Dans son livre, « Pour en finir avec Pasteur », le docteur Éric Ancelet, après avoir dressé un historique du mythe vaccinal ; pointant du doigt ses incohérences déjà relevées du temps de Louis Pasteur, notamment par son homologue Antoine Béchamp, qui avait développé un tout autre point de vue sur les causes des maladies infectieuses, la raison d’être des virus et des bactéries, à qui l’histoire est en passe de donner raison ; pointant du doigt l’imposture pasteurienne entretenue par ses successeurs, ses hagiographes ; dépeint, déjà en 1998 (1), le tableau qui se met en place sous nos yeux depuis une vingtaine d’années, voire plus, et qui a des airs de ressemblance avec celui que Claire Séverac a écrit, de façon plus documentée, une quinzaine d’années plus tard (2).
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« Sommes-nous [surtout les peuples « civilisés »], sur les plans individuel et collectif, en meilleure santé qu’il y a cent ans ? La réponse objective est NON. Il n’aura fallu que 50 ans pour que la chimiothérapie et la vaccinologie montrent leurs limites, leur impuissance et leur dangerosité. Les succès obtenus n’étaient qu’apparents, superficiels, et l’énigme posée à l’humanité demeure intacte : quel est le sens des épidémies et, plus globalement, des “maladies infectieuses” ? […] En quelques décennies, nous sommes passés de pathologie aiguës, fébriles, éruptives et centrifuges (le sens de la guérison)[…] [d’une] immunité spécifique durable, à des pathologies d’emblée chroniques, défectives, caractérisées par une immunodépression généralisée […]. […] nous avons ouvert la boîte de Pandore des maladies chroniques qui mettent échec et mat la médecine moderne confrontée à l’effondrement de notre pulsion vitale (3, 4) et de notre immunité. […] ce qui importe est que l’effondrement immunitaire est historiquement corrélé à la généralisation progressive des vaccinations infantiles, à ce jour dirigées contre DIX maladies graves inoculées avant l’âge de deux ans. […] Et l’homme [ou la femme] en souffrance va participer à cette quête rationnelle d’une “vraie maladie”, homologuée par la Faculté et les conventions socio-culturelles, car c’est pour lui le seul moyen de bénéficier sans culpabilité des avantages liés à cet état “médicalement correct” qui garantit assistance et considération de la part du corps social. » (p. 43-45)
« Va-t-on tirer les leçons de cet échec ? En aucune façon. “Les vaccins restent aujourd’hui un des piliers de la médecine moderne (et) à l’aube de l’an 2000 ils symbolisent l’objectif de la santé pour tous (5).” “On“ continue donc à “manipuler l’invisible”, même si cela commence à faire vraiment peur. La vaccinologie cherche son second souffle, et nous entrons dès lors dans l’ère de la biologie moléculaire avec son plus beau fleuron qui est le transgénisme. La grippe fut l’occasion du premier vaccin issu du génie génétique, tout aussi inefficace et dangereux que ses prédécesseurs. Quelle peur sera la plus forte ? Celle d’une banale grippe, voire d’une hypothétique “polio”, ou celle des biotechnologie ? Pour l’instant, “on” nous rassure, “on” promet monts et merveilles à une humanité égarée [volontairement laissée dans l’ignorance], confrontée à d’innombrables cancers et “maladies géniques”, au sida chef de fil d’une armée de “nouveaux virus” pour lequel n’existent ni traitement ni vaccin (6, 7). Mais les nouveaux traitements et vaccins sont pour DEMAIN ! “En retrouvant ce souffle pasteurien, nous avons toutes les chances de mettre au point le futur vaccin HIV dans les cinq ans à venir” déclare Charles Mérieux en 1996. Mensonge ! Ignore-t-il que l’origine virale du sida n’est pas démontrée (6, 7) ? Ce qu’il ne peut ignorer par contre, ce sont les gigantesques promesses financières du “marché du sida”.
