Lesen macht glücklich. Bin besessen von diesem Tagebuch. So stark, so krass, so wahr. #benoitegroult #Frauenlesen #wasvomTageblieb https://www.instagram.com/p/B7dYCODiL_S/?igshid=1fobrzrzjztp5
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Il y a quelques années, à l’occasion de la journée des droits des femmes, j’avais dessiné rapidement cette citation de Benoîte Groult. Aujourd’hui, la décision de la cour suprême des États-Unis qui torpille le droit à l’avortement, tout comme la loi en Pologne qui interdit d’avorter même en cas de malformation grave du fœtus nous rappellent que les droits des femmes sont fragiles 😔 . Lisez (et faites lire à vos ados, filles et garçons) « Ainsi soit-elle », l’essai de Benoîte Groult, publié en 1975 mais toujours tristement d’actualité. . #avortement #droitdesfemmes #femmes #egalitehommefemme #benoitegroult https://www.instagram.com/p/CfMgNY3L8_A/?igshid=NGJjMDIxMWI=
“Les vaisseaux du cœur”, une histoire d’amour par Benoîte Groult
La marée montante nous a submergé ! Rien n’est plus beau que cet amour, leur amour. Liés par le corps, puis liés par l’esprit, ils finiront liés jusqu’à la fin de leur vie !
Ce sont les émois d’une bobo parisienne et d’un marin breton, sur un lit de différence sociale, qui nous émeuvent de la première à la dernière ligne. Benoîte Groult a ce don de réussir à nous transmettre ses émotions, à travers ses romans, alors quoi de plus beau qu’un roman d’amour. Atypique, cette histoire d’amour restera, une des plus belles !
Ce roman nous happe par son style : de l’humour, de l'intellect, de la sensualité, de la passion… Benoîte Groult ne nous épargne rien : l’amour n’est pas un long fleuve tranquille. Cette histoire est une tornade pour ses protagonistes, comme pour nous. Elle nous transporte. Nous voyageons avec le marin, force de la nature, et nous vibrons sous ses caresses, au bout du monde. Mais c’est l’amour qui nous éblouit le plus. A travers, la vie, le temps, la famille, rien n’aura jamais eu raison de cet amour impossible pour l’autre !
L’évasion de Benoîte Groult (autobiographie)
“Mon évasion” est l’autobiographie d’une écrivaine, femme et féministe, née dans les années 20. Aussi passionnante que passionnée, elle revient sur son passé : de jeune femme pendant l’occupation, de ses mariages parfois malheureux et de ses débuts en tant que féministe.
Une écrivaine de talent assumée sur le tard
Benoîte a d’abord publié avec sa soeur, avant d’oser se lancer seule dans l’écriture. Une reconnaissance de soi qui arrivera à 50 ans mais qui ne laissera plus jamais l’auteure dans le doute. Elle est féministe, le revendique et l’écrit. Un parcours difficile pour l’époque. Son premier livre féministe, “Ainsi soit-elle”, merveilleusement bien accueilli, ne lui permettra pas d’échapper aux railleries de ses homologues masculins ! Qu’importe, à 65 ans elle publie “Les Vaisseaux du Coeur”, une idylle sur fond de désir vu à travers les yeux d’une femme, qui sera très bien reçu par les lectrices mais laissera la gente masculin scandalisée !
Immersion dans la lutte des femmes
Souvent discréditée pour son intellecte, elle nous transporte dans des années passées et révolues, qui n’étaient pas tendre avec les femmes instruites. Traité de “bas bleu”, elle faisait partie de ses femmes qui ne voulait pas s’effacer, ni proscrire leurs idées, face à celle de leurs conjoints ou collègues, disons celle des hommes au général. Une mission difficile, entre le tiraillement d’être une bonne épouse et celui d’être soi-même.
Plus qu’un livre, cette autobiographie est le souvenir d’une femme qui de chacune de ses expériences a su tirer le meilleur, et ainsi devenir, aux yeux de tous, la femme qu’elle a toujours été.
