ANECDOTE | Journalistes du XVIIIe siècle : « canaille littéraire » ➽ https://j.mp/32kowFY On regarde alors cette profession comme la plus vile de la littérature, comme une tache originelle, et d’aucuns décrivent les journalistes comme « autant de chiens qui se tiennent sous la table de leur maître ; ils attendent qu’on leur jette des os à ronger ; ils mordent les jambes de ceux qui les nourrissent »









