1- Non, la consommation collaborative n’est pas un effet de mode Les questionnements autour des modes de production, de financement et de consommation actuels ont entraîné des changements …
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1- Non, la consommation collaborative n’est pas un effet de mode Les questionnements autour des modes de production, de financement et de consommation actuels ont entraîné des changements …
2/ Faut-il désespérer de l'économie collaborative, celle qui fait du lien, qui ouvre de nouveaux modèles hors des plateformes ? Faut-il céder -ou acter- au désenchantement (après la ruée vers l'or de Oui Share) ? Non, nous dit Monique Dagnaud sur Telos :
Benoît Hamon rate une marche [] : la floraison d’initiatives nées de la puissance de connectivité d’Internet auxquelles se sont associées les valeurs environnementalistes. À l’examen de ces formes d’activités [], il paraît difficile de réduire le collaboratif au spectre de l’ubérisation. Beaucoup de ces initiatives, souvent ancrées dans le territoire, montrent le regain d’activités inventives et génératrices de lien social [], ouvrent la voie à de profondes réformes dans le mode d’intervention de l’État et des collectivités locales, notamment pour la politique sociale et culturelle, dessinent un renouvellement de l’économie solidaire, témoignent du dynamisme entrepreneurial. Cet ensemble d’initiatives et de mouvements pourrait galvaniser la gauche, et, en d’autres temps, l’aurait peut être galvanisée : il offre un cadre conceptuel pour penser le changement.
#ArtMTL Sight & Sound 2016 : un festival d’art numérique pour réfléchir à l’économie de partage
#ArtMTL Sight & Sound 2016 : un festival d’art numérique pour réfléchir à l’économie de partage
Du mercredi 28 septembre au dimanche 2 octobre, près de 80 artistes nationaux et internationaux se réuniront au 8e festival d’art numérique international Sight & Sound, à Montréal, organisé par le centre de production et d’exposition Eastern Bloc @EasternBlocMtl. https://vimeo.com/173659191 Le festival se déroulera cette année sous le thème PER CAPITA, et invitera à une réflexion critique sur les…
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La conso collaborative, nouvel âge du consumérisme ?
La conso collaborative, nouvel âge du consumérisme ?
« Privilégier l’usage à la possession », est-ce vraiment moins consommer ? Dans son dernier livre, La Société malade de l’hyperconsommation (Odile Jacob, 2016), Philippe Moati jette un pavé dans la marre. Pour ce spécialiste de la consommation, l’économie collaborative participe au contraire de l’extension de la sphère marchande sur nos vies et nos identités. Interview extraite de Socialter, n°18.
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Après le coworking, voici le coliving - Slate.fr
Les auberges espagnoles ou de jeunesse s’adaptent à l’évolution de leur public, rapporte Slate.fr à la suite de The Atlantic en revenant sur le projet CommonSpace à Syracuse (New York) : un projet d’habitat partagé de 21 studios indépendants avec des pièces communes.
“Les résidents sont recrutés en ligne et pourront communiquer entre eux via Facebook ou Slack. Des dîners, sorties et activités communes seront organisées. Les créateurs du projet ont même embauché un «ingénieur social» qui facilitera les événements collectifs et aidera à maintenir une certaine harmonie entre résidents.“
Les nouvelles formes d’habitat partagé que nous évoquions dans les pistes du groupe de travail Sharevolution sont en marche.
La consommation collaborative est morte - FastCompany
Il y a 5 ans, Rachel Botsman, l’auteure du livre sur La montée de la consommation collaborative, nous expliquait qu’une perceuse était utilisée en moyenne 10 à 15 minutes et que la louer était un usage qui allait se développer, rappelle Sarah Kessler pour FastCompany. Et tout le monde s’est emballé à l’idée de louer sa perceuse sur des plateformes dédiées. Mais voilà, explique la journaliste, malgré la profusion de plateformes, si certaines plateformes de partage de maison ou de voiture (Airbnb ou Uber) sont devenues des géants, les plateformes de prêt d’objet en particulier n’ont pas vraiment décollé.
“Au lieu de plateformes pour inspirer l’interaction humaine et créer moins de déchets (...), l’économie du partage a grandi pour inclure une ménagerie de sociétés ayant bien peu de choses en commun” (voir notre dossier : Qu’est-ce que l’économie du partage partage ?). Nombre de startups de partage d’objets entre particulier ont fermé. “Et personne ne semblait se poser la question de savoir comment une idée que tout le monde aimait tant, une idée qui faisait tellement de sens sur le plan pratique et social, a pu être ainsi transformée par le capitalisme le plus radical tel qu’il est aujourd’hui” - et à la fois vidée de son sens et surtout de sa substance. Qu’est-ce qui n’a pas marché ?
