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Aprèn a lletrejar de la mà de @LaRuletaSuerte 👨🏻🏫 pic.twitter.com/GBXEpjtaAr
— ALGUNA PREGUNTA MÉS? (@APM) May 1, 2026
Agent of shield saison 1 épisode 1
Dans le premier épisode des Agents du SHIELD, nommé “des hommes et des dieux”, sorti le 26 octobre 2014 en France, le SHIELD, une organisation anti-terroriste secrète, forme une équipe pour appréhender Mike Peterson, un homme aux capacités physiques hors du commun.
Rapidement, l’équipe de choc croise le chemin de Centipède, une organisation scientifique qui tente de recréer des supers soldats. Nous retrouvons une thématique importante de la série : les héros, les dieux et les monstres.
Le problème avec les introductions, longues qui plus est, c’est le dynamisme et l’histoire. Généralement, soit nous nous ennuyons, soit l’histoire est bâclée voire banale. Heureusement, Joss Whedon et Maurissa Tancharoen, les scénaristes, l’ont bien compris. Pour palier ça, ils nous ont servi une intrigue bien ficelée avec un arc narratif complet en faisant de l’antagoniste de cet épisode un homme en réalité bon, seulement perdu dans ses croyances et broyé dans le système. C’est “juste un bon gars qui n’a pas de chance”. Contrairement à ce que l’on aurait pu croire en voyant les actions s’enchaîner au fil des minutes, l’épisode ne se finit pas par une bataille, tout du moins, elle n’est pas physique. L’agent C (pour ne pas vous spoiler cette révélation) et Mike discutent dans la gare d’Union Station. Nous sommes partagés entre la sincérité de l’agent C et la méfiance légitime de Mike, il est alors difficile de “choisir un camp”, car les deux hommes savent nous toucher de différentes manières. Si dans le reste de l’épisode nous étions plutôt d’accord avec le fait que Mike Peterson était “l’ennemi”, qu’il était devenu dangereux et “inapte à vivre en société” à cause de son instabilité, son discours remet les compteurs à zéro. En réalité son cœur est pur, il ne souhaite que faire le bien mais comme on dit : l’enfer est pavé de bonnes intentions !
Dans cette discussion, nous ne retrouvons pas deux hommes qui s’affrontent, mais seulement des désirs. Le désir de sauver pour l’un, le désir d’être celui qu’on est vraiment pour l’autre. Comme le précisera Mike, il ne veut pas être comme les autres, il veut seulement faire le bien et être reconnu comme on lui a promis.
“Vous disiez que si on travaillait dur, si on faisait le bien, on aurait le droit à sa place”. Toute sa vie, il a été oublié. Bien qu’il ait essayé de faire ses preuves, on ne lui a pas donné de chance et à la place on lui a tout pris : sa femme, son travail, sa maison … et même après ça, il continue à espérer qu’un jour, on le verra pour ce qu’il est vraiment. “Vous disiez que ça suffirait pour être un Homme. Mais il y a mieux que les hommes, il y a les dieux et nous tous, on n’est rien par rapport à eux. Ce sont des géants, et c’est sur nous qu’ils marchent.” Bien que cette phrase fasse directement allusion aux événements de la bataille de New York, je ne cesse de voir d’autres sous-textes. C’est peut-être parce que le personnage est un afro-descendant que je vois, dans son discours, un message implicite sur le racisme et les conditions dans lesquelles, malheureusement, ils vivent encore. Sinon, il peut aussi faire référence à toutes les personnes ayant le même niveau social que lui, définies comme appartenant à “la classe populaire” car elles aussi se sont “fait marcher dessus” par des “dieux”, représentés par les “puissants de ce monde”. Bien que les problématiques que cette scène finale aborde suffisent généralement pour nous impliquer et/ou nous émouvoir, ce discours est sublimé par le jeu d’acteur de J. August Richards, mais aussi par le doublage en français (Jean-Baptiste Anoumon). Je vais terminer cette partie par cette citation du fameux agent C : “Les bons, les vrais héros, ce n’est pas ce qu’ils ont de plus que nous qui les définit mais ce qu’ils en font”. Alors je vous le demande, si vous aviez tout perdu comme Mike Peterson, réussiriez vous à devenir un héros ?
