seen from United States
seen from United States
seen from China
seen from China

seen from Malaysia
seen from United Kingdom
seen from Canada
seen from China
seen from China

seen from United States

seen from Indonesia
seen from United States

seen from United States
seen from Hong Kong SAR China
seen from United States

seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States
seen from Mexico

seen from Bulgaria
There’s a moment… quiet, often unnoticed, when the noise begins to thin out. Not because the world stops, but because something inside finally does. A slowing. A shift. A sense that it’s time to stop dragging yesterday into today.
Out in nature, it’s easier to feel it. The land doesn’t perform. It just is. The sky stretches wide, the wind moves where it wants, and the soil carries stories older than any of our worries. In that space, without trying, the body starts to unclench. Thoughts settle. The chest feels less full of everything unsaid.
Letting go doesn’t always look like a grand moment. Sometimes it’s just standing still long enough to notice what’s ready to be dropped. The bitterness, the replaying, the trying-to-make-sense. Some things aren’t meant to be solved, they’re meant to be released.
And when that happens, even just a little… something else is allowed to come in. Not a brand-new life. Just breath. Lightness. A different way of holding the same day.
Rising with intention isn’t about waking up with all the answers. It’s about meeting the day with honesty. Choosing not to disappear into the same old loops. Choosing to respond differently. To not rush the next chapter, but show up for the line you're in.
There’s power in being fully here. Not caught in the scroll of what's next or what could’ve been. Just here. Breathing. Noticing. Receiving. A decision that you’re done carrying what no longer belongs to you. There’s nothing flashy about it. But it’s real. And it counts.
That’s where renewal lives, not in the fireworks, but in the small, deliberate turning toward what feels true. And that’s enough.
My Art 🌹🪻🌷
Fine Art Prints available in my Etsy.
https://www.ferallafemme.etsy.com
Alignement d’arbres taillés, avenue Francisco-Ferrer, Le Pré-Saint-Gervais – encre de Chine (plume), carnet n° 140, 2 février 2024
Je ne sais pas combien de temps je pourrai te tenir compagnie. Mon père parlait souvent de sa lassitude, des années avant de nous quitter. Maintenant, je commence à ressentir cette même fatigue. Ce n'est pas seulement physique - c'est le stress du travail non rémunéré, la lutte pour se permettre même les nécessités de base. Et non, je ne suis pas une sainte; je suis juste une femme, marchant prudemment à travers la vie, essayant de ne pas perturber l'équilibre fragile de notre monde.
Mon propriétaire ne montre aucune empathie, reflétant une vérité plus large : nous avons tous beaucoup à apprendre. Ceux qui ont pris de moi — mon temps, mon argent, avec de grandes promesses - m'ont enseigné des leçons douloureuses.
La trahison et la perfidie de ceux qui se disent humains sont aussi naturelles que de respirer.
Aime les gens quand tu le peux, et quitte-les quand tu dois. Ne garde pas de rancune, car chacun a son propre chemin. Si tu trouves la paix avec ton créateur, si tu y crois, c'est suffisant. Ceux qui t'ont fait du tort, laisse-les partir en paix. L'ordre naturel s'occupera d'eux en temps voulu.
Tout comme une graine pousse une nouvelle feuille, une nouvelle aube viendra.
Quand nous nous séparerons, tu auras tes souvenirs pour te tenir compagnie. Quant à moi, je souhaite un hiver paisible et éternel et la compagnie de Celui qui m'a accordé des richesses immenses en subtilités, en amour et en joie - des choses qui ne peuvent être achetées, même pour un trillion.
Dans une vie de cent ans ou de mille, ce qui compte le plus, c'est que nous aimions du fond du cœur, Amen.
Ce qui est destiné pour toi semblera naturel et paisible, pas forcé ou chaotique. Réfléchis à cela - un véritable alignement apporte un sentiment de facilité et de connexion. Quand quelque chose est vraiment destiné pour toi, cela ne ressemblera pas à une lutte.
Le chaos et la force indiquent un désalignement.
Cherche ce qui est harmonieux et calme. Fais confiance au flux naturel, et laisse aller ce qui apporte du tumulte. En embrassant ce qui semble juste, tu invites la paix dans ta conscience et trouves une véritable connexion.
