faire des chansons, mais pas de reprises. Enfin, j’écouterais bien "Rendez-vous au paradis" de Chamfort là maintenant. Les titres que j’adore, je m’y identifie, je me dis j’aimerais être à sa place, avoir écrit cette chanson, mais je ne me dis pas tiens si j’en faisais une reprise."
Alain Chamfort "Rendez-vous au paradis"
Alexandre Varlet
ALEXANDRE VARLET : Patience