Amon Sethis [Part III - Dawn of an Apocalyptic World]. 2025. Spotify, Facebook, Amazon, Youtube. Twitter(metalone). ----- Amon Sethis [Part 0: The Queen with Golden Hair] 2020
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Dans le petit monde du rock progressif et du metal progressif, on aime bien raconter des histoires. Amon Sethis, formation grenobloise de metal progressif, a décidé de nous raconter les aventures d’un héros nommé Ateravis dans la VIIe Dynastie égyptienne, notamment avec son deuxième album, The Final Struggle.
Alors bon, quand on regarde Wikipédia à la rubrique “VIIe Dynastie”, on tombe sur tout un tas de trucs, mais pas sur un héros qui va restaurer l’ordre dans le Royaume du Nil. Mais bon, on s’en fout un peu: quelque part, Hollywood a déjà fait bien pire. Ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’Amon Sethis joue un metal progressif orientalisant.
The Final Struggle compte dix titres, dont un monstrueux epic de vingt-cinq minutes – à peu près la moitié de l’album dont la durée dépasse de peu l’heure. Les autres pistes durent en moyenne cinq à six minutes.
Si je mentionne le fait que les prog-heads aiment bien les histoires en général, c’est parce que c’est à mon avis le principal problème d’Amon Sethis. Le groupe est parti pour nous raconter sa légende, mais j’ai l’impression qu’il oublie quelque peu la notion de “faire de la musique” en cours de route.
Je suis un peu méchant, mais c’est principalement parce que j’aurais voulu aimer ce The Final Struggle. Et, pour être honnête, Amon Sethis a beaucoup de qualités, à commencer par des musiciens très compétents et un son qui pète bien comme il faut.
Seulement, j’ai l’impression que, consciemment ou non, les musiciens ont eu à choisir, à un moment, entre leur histoire et la musique, et qu’ils ont choisi la première. Ce n’était pas une bonne idée.
Disons les choses ainsi: Amon Sethis essaye de nous raconter trop de choses pour que ça fasse un bon album de metal. Peut-être même trop pour que ça fasse une bonne histoire, en fait. Il aurait fallu tailler un peu dans la masse.
Pour ne rien arranger, je ne croche pas aux sonorités égyptoïdes – y compris des passages en égyptien ancien (ou, en tout cas, quelque chose qui y ressemble) qui pullulent dans cet album. Mais ça, à la limite, c’est mineur. Il y a quand même de belles choses dans The Final Struggle, comme “Ateravis the Commander” ou certains passages du “The Final Struggle” final.
Amon Sethis est un groupe qui mérite d’être connu, d’une part par ses compétences musicales, d’autre part par son envie de faire une musique qui sorte un peu du lot – encore qu’on pourrait mentionner qu’Ayreon a aussi donné dans le style pharaonique – et, enfin, par une présence scénique vraiment cool, si je peux en juger par sa performance en ouverture du Very Prog Festival.
Bonus: la non-vidéo de “Ateravis the Commander”, mais le groupe a mis beaucoup d’autres morceaux de l’album sur sa chaîne YouTube
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Âmon Sethis - “Far Beyond Death” 2014
Retour sur une très belle soirée de décembre, proposée par l’association JAMAIS à la MJC Ô Totem de Rillieux-la-Pape, avec Sidilarsen, Flayed et Amon Sethis. Souvenirs…
L’association se sera battue jusqu’au bout pour promouvoir son évènement dont la superbe programmation et le prix raisonnable n’auront réussi que difficilement à convaincre plus de 200 personnes de venir s’éclater au bon gros son métal et hard rock de ces trois groupes. Il est vrai que le public lyonnais peine parfois à se déplacer et, dans l’ensemble, la scène émergente a trop tendance à nous interpeller que lorsque les médias commencent à s’y intéresser. Pourtant, les têtes d’affiches de demain sortiront de cette scène alternative dont les qualités ne sont pas à démontrer.
Quelques mots rapides sur les groupes, à commencer par les Grenoblois de Amon Sethis qui ouvraient la soirée. Un projet intéressant inspiré par l’Égypte ancienne et la septième dynastie des Pharaons. Une sorte de voyage initiatique et un heavy-metal plutôt progressif, nous rappelant parfois l’époque “Powerslave” d’Iron Maiden. Il n’était pas forcément aisé de retenir l’attention du public si tôt, Amon-Sethis jouait à 19h30, surtout avant les deux bombes Flayed et Sidilarsen, mais le groupe a su convaincre et nous embarquer dans son univers.
En parlant de bombe, Flayed en est véritablement une, un de ces ovnis de la scène régionale émergente à surveiller de très près et à découvrir de toute urgence avant explosion ! Le jeune groupe viennois fondé il y a tout juste trois ans progresse très vite et fait parler les watts comme il fait couler l’encre. Deux pages exclusivement consacrées au groupe dans Hard Force, Flayed a été aussi invité par monsieur Stéphane Buriez (Loudblast) dans son émission télévisée, “Une dose 2 métal”. Les inspirations du groupe comptent parmi les légendes du hard-rock des années 70: AC/DC, Black Sabbath, Deep Purple, mais Flayed impose son style résolument moderne et puissant. Une voix et une présence scénique des plus accrocheuses, un groove démentiel poussé par le son vintage de l’orgue Hammond et un esprit plutôt stoner qui est loin de me déplaire. Une chose est certaine, Flayed met une grande claque à chacun de ses passages et on tend l’autre joue !
[su_frame align=”right”][/su_frame]La scène parfaitement chauffée par Amon-Sethis et Flayed, les amis de Sidilarsen peuvent enfin nous faire vibrer avec leur son électro-métal si particulier. Voilà bientôt 20 ans que les inséparables toulousains distillent et partagent leur énergie si positivement humaine, la vibration d’un humanisme clairement assumé et en français dans le texte, s’il vous plaît ! Sidilarsen a encore bien des choses à dénoncer, à proclamer, à partager. Cette soirée du 4 décembre 2015 était l’avant-dernière de la tournée de leur précédent album: “Chatterbox”, une petite perle qui a même réussi à se promener quelque temps dans les hauteurs du top iTunes d’Apple. Si Fryzzzer n’a pu être présent à la basse pour les deux dernières dates, il a été remplacé au pied levé par l’ami Rico, habituellement bassiste du groupe de métal-ambiant “Naïve” et régisseur scène des Sidi. Un défi relevé avec brio après avoir répété le répertoire tout juste deux petites nuits. Ce fut en tout cas et, comme à chaque fois, un grand bonheur de retrouver la bande de “toulousaings” en pleine forme pour retourner un public surchauffé. Fin de tournée donc, mais nouvelle aventure qui débute pour Sidilarsen qui vient de rentrer en studio pour l’enregistrement de son sixième album qui devrait sortir d’ici l’été et nous promettre un retour en force sur scène dès l’automne 2016… Hâte!
Je vous laisse maintenant avec une cinquantaine de photos de cette belle soirée, un peu de bon son à découvrir en dessous et à vos partages !
Souvenirs d'une très belle soirée concerts à découvrir sur mon site et à partager ! Retour sur une très belle soirée de décembre, proposée par l'association JAMAIS à la MJC Ô Totem…
[Photo] – Amon Sethis en concert au Glazart
[Photo] – Amon Sethis en concert au Glazart
Toujours au Glazart jeudi soir, en ouverture pour Vanden Plas, et après Synphobia, c’est avec un vrai concept autours de l’Égypte antique, que les grenoblois de Amon Sethis, on livré un set particulièrement bon. (more…)
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