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Fonction publique : Laurence Ndong à l'épreuve de son propre bilan
Une réforme du statut des agents publics s'annonce à Libreville. Elle relance la question de savoir si la ministre saura, cette fois, transformer l'annonce en résultat. DB NEWS | Fonction publique | Gabon | Par la rédaction | 29 juillet 2026 Un atelier, deux textes, un enjeu colossal Du 22 au 24 juillet 2026, un atelier technique réunissant les représentants ministériels s'est tenu à Libreville pour examiner deux textes majeurs appelés à refonder l'organisation de la fonction publique gabonaise, au premier rang desquels le nouveau Statut général des fonctionnaires. Portée par la ministre Laurence Ndong, cette réforme entend revoir les règles de recrutement, d'avancement et de rémunération des agents de l'État, tout en intégrant les métiers émergents liés au numérique. Un chantier présenté comme technique, mais qui recouvre en réalité un enjeu budgétaire d'une ampleur inédite dans l'histoire récente du pays. L'État consacre désormais près de 960 milliards de francs CFA aux salaires publics pour l'exercice 2026, un montant record qui marque une progression de 33 % en seulement trois ans, contre 691 milliards en 2023 et 825 milliards en 2025. Cette enveloppe absorbe à elle seule 42 % des recettes fiscales de l'État et représente près d'un cinquième du budget total, ramené à 5 495,2 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectificative adoptée le 22 mai 2026, après une première coupe ayant déjà réduit l'enveloppe initiale de 6 358,2 milliards à ce niveau, soit une contraction de près de 863 milliards de francs CFA en cours d'exercice. Un déséquilibre d'autant plus frappant que l'investissement public, lui, était initialement annoncé en forte progression, révélant un arbitrage budgétaire pour le moins singulier entre le fonctionnement de l'appareil d'État et les dépenses productives censées porter la diversification économique promise par les nouvelles autorités. Les primes suivent une trajectoire tout aussi spectaculaire, bondissant de 15 à 94 milliards de francs CFA entre 2025 et 2026, soit une hausse supérieure à 500 % en un an. Aucune revalorisation du salaire de base n'est pourtant prévue, ce qui laisse présager, selon le Trésor public, une érosion supplémentaire de 3 % du pouvoir d'achat réel des agents. Dans le même temps, la Présidence de la République a procédé, le 22 mai 2026, au renvoi de près de 130 agents, remis à la disposition de leurs administrations d'origine, dans le cadre d'une cure d'austérité revendiquée par le président Oligui Nguema pour réduire le train de vie de l'État et limiter la prolifération des postes de complaisance. Un geste qui tranche avec la trajectoire haussière de la masse salariale globale, et qui illustre les contradictions internes d'une politique budgétaire tiraillée entre rigueur affichée et dérive constatée. Une ministre à sa troisième chance Laurence Ndong n'en est pas à sa première mission délicate. Née à Douala en 1971, ancienne opposante au régime d'Ali Bongo et présidente de l'association Debout peuple libre, elle rentre au Gabon après le coup d'État d'août 2023 et devient ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de transition. Ce premier passage se distingue par une intense activité médiatique, multiplication des annonces, des réunions et des prises de parole publiques, mais s'achève sur un résultat contesté : l'affaire de la subvention à la presse privée, où la ministre est accusée, à partir de décembre 2024, d'avoir voulu ponctionner 25 % d'une enveloppe de 500 millions de francs CFA promise aux médias. Bien que la Présidence l'ait publiquement disculpée en décembre de la même année, la polémique se prolonge durant plusieurs mois, les professionnels du secteur lui reprochant un refus persistant de publier la liste complète des bénéficiaires et des montants alloués. En mai 2025, elle quitte la Communication pour la Mer, la Pêche et l'Économie bleue, changement perçu par une partie de la presse locale comme une rétrogradation politique. Là encore, le schéma se répète. Lancé en août 2025 avec la distribution