A lire de Benoîte Groult : “Les vaisseaux du coeur” , “Ainsi soit-elle” Et avec sa soeur, Flora Groult : “Le journal à quatre main”
Benoîte Groult (1977, réédition 2010)
Ne pas confondre #féminisme (mot inventé par FOURIER au 19e s) et haine des hommes : "Pour comprendre Freud, chaussez des testicules en guise de lunettes, disait un surréaliste à André Breton. Pour comprendre la misogynie, pour la débusquer sous ses différents déguisements, en guise de lunettes il faut sans doute posséder des seins [...] Aujourd’hui le féminisme n’est plus masculin ou féminin, il est en train de se fondre dans l’humanisme. [...] La civilisation qu'on définit avec raison une guerre du riche contre le pauvre est encore une guerre du vieux contre le jeune... L'éducation finira par ne savoir former autre chose que des légions de petits vandales qui, dans leur enfance, épient toutes les occasions de détruire au lieu de produire et qui, parvenus à l'adolescence, iront.... s'organiser en légions de grands vandales, pillant, violant, brûlant, massacrant, pour l'équilibre ds saines doctrines du commerce [...] Depuis l’aube des temps notre civilisation occidentale, pour ne citer qu’elle, a fait de la femme une esclave à la fois dans sa personne et dans ses biens. Elle a été la première esclave, avant même que l’esclavage n’existe. Et elle l’est presque partout restée après l’abolition de l’esclavage."La conviction de l'absolue nocivité du mariage et de la famille traditionnelle a d'ailleurs inspiré à Fourier de réjouissantes descriptions : "Les membres de la famille ne cherchent qu'à se fuir. L'enfant veut aller jouer avec les petits gamins du quartier, le jeune homme veut aller au spectacle contre l'intention du père économe. La jeune fille voudrait aller au bal...de préférence au sermon. La tendre mère voudrait négliger le pot et l'écumoire pour s'entremettre dans les cancans du quartier et faire des connaissances dangereuses pour l'honneur conjugal ; enfin, le tendre père veut sauver le peuple dans les clubs, les cafés et réunions cabalistiques pour lesquelles il néglige son triste ménage. [...] Avec la violence qu'on lui connaît et une haine hystérique dont aucune féministe n'aurait osé faire preuve sous peine d'être considérée comme une aliénée, ce misogyne furieux qu'était Proudhon, défie les femmes, notamment dans "La pornocratie", d'échapper à son fameux dilemme : "ménagère ou courtisane". Il refuse le divorce, hait la liberté de mœurs et l'amour-passion ("On ne se marrie pas pour faire l'amour") et recourt à l'habituelle panoplie d'imprécations contre la femme libre et de conseils au vrai mâle pour qu'il le reste : "Le cœur de l'homme doit être plein de la volonté de commander chez lui... Si ta femme te résiste, il faut l'abattre à tout prix. Il n'y a pas de repos pour l'homme à se sentir critiqué, pas de dignité à être contredit. Il faut avoir raison et ne jamais souffrir ni reproche ni rappel à l'ordre..."
"Ce ne sont pas les plaisirs qui sont malfaisants mais seulement la rareté des plaisirs, d'où naît l'excès..." -- Fourier
"Les hommes à l'extérieur, les femmes à l'intérieur, telle est la Loi de la Nature." Le soir, avec l'autorisation de J-J Rousseau, "chacun passe la nuit auprès de sa femme. La séparation recommence avec le jour, et les deux sexes n'ont plus de commun que les repas tout au plus. On ne leur défend pas de se voir, mais on fait en sorte qu'ils n'en aient ni l'occasion ni la volonté. On y parviendra en donnant des habitudes, des goûts, des plaisirs entièrement différents". L'idéal de Rousseau, singulièrement proche de celui de la société musulmane, c'est de remettre en honneur le gynécée. Vieux rêve masculin qui n'en finit pas de ressurgir....
" (...) On ne peut attendre des femmes qu'elles se consacrent à l'émancipation de leur sexe tant que des hommes, en nombre considérable, ne seront pas prêts à se joindre à elles dans cette entreprise." Or comment des hommes faits - sauf s'ils doués d'une intelligence et d'une sensibilité supérieures, précise Mill, qui se range parmi ceux-là à juste titre -, comment ces hommes pourraient-ils devenir les alliés sincères de la cause des femmes alors que dès l'enfance ils sont habitués à se considérer comme la race élue ? "Les gens ne savent pas comme les garçons se rendent vite compte de leur statue de supériorité. Comme ce sentiment grandit et prend force en même temps qu'eux. Comme tous les écoliers se le transmettent. Comme le fils se croit vite supérieur à sa mère tout en montrant peut-être une certaine indulgence à son égard mais aucun respect réel. Et quel sentiment sublime et royal il éprouve surtout envers la femme à qui il permet de partager sa vie. Comment peut-on imaginer que cela ne pervertit pas le caractère de l'homme ?" [Stuart Mill]
https://www.amazon.fr/f%C3%A9minisme-au-masculin-Beno%C3%AEte-Groult/dp/2246772419#reader_B005SHXH14
Claire Devarrieux confirme dans les colonnes de Libération de ce 12 mai que Benoîte Groult a une sacrée pêche. Publié par sa fille Blandine de Caunes, ce «Journal d’Irlande» parle à la fois d’un pays et du temps qui passe. Avec son mari, le romancier Paul Guimard, la féministe y parle notamment de ses invités tels que François Mitterrand, Jean-Loup Dabadie, Eric Tabarly, Michèle Manceaux ou encore les Badinter. #journaldirlande #benoitegroult #editionsgrasset #hcdahlem #rl2018 #roman #rentreelitteraire #rentree2018 #unLivreunePage. #livre #lecture #books #littérature #lire #lectrices #lecteurs #NetgalleyFrance (à Kerry, Ireland)
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« A toutes celles qui vivent dans l’illusion que l’égalité est acquise et que l’histoire ne revient pas en arrière, je voudrais dire que rien n’est plus précieux que les droits des femmes » 😍Benoîte Groult 😍 Ainsi soit-elle - 1975 (et toujours d’actualité) #womensday #womensday2018 #IWD2018 #quoteoftheday #quote #benoitegroult #femmes #femme #women #woman