#canevrenol #çiplak #boundage https://www.instagram.com/p/CmCbffWoNz_-hFtZxI7UtQDSX7_qATtdPgSty80/?igshid=NGJjMDIxMWI=
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BASKIN (2015) Directed by Can Evrenol #Horror #InstaHorror #Film #Baskin #CanEvrenol #TurkishHorror #Movies #Gore #Hell #HorrorMovies #HorrorFan #Creepy #TurkishFilm #FolkHorror #HorrorAddict (at St. John's, Newfoundland and Labrador) https://www.instagram.com/p/BxgtzZKlmup/?igshid=espt8bf1u9m8
THE FIELD GUIDE TO EVIL (2018) Encore une anthologie d’Horreur, me direz-vous, alors POURQUOI s’y intéresser plus qu’à une autre? Tout simplement parce que THE FIELD GUIDE TO EVIL n’est pas une compilation “standard” du genre, bien qu’elle ait un fil directeur nouant les huit courts-métrages proposée à une même thématique: s’attaquant au “dark folklore” de chaque pays dont sont originaires les réalisateurs, les espérances sont grandes. Ouvrant le bal avec une atmosphère païenne et forestière à la THE WITCH (2015), on retrouve Can Evrenol -BASKIN (2015), pour un conte masturbatoire et diabolique effrayant: dès le second segment, on part en Inde, où encore une fois, la chèvre partage une symbolique démoniaque dans un récit satanico-familial violent et épouvantable -dans le sens positif du terme-... Rapidement, THE FIELD GUIDE TO EVIL nous convainc, ses transitions s’effectuant par un bref résumé sur une des pages du maudit bouquin avant d’entamer chaque chapitre: dès le récit terminé, retour au livre, qui s’ouvre sur une nouveau chapitre. De plus, la liberté créative du format permet à ces orfèvres du Cinéma de genre de nous plonger dans ces sombres faits-divers sanglants et maudits avec leur propre style, nous donnant réellement l’impression de consulter un ouvrage relaté par plusieurs témoins: THE FIELD GUIDE TO EVIL brille par sa diversité qualitative, graphique et narrative. Hongrie, Turquie, Allemagne, Norvège, Inde, Grèce, USA, Autriche et Pologne sont autant de sources culturelles que d’occasions de nous engloutir dans ces légendes qui vont du groupe d’enfants difformes et cannibales errant dans les bois, au Gobelin capturé par des païens grecs en 1984 (!), en passant par le détrousseur de cadavres poussé à manger des cœurs humains par le fantôme qui le hante... Huit frissons fascinants originaux donc, qui proviennent de LEGION M., organisation permettant aux fans de compléter le financement de projets en investissant de leur poche, s’impliquant ainsi dans le processus de production -une sorte de Kickstarter de programmes télé, films, et essais en VR-: un jeu dangereux, surtout si on est déçus du résultat -ceux qui avaient acheté les goodies issus des films de Rob Zombie pour financer 31 (2016) connaissent bien le sujet LOL- par la suite. Heureusement, les moyens sont plus que généreux pour desservir l’entreprise, plus que séduisante, et mieux, pas qu’allumeuse: parmi les nouveaux talents, on succombe à Yannis Veslemes, qui se démarque grâce à un cachet visuel exceptionnel -la direction artistique-, à l’instar d’Aslim Ahluwalia, nous délocalisant dans une Inde aux contrastes magnifiques... En bref, THE FIELD GUIDE OF EVIL n’est jamais gratuit -pas de torture-porn programmé-, et reste d’ailleurs peu bavard, les personnages cessant de dialoguer lorsque le Mal entre en scène -c’est très souvent-: brisant quelques codes de nos acquis, et loin de l’ombre des maîtres du box-office -le CONJURINGverse en tête-, on ne peut que glorifier l’anthologie en question, sombre, sale, mystique, bestiale, enflammée, qui ne cesse de nous hypnotiser. Réalisations au top, originalité de concept, diversité des histoires, à y croire on penserait presque que l’étonnement de la bonne surprise éclipserait l’objectivité de cette critique: mais non, c’est bel et bien quelque chose à voir sur grand écran, et à se procurer si les sacro-saints éditeurs français décident un jour de nous l’offrir sur galette HD. Et que