— Mle. AainaA-Ridtz A R, Dans Un Monde de Promesses, Garde Ta Lumière
N°20 - 30 jours pour écrire
Arrêter de se battre
Stopper la lutte
Vivre l'instant présent
Montrer l'exemple
C'est cela
L'alignement
Faire ce qu'on est
Ce qu'on voudrait être
Ce qu'on pense être juste
Corps-coeur-esprit.
.
La légende d'Icare
Défi d’écriture 30 jours pour écrire, 20 août
Thème : alignement/les ailes d’Icare
. .
Toutes les plumes ont été parfaitement alignées, cirées, et collées. Non, pas collées avec la cire, ça serait stupide. La cire sert à les imperméabiliser. Les plumes sont collées à la toile, qui est cousue sur les tiges de roseaux en forme d’aile. On met les bras dedans, et il n’y a plus qu’à tenir le tout pour planer. Non, le but n’est pas de battre des bras comme des andouilles en espérant s’envoler, c’est ridicule. Moi et mon père, nous avons grimpé au sommet de la plus haute tour du labyrinthe - les gens oublient souvent que c’est un palais entier, pas seulement des couloirs – et nous nous sommes lancés. Les ailes servent à planer, pas à voler réellement. Mais c’est déjà extraordinairement grisant.
Je sais ce que les gens ont raconté de moi ensuite. Je sais que mon nom est devenu synonyme d’une ambition trop haute qui mène les gens à leur perte. Alors que ce n’est pas du tout ça qui est arrivé.
Déjà, même si je suis forcément plus jeune que mon père, je ne suis pas un gamin imbécile incapable de comprendre ce qu’il fait. Dédale a été enfermé après avoir créé le labyrinthe, au sommet de son art en tant qu’architecte, à un âge plus que mûr. Quand à moi, il me préparait pour prendre sa succession, autant dire que j’ai l’esprit carré et que j’aime les choses bien droites et bien alignées. Et j’étais largement adulte quand le roi m’a jeté dans le labyrinthe à mon tour.
Le truc qu’il ne faut pas oublier, c’est que toute la réputation de mon père reposait sur l’inviolabilité du labyrinthe. Un endroit si complexe qu’il est impossible d’en trouver la sortie. Le lieu idéal pour enfermer le monstre qu’est le Minotaure. Dédale a donc promis qu’il serait impossible d’en trouver la sortie… pour un minotaure. Qui est un monstre intelligent, mais qui n’est tout de même pas le couteau le plus aiguisé du panier, si vous me passez l’expression. Donc oui, on peut sortir du labyrinthe par la porte. Aucun palais, même le plus tortueux, ne peut suffire à vous retenir prisonnier si vous êtes un minimum dégourdi.
Mais mon père tenait absolument au truc des ailes pour sortir de là. Vous imaginez l’humiliation qu’il aurait subit s’il était tout simplement sorti par la porte ? Après toutes ses promesses au roi Minos et surtout tout l’or qu’il avait reçu pour son travail ? Parce qu’on ne peut pas nier que Minos payait ses dettes. Oui, il vous enfermait ensuite avec un monstre, mais il payait ses dettes.
Bref, Dédale et moi nous avons préparés nos ailes, nous avons grimpé la tour, et nous nous sommes jetés dans le vide. Alors pourquoi on a ensuite raconté que j’étais mort ? Si vous saviez…
On ne s’est pas enfuis tout de suite. On a d’abord testé les ailes. Il y a eu pas mal d’ajustements à faire, vous imaginez bien. C’était tout un travail de recherche et développement.
Et le Minotaure venait juste d’arriver dans le labyrinthe. Il n’était pas encore affamé et rendu fou par l’isolement. Il était si jeune, on venait de l’arracher au gynécée où il avait grandit. Il était si perdu…
Je lui ai fabriqué des ailes, à lui aussi.
Disons que ça n’a pas plu.
Et quand les flèches ont commencé à pleuvoir et que nous nous sommes écrasés en catastrophe, j’ai vu mon père qui continuait à filer loin, bien loin de ce bazar. Après tout, il m’avait répété de nombreuses fois que c’était une mauvaise idée. Il n’avait aucune envie de trainer dans le coin.
Ils ont remis le Minotaure dans son labyrinthe. Ils m’ont enfermé dans un cachot. Et ils ont raconté toute cette histoire sur moi qui serait mort. Je ne sais même pas pourquoi ils ne m’ont pas vraiment tué. Un moment de mansuétude de notre bon roi Minos, j’imagine. Il passe me voir, de temps en temps. Il me raconte le monde.
Vous êtes le premier étranger à arriver jusqu’à moi. Je veux bien vous donner mon secret pour fabriquer les ailes. Après tout, c’est ma fierté.
Mais je vous en prie, faites très, très attention où vous volez ensuite. Le danger, ce n’est vraiment pas le soleil.
.
.