Coffe Shop fanfic? Ahuhuhu, how passé. It's all about Indian street food AU fanfics now.
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Coffe Shop fanfic? Ahuhuhu, how passé. It's all about Indian street food AU fanfics now.
S'arracher au passé, décider que sa vie se conjugue au présent, ici et maintenant…
V. H. SCORP
Remettre un pied dans sa chambre d’adolescent, des années plus tard…quelle claque !
Tout dans cette pièce m’a rappelé la manière dont je construisais mon petit monde intérieur.
☁️☁️✨⭐️📖📚💿
C’est étrange de constater à quel point certaines choses en nous changent radicalement…
et à quel point d’autres restent intactes sans qu’on s’en rende compte.
On évolue, bien sûr. On grandit, on affine, on apprend.
Mais il reste toujours des fragments de ce que nous étions, qui persistent dans nos goûts, nos réflexes, notre rapport au monde, aux autres et à soi.
Petite question : Quel objet de votre passé raconte encore quelque chose de vous ?
Bisous nostalgiques, xoxo 💋
"Dans le cadre de la "muséographie", des morts-vivants vont admirer, entre deux tronçons d’autoroute, les productions mortes et l’artisanat d’autrefois. Il est entendu une fois pour toutes qu’ils ne doivent connaître de la civilisation pré-industrielle que l’aspect le plus extérieur, le plus superficiel : la coutume, le "folklore". Pour être juste, on ajoutera que ce ne sont pas les intentions déclarées de la "muséographie" contemporaine qui sont ici visées. Ces intentions, au contraire, sont souvent les meilleures du monde et relèvent d’un désir parfaitement légitime de "réenracinement". Elles témoignent en outre d’un respect du passé qui peut à l’occasion offrir des termes de comparaison, notamment par la présentation des trésors de l’artisanat traditionnel, et réveiller encore quelque chose chez des individus habitués à se considérer comme l’incarnation même de la fine pointe du "progrès". Ce qui est visé, c’est l’atmosphère générale où se déploie ce culte formel du passé : elle fait trop souvent penser, en effet, à celle où évoluent "des voleurs qui forniquent dans une métropole", pour reprendre une saisissante image de De Giorgio."
Philippe Baillet, « Guido De Giorgio, le voyant solitaire », 1987.
Vieille boîte aux lettres, gardienne des secrets oubliés, où la neige repose sur les mots du passé.