dire de ce bloodytale des Carpates, MONSTRUEUX de bout en bout -le spoil brûle, mais on dira rien- THE FIELD GUIDE TO EVIL est typiquement le genre de perle rare qu’il faut aller chercher soi-même, alternative parfaite pour le connaisseur lassé des films d’Horreur contemporains: c’est excellent, et avant même d’aborder le sujet du style, on cause GRAND Cinéma! On vous laisse découvrir les autres pépites de cette Anthologie ESSENTIELLE, qui est un des gros incontournables de l’année 2018. On savait pas qu’il existait, et THE FIELD GUIDE TO EVIL nous gave de satisfaction, c’est grand et beau. Vous faites un 2 quand? MON ÂME AU DIABLE POUR UNE AUTRE /20
HOUSEWIFE (2017) Le réalisateur Can Evrenol revient, après un BASKIN (2015) traumatisant et instantanément culte: si t’as pas vu ce film, arrête la lecture ici et reviens plus tard! Exit la Turquie pour HOUSEWIFE, qui s’”américanise” de par sa V.O. anglaise: exit également à l’horreur pure de BASKIN, ce qui prête au doute. Est-ce que Evrenol peut réitérer l’exploit sanglant de ses débuts? Certainement, mais HOUSEWIFE n’est pas fait de ce bois-là: pourquoi devoir prouver à nouveau sa valeur en se répétant? Bien sûr, on reconnaît dans ce long-métrage la patte du réalisateur: la chaleur des lumières, la photographie, et forcément des thématiques qui semblent chèvres à Evrenol. Piochant à la fois dans le giallo -peinture, érotisme-, l’horreur -bien que brève-, le fantastique Lovecraftien -les songes, rêves et autres éléments du background-, voire dans du Lynch, HOUSEWIFE est en quelque sorte le ROSEMARY’S BABY (1968) du Turc, qui aurait forniqué avec le IN THE MOUTH OF MADNESS (1994) de John Carpenter -son final apocalyptique ésotérique!-. Guidé par l’âme de Lovecraft, le film nous perd, à la manière de son héroïne qui découvrira malgré elle que son trauma d’enfance n’est qu’un vibrant écho à une destinée plus grande: tirant parti de ses quelques personnages, HOUSEWIFE en approfondit leur psychologie. Passant la barrière métaphorique du genre chère à Lynch et consorts, le scénario de HOUSEWIFE reflète notre ressenti: c’est assez inattendu, mais ce qui en découle est fortement bon. Il faudra donc franchir la comparaison à BASKIN, pour apprécier pleinement ce second essai déroutant dans sa narration, mais réussi dans sa logique de conclusion. Nageant dans les eaux dans lesquelles nous adorons sombrer, Evrenol cisèle son approche, moins violente que son premier-né mais tout autant travaillée et cohérente dans son concept: HOUSEWIFE joue la carte de l’esprit plus que de la peur, du sanglant plus que du gore, pour s’achever dans un final impossible à contrer, grâce à une logique évidente. Ce long-métrage ne nous emportera pas dans l’Antichambre de l’Enfer cette fois, non: HOUSEWIFE, derrière son apparence lisse, nous pousse vers l’inéluctable, faisant du pied avec élégance avec les grands noms du genre. Evrenol confirme simplement avec HOUSEWIFE son talent déjà énorme, prouvant à qui veut que la différence peut payer, tout en étant fidèle à soi-même: bien joué, l’ami. On te quitte pas des yeux. DIFFÉRENT MAIS BIEN QUAND MÊME /20
BASKIN (2015)
Monumental chef-d’oeuvre du cinéma de genre made in Turquie, BASKIN est sans conteste l’une des réussites d’horreur de la décennie: là où James Wan compilait le meilleur de l’épouvante avec l’énorme THE CONJURING (2013), le réalisateur Can Evrenol signi ici non seulement son premier film, tiré de son précédent court-métrage éponyme, mais en plus, le long-métrage atteint des sommets inimaginables. Bien sûr, les mauvaises langues aveugles verront en BASKIN une compilation esthétique de références ultimes, allant de Lovecraft à Clive Barker en passant par David Lynch/John Carpenter ou d’autres itérations cinématographiques généreusement gores. Pourtant, BASKIN tire son épingle du jeu, avec sa localisation inhabituelle -un petit bled turc-, ses antihéros détestables -un équipe