de pirogues et de filets à des coopératives locales, le projet Gab Pêche devait moderniser un secteur marginalisé, ne représentant alors que 1,5 % du produit intérieur brut. Deux mois plus tard à peine, en octobre 2025, une crise de gouvernance éclate : certaines coopératives dénoncent des contrats qualifiées de léonins, une volatilisation des recettes et un manque de transparence, tandis que d'autres pêcheurs prennent la défense de la ministre, qui avait entretemps suspendu le directeur général du projet. Un scandale aux versions contradictoires, jamais totalement éclairci publiquement. Depuis le 1er janvier 2026, Laurence Ndong dirige le ministère de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, poste qui la place à la tête de ce que d'aucuns surnomment la grande maison, celle qui gère les carrières de l'ensemble des agents de l'État, avec son lot d'intérêts croisés et d'arrangements informels hérités de décennies de pratiques clientélistes. La question qui se pose désormais à Libreville est de savoir si la méthode qui a caractérisé ses deux précédents passages ministériels, une intense communication institutionnelle contrastant avec des résultats en demi-teinte, saura, cette fois, produire une réforme dont les effets seront tangibles pour les agents publics et les finances de l'État. Recrutements gelés, colère syndicale Malgré l'ampleur des sommes engagées, l'accès à la fonction publique reste drastiquement restreint. Les différentes administrations réclament plus de 14 000 postes supplémentaires pour répondre à leurs besoins, mais seuls 1 200 recrutements ont été autorisés pour l'année 2026. Ce déséquilibre alimente une colère syndicale croissante à Libreville. Le syndicaliste Pierre Mintsa dénonce une réforme imposée sans concertation véritable et met en garde le président Brice Clotaire Oligui Nguema contre toute promulgation précipitée des nouveaux textes. Cette rareté des postes touche en priorité les jeunes diplômés gabonais, nombreux à peiner pour trouver un emploi stable dans un marché du travail toujours dominé par le secteur public. La fin annoncée de l'avancement automatique des agents inquiète également une large partie du personnel de la fonction publique. Les intéressés redoutent une évaluation jugée arbitraire, faute de grille officielle clairement établie et communiquée. À cela s'ajoutent des milliers de dossiers de carrière bloqués depuis 2015, jamais régularisés malgré les changements successifs de gouvernement. Le Front démocratique socialiste réclame, de son côté, un moratoire immédiat sur l'application de cette réforme, tant que les modalités concrètes n'auront pas fait l'objet d'une concertation sociale digne de ce nom. Une fonction publique sous perfusion budgétaire L'ampleur de la masse salariale publique ne peut se comprendre isolément de l'état général des finances gabonaises, aujourd'hui sous étroite surveillance internationale. Le Gabon a formellement sollicité l'appui du Fonds monétaire international en mars 2026, dans un contexte où la dette publique est évaluée à environ 8 700 milliards de francs CFA, soit entre 70 et 82 % du produit intérieur brut selon les méthodologies retenues, très au-delà du plafond communautaire de 70 % fixé par la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale. Un audit approfondi de cette dette, couvrant la période 2016-2024 et mené selon les normes internationales INTOSAI-ISSAI, a été lancé le 17 juin 2026 par le ministre de l'Économie, Thierry Minko, dans l'espoir de clarifier le niveau réel des engagements de l'État avant tout accord définitif avec le Fonds. L'institution de Washington exige précisément une meilleure maîtrise de la masse salariale, condition jugée incontournable à l'obtention d'un programme d'appui financier. La loi de finances rectificative adoptée le 22 mai 2026 a d'ailleurs amputé le budget de l'État de près de 863 milliards de francs CFA par rapport à la version votée fin 2025, dans un contexte marqué par un net repli des recettes budgétaires nettes. Un précédent existe pourtant : en 2017, un plan de rigueur similaire avait plafonné les traitements dépassant 650 000 francs CFA, avant