Avec les futurs vaccins, les “bons vieux” microbes vont disparaître, pulvérisés, découpés à coups d’enzymes. “On” nous injecte maintenant des fragments d’acides nucléiques de virus et de bactéries recombinés en d’invraisemblables chimères et transportés par d’autres virus, ou bien de l’ADN nu qui ira s’intégrer définitivement n’importe où dans notre génome, ou encore des protéines antigéniques “purifiées” à partir de cultures de clones cancéreux. Bel avenir en vérité ! Ce “meilleur des mondes” est celui qui attend nos enfants, confiés ingénument aux techniques très pointues du génie génétique. À quand les “codes barres” ou les “puces électroniques” qui permettront de marquer l’ensemble de l’humanité comme du bétail (8) ? Afin que personne n’échappe au Progrès. » (p. 117-118)
‣ Dr Éric Ancelet, « Pour en finir avec Pasteur », éd. Marco Pietteur, col. Résurgence, 4e édition, 2010.
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(1) Si j’ai bien compris, la première édition du livre date de 1998, celle que je détiens est une réédition de 2010 dont la préface date de 2008.
(2) Claire Séverac, « La guerre secrète contre les peuples », Elie & Mado Editions, 2015, 405 pages.
(3) En Occident, le vitalisme est un mouvement étudié dans le cadre de la philosophie. « Le vitalisme est une tradition philosophique pour laquelle le vivant n'est pas réductible aux lois physico-chimiques. Elle envisage la vie comme de la matière animée d'un principe ou force vitale, qui s'ajouterait pour les êtres vivants aux lois de la matière. Selon cette conception, c'est cette force qui insufflerait la vie à la matière. », https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitalisme
(4) Marcel Violet (1886-1973), ingénieur, a pratiqué un grand nombre d’expérimentation sur l’eau qui tend à mettre en évidence ce qu’il a fini par nommer « ondes vitales » ; Chaîne Youtube « Energie Nominale », « Conférence sur la biodynamisation de l'eau (1970) - Marcel Violet », pub. 12 fév. 2019, https://youtu.be/m-e7ntW3Lqk (cons. 10 déc. 2019) ; Marcel Violet, « L'energie cosmique au service de la santé - Le secret des patriarches », Laboratoire Marcel Violet; Édition : LMV (2009), 201 pages ; Marcel Violet, « Le secret des patriarches » (PDF), https://biginfo.fr/2020/02/26/le-secret-des-patriarches-marcel-violet-1962/ (cons. 28 juin 2020)
(5) Le Dr Éric Ancelet cite « L’aventure de la vaccination », ouvrage collectif sous la direction d’Anne-Marie Moulin, éd. Fayard, 1996.
(6) Épidémie virale de SIDA : façon de parler. Un anti-viral pour le virus imaginaire d'une déficience immunitaire. Le règne de la peur ancestrale des épidémies ou la nouvelle peste. Je déplore que dans le document qui suit, il ne soit nullement question des effets délétères du cortisol sur l'immunité. – chaîne Youtube « Un Utilisateur Google », « les choquantes révélations sur le SIDA », pub., https://youtu.be/QA2bAMP2DAY (cons. 7 juil. 2020).
(7) Chaîne Youtube al firdaws, « Mensonge SIDA Dr Etienne de Harven », pub. 20 avr. 2014, https://youtu.be/910Zheo0m_s (cons. 25 jan. 2016).
(8) Ces technologies sont désormais en projet via l’ID2020 https://id2020.org/alliance et https://id2020.org/ (cons. 8 juin 2020) ; et le GAVI, https://www.gavi.org/ (cons. 8 juin 2020) ; tous deux financés par la Bill & Melinda Gates Foundation ; à ce propos, lire l’article de Pierre Jovanovic, « CHRONOLOGIE D'UNE PANDEMIE ORGANISEE », https://www.jovanovic.com/blog.htm (cons. 8 juin 2020). – Ndr : Pour trouver l’article concerné sur la page même du blog de Pierre Jovanovic, rechercher son titre à l’aide de la fonction de recherche de votre navigateur (<Ctrl+F>). P. J. publie un ensemble d’articles sur une seule et même page et les titres ne sont pas ancrés (balise <a name="titre-de-l-article">, par exemple, qui pourrait alors être indexable dans l’url via la clé ‘#’), hélas.
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