Lorsque l’on souhaite émettre un avis détaillé sur une œuvre, on essaye généralement de lister les points négatifs puis ceux positifs ou inversement pour avoir une vague idée de ce que l’on veut dire, mais je dois bien avouer que trouver des choses déplaisantes a été plus compliqué que je ne le croyais. Si je devais les citer, ce serait peut être le manichéisme de certains personnages (plus généralement l'exagération ou le stéréotype de certains caractères du style les intelligents, le mec ténébreux …). Aussi, l’épisode se termine grâce à un deus ex machina (Personnage/évènement dont l’intervention peu vraisemblable apporte un dénouement inespéré à une situation sans issue) mais si, au premier visionnage, ce détail pouvait faire partie des points négatifs, il ne nous semble pas tellement important tant le soulagement est grand. Pour cause, l’épisode est un mélange savant de super-héros, d’action, d’humour, de technologie, d’enquête, de suspense et d’émotion. Les personnages sont attachants et forment l’un des plus grands points positifs de cette série. Il est, à mon sens, facile de s’identifier à Skye. Comme la plupart d’entre nous, elle passe des heures à chercher des informations sur les héros qu’elle idolâtre ; on peut citer qu’elle faisait la queue devant la Tour Stark pour apercevoir Iron Man. A sa place, je pense que beaucoup auraient fait pareil !
Les réactions des personnages sont très humaines, ce qui facilite notre compréhension et notre identification. A travers cette série nous voyons l’envers du décor des films. Après Avengers 1, Marvel n’a pu montrer la réaction des civils qu’un très bref instant, mais cet épisode montre que l’apparition des super-héros a plus que jamais changé leur monde. Nous voyons l’altération des bons sentiments à travers la scène finale. C’est un peu logique étant donné que c’est en partie cette scène qui nous décidera, nous, spectateurs, à continuer le visionnage de la saison voire de la série complète.
En un épisode, la série réussit à donner le ton. Elle est devenue en quelque sorte un ciment entre les films pour renforcer le lore du MCU, même si malheureusement, à l’heure actuelle, la série n’est plus canon. Je ne pourrais que vous conseiller d’aller voir cet épisode par vous-même. Pour terminer, voici quelques anecdotes sur ce premier épisode : Il s’avère que “Des hommes et des dieux” a été nominé deux fois ! La première pour un prix Visual Effects Society grâce aux effets visuels/spéciaux exceptionnels et la seconde au Golden Reel Award (Bobines d’Or) pour le montage sonore et la musique.
Nous pouvons aussi noter que plusieurs choses dans cet épisode font référence aux comics, d’abord Mike Peterson émet le souhait de devenir un héros “comme dans les comics de son enfance” puis Skye, lors de sa discussion avec Mike, prononcera “un grand pouvoir implique …” Je pense que vous avez la suite de cette phrase 🙂
Les plus perspicaces auront sûrement remarqué Mais Mike Peterson et Sam Wilson partagent le même doubleur français : Jean-Baptiste Anoumon !
Natasha Romanoff
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Agents of S.H.I.E.L.D Season 1 Episode 1
In Marvel's Agents of S.H.I.E.L.D first episode, named “Pilot”, out on September 24th 2013 in the USA, the SHIELD, an anti-terrorist secret organization, form a team to apprehend Mike Peterson, a man with extraordinary physical abilities. Quickly, the crack team come across Centipede, a scientific organisation trying to recreate super soldiers. We find an important theme in the series : the heroes, the gods and the monsters.
The problem with the rather long introductions, it's the dynamism and the story. Most of the time, either we get bored, or the story is hurried, or worse: common. Fortunately, Joss Whedon and Maurissa Tancharoen, the scenarists, understood that. To fix it, they proposed us a well tied together plot with a complete narrative arc by making this episode's antagonist a man in reality good, only lost in his beliefs and crushed by the system. He’s “just a good guy who doesn't have luck”. Unlike what we could have believed watching the action following on as the minutes went on, the episode doesn't end with a fight, at least, it isn't physical. Agent C (to not spoil you this revelation) is talking to Mike in Union Station's gate. We are torn between the Agent C's sincerity and Mike's legit weariness, it's difficult to “choose a side” now, because the two men know how to move us in different ways. If in the rest of the episode, we were rather agreeing with Mike Peterson being the “enemy”, that he has become dangerous, and “unable to live in society” because of his instability, his speech wiped the state clean. In reality, his heart is pure, he only wishes to do good but as they say : the road to hell is paved with good intentions !