d'être progressivement abandonné. Le service de la dette pourrait, selon certaines projections, atteindre 2 500 milliards de francs CFA cette année, soit près d'un quart de la richesse nationale, plaçant le Gabon parmi les pays d'Afrique subsaharienne les plus exposés à ce risque budgétaire. Face à cette équation, le gouvernement doit trancher entre rigueur comptable exigée par les bailleurs internationaux et préservation de la paix sociale interne, dans un pays où la fonction publique demeure, pour des milliers de familles, le principal filet de sécurité économique. "Gouverner, c'est choisir", disait Pierre Mendès France. Ce choix, entre discipline budgétaire et confiance sociale, engagera durablement la trajectoire économique du Gabon, et avec elle, la crédibilité d'une ministre dont le parcours récent invite à la prudence plus qu'à l'enthousiasme. DB News, votre source d'information fiable, libre et indépendante sur l'actualité africaine et du monde depuis 18 ans. DB News Sources : - Gabonreview, Ministère de la Mer, de la pêche et de l'économie bleue : Laurence Ndong fait le tour du propriétaire, 15 mai 2025 - Info241, Laurence Ndong des Médias à la Mer : un désaveu politique pour l'ex-activiste de la diaspora, 7 mai 2025 - Gabonmediatime, Subvention à la presse : Laurence Ndong désavouée par la Présidence de la République, 21 février 2025 - Gabonreview, Subvention à la presse : Oligui Nguema met fin à la polémique et disculpe Laurence Ndong, 6 décembre 2024 - Gabonmediatime, Gab Pêche : contrats léonins, recettes volatilisées, les coopératives de pêche artisanale donnent leur vérité, 7 octobre 2025 - Direct Infos Gabon, GAB-PÊCHE : Laurence Ndong au cœur d'une crise de gouvernance, 8 octobre 2025 - Wikipédia, Laurence Ndong, mise à jour du 18 avril 2026 - Gabonreview, Dette et FMI : quatre mois après sa demande d'aide, Libreville joue la montre, juillet 2026 - Sikafinance, Gabon : la dette au cœur du dossier avec le FMI, verdict de l'audit toujours attendu mi-juillet, juillet 2026 - Financial Afrik, Gabon : un audit de la dette publique pour renforcer sa crédibilité face au FMI, 23 juin 2026 © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article
Fonction publique : Laurence Ndong à l'épreuve de son propre bilan
Une réforme du statut des agents publics s'annonce à Libreville. Elle relance la question de savoir si la ministre saura, cette fois, transformer l'annonce en résultat. DB NEWS | Fonction publique | Gabon | Par la rédaction | 29 juillet 2026 Un atelier, deux textes, un enjeu colossal Du 22 au 24 juillet 2026, un atelier technique réunissant les représentants ministériels s'est tenu à Libreville pour examiner deux textes majeurs appelés à refonder l'organisation de la fonction publique gabonaise, au premier rang desquels le nouveau Statut général des fonctionnaires. Portée par la ministre Laurence Ndong, cette réforme entend revoir les règles de recrutement, d'avancement et de rémunération des agents de l'État, tout en intégrant les métiers émergents liés au numérique. Un chantier présenté comme technique, mais qui recouvre en réalité un enjeu budgétaire d'une ampleur inédite dans l'histoire récente du pays. L'État consacre désormais près de 960 milliards de francs CFA aux salaires publics pour l'exercice 2026, un montant record qui marque une progression de 33 % en seulement trois ans, contre 691 milliards en 2023 et 825 milliards en 2025. Cette enveloppe absorbe à elle seule 42 % des recettes fiscales de l'État et représente près d'un cinquième du budget total, ramené à 5 495,2 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectificative adoptée le 22 mai 2026, après une première coupe ayant déjà réduit l'enveloppe initiale de 6 358,2 milliards à ce niveau, soit une contraction de près de 863 milliards de francs CFA en cours d'exercice. Un déséquilibre d'autant plus frappant que l'investissement public, lui, était initialement annoncé en forte progression, révélant un arbitrage budgétaire pour le moins singulier entre le fonctionnement de l'appareil d'État et les dépenses productives censées porter la diversification économique promise par les nouvelles autorités. Les