Certaines plateformes avaient plus de gens qui voulaient louer des objets que de gens qui voulaient les emprunter. Certaines niches d’objets marchaient bien quand d’autres étaient délaissés. Le si caractéristique exemple de la perceuse faisait long feu. Les premières perceuses coutent une trentaine d’euros à l’achat et vous pouvez êtes livré dans l’heure quand la location vous coute 12 à 15 euros pour la journée et nécessite de vous déplacer pour aller la chercher et la rendre... L’avantage pour les primo-utilisateurs de ces plateformes n’était pas évident, d’autant que ceux qui les utilisaient appartenaient plutôt des gens de la classe moyenne supérieure à l’aise avec la technologie. Beaucoup des startups du secteur se sont déplacés vers des services plus professionnels : Parking Panda qui proposait de louer des places de parking entre particulier le fait désormais pour les professionnels, Rent the Runaway qui permettait aux gens d’échanger leurs vêtements de style les loue désormais depuis un entrepôt...
Certains y croient encore, à l’image de MyNeighbor, qui vient de lancer sa plateforme en pilote à Seattle, en cherchant à ancrer les échanges à un niveau plus microlocal que global ; des communautés de Nextdoor (voir notre article) ; ou de NeighBorrow dont le fondateur achète et envoie aux utilisateurs les outils de moins de 250$ qu’ils cherchent en les enjoignant de les louer ensuite sur la plateforme.
L’idée de la consommation collaborative séduit toujours, mais sa réalisation effective est bien plus difficile...
Videz votre grenier et meublez votre appartement gratuitement sur GoodDon.com !
Un nouvel acteur fait son entrée sur la scène de l’économie collaborative et compte bien révolutionner nos habitudes de consommation! GoodDon.com réunira bientôt collectionneurs, confectionneur, amateur du style vintage, étudiants et bricoleurs pour faire de bonnes affaires et bien plus encore...
Une nouvelle adresse atterrit bientôt dans vos favoris: GoodDon.com.
À l'heure où le pouvoir d'achat s'affaiblit et les fins de mois sont difficiles, GoodDon.com meuble votre appartement gratuitement !
Plus qu’un site de bonnes affaires, GoodDon.com est le premier réseau “sociétal”. Imaginez une plateforme où Facebook rencontrerait Amazon sans nous demander de sortir la carte bancaire ! Et tout cela pour le bien de la planète et de nos porte-monnaie, c’est GoodDon.
Le constat de départ ayant inspiré Narimane et Raouf le duo d’entrepreneurs à l’origine du site est que la surconsommation aidant, on se retrouve bien souvent encombré d’objets dont nous n’avons plus aucune utilité, mais dont la valeur marchande faible rend intéressant de les vendre sur les sites d’e-commerce (vieux téléphones, vêtement trop petits, jouets, magazines, etc.).
Le don et le troc représentant bien souvent plus de désagréments que d’avantages, ces objets finissent souvent à la poubelle ou sur le trottoir…
GoodDon se veut donc plus facile que vendre, plus responsable que jeter, plus rapide que troquer et plus ludique que donner. Sur ce dernier point une approche a été pensée afin de rendre l’expérience utilisateur amusante et incitative. On peut donc y créer un profil, ajouter des amis et interagir avec eux, créer ou rejoindre des groupes, animer et fédérer autour d’associations, d’initiatives et d’événements, toujours selon trois mots d’ordres: simplicité, convivialité et partage.
Sur la plateforme destinée aux particuliers tout se vend et s'achète grâce aux GoodPoints, la monnaie virtuelle propre au site web, sur GoodDon la fidélité et les bonnes actions payent aussi, puisqu’être actif sur le site permet tout de même d’accumuler des GoodPoints même sans rien vendre.
Au final GoodDon tend à donner du sens aux échanges et interactions de ses utilisateurs, un point en commun entre eux : consommer différemment et chacun a ses raisons. Que l’on soit à la recherche de LA pièce manquante à sa nouvelle déco ou à sa garde-robe vintage, un réparateur à la recherche de pièces de rechange, un collectionneur ou confectionneur d’objets ou tout simplement un consommacteur soucieux de sa façon de consommer, tout le monde y trouve son bonheur.
Cet été, GoodDon.com a ouvert ses portes au public. Rejoignez la communauté des GoodDonneurs par ici !
La consommation collaborative vue par des blogueurs... de consommation collaborative !
Nous avons eu la chance de pouvoir interviewer quatre blogueurs de consommation collaborative et de leur demander leur avis sur l’avenir de ce mouvement qui s’installe durablement. Sans langue de bois, Nico, Damien, Marc Henri et Pierre nous font part de leur opinion sur l’appropriation de la consommation collaborative par les acteurs historiques, la difficulté de rester “collaboratif” lorsqu’on devient un géant ou encore leurs motivations derrière leur blog ConsoPartage.