In this discussion, we don't find two men fighting each other but only desires. The desire to save for one, the desire to be who we really are for the other. Like Mike will precise, he doesn't want to be like the others, he only wants to do good and be known like he was promised.
“You said if we worked hard, if we did right, we'd have a place”. All his life, he has been forgotten. Even if he tried to prove himself, he wasn't given a chance and instead, everything was taken away from him : his wife, his job, his house… and even after that, he keeps hoping that one day, he will be seen for who he really is. “You said it would be enough to be a man. But there's better than that. There's gods, and the rest of us, what are we ? They're giants. We're what they step on.” Even if this sentence makes reference to the New York battle's events, I keep seeing other interpretations. Maybe it's because the character is an afro-descendant that I see, in his speech, an implicit message on racism and the conditions, unfortunately, they still live in. Otherwise, he can also allude to all the people having the same social status as him, defined as belonging to the “working class”, because they too get “stepped on” by “gods”, represented by the “powerfuls of this world”. Even if the problematic that this final scene broaches are generally enough to imply us and/or move us, this speech was sublimed by J. August Richards's performance. I will finish this part by the famous Agent C's citation : “Good, real heroes, it’s not what they have more than us that defines them, but what they do with it”. So I ask you, if you had lost everything like Mike Peterson, would you manage to be a hero?
When we want to make a detailed review on a work, we generally try to list the negative points then the positives ones or conversely to have a vague idea of what we want to say but I have to admit that finding unpleasant things was more difficult than I thought. If I had to cite them, it would maybe be the manichaeism of some characters (more like the exaggeration or the stereotype of certain characters as in the intelligent, the dark and mysterious guy… ). Also, the episode thanks to a deus ex machina (an unexpected power or event saving a seemingly hopeless situation) but if, at the first viewing, it might look like a negative point, it doesn't seem that important because the relief is big. Indeed, the episode is a perfect blend of superheroes, action, humor, technology, investigation, suspense and emotion. The characters are endearing and create one of the biggest positives points of this series. It's easy, in my opinion, to identify to Skye. Like most of us, she spent hours looking for informations on the heroes she idolizes ; she was waiting in line in front of the Stark Tower to see Iron Man. If I was her, I think a lot of people would have done the same!
The characters' reactions are really humane, which makes our comprehension and identification easier. Through this show, we see the hidden reality behind the movies. After Avengers 1, Marvel showed the civilians’ reaction only a brief moment, but this episode shows that the superheroes’ arrival has more than ever changed their world. We see the alteration of the good feelings through the final scene. It's logical knowing that it's partly this scene that will make us, spectators, decide to continue the season's viewing, even the full series.
In one episode, the TV show succeeds to set the tone. It kind of has become the cement between the movies to strengthen the MCU's lore, even if unfortunately, at this time, the series is no longer canon. I can only recommend you to go watch this episode by yourself. To finish, here's a few anecdotes on this first episode : it turns out that “Pilot” was nominated two times ! First time for a Visual Effects Society prize thanks to the exceptional visual/special effects and the second time to the Golden Reel Award for the audio montage and the music.
We can also note that many things in this episode allude to the comics. First, Mike Peterson wishes to be a hero “like the comics of his childhood” then Skye, during her discussion with Mike, will pronounce “with great power comes…” I think you know the rest of this sentence 🙂.
Natasha Romanoff
if i had a nickel for every time i got into a musical story about time-travelling space pirates with an anti-colonialism message, i would have two nickels. which isn't a lot but it's weird that it's happened twice.
des1gnerind00mer
smokingthesmokes
Just walked past apm monaco and there's no video of Charles playing
What have they done to my boy ?