primes suivent une trajectoire tout aussi spectaculaire, bondissant de 15 à 94 milliards de francs CFA entre 2025 et 2026, soit une hausse supérieure à 500 % en un an. Aucune revalorisation du salaire de base n'est pourtant prévue, ce qui laisse présager, selon le Trésor public, une érosion supplémentaire de 3 % du pouvoir d'achat réel des agents. Dans le même temps, la Présidence de la République a procédé, le 22 mai 2026, au renvoi de près de 130 agents, remis à la disposition de leurs administrations d'origine, dans le cadre d'une cure d'austérité revendiquée par le président Oligui Nguema pour réduire le train de vie de l'État et limiter la prolifération des postes de complaisance. Un geste qui tranche avec la trajectoire haussière de la masse salariale globale, et qui illustre les contradictions internes d'une politique budgétaire tiraillée entre rigueur affichée et dérive constatée. Une ministre à sa troisième chance Laurence Ndong n'en est pas à sa première mission délicate. Née à Douala en 1971, ancienne opposante au régime d'Ali Bongo et présidente de l'association Debout peuple libre, elle rentre au Gabon après le coup d'État d'août 2023 et devient ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de transition. Ce premier passage se distingue par une intense activité médiatique, multiplication des annonces, des réunions et des prises de parole publiques, mais s'achève sur un résultat contesté : l'affaire de la subvention à la presse privée, où la ministre est accusée, à partir de décembre 2024, d'avoir voulu ponctionner 25 % d'une enveloppe de 500 millions de francs CFA promise aux médias. Bien que la Présidence l'ait publiquement disculpée en décembre de la même année, la polémique se prolonge durant plusieurs mois, les professionnels du secteur lui reprochant un refus persistant de publier la liste complète des bénéficiaires et des montants alloués. En mai 2025, elle quitte la Communication pour la Mer, la Pêche et l'Économie bleue, changement perçu par une partie de la presse locale comme une rétrogradation politique. Là encore, le schéma se répète. Lancé en août 2025 avec la distribution de pirogues et de filets à des coopératives locales, le projet Gab Pêche devait moderniser un secteur marginalisé, ne représentant alors que 1,5 % du produit intérieur brut. Deux mois plus tard à peine, en octobre 2025, une crise de gouvernance éclate : certaines coopératives dénoncent des contrats qualifiées de léonins, une volatilisation des recettes et un manque de transparence, tandis que d'autres pêcheurs prennent la défense de la ministre, qui avait entretemps suspendu le directeur général du projet. Un scandale aux versions contradictoires, jamais totalement éclairci publiquement. Depuis le 1er janvier 2026, Laurence Ndong dirige le ministère de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, poste qui la place à la tête de ce que d'aucuns surnomment la grande maison, celle qui gère les carrières de l'ensemble des agents de l'État, avec son lot d'intérêts croisés et d'arrangements informels hérités de décennies de pratiques clientélistes. La question qui se pose désormais à Libreville est de savoir si la méthode qui a caractérisé ses deux précédents passages ministériels, une intense communication institutionnelle contrastant avec des résultats en demi-teinte, saura, cette fois, produire une réforme dont les effets seront tangibles pour les agents publics et les finances de l'État. Recrutements gelés, colère syndicale Malgré l'ampleur des sommes engagées, l'accès à la fonction publique reste drastiquement restreint. Les différentes administrations réclament plus de 14 000 postes supplémentaires pour répondre à leurs besoins, mais seuls 1 200 recrutements ont été autorisés pour l'année 2026. Ce déséquilibre alimente une colère syndicale croissante à Libreville. Le syndicaliste Pierre Mintsa dénonce une réforme imposée sans concertation véritable et met en garde le président Brice Clotaire Oligui Nguema contre toute promulgation précipitée des nouveaux textes. Cette rareté des postes touche en priorité les jeunes diplômés gabonais, nombreux à peiner pour trouver un emploi stable dans un marché du travail toujours dominé par le secteur public. La fin annoncée de l'avancement automatique des agents inquiète également une large partie du personnel de la fonction publique. Les intéressés redoutent une évaluation jugée arbitraire, faute de grille officielle clairement établie et communiquée. À cela s'ajoutent des milliers de dossiers de carrière bloqués depuis 2015, jamais régularisés malgré les changements successifs de gouvernement. Le Front démocratique socialiste réclame, de son côté, un moratoire immédiat sur l'application de cette réforme, tant que les modalités concrètes n'auront pas fait l'objet d'une concertation sociale digne de ce nom. Une fonction publique sous perfusion budgétaire L'ampleur de la masse salariale publique ne peut se comprendre isolément de l'état général des finances gabonaises, aujourd'hui sous étroite surveillance internationale. Le Gabon a formellement sollicité l'appui du Fonds monétaire international en mars 2026, dans un contexte où la dette publique est évaluée à environ 8 700 milliards de francs CFA, soit entre 70 et 82 % du produit intérieur brut selon les méthodologies retenues, très au-delà du plafond communautaire de 70 % fixé par la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale. Un audit approfondi de cette dette, couvrant la période 2016-2024 et mené selon les normes internationales INTOSAI-ISSAI, a été lancé le 17 juin 2026 par le ministre de l'Économie, Thierry Minko, dans l'espoir de clarifier le niveau réel des engagements de l'État avant tout accord définitif avec le Fonds. L'institution de Washington exige précisément une meilleure maîtrise de la masse salariale, condition jugée incontournable à l'obtention d'un programme d'appui financier. La loi de finances rectificative adoptée le 22 mai 2026 a d'ailleurs amputé le budget de l'État de près de 863 milliards de francs CFA par rapport à la version votée fin 2025, dans un contexte marqué par un net repli des recettes budgétaires nettes. Un précédent existe pourtant : en 2017, un plan de rigueur similaire avait plafonné les traitements dépassant 650 000 francs CFA, avant d'être progressivement abandonné. Le service de la dette pourrait, selon certaines projections, atteindre 2 500 milliards de francs CFA cette année, soit près d'un quart de la richesse nationale, plaçant le Gabon parmi les pays d'Afrique subsaharienne les plus exposés à ce risque budgétaire. Face à cette équation, le gouvernement doit trancher entre rigueur comptable exigée par les bailleurs internationaux et préservation de la paix sociale interne, dans un pays où la fonction publique demeure, pour des milliers de familles, le principal filet de sécurité économique. "Gouverner, c'est choisir", disait Pierre Mendès France. Ce choix, entre discipline budgétaire et confiance sociale, engagera durablement la trajectoire économique du Gabon, et avec elle, la crédibilité d'une ministre dont le parcours récent invite à la prudence plus qu'à l'enthousiasme. DB News, votre source d'information fiable, libre et indépendante sur l'actualité africaine et du monde depuis 18 ans. DB News Sources : - Gabonreview, Ministère de la Mer, de la pêche et de l'économie bleue : Laurence Ndong fait le tour du propriétaire, 15 mai 2025 - Info241, Laurence Ndong des Médias à la Mer : un désaveu politique pour l'ex-activiste de la diaspora, 7 mai 2025 - Gabonmediatime, Subvention à la presse : Laurence Ndong désavouée par la Présidence de la République, 21 février 2025 - Gabonreview, Subvention à la presse : Oligui Nguema met fin à la polémique et disculpe Laurence Ndong, 6 décembre 2024 - Gabonmediatime, Gab Pêche : contrats léonins, recettes volatilisées, les coopératives de pêche artisanale donnent leur vérité, 7 octobre 2025 - Direct Infos Gabon, GAB-PÊCHE : Laurence Ndong au cœur d'une crise de gouvernance, 8 octobre 2025 - Wikipédia, Laurence Ndong, mise à jour du 18 avril 2026 - Gabonreview, Dette et FMI : quatre mois après sa demande d'aide, Libreville joue la montre, juillet 2026 - Sikafinance, Gabon : la dette au cœur du dossier avec le FMI, verdict de l'audit toujours attendu mi-juillet, juillet 2026 - Financial Afrik, Gabon : un audit de la dette publique pour renforcer sa crédibilité face au FMI, 23 juin 2026 © DB News 2026 — Tous droits réservés Read the full article