de flics bien ripoux-, sa “prophétie métaphorique”, sa réalisation travaillée -la photographie et la mise en scène sont impeccables, et sa générosité d’horror-movie au départ simplement gênant, pour en devenir un véritable cauchemar vivant. Que signifie cet appel à l’aide venant d’un mystérieux village abandonné, où des grenouilles errent par centaines, où d’étranges rituels se déroulent? Mise à mal, l’équipe policière va tomber dans un piège rituel torturé, sombre et enflammé, aux limites de la folie: mais BASKIN ne se limite pas à raconter un simple fait-divers qui tourne au drame -comme EDEN LAKE (2009) par exemple-, ni à juste prouver que le cinéma turc peut équivaloir à ses homologues à gros budget. On tient là un film unique, profond et cyclique -son final fou-, où le Mal n’a jamais été autant palpable: car derrière cet enfer de chair et de sang, d’excréments et de rêves, de peur et d’ambiance, l’ambiance de BASKIN vaut à elle seule le détour. Nocturne, parfois drôle, on finit avec BASKIN par plaindre ces bourreaux modernes de la société succomber à une force ancienne et mystique, surpuissante et violente: Can Evrenol sait également développer chacun de ses personnages -aux antipodes des stéréotypes physiques américains-, chacune ayant sa propre façon de penser, ses “principes”, et son histoire. Un ajout qui, à l’évidence, prouve le soin du réalisateur à proposer à son public un scénario solide, sublimé par ces scènes métaphoriques plus que parlantes, à l’image du sauvetage de la noyade d’un des personnages: un corps en apesanteur flottant dans l’eau sombre, dans laquelle une main immense vient le cueillir, pour enchaîner sur un plan très classique d’entraide, le flic tiré de la rivière par la main ferme de son collègue. Spirituel, touchant de près une noire fantasy inattendue, BASKIN est aussi très gore, avec son immersion étouffante dans cet “antre de la folie”, où nos antihéros aperçoivent l’Horreur terrorisés, hurlant de peur et traumatisés à jamais par ce qu’ils ont vu. Définivement piégés par “Le Père” -joué à merveille par l’acteur Mehmet Cerrahoglu, flippant à souhait-, les policiers auraient-ils pénétré l’Antichambre de l’Enfer? Tourné en à peine 28 jours pour un budget “dérisoire” de 350 000 dollars, BASKIN est un coup de pied dans la ruche du cinéma d’horreur, prouvant à qui veut que le long-métrage est un film culte, marquant, et possédant sa propre identité -thématique, graphique, etc.-. Nous achevant grâce à ses musiques surprenantes -cette new-retro wave 80′s agressive lors d’un meurtre viscéral aux frontières de la folie, ou encore ce metal bien gras pour le générique de fin-, BASKIN est hélas -pour ne pas dire scandaleusement- indisponible en France au format officiel! Un comble de plus pour cet incroyable voyage autant artistique qu’effrayant, qui mérite largement son achat au format physique: mais on a l’habitude, dans ce pays... Au même titre qu’un certain Andrés Muschietti pour l’Argentine, Can Evrenol est sans conteste LE réalisateur turc à suivre, redorant le blason cinématographique de son pays d’origine, et offrant au monde entier un talent délectable dont on ressort, comme ses personnages, traumatisé à jamais. BASKINLESS /20
"There's only you & your dreams" - #Housewife #CanEvrenol #Turkishfilm #horror #surrealism #horrormovies #horrorfilm #cult #UmbrellaOfLoveAndMind (at St. John's, Newfoundland and Labrador) https://www.instagram.com/p/Bobl4LNlZLL/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=12dekwbfi0tco
. @ruemorgue . ・・・ Have you seen the fantastic poster for @canevrenol's Midnight Madness movie BASKIN, by @justinericksonart? If you like your horror movies surreal, gruesome and brimming with evil this one's your bag. Fun fact: I wrote the tagline on the poster. #ruemorgue #baskin #baskinmovie #canevrenol #tiff #tiff2015 #midnightmadness #justinerickson #phantomcitycreative
To My Mother and Father - 2010