Avancement
Amis aventuriers, nous sommes ravis de vous accueillir dans notre univers en pleine création. Voici un aperçu de nos avancées du côté rédactionnel et du design :
Contexte et Règlement Contexte : 95% Règlement : 95%
Univers en Expansion Groupes : 95% Système de Combat : 95% Map et Mondes : 25%
Fonctionnalités du Forum Boutique et XP : 85% Messages de Validation : À venir TopSite et Jeux : 75%
Interactivité et Communication Scénario et Histoire : 95% Communication In-Game et City : À venir Journal de Bord et Liens : À venir
Staff et Communauté Présentation Staff : À venir Demandes et Suggestions : 95% Absences et Départs : 95%
Partenariats et Invités Partenariats : 95% Invités et Questions : 95%
Apparence - Design Recherche d'Image : 75% Choix du Design : 100% Maquette (Index) : 100% Maquette (Message) : 100% Maquette (affichage de la liste de sujet/mp) : À venir Installation du Design : À venir Icons Lancé de Dés : À venir icon légende de type évènement rp :À venir icon equipement/magie : À venir maquette guidebook : À venir maquette faceclaim des perso : À venir maquette (fiche présentation) : 50% Maquette (Profil avancé) : 50%
Apparence - Codage Barre de Navigation/Toolbar : À venir Fiche de Présentation : À venir Fiche de Projet : 100% Fiche Présentation Staff : À venir Profil Avancé : À venir Profil dans les Messages : À venir Création du Faceclaim Personnage/Avatars Pris : 15% Profil Utilisateur : À venir Catégorie : À venir Qui Est en Ligne : À venir Page d'Accueil : 75% Fiche de Pub : À venir Fiche de Scénario : À venir Fiche de Sujet Administratif : À venir Divers Scripts : À venir Affichage de la Liste de Sujets : À venir Affichage de la Liste de MP : À venir Guidebook : 15%
/!\ Dernièrement j'ai un rythme de réponse en dent de scie, merci de votre patience et de votre indulgence /!\ Histoire de m'y retrouver dans mes rps ou vous de me rappeler que j'ai oublié de vous répondre, voilà ma liste de rps:
Aujourd’hui je n’arrête pas de réfléchir, je n’arrête pas de me dire pourquoi il y a des choses qui ne changeront jamais et d’autres qui n’arrêtent pas de changer. Si je dois être sincère, je ne suis pas du tout heureuse, je suis indifférente, et j’avoue que je déteste être comme ça. Il y a 6 ans je n’aurais jamais imaginé me retrouver ici, dans cette situation. Malheureusement (ou l’envers) il y a des personnes que nous n’oublierons JAMAIS, par exemple il y a une personne que je n’oublierai sûrement jamais car elle est toujours là dans ma tête malgré je sois avec une autre personne. Est-il possible tout ça? Mais pourquoi? Peut être le passé me manque, et même si j’ai eu des « étapes » très négatives dans ma vie je n’arrête pas de vouloir revenir en arrièr.. j’étais toujours la Lilith qui vivait le présent et je ne pensais jamais au futur maintenant je m’inquiète beaucoup pour le futur, je me dis je n’ai pas avancé, je me mets la pression h24. Tout le monde avance, ils sont tous entrain d’avancer et de construire quelque chose et après il y a moi entrain de regarder sans pouvoir rien faire car apparemment la chance ne tourne pas pour tout le monde.
[photos de chantier] 👉 Une image vaut mille mots ! Et que dire d'une série de plusieurs photos ... 😊 Les métiers du bâtiment ont besoin de montrer leur savoir-faire et le résultat final des projets clients. Rien de tel que des photos d'avancement de chantier pour atteindre cet objectif ! Les photos "Avant/(Pendant)/Après" montrent la technicité d'un chantier, l'intervention des différents corps de métiers impliqués et le degré de finition ✌. Plus besoin d'argumenter auprès d'un prospect, il lui suffit de regarder les photos pour savoir qu'il a affaire à un (bon) professionnel ! 👍 Voici en exemple quelques photos d'un chantier d'aménagement de combles en région parisienne. www.sloyaute-peduzzi.com #photo #architecture #chantier #photodechantier #avancement #ecoleboulle #photographeparis #paris (à Paris, France) https://www.instagram.com/p/CF2HpGBAk1_/?igshid